L’auteur:Pierre Driout
adresse:2 rue de la réunion
Rueil-Malmaison 92500
Tel:01 47 51 51 59
mailto:driout@club-internet.fr
PHOTOGRAPHICA FRANCE.
Ceci est une étude des débuts de la photographie en France et dans le Monde.Comme on le sait ,c'est en France que se situent les débuts de la photographie mais ce n'est malheureusement pas en France que l'on a pris le mieux soin de préserver les clichés premiers qui aujourd'hui nous charment tant.
Je vais essayer de faire un petit historique de ces premiers pas et je donnerai une définition des principes à connaître pour se répérer dans le monde touffu de la photo ancienne.
D'abord un plan à la mode anglo-saxonne,de ce site qui quoique limité par la place cherchera à être illustratif et jouissif.
La photographie annonce ses débuts quelque part dans les quatre premières décennies du XIXè siècle;la date officielle de son lancement est 1839 mais on n'est pas obligé de croire à l'histoire officielle.
Je retiendrai comme date tardive de la fin de l'ère toute puissante de la photographie l'an 1895 et le lancement de l'invention du cinématographe.Après cela,on pourra toujours parler de la photographie comme art et comme document,elle aura perdu son monopole et probablement une bonne partie de son aura.Elle survivra sans les attributs du pouvoir:l'unicité de son code,la singularité évidente et les figures obligées de révérence à son égard.
La photo n'a pas disparu,tout le monde le sait,elle a juste retrouvé une modestie de fleur bleue qui la relègue aux musées,une timidité de grisette qui sert les puissances de la publicité et de l'argent.Elle n'est plus cet objet unique qui la faisait l'égale des plus grandes inventions de l'humanité.
C'est pourquoi toute photo ancienne est un moment unique.
a La photo ancienne en France.
Nous avons la chance d'avoir "fait don au Monde" selon Arago de cette invention.Daguerre en fut le précurseur,sans postérité en fait,car le procédé présenté par l'illustre savant à l'Académie des Sciences en ces beaux jours de janvier 1839-le daguerréotype-était parfait mais comme son inventeur avait manqué de modestie ou de science en le nommant de son nom,il n'eut guère de postérité au-delà de l'existence de Louis-Jacques-Mandé Daguerre (1787-1851).
Faut-il le dire le véritable chercheur et trouveur des principes essentiels était Niépce (1765-1833) qui portait le beau prénom de Nicéphore:celui qui porte la victoire,sur les ténèbres probablement.
Il est à noter que les créateurs de la photographie sont les fils de l'ère des Lumièes et qu'ils sont tous nés au XVIIIè Siècle même l'anglais Talbot,né en 1800,dernière année astronomique du siècle.
La photo portée par tant de sommités et de talents (Daguerre était peintre de panoramas avant de se lancer dans la recherche photographique) ne pouvait que se développer très vite,c'est ce qu'elle fit en France où se multiplièrent les initiateurs comme Hippolyte Bayard (1801-1887) notamment qui apporta un procédé inédit,dès mars 1839,le papier positif direct qui ne fut pas compris et suivi alors qu'il aurait plus tard une importance décisive dans le polaroïd.
Le daguerréotype était très pur car impressionné sur une plaque en métal poli mais fatigant à regarder,d'autre part l'impossibilité de le reproduire autrement que par le long travail de la gravure le rendait à bien des égards désuet pour une époque qui avait besoin d'accéder à la reproduction en masse des images.Dès le départ,il était donc condamné à céder la place à tout autre procédé moins coûteux,les travaux de William Henry Fox Talbot trouvèrent une application rapide malgré un développement freiné par la prise de brevets intempestifs.
On ne peut passer sous silence une des motivations essentielles de ces découvertes rapides:l'appât du gain.
Il est à noter que le daguerréotype est ambivalent,c'est à la fois un positif et un négatif selon l'angle d'où on le regarde.
Très tôt le journalisme pensa à tirer parti de l'exactitude des clichés photographiques malgré la pesanteur du matériel et on commença à couvrir les guerres (Guerre de Crimée en 1857 et Guerre de Sécession aux Etats-Unis en 1861),la seule difficulté venait de l'imprimerie qui ne disposait pas de procédés directs pour copier les plaques,on y remédiait par des graveurs laborieux et exacts mais lents jusqu'à la fin du siècle.
La photographie se fit ambulante pour répondre aux besoins de portraits et de remémoration des moments historiques; couronnement de rois et décapitations de criminels se succédaient dans l'atelier du photographe.
b La photo ancienne dans le Monde.
Il était évident que la photo n'allait pas rester un art national,le propre des bonnes inventions selon Leibnitz n'est-il pas d'être inaltérables et transmissibles à tous les hommes?
L'apport des scientifiques étrangers comme l'anglais Herschel-qui inventa entre autres le mot photographie-fut essentiel;la rivalité franco-anglaise s'exerça encore une fois à fond dans ce domaine.
Mais les plus enthousiastes dans l'utilisation des daguerréotypes furent certainement les américains.Ils prolongèrent son emploi alors qu'il était périmé dans les autres pays avancés et remplacé par tous les procédés sur plaques ou papiers.
a Le daguerréotype : épreuve positive-négative et donc unique sur support métallique,cuivre poli plaqué d'argent.
b Le calotype : la belle épreuve, comme son nom l'indique c'est un procédé reproductible sur papier, invention de l'anglais Talbot, du négatif on peut tirer une infinité de positifs,son triomphe public après 1850 écarta peu à peu tout autre procédé à grande diffusion jusqu'à l'apparition du rouleau-papier en 1894 et bien après du polaroïd en 1947.
c Les procédés sur plaque de verre très usités jusqu'aux années 30 et la diffusion large du rouleau-papier de Kodak-Eastman.Le premier date de 1847 avec l'albumine sur verre de Claude-Félix Niépce de Saint-Victor. On améliorera ce procédé avec le collodion dès 1850.
Ceci consiste à déposer sur la plaque du collodion humide qui va fixer les sels sensibles,ce collodion sera remplacé par du gélatino-bromure dès 1871 plus facile d'emploi car il peut se conserver au sec. D'autre part la sensibilité sera améliorée au point de rendre possible les photos dites instantanées (pose de quelques dixièmes de secondes).
d Toutes les variantes infinies où l'on change les supports comme le papier ciré sec de Le Gray (1851) où l'on bouche les pores du papier à la cire pour le rendre plus lisse, où l'on change les émulsions comme le papier au citrate (gélatino-chlorure, 1882), premier papier fabriqué industriellement.
Il est à noter que ce sont les sels d'argent qui assurent la sensibilisation dans tous les procédés mais les procédés anciens étaient tous à noircissement direct et sensibles uniquement à l'ultra-violet ce qui avant l'invention de la lampe à u.v exigeait un bon ensoleillement pour tirer des épreuves.Les premières photos ont d'ailleurs dû demander plusieurs jours d'exposition avant de produire une image sortable et non plusieurs heures comme on le croit et dit généralement. Tirer par contact une plaque négative ou un papier négatif peut demander en hiver plusieurs mois,sans moyens artificiels. La photo n'aurait certainement pas été inventée chez les lapons !
Je rappelle que la photo numérique étant une photographie exclusivement physique et non physico-chimique (cellules photos-électriques suivi d'un traitement informatique) ne fait pas partie de l'histoire de la photo-chimie. Une photo est un objet pas une icône.
Il est essentiel de faire revivre les procédés anciens si l'on veut retrouver l'art et la manière des grands débuts de la photo.Tirer des épreuves de plaques de verre avec des moyens authentiques nécessite un contact physique assuré par un châssis-presse, un bon papier soit industriel comme le gélatino-bromure ou le citrate,soit fabriqué "ad libitum" comme le papier au cyan qui donnera un cyanotype.
Le défaut des procédés modernes est leur grande fragilité à la lumière : exposer une photo quelques jours au soleil et vous verrez l'image se décolorer, voire s'effacer.Les procédés anciens sont beaucoup plus résistants voire insensibles,les daguerréotypes notamment sont quasiment inaltérables.
Si vous voulez connaître la recette exacte des prises de vues anciennes et de leur développement,je vous conseille le site de Philippe Breson,journaliste qui initie dans des stages d'une journée au maniement des produits et des outils:
"iTiS-Philippe BRESON : Gomme Bichromatée" ou "Les recettes de grand-papa"
Procédés Photomécaniques au XIXè siècle ou Hélios.
Il faut savoir regarder:le premier truc c'est d'ouvrir les yeux,regarder la saturation des noirs (le contraste,gamma),ne pas rechercher les contrastes excessifs mais les bons tirages,la photo s'est industrialisée après 1870 et est devenue de moins bonne qualité.
Je rappelle que la carte postale n'est pas de la photo mais un procédé d'imprimerie:comparer une vue stéréoscopique de 1900 avec une carte postale de même époque et vous verrez tout de suite la différence de qualité.
Dans toute bonne photo il y a un objet qui attire la lumière et qui sera le centre focal de l'objectif,normalement le bon photographe ordonne sa photo autour de cet objet qui attirera l'oeil davantage.
Souvent les photographes du XIXè Siècle se sont inspirés des mises en scène de la peinture jusqu'à la parodie comme l'apothéose de Degas répondant à "L'apothéose d'Homère" par Ingres.
L'esthétique du XIXè est différente de celle du XXè,comme simple exemple la proportion du ciel et de la terre dans un paysage sera généralement inversée.
La photographie est un art "sui generis".Je suppose l'embarras des critiques d'art du XIXè siècle - le terme existait à peine -pour classer la photographie,se rapprochait-elle du dessin ou de la peinture ? On trancha le problème dans les expositions en la classant parmi les produits de l'industrie:la photographie était un art mécanique.Les arts graphiques avaient perdu un parent pauvre mais la photographie avait gagné une grande liberté et gardera longtemps une naïveté et un naturel qui lui permettait bien des audaces. La liberté neuve de l'époque allait bien à ce nouvel instrument de jeu.Loin des codes et des classifications, elle allait déployer toutes ses ressources. Mais curieusement dès l'abord c'est la peinture qui se mit à réfléchir et qui trouva une ambition esthétique neuve : tout d'un coup, la perspective ne parut plus si forte et si jeune,la chambre noire n'était-elle pas le lieu d'élection de l'objectif photographique ? Et le pinceau n'était-il pas superfétatoire dans ce système ? Tout le système d'à-plats d'avant la Renaissance fut redécouvert et la lumière pure,la lumière sans ombres,sans relief envahit le devant de la scène, et les nuées et le bitume se dissipèrent - le bitume de Judée fut un des premiers révélateurs utilisé par Niépce - l'impressionisme et ses succédanés pouvaient exister et faire scandale,la voie était libre,la représentation de la peinture moderne pouvait commencer.Le prophète de la peinture moderne, Baudelaire, allait triompher posthumément.
Les critiques sont gens de lettres et n'en croient pas leurs yeux, il leur faut des mots pour transiger face au truchement de l'évidence révélée,si clair pour le grand public et qui ne l'était pas dans les journaux et les académies. La photographie relève d'un automatisme qui n'a rien de kantien ; pas de loi morale, pas d'idéal. "Il ne faut pas effrayer les béotiens" disait Gauss et même les esprits les plus ouverts,pourrait-on rajouter.Les célèbres portraits de Baudelaire par Carjat et Nadar n'ont pas appelé de sa part de commentaires, peut-être parce qu'ils révélaient sur lui plus qu'il n'aurait voulu dire consciemment.Les automatismes sont cruels et ont parfois la dent plus dure que les poètes.
Il ne faut pas s'en laisser imposer, tous les codes et toutes les morales ont sous-jacent cette idée d'une structure sociale qui vaut mieux sur la durée que la vérité immédiate des sens.Qu'est-ce que la photo a à nous dire sur la durée ?
Notre appréciation sur les grands hommes,nos contemporains immédiats,est mise à plat par la photographie, ce n'est pas tout à fait le culte et les mystères d'Eleusis. Que devient l'autorité sur du papier à deux sous ? Il fallut réinventer les poses hiératiques, l'art égyptien qui venait d'être redécouvert avait du bon. Les insignes du pouvoir auraient besoin en ce XIXè siècle incrédule de tout un bric à brac qui aujoud'hui nous parait digne de la brocante.
La photo naissante n'avait pas le culte de l'ordre.Dans cet empêchement à la restriction mentale-quelque chose de peu jésuite dans cet art nouveau-dans cette intempérance de la photographie,comme une seconde nature,il nous a fallu recommencer à apprendre à vivre et donc à regarder.Tout le XXè siècle est le produit du conflit entre l'ordre ancien et la réalité mouvante qui nous est montrée et contre laquelle nous résistons avec tous les arguments de la raison.La raison contre la photo et contre tous les médias pour ne pas devenir fou.La raison ce garde-fou de la vie qui nous emmène plus loin que nous ne voudrions.Ce n'est pas la folie qui nous menace,c'est l'abus de raison appliqué à tous les objets de la nature.Quand on n'a pas le bon langage pour décrire le monde alors toute nouveauté nous apparaît comme agressive.La photo était d'une agression sans nom.
Faire une esthétique c'est choisir.C'est dire ce qui est artefact et donc miroir de l'âme et seulement sous-produit,résidu de la lumière. La compréhension,le geste du doigt créateur de Dieu selon Michel-Ange nous montre les objets digne d'intérêt.La compréhension précède l'essence artistique des objets.Or l'objectif photographique est inconscient,immuable,intemporel,il n'est ni le prolongement naturel de la main,ni même celui de l'oeil comme on le verra très tôt avec les possibilités immenses qu'il aura associé avec des instruments scientifiques comme le téléscope,le microscope ou plus tard le chronographe.Ses possibilités sont infinies et nous ne savons pas les classer.
Encore une fois nous nous trouvons devant un défi à notre rationalité,soit ranger toute impression photographique comme un incunable avec la lumière comme stylet ou doigt de Dieu,soit rejeter comme indigne et obscène toute vérité révélée autrement que par l'écriture. Réprouver toute manifestation visuelle où les régles ne sont pas apprises mais données : la photo ne fait pas partie des arts platoniciens.
Roland Barthes tentait d'opposer le signifiant au signifié,ce qui est bien improbable au regard de l'art photographique qui est tout d'une pièce, qui va à la vitesse de la lumière."Picasso va plus vite que la beauté" disait Cocteau et la photo donc!
La photo colle tant à la réalité que seule l'analyse microscopique arrive à les dissocier,et on "rate" une photo quand le sujet a fui l'impression.Mais a-t-on raté le phénomène lumineux ?
La photo est donc bien plutôt un charme qu'une science et un langage. D'où son pouvoir immense, car tous les prestiges de la rationalité sont dissociés de la magie de l'instantané. Quelle est cette flèche qui vibre et qui ne vole pas ?
Le temps suspendu,le temps retenu, presque attaché par un fil invisible à notre conscience c'est la vérité de la photo. La photo est un pouvoir.
La photographie atteint dès l'abord un idéal de simplicité qui ne sera pas dépassé ; elle trahit nos habitudes et elle fait bien. Un unique point de vue, un unique objet qu'on focalise, un unique instant, c'est par définition un art classique qui refuse la transcendance du sujet et toute une métaphysique du langage. Il faudra attendre le XXè siècle pour voir des recherches composites comme celles de Man Ray et des surréalistes prendre le dessus sur les formes simples de l'art. Et encore une certaine innocence ne se perdra jamais,on la retrouve dans le photojournalisme ou dans les photos d'amateur. Dans la plupart des cas le poète prime le philosophe.
Il n'y a pas de Wagner de la photo et les laborieuses mises en scène de la photo officielle ou des artistes qui veulent choquer le bourgeois n'effraient personne.
Si vous aimez la philosophie des Sciences, allez sur ce lien :
Le Cas Regnault.
"Cours de chimie photographique" par Pierre Montel et Pierre Glafkidès chez LTA ; indispensable pour comprendre les bases de la photo-chimie,il comprend un chapitre final sur la photo ancienne.
"Nouvelle Histoire de la Photographie" sous la direction de Michel Frizot, Bordas/Adam Biro, 1994, 800 pages. La somme essentielle.
"Histoire de la Photographie" par Lemagny et Rouillé chez Larousse ; livre d'universitaires qui ne manque pas d'intérêt dans ses premiers chapitres mais plus discutable pour le reste (tendance sociologique).
"Le nu stéréoscopique 1850-1930" par Serge Nazarieff,préface de Jacques Cellard, Editeur Filipacchi/Taschen 1985/1993, texte trilingue. 160 pages.Très bon ouvrage et peu cher (couverture souple).
"Portraits de Chine, 1860-1912" par Nigel Cameron chez Aperture Book&Könemann, éditions 1978&1999,une excellente monographie sur les premiers pas de la photo en Chine ou la rencontre de la chambre noire et de la magie orientale.
"L'Empire de Chine" photographié par John Thomson, premiers voyages, premières images, 1868-1872. Présenté par Chantal Edel,Albin Michel 1990.
"Egypte éternelle:les voyageurs photographes au siècle dernier" par Jean-Claude Simoëns,éditeur J.C Lattès,1993.
Les premiers occidentaux munis d'appareils photographiques comme le couple Maxime du Camp et Gustave Flaubert en 1849/1850 (voir ses lettres de voyage équivalant du "Voyage en Orient" de Nerval), l'anglais Francis Frith etc.
"Les Photographes de Londres 1839/1994" par Mike Seaborne,éditions Snoeck et Ducaju,1995.Très belle anthologie traduite de l'anglais.
Serge Tisseron : "Gaëtan Gatian de Clérambault : psychiatre et photographe". Les empêcheurs de penser en rond, 1990 (épuisé).70 pages format à l'italienne. Un superbe ouvrage présentant les femmes voilées du Maroc photographiées vers 1912/1919.Né en 1872, il se suicida en 1934, il fut le maître de Lacan. Il avait fait des études à l'Ecole des Arts décoratifs ce qui explique son intérêt pour les drapés des burnous des différentes tribus. Il légua ses dessins et ses 40000 clichés au Musée de l'Homme.
"Photographes en Algérie au XIXè siècle" Musée Galerie de la Seita, catalogue de l'exposition 1999.144 pages.Encore un superbe ouvrage découvrant des trésors cachés. La colonisation française n'a pas que détruit, elle a dans ses meilleurs moments songé à conserver.
Alfred Stieglitz : "Camera Work" The complete Illustrations 1903-1917, Taschen 1997, texte trilingue.800 pages. La plus belle des revues de photos.
"Paris en 3D de la stéréoscopie à la réalité virtuelle 1850-2000" catalogue de l'exposition du Musée Carnavalet en cet automne-hiver 2000. Somptueux ouvrage en édition française et english version. Paris-Musées/Booth-Clibborn. 296 pages, 200 ill couleurs et 150 noir et blanc.
"La Bretagne en relief", premiers voyages photographiques en Bretagne au milieu du XIXè siècle, Musée Départemental breton, Mirdi Breizat An Departamant. 200 vues photographiques de 1850/1860. Livré avec lunettes.
"Voyage à Constantinople 1860" journal de voyage de Léopold II de Belgique, photographies de 1857 de Claude-Marie Ferrier (plaques de verre plus portraits format carte de visite), présenté par Sophie Basch, Editions Complexe 1997.176 pages.
"Repertoire des photographes de France au XIXè siècle" par Jean-Marie Voignier, Le Pont de Pierre,1993.
"Les vues stéréoscopiques de Ferrier et Soulier,catalogue 1851/1870", Paris, éditions du Palmier en zinc, 1992 par Jean-Marie Voignier.
"La photographie stéréoscopique sous le Second Empire", Paris, Bibliothèque Nationale de France, 1995 par Denis Pellerin.
"Gaudin frères : pionniers de la photographie 1839/1872" par Denis Pellerin, Musée Niépce, 1997.
Des livres à vendre classés par catégories :
Des livres pour tous les goûts
Si vous aimez la littérature française,un texte inédit sur Marcel Jouhandeau :
Un ban pour Jouhandeau.
Et comme sans gente musique,il n'est pas loisir de vivre :
De la musique avant toutes choses...
Les sites:
"Le Musée Getty"; le très riche fond Paul Getty a mis des moyens immenses au service de la photographie, contrairement aux habitudes muséographiques françaises, il la classe à un rang égal aux autres "fine arts".
Nouvelles séries de vues stéréoscopiques:
Il est à noter que les américains ont donné beaucoup d'attentions à la photographie, art démocratique par excellence puisque contrairement à la peinture, il n'était pas réservé à l'usage et à la jouissance de l'aristocratie.
Ce site est très bien illustré, chaque photographe pionnier ou esthétiquement important a droit à une notice et a au moins un exemple:
J.Paul Getty Museum
On a aussi un très bon site amateur notamment pour ceux qui cherchent à se procurer des produits chimiques et du matériel pour refaire les procédés anciens,c'est un site anversois en français réalisé par Thierry Donnay :
[PHOTOGRAMME] procédés photographiques artisanaux
Sur Daguerre, un site anglo-saxon, américain plus précisément:
The Daguerreotype:The Daguerreian Society homepage
Autre site américain:
American Museum of Photography (SM) - - View Great Photographs Online - - History of Photography Exhibits
Un site français mais pas spécialement sur la photo ancienne, il donne des renseignements sur les manifestations et expositions récentes et des liens:
Photographie - Les Signets de la BnF
L'intéressant petit musée consacré à la gloire de Niépce :
Musée Nicéphore Niépce
Un excellent confrère et concurrent américain David L.Spahr:
Stereoviews.com-Stereoviews and Photographic Images for Sale
Un site français créé par Francis Dupin (est-il parent avec le héros d'Edgard Poe?):
Photographies stéréoscopiques 1850-1871
Un site exhaustif consacré aux vues stéréoscopiques du Portugal :
Le Portugal en stéréoscopie.
Un site consacré à l'armée française et aux militaires par Jérôme Discours:
L'armée française aux XIXè et XXè Siècles.
Un site en anglais consacré principalement aux appareils photographiques par Paul Barone:
Box Cameras.
Le site de la revue :
les Etudes Photographiques.
Un site de Bruxelles consacré à la restauration-conservation des documents photographiques:
Le site de Roger Kockaerts.
Des textes de Walter Benjamin (1892-1940):
La photographie selon Walter Benjamin.
Et enfin:
Différents sites pour la photographie
VI Les autres pages du site:
Nouvelles Stéréos.
L'Orient le plus proche et le plus lointain :
"L'Orient passé des temps"
Si vous voulez voir une série de onze vues stéréoscopiques prises en Chine par Pierre-Henry Voland en 1859 (plus d'autres photos de Chine sur plaques de verre, tirées sur papier), suivez ce lien :
"La Chine"
3 Albums Second Empire avec des portraits cartes de visite :
"3 Albums"
La Belgique et les belges vers 1900 aux temps heureux d'avant 14 (vues stéréoscopiques) :
"La Belgique"
"Le Château de Versailles par Patrice Louis Gouvenot "
"Un choix de vues stéréoscopiques,couleurs&monochromes"
Des vues stéréoscopiques faites par des amateurs :
"Stéréos Amateurs"
Un choix de tirages sur papier de plaques de verre :
"Tirages modernes sur papier de vues anciennes"
Un choix de portraits au format "carte de visite" tels qu'on les affectionnait au XIXè Siècle :
"Portraits au format carte de visite"
Un choix de Vues au format "carte de visite" :
"Vues au format carte de visite"
Le jardin des Tuileries à Paris en 1983/1986 :
"Les Tuileries par Patrice Louis Gouvenot"
L'Espagne en vues stéréoscopiques :
"España"
Une page consacrée aux personnages célèbres ainsi qu'à toutes les curiosités qui attirèrent l'oeil du photographe :
"Tirages anciens sur papier"
La Haute-Marne ancienne et moderne :
"La Haute-Marne en Champagne"
Eros 1900:une page réservée aux majeurs (plus de 18 ans selon le droit français) :
"L'érotisme dans la photographie ancienne"
L'Ecole des Mines de Paris vers 1900 en cartes postales ainsi que d'autres cartes sur Paris :
"L'Ecole des Mines de Paris"
Un choix de gravures et cartes postales autres que Paris :
"Les gravures et les cartes postales"
Les Sables en Vendée en 1905 :
"Les Sables d'Olonne."
L'armée et les militaires :
"Militaria."
A vendre (for sale) pour enrichir votre médiathèque et votre iconographie des CD-Rom d'images, selon choix et contenu entre 200 et 1000 images pour 200 à 500 francs.
Nouvelles séries de vues stéréoscopiques :
Nouvelles Stéréos.
N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER
POUR TOUT ACHAT,VENTE OU ECHANGE.
Faites-moi des suggestions : Que désirez-vous voir ? Quels sont vos centres d'intérêts dans le domaine de la photo ancienne?Avez-vous des commentaires sur le site ? Demandez notre catalogue:envoi d'images par e-mail.
Voici quelques tirages modernes sur papier effectués au moyen de châssis-presses de négatifs (papiers ou plaques de verre originales du XIXè siècle et du XXè siècle).
Les images sépia sont des tirages sur papier au citrate à noircissement direct et les images sur papier bleu sont des cyanotypes.
Les mesures en centimètres ne sont qu'indicatives,les légendes sont de mon cru.
Pour des raisons de place sur mon site,les résolutions ne dépassent guère 150ppp et ne reflètent pas tout à fait la qualité réelle de ces tirages (leur prix de vente varie de 50 francs à 200 francs selon les dimensions).
Conditions de vente : les frais de port sont en sus sauf si on vient enlever les marchandises sur Paris. Des prix sont pratiqués pour un achat sur plusieurs articles. Paiement en espèces (cash), par chèque (compensable sur une banque à Paris),virement bancaire, mandat-poste international ou envoi contre remboursement.
Toutes les photographies sont garanties authentiques,ce sont soit des épreuves originales à édition limitée,soit des tirages anciens de bonne source (tirages papiers,vues stéréoscopiques,plaques de verre etc).Les photos ne sont pas fabriquées pour satisfaire les besoins du marché !
J'achète aussi de bonnes photographies au comptant, soit par lot, soit séparément (anciennes ou modernes).
Si vous avez des châssis-presses à vendre,joignez-moi ! Voici à quoi ça ressemble, recto et verso:

Note : tous droits de reproduction réservés.
Quatre poses féminines,17,5 par 23,5cm,plaque au collodion.
L'Assemblée Nationale à Paris,vue stéréoscopique,8 par 17cm,plaque au gélatino-bromure.
Buste d'une dame florentine,13 par 18cm;plaque au collodion.
Chien de chasse couchant,30 par 23,5cm;plaque au collodion.Attention!bords légèrement coupés par le scanner.
Draisine en Russie,24 par 17,5cm;plaque au collodion.
Ecole militaire à Paris,8 par 16,5cm,vue stéréoscopique,plaque au gélatino-bromure.
Eglise bretonne,plaque au collodion,14,5 par 21cm.
Montfort l'Amaury (pays d'adoption de Ravel):l'église derrière une voûte de pierres en ruine,25,5 par 21cm,plaque au collodion.
L'épicerie et les épiciers,17,5 par 12,5cm;plaque à la gélatine.
Femme du Midi à sa lessive,17,5 par 13cm,plaque à la gélatine.
Intérieur,scène de genre (atelier photographique). 12,5 par 17cm,plaque au gélatino-bromure.
Berne, 17 par 8,5cm, vue stéréoscopique, plaque au gélatino-bromure.
Le Baptistère à Florence, négatif gélatino-bromure, support souple, fin XIXè, 19,5 par 27cm.
Les Champs-Elysées de Paris, 8 par 15,5cm, vue stéréoscopique, plaque au gélatino-bromure.
Maison à la campagne, France, 8,5 par 16, vue stéréoscopique,plaque au collodion.
Maison de campagne,34,5 par 26,5cm. Attention ! il manque environ 4cm de chaque côté de la photo scannée.
Maison de ville en France,vue stéréoscopique,8 par 17cm,plaque au gélatino-bromure.
Moulin à vent,9 par 12cm,plaque à la gélatine.
Nature morte, 6 par 9cm, plaque au gélatino-bromure.
Rue empavée, 15 par 20,5cm, plaque au collodion.
Scierie dans les Alpes (?), 18 par 13cm, plaque à la gélatine.
Site méditerranéen,23 par 17,5cm,plaque au collodion.
Il s'agit probablement du même site.23 par 17,5 cm.On pourrait aussi penser à la Vallée du Douro au Portugal.
Tour en ruine et village,34,5 par 25,5cm.Attention!il manque environ 4cm de chaque côté de la photo.
Le Bal des Fleurs aux Champs-Elysées sous Napoléon III,vue stéréoscopique,8 par 16,5cm,plaque au gélatino-bromure.
Village breton, 15 par 21cm, plaque au collodion.
Village "l'Oréal", France, 15 par 20,5cm, plaque au collodion.
Ville moyen-âgeuse, France, 15 par 21cm, plaque au collodion.
Voilier au port (bateau mixte voile-vapeur), plaque au gélatino-bromure.
Vue stéréoscopique de la ville de Fribourg en Suisse, 8 par 17cm, plaque au gélatino-bromure.
Yachtman ou passager d'une croisière, France, 8 par 8cm, plaque à la gélatine.
Les autres pages du site:
L'Orient
La Belgique 1900
Portraits au format carte de visite
Eros 1900
L'Espagne
La Chine
Les Tuileries
La Haute-Marne
Tirages modernes
Tirages anciens
Versailles
Vues carte de visite
Vues stéréoscopiques
Ecole des Mines
Stereos Amateurs
Cartes postales
Les livres:
Belles du Livre
La musique:
La Musique sur CD et 33 tours
Pour les DVD et Videos numériques, cliquez sur :
Videos numériques.
Pour les 33 tours et les 78 tours cliquez sur:
Disques 33 tours et 78 tours
Les compacts-disques par nom de compositeur ou d'interprète :
Lettre A
Lettre B 1ère partie
Lettre B 2ème partie
Lettre B 3ème partie
Lettre C
Lettre D
Lettres E à G
Lettre H
Lettres I à K
Lettre L
Début lettre M
Mozart
Fin lettre M
Lettres N à P
Lettres Q et R
Lettre S début
Lettre S fin
Lettres T à V
Lettres W à Z
Des livres par catégories :
A Arts
Livres d'art.
Livres d'art, suite.
B Littérature
Littératures de A à C
Littératures de D à G
Littératures de H à O
Littératures de P à Z
C Histoire
Ouvrages d'Histoire, début.
Ouvrages d'Histoire, fin.
D Sciences
Livres de Sciences, début.
Livres de Sciences, fin.
Le Cas Jules Regnault
Pour lire deux petites notices biographiques sur Regnault, cliquez sur :
2 Notices sur Jules Regnault
Et des renseignements plus complets :
Joseph Regnault.
Je donne ici d'abord le sommaire du Calcul des Chances qui est un petit chef-d'oeuvre de malice et de finesse :
La table des matières.
Puis le livre en entier :
Calcul des Chances et Philosophie de la Bourse.
Arbre généalogique des Regnault, première partie.
Arbre généalogique des Regnault, seconde partie.
Les Regnault de Beaucaron 1.
Les Regnault de Beaucaron 2.
Les Regnault de Beaucaron 3.
Les Regnault de Vaufland & les Bouygues.
Les Regnault d'Ervy.
Les Regnault de Polisy.
Regnault, notes.
Regnault, notes suite.
Charles Regnault 1765-1832
François Regnault 1831-1897