Ceux qui n'ont pas été sages et qui ont été privés de ma bonne parole pourront néanmoins lire ici-même :

L'éloge de Jules Regnault.




INVITATION

Pour le 150ème anniversaire du décès de Jules Regnault,
auteur du Calcul des chances et philosophie de la Bourse,
ingénieur des Ponts et Chaussées,
professeur de mathématiques des lycées de Périgueux et Chaptal,
officier du Génie et de la Garde nationale de Paris,
Grand'Croix de la Légion d'honneur,
vous êtes invité à une cérémonie commémorative qui aura lieu le mercredi 17 juillet 2013 à Paris au cimetière du Montparnasse à 14 heures 30 et à un service religieux le même jour en l'église Saint-Philippe-du-Roule à 12 heures 30 précises.

Si vous voulez confirmer votre venue, prière de me joindre par téléphone au 01.47.51.51.59 et par e-mail driout@club-internet.fr
Si vous souhaitez prononcer quelques mots au cimetière, n'hésitez pas à me le dire !




Sesquicentennial !

INVITATION to a CELEBRATION

For the 150th anniversary of the death of Jules Regnault
author Calculation opportunities and philosophy of the Exchange,
Engineer Roads and Bridges
high school math teacher at college of Périgueux and Chaptal
Engineering Officer and the National Guard of Paris,
Grand Cross of the Legion of Honor,
you are invited to a memorial ceremony Wednesday, July 17, 2013 in Paris at the Montparnasse cemetery at 14:30 and a religious service on the same day in the church of Saint-Philippe-du-Roule at 12:30.

If you want to confirm your attendance, please contact me by phone at 01.47.51.51.59 and e-mail driout@club-internet.fr
If you want to say a few words to the cemetery, do not hesitate to tell me !


Fünfzig und Hundertjahrfeier !

EINLADUNG

Für den 150. Jahrestag des Todes von Jules Regnault
Autor Berechnung Chancen und Philosophie von der Börse,
Ingenieur Straßen und Brücken
Mathelehrer Gymnasium Périgueux & Chaptal
Pionieroffizier und der Nationalgarde von Paris,
Großkreuz der Ehrenlegion,
Sie sind zu einer Gedenkfeier eingeladen Mittwoch, 17. Juli 2013 bei Paris am Friedhof Montparnasse um 14 Uhr 30 und einem Gottesdienst am selben Tag in der Kirche von Saint-Philippe-du-Roule bei 12 Uhr 30.

Wenn Sie Ihre Teilnahme zu bestätigen möchten, kontaktieren Sie mich bitte per Telefon unter 01.47.51.51.59 und E-Mail driout@club-internet.fr
Wenn Sie ein paar Worte zu dem Friedhof sagen wollen, zögern Sie nicht, mir zu sagen !

Centocinquantenario !

INVITO

Per il 150° anniversario della morte di Jules Regnault
autore Opportunità di calcolo e la filosofia della Borsa,
Ingegnere Strade e Ponti
liceo insegnante di matematica e Périgueux e Chaptal
Ingegneria Officer e la Guardia Nazionale di Parigi,
Gran Croce della Legion d'Onore,
siete invitati a una cerimonia commemorativa Mercoledì, 17 luglio 2013 a Parigi, presso il cimitero di Montparnasse a 14 ore e 30 e un servizio religioso nello stesso giorno nella chiesa di Saint-Philippe-du-Roule a 12:30.

Se si desidera confermare la vostra presenza, vi prego di contattarmi per telefono al 01.47.51.51.59 oppure e-mail driout@club-internet.fr
Se si vuole dire qualche parola al cimitero, non esitate a dirmelo !

Sesquicentenario !

INVITACIÓN

Para el 150 aniversario de la muerte de Jules Regnault
Autor Oportunidades de cálculo y la filosofía del Mercado de Valores,
Ingeniero de Caminos y Puentes
profesor de matemáticas de la escuela secundaria y Périgueux y Chaptal
Oficial de Ingeniería y de la Guardia Nacional de París,
Gran Cruz de la Legión de Honor,
usted está invitado a una ceremonia conmemorativa Miércoles, 17 de julio 2013 en París, en el cementerio de Montparnasse a las 14 horas 30 y un servicio religioso en el mismo día en la iglesia de Saint-Philippe-du-Roule a 12:30.

Si desea confirmar su asistencia, por favor ponerse en contacto conmigo por teléfono al 01.47.51.51.59 o por correo electrónico driout@club-internet.fr
Si quieres decir algo al cementerio, no dude en decirme !

 

VIII Charles Regnault, né et baptisé le 22 juin 1765 à Lantages (vue 72) et mort le 23 avril 1832 à 6h du soir à Périgueux à 67 ans (déclaré le 24 avril 1832, acte 162, page 50, sa femme Marie Jeanne Leblanc demeurant alors à Périgueux Cours des Princes, témoins Pierre Renaud, chirurgien, 52 ans et Jean François Baylé, secrétaire de la mairie, 27 ans, dmt à Périgueux).
Il est probable que le chirurgien Pierre Renaud (°1780-1857), chevalier de la Légion d'Honneur et compagnon d'enfance du général-baron Yrieix Daumesnil (°27/7/1776 Périgueux - 17/8/1832 Vincennes) soit le cousin germain d'Anne Renaud épouse Montargnac, belle-mère de Joseph Regnault.

Elève des Oratoriens au collège Pithou de Troyes en 1781/1782.

Chirurgien-major des armées de l'Empire. Elève-chirurgien le 15 septembre 1783 au 15è régiment de Dragons jusqu'en 1791. Puis chirurgien des Hôpitaux à partir de 1793. Il fit la plupart des campagnes de la République et de l'Empire de 1793 à 1816 ; il fit partie du corps du Maréchal Soult, en Espagne en 1814, fut fait prisonnier, blessé plusieurs fois. Il fut fait chevalier de la Légion d'Honneur par décret impérial le 1er octobre 1807 (son dossier ne fut pas détruit à la Restauration car il fit allégeance au Roi le 22 janvier 1817 à Metz, demeurant rue des Prisons Militaires, No4). On le mit à la retraite en 1816.

Il faut consulter son dossier au service des archives de l'armée de terre à Vincennes, voir autre page web.

Charles Regnault, 29 ans, officier de santé à l'hôpital ambulant, fils de Charles Regnault, marchand demeurant à Lantages, district de Bar-sur-Seine, département de l'Aube époux à Mussy l'Evêque (Mussy sur Seine) le 26/10/1761 de Claudette Louise Ursule Genevoix se maria (page 171/172) le 16 Brumaire An 3 soit le 6 novembre 1794 à Villers-la-Montagne (Meurthe-et-Moselle, 54) avec Marie Jeanne Leblanc, 24 ans, née le 21 octobre 1770 à Villers-la-Montagne, baptisée le 22/10/1770, parrain Richard Daubrée, marchand et conseiller aulique de la ville de Longwy représenté par Jean Le Blanc, greffier en chef de ce bailliage et pour marraine Marie Jeanne Laurent épouse de maître Simon Le Blanc, avocat, notaire et procureur au bailliage de Briey laquelle a été représentée par Louise de Lormes épouse de maître Jean Pierron, avocat en ce siège, page 137 et morte le 29 décembre 1854 à Metz (Meurthe-et-Moselle) à 84 ans, fille de feu Jacques Leblanc ou Le Blanc (°20/10/1733 Villers-la-Montagne - 16/6/1790 Villers-la-Montagne), greffier à Villers-la-Montagne, procureur du Roi au bailliage au siège royal de Villers la Montagne de 1764 à 1783 époux à Longwy le 23 décembre 1762 (page 553) de Catherine Marie Jeanne Lambert (décédée le 25/4/1791 à Villers-la-Montagne).
Tous signent en 1762 Daubrée Catherine Lambert etc.
Jeanne Lambert fille de Jean Lambert époux à Longwy (Meurthe-et-Moselle) le 25 juillet 1730 (page 701) de Anne Marguerite Daubrée, fille de Louis Daubrée époux de Anne-Marie Carré ou Marie Barbe Carée, témoins du mariage Louis Sauvaget et deux autres témoins. Jean Lambert fils de Jacques Lambert époux de Françoise Boulet (?). Tous signent Jean Lambert Jack Lambert Anne Marguerite Daubrée Louis Sauvaget Daubrée etc.

Richard Lambert, capitaine dans la 4ème brigade de Dillon des Irlandais avec la permission de M. de Kelly commandant ladite brigade en date du 9/4/1725 signée Kelly épouse à Longwy (page 355) le 12/4/1725 Anne Françoise Leberg de Trouville, fille de messire Joseph Toussaint de Trouville époux de dame Anne Le Marchal, résidents tous les deux en cette paroisse signé Lambert témoin Kelly Butler capitaine dans la même brigade.
Il doit s'agir de Richard Butler, membre de la loge maçonnique du régiment ; Catherine Julie de Valori, reçu dans la communauté de Saint-Cyr morte à Arras en 1756, veuve de Richard Butler, capitaine au régiment de Dillon, dont elle a laissé un fils.
Journal des débats 1818 : Richard Butler colonel au régiment de Dillon comte d'Arran était le témoin avec Jean Nugent en tant que cousins au château de Saint-Germain en Laye en 1719 de la mort d'Antoine Hamilton, 74 ans, auteur des Mémoires du comte de Grammont.
Marie Fitzgerald ou Fitzgeslard épouse de Butler de Galmoy, capitaine au régiment de Dillon avec rang de colonel reçoit une pension en tant que veuve en 1765 de 590 francs. Plusieurs Butler de Galmoy.
Pierre Butler maréchal de camp le 3/12/1702.
Château de Saint-Germain en Laye : Parrain : Pierre Butler, milord de Galmoy, lieutenant général des armées du roi. Marraine : Marie Nagle, épouse de milord Castleconnell ; 2° Richard, dont naissance le 14 juin 1720 ; il fut tenu sur les fonts par Richard Butler.
Parrain : Pierre Butler, milord de Galmoy, lieutenant général des armées du roi. Marraine : Marie Nagle, épouse de milord ... Parrain : Jacques Butler, capitaine au régiment de Dillon. Marraine : Amable Nagle.
Jacques Nagle capitaine d'infanterie gentilhomme ordinaire de Jacques II Stuart épouse Françoise Butler de Gamoy.
Guillaume Kelly, ancien capitaine au régiment de Dillon (brigade irlandaise) pendant la guerre d'indépendance américaine en 1777/1783.
Lambert lieutenant au régiment de Dillon fut tué lors de la guerre d'indépendance américaine au siège de Savannah en Géorgie le 6 octobre 1779.
KELLY. (Bernard) pension de 360 francs en 1777 Pour sa retraite, en qualité de Porte-drapeau au régiment de Dillon.
Le comte Arthur Dillon, débarqué à Brest, en 1691, comme colonel du régiment qui portait son nom, devint bientôt lieutenant général au service de Louis XIV. La plus brillante valeur le précipita sans cesse dans les plus grands périls.
Colonel. Le comte DILLON (Arthur). Colonel en second. Le chevalier DILLON (Théobald). Lieutenant-colonel. Barthélémy Dillon major.
Arthur Dillon, quoique âgé seulement de vingt ans, fut donc mis à la tête du régiment le 18/6/1690 qu'avait commandé jusque-là Henri. Le lord Théobald avait cinq neveux d'une sœur qu'il aimait beaucoup, veuve alors de Thomas Lally. Le général comte Arthur Dillon (mort au château de Saint-Germain en Laye le 5/2/1733) prit sa retraite en mai 1730 âgé de 60 ans après 50 campagnes et se démit en faveur de son fils. Il avait épousé Christiana Sheldon (mort le 5/8/1757 au couvent des Dames-Anglaises), fille d'honneur de la reine d'Angleterre, nièce du général Dominique Sheldon. Donc 5 fils et 4 filles.

Mariage Regnault-Leblanc le 16 Brumaire An 3 ou 6/11/1794 devant Jean Melchior Balthazard Lambert, maire de Villers la Montagne, officier de l'état-civil. Devant quatre témoins dont Joseph Le Clerc, officier de santé en chef, Decoinarue (?), pharmacien en chef à l'hôpital ambulant de Bar, tous deux amis du futur époux, Anne Charlotte Leblanc, soeur de la mariée, Alexandre Nicolas Félix, notaire public et ami de la future. Les mariés signent Marie Jeanne Leblanc et Regnault ainsi que les témoins et le maire Lambert.

Barl-le-Duc, chef lieu de la Meuse.

On trouve Jacques Jean Louis Pierron, natif de Villers-la-Montagne, département de la Moselle, 32 ans, juge du tribunal du district de Briey, domicilié à Briey, condamné à mort le 2 Floréal An 2 (6 mai 1794) par le tribunal révolutionnaire de Paris comme complice d'une conspiration dans le département de la Moselle et notamment en suspendant l'exécution des lois relatives aux bien provenans des religieux. Alias Jacques Libre Pierron, homme de loi, député de la Moselle à la Législative. Il est le fils du témoin du baptême de Marie Jeanne Leblanc.
PIERRON ( J.-J.-L.), juge du tribunal de Briey, député de la Moselle à la législative, avoit été le fondateur d'un club à Briey, et y avoit le premier, pris la cocarde tricolore. Pendant la législative, il se rapprocha successivement de tous les partis pour voir celui qui lui offriroit le plus d'avantages. Après la session il fut nommé administrateur du département de la Moselle.
Page 335 : Le 28 février 1762 baptême de Louis François Pierron, fils de maître Jean Pierron, avocat à la cour au bailliage de ce bourg et de demoiselle Louise de Lorme, son épouse, parrain Louis François de Lormes, conseiller du roi et son procureur en la maîtrise des eaux et forêts de Briey et pour marraine demoiselle Louise Duquerrois veuve de feu maître Delorme, lesdits parrains représentés par Maître Leblanc, procureur audit bailliage et demoiselle Catherine Ursule Leblanc qui ont signé de ce requis.

Jean Lambert époux à Longwy (Meurthe-et-Moselle) le 25 juillet 1730 de Anne Marguerite Daubrée ont eu sept enfants :
1 Marie Josèphe Lambert épouse le 17/10/1757 à Longwy de Claude Munier, fils de Jean Charles Munier époux de Cetenise Foriet.
2 Louis Lambert (baptisé le 15/12/1737 à Longwy).
3 Catherine Lambert (°13/6/1739 Longwy - 8/11/1778 Longwy).
4 Louis Lambert (°6/7/1741 Longwy).
5 Marie Françoise Lambert épouse à Longwy le 1/6/1756 de André Gerfaux.
6 Marie Barbe Lambert épouse à Longwy le 25/8/1761 de Didier Choltus.
7 Jacques Lambert (mort à Longwy le 24/11/1781) époux à Longwy le 8/2/1763 de Catherine Lahure, fille de Henry Lahure époux de Catherine Marchand dont 13 enfants : Marie Barbe Lambert (°20/1/1765) qui épouse à Longwy le 30/6/1784 Pierre Lauze (°1751), fils d'Antoine Lauze époux de Eulalie Leu, Marie Anne Lambert (°2/6/1771 Longwy) qui épouse à Longwy le 5/6/1790 Jean Jacques Olivie, fils de Jean Baptiste Olivie époux de Louise Veisbrod, Anne Catherine Lambert (°22/11/1763 Longwy), Jean François Lambert (°9/10/1766, baptisé le 10/10/1766 Longwy), Josèphe Lambert (°7/8/1768 Longwy), Marguerite Bertille Lambert (°5/11/1769 Longwy), Marie Catherine Lambert (°9/10/1772 Longwy), Marie Catherine Lambert (°29/10/1773 Longwy), Joseph Lambert (°31/5/1775 Longwy), Robert Georges Lambert (°17/3/1777 Longwy), Elisabeth Lambert (°11/6/1778 Longwy), Jean Jacques Lambert (°21/9/1779, baptisé le 22/9/1779 Longwy), Anne Catherine Lambert (°27/9/1780 Longwy).

Marguerite Lambert meurt à Longwy le 20/2/1782.
Joseph Lambert meurt à Longwy le 8/7/1772.
Marie Catherine Lambert meurt à Longwy le 12/7/1778.
Marguerite Lambert meurt à Longwy le 8/6/1770.

Jacques Le Blanc, secrétaire-greffier du bailliage de Villers-la-Montagne signe le cahier de doléances pour les Etats-Généraux le 19/3/1789.
On a pour la prévôté et bailliage de Villers-la-Montagne (on peut noter la signature Le Blanc dans les cahiers de doléance le 19/3/1789 comme secrétaire-greffier du bailliage) : Jacques Leblanc, procureur du Roi, époux de Catherine Lambert (morte avant 1792), mentions de 1764 à 1783 et Jean Melchior Balthazar Lambert, procureur du Roi époux de Catherine Devaux, mentions de 1778 à 1792 (parents de Isidore Lambert, lieutenant de lanciers, chevalier de la L.H). Laurent Lambert, avocat époux de Louise Tridant, mentions de 1747 à 1779.
Sur Google Books : dans la "Liste des émigrés déportés et condamnés pour cause révolutionnaire du département de la Moselle" publié par André Gain en 1929, on lit que le conseil de la commune de Villers-la-Montagne prit le 6 Floréal une délibération portant que "Jean-Jacques Leblanc, fils aîné, est sorti de cette commune environ neuf à dix mois avant l'entrée de l'ennemi sur notre territoire et y a ...". On y lit aussi page 60 : "Indemnité : Les biens de l'émigré avaient été vendus le 18 Pluviôse An V et le 19 novembre 1811. Cette dernière date confirme que Leblanc n'avait pas été amnistié. En 1825, les deux soeurs des deux émigrés réclamèrent l'indemnité : c'étaient Anne-Charlotte Leblanc, épouse de Jean-François Labbé (François Labbé), et Marie-Jeanne Leblanc épouse de Charles Regnault, chirurgien-major en retraite, 13, rue des Parmentiers à Metz. Elles se partagèrent 238 francs de rente au capital de 7938 francs et 30 centimes". Dates de décisions de la 4ème section de la commission de Moselle 4 avril 1826 et 20 juin 1826 ordre N°309.
Biens : A Villers-la-Montagne : maisons, terres et prés ; à Haucourt, le cinquième d'une ferme. J.-J. Leblanc fut inscrit par délibération du district de Longwy du 20 août 1792. Le 26 ventôse an III, la commission militaire de ...

Les frères Leblanc ont donc émigré avant l'arrivée de Charles Regnault à Longwy.

On trouve dans la liste des victimes du tribunal révolutionnaire de Paris : Jacques Libre (!) Pierron, né en 1762, 32 ans, juge, né à Villers-la-Montagne. Jacques Jean Louis Pierron, juge du tribunal du district de Briey, âgé de 32 ans, natif de Villers-la-Montagne, département de la Moselle, domicilié à Briey même département, condamné à mort, le 17 floréal an 2 (6/5/1794), par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d'une conspiration, dans le département de la Moselle, et notamment en suspendant l'exécution des lois relatives aux biens provenants des religieux.
PIERRON ( J.-J.-L.), juge du tribunal de Briey , député de la Moselle à la législative, avoit été le fondateur d'un club à Briey, et y avoit le premier, pris la cocarde tricolore. Pendant la législative, il se rapprocha successivement de tous les partis pour voir celui qui offrirait le plus d'avantages. Après la session il fut nommé administrateur du département de la Moselle ; mais en 1794 on l'accusa d'avoir entravé la vente des biens révolutionnaires.
Il est donc mort peu avant le mariage Leblanc-Regnault.

Parmi les combattants de la guerre d'indépendance américaine 1778/1783 : Régiment de Saintonge Compagnie de Wouves Constant (Jean), né à Villers-la-Montagne ] [Lorraine] (1759), S. 7 mars 1768. congédié le 17 mars 1784.

États détaillés des liquidations faites par la Commission d'indemnité à l'époque du 31 décembre 1826 : Volume 2 - Page 370 1827 -
117 Leblanc. Jean-Jacques Leblanc et François Hubert : Emigrés. Leblanc 1. Marie-Jeanne, épouse de Charles Regnault, 2. Anne-Charlotte, épouse de Jean-François Labbé, Sœurs et uniques héritières des dépossédés.

En 1821 on a un François-Hubert Leblan, ex-garde-magasin des subsistances militaires, demeurant à Paris, rue du Faubourg Saint-Martin N°8 qui souscrit à la fondation de la société d'assurances mutuelles sur la vie des hommes formée en juin 1820, ordonnance royale du 12/7/1820.
Serait-il notre François Hubert Leblanc de Villers la Montagne ? Peu probable.

Page 67 : Leblanc ex-premier lieutenant-colonel au 6ème régiment d'infanterie, 1ère liste, page 67, le lieutenant-colonel Leblanc dénoncé par la municipalité de Thionville, où il avait laissé des meubles et des effets fut inscrit par délibération du district de cette ville sur la liste le 16 août 1792.

On a aussi Dame Constance Marguerite Daubrée qui est épouse de Philippe François Maximin, déclaré immigré, qui réclame l'indemnité promise selon la loi de 1825, fille et héritière pour moitié de l'ancien propriétaire Pierre Casimir Joseph Daubrée, ex-seigneur d'Elzange, émigré, l'autre moitié à son frère, absent, Robert Alexandre Casimir Daubrée.
André Gérin. Indemnité : Elle fut réclamée par Constance-Marguerite Daubrée, épouse de Philippe-François Maximin, et par Robert-Alexandre-Casimir Daubrée, enfants du dépossédé. Un autre de ses héritiers, Joseph Daubrée, était mort le 29 novembre 1810. L'actif montait à 14.092 francs 47 centimes.

Académie Nationale de Metz :
Au 13, rue des Parmentiers à Metz on a en 1849 : Ernest Marie Joseph Caignart de Saulcy (°17/12/1803 Grenoble, Isère - 29/3/1888 Metz), chevalier de la L.H le 18/4/1843, ancien élève de l'école polytechnique 1822, ancien lieutenant de vaisseau, administrateur des salines de Rosières et Vanrageville en 1873, dmt rue St-Dizier à Nancy, Associé-libre résidant de l'Académie nationale de Metz. Frère de Louis Félicien Joseph Caignart de Saulcy (°19/3/1807 Lille, Nord - 4/11/1880 Paris, 7ème, témoins Sigismond Antoine Edouard Robert baron de Billing, 41 ans, premier secrétaire d'ambassade, dmt 24 avenue des Champs Elysées, et Adrien Victor Marie Dubouays de la Begassière, 42 ans, chef d'escadron d'artillerie, dmt 4 avenue Rapp), chevalier le 22/4/1844, officier le 25/4/1847, commandeur de la L.H le 13/8/1862, sénateur, membre de l'Institut, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 17, rue du Cirque à Paris, veuf en premières noces de Pauline de Brye, marié en secondes noces à Marie Charlotte Clotilde Valentine de Billing, 47 ans, fils de Félicien Marie Joseph Caignart de Saulcy époux de Marie Rose Suzanne Liaubon. Polytechnicien, professeur de mécanique à l'école d'artillerie à Metz, il se passionne en même temps pour la numismatique. En 1836, son Essai de classification des suites monétaires byzantines est couronné par l'Institut, et, la même année, il est nommé inspecteur divisionnaire de la Société française d'archéologie. En 1841, il obtient le poste du conservateur du Musée d'artillerie de Paris. En 1842, il est élu à l'Académie des inscriptions. Chef d'escadron en 1855, il entre au Sénat en 1859. Voyages en Grèce en 1845, autour de la Mer morte, en compagnie d'Édouard Delessert, en 1851, en Syrie et en Palestine en 1863 et 1869.
En 1841 : Daubrée, officier de la L.H, ingénieur en chef des Mines, membre de l'Institut, directeur du Jardin des Plantes à Paris.
En 1840 : Alfred Malherbe (°14/7/1804 Fort-Louis, Ile-de-France - 14/8/1865 Metz), famille de Metz, chevalier de la L.H, études au lycée Bourbon, école de Droit, licence, avocat à la cour de Metz, juge audiencier au tribunal de Sedan le 16/2/1827, substitut à Briey le 26/9/1830, puis à Metz en 1832, juge d'instruction puis vice-président, savant naturaliste, ornithologue, conseiller honoraire à la Cour Impériale, membre de l'Institut des Provinces, 37, rue du Pont-des-Morts. Cf plus bas ses parents et son frère.

Sous la Révolution, l'Empire et la Restauration : Il ne peut s'agir que de Marie-Thérèse de Gaude de Martainville, comtesse d'Hunolstein, douairière, dont l'hôtel était situé à Metz, rue des Parmentiers, deux fils absents sur la liste des émigrés.
Catherine Ebaudy de Bricon (°1751 - 29/3/1833 Borny, 57), veuve d'Antoine Laurent Barot de Pouru (°7/12/1737 Metz - 12/12/1776 Nancy), avocat au Parlement de Metz, propriétaire d'une maison rue des Parmentiers. Son gendre Antoine Georges de Chelaincourt (1754-1821), Major au régiment du prince de Ligne, émigré.

Jacques Leblanc était né le 20/10/1733 à Villers-la-Montagne et mort le 16/6/1790 à 57 ans à Villers-la-Montagne, marié à Longwy le 23/12/1762 (page 553) à Catherine Lambert (morte avant 1792), fille de Jean Lambert (décédé avant 1762), marchand bourgeois à Longwy époux le 25/7/1730 à Longwy d'Anne-Marguerite Daubrée (née à Longwy, descendante elle-même de Louis Daubrée, né en 1681 et mort en 1762 à Longwy époux de Marie Barbe Caré, et qui serait fils de Pierre Daubrée, sieur de Gouville en Normandie, vivant en 1622 - date un peu trop lontaine !).
Denis Lambert épouse à Longwy le 2/3/1734 Marguerite Soldé.
François Lambert épouse à Longwy le 4/10/1743 Marguerite Mangin.
Pierre Lambert épouse à Longwy le 31/10/1745 Anne Pierre.
Adrian Lambert épouse à Longwy le 22/2/1750 Anne Baurel.
Certains disent que les Daubrée sont une famille d'origine écossaise.
La famille DAUBRÉE, d'origine écossaise, vint se fixer en France après la chute de Jacques II.
Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois rencontres de cerf du même, 2 en chef et 4 en pointe.
Supports : deux cerfs.

Combattants français de la guerre d'indépendance américaine 1778-1783 : Daubré (Nicolas), de Granville, mort au Fort-Royal le 20 août 1783. Daubré (Claude), de Granville.
On a Claude Leblanc mariée en 1730 à Longwy avec Marie Joseph Grosmere.

Jacques Leblanc épouse Marie Jeanne Lambert, propriétaires à Villers la Montagne dont Anne Charlotte Leblanc (°12/8/1773 Villers-La-Montagne, Meurthe-et-Moselle - 20/12/1847 Hussigny-Godbrange, Meurthe-et-Moselle à 75 ans et 2 mois et 14 jours, témoins Jean François Labbé, 75 ans, rentier, chevalier de la L.H, époux et Jean François Labbé, tailleur d'habits, 39 ans, neveu par alliance, page 665, Jean François Labbé tailleur d'habits est mort à Hussigny Godbrange le 4/11/1859 à 53 ans veuf de Marguerite Melchior, fils de Jean Pierre Labbé et de Catherine Martin, manouvriers décédés à Hussigny) mariée le 8/4/1807 (pages 378/379, témoins Jean Pierre Labbé, manouvrier, dmt à Hussigny, 40 ans, François Joseph Labbé, manouvrier, dmt à Haucourt, 24 ans, tous deux frères de l'époux, Jean Georges Titelius, ancien capitaine de chasseurs, 49 ans, né vers 1755 à Saint-Hippolyte, Bas-Rhin, mort à Villers-la-Montagne le 13/8/1846 à 88 ou 92 ans, acte 41 page 354, fils de Clément Titelius et de Madeleine Kestel, époux de Anne Marie Joseph Lhôte, morte avant 1846 à Villers-la-Montagne, Louis Laurens Lhôte, juriconsulte, 53 ans, amis de l'époux, dmt à Villers-la-Montagne qui signent tous, Louis Laurent Lhôte signe Lhôte le jeune, administrateur du district de Longwy en 1792, le 28/3/1793 la Convention décrète d'accusation l'Hôte le jeune avec Louis François Lavergne Champ-Laurier, 30 ou 50 ans, né à Angoulême,commandant de Longwy qui fut condamné à mort le 11 germinal An 2 avec sa femme Monique Victoire de Resnier ou Regnier, née à Angoulême, 26 ans et guillotinés à Paris le 31/3/1794, et Hugo) à Villers-la-Montagne avec Jean François Labbé (°7/3/1773 Villers-La-Montagne, parrain Jean François La Croix et marraine Elisabeth Demange, pages 184/185 - mort le 17 juin 1863 à 90 ans et 3 mois à Longwy, Meurthe-et-Moselle, acte 61 vue 542), chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 14 mars 1806 (signature du brevet 21/3/1820), entré en service le 8/4/1793 dans le 1er régiment de chasseurs à cheval, Chasseur à cheval de la Garde impériale des armées napoléoniennes, fils de Pierre Labbé (°1/12/1744 Villers-La-Montagne - 1/3/1794 forêt de Selomont à Godbrange), cordonnier, garde des bois du Roi époux à Villers le 15/1/1764 de Marie Françoise Desindes (née à Villers-la-Montagne - vivante le 5/8/1806 et le 8/4/1807 à Villers la Montagne, elle ne sait pas écrire), fille de Thomas Desindes époux le 25/11/1720 à Villers-la-Montagne de Françoise Gauche.
Jean François Labbé était retraité dès 1806 étant privé de la machoire inférieure remplacée par une machoire postiche depuis une blessure reçue à la bataille d'Austerlitz. Retraité par décret impérial du 11/6/1806 avec une solde de 470 francs. Le 30/1/1817 il vit toujours à Villers la Montagne. Description physique : cheveux et sourcils châtains foncés, front ordinaire, yeux bruns, nez gros, bouche moyenne, menton rond, visage long, taille 1,70 mètres. Campagnes des années 1793, ans 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, celles des ans 12, 13 sur les côtes de l'Océan et celle de l'an 14 ou 1806.
Médaille de Sainte-Hélène en 1857.
Le frère de Jean Georges Titelius (°1755-1846), Georges Joseph Titelius, était notaire à Saint-Hippolyte, Bas-Rhin entre 1791 et 1813. Clemenz ou Clément Titelius était pasteur protestant luthérien à Sainte-Marie-aux-Mines, Bas-Rhin en 1713/1735. En 1675 le pasteur Titelius à Jebsheim.
André Gain : Liste des émigrés, déportés et condamnés. Lhôte (Louis-Laurent), homme de loi et notaire public, administrateur du district de Longwy, 6e liste, p. 21. Louis-Laurent Lhôte, avocat au parlement et notaire à Villers-la-Montagne, était administrateur du district de Longwy quand la place fut prise par l'ennemi. Dont comme petit-fils Nicolas Ernest Pochonnet (°15/10/1824 Villers-la-Montagne - 22/8/1897), chevalier de la L.H le 15/1/1879, conseiller à la Cour d'appel de Caen. Son grand-oncle maternel est Jean-Georges Titelius, témoin de la naissance.
Son fils Jean Paul Louis Lhôte (°31/7/1785 Villers-la-Montagne - 18/7/1841 Villers-la-Montagne), chevalier de la L.H le 12/10/1812, chef de bataillon au 17ème régiment d'infanterie, 30 ans, 1 mois, 6 jours de services, 15 campagnes. Légion de la Corrèze en 1820, capitaine le 24/9/1812. Retraité le 20/6/1834, dmt à Montargis puis Château-Renard, Loiret. 1888 francs de pension. Célibataire et sans descendance sa soeur Anne Lucie Véronique Lhôte épouse de Charles Louis Christophe Pochonnet, chevalier de la L.H, lieutenant puis capitaine d'infanterie légère, dmt à Villers-la-Montagne est l'unique héritière.
Des quatorze fonctionnaires publics de ce canton, cinq seulement refusent leur adhésion au schisme. 4. Canton de Villers-la-Montagne Paroisses : Villers-la-Montagne : Pierre Evrard, curé depuis 1784 (56) ; vicaire Jean-Joseph L'hôte (57).

On a à Hussigny-Godbrange, la Croix d'Occis où il est indiqué : « A LA MEMOIRE DE PIERRE LABBE GARDE DES EAUX ET FORETS DU ROI DECEDE LE 1er MARS 1794 A l’AGE DE 46 ANS. PRIEZ DIEU POUR SON AME. » Cf : Croix d'Occis.
L'histoire de Pierre Labbé.
Extraits de l’article de Monsieur Aimé Tarnus, publié dans la revue « PAYS-HAUT » bulletin de l’association des amis du vieux Longwy et du Pays-Haut.
Lors des veillées de notre enfance la légende de la Croix Labbé nous était ainsi contée : « Par un soir d’orage Pierre Labbé, garde des bois de Godbrange voulant se rendre à Villers-la-Montagne, fit une chute de cheval lors de la descente d’un petit raidillon pour venir se fracasser la tête à l’endroit où est placée la croix ».
Mais qui était donc ce Pierre Labbé, décédé au coeur de la forêt de Selomont ?
Le grand-père de celui-ci était Didier Labbé, né vers 1672 à Clémency, à 15 km, au nord de Longwy, au Luxembourg alors province des Pays-Bas espagnols marié à Marguerite Ferry.
Il eut un fils, Pierre Labbé (père de Pierre Labbé qui eut huit enfants), maître-cordonnier, né vers 1702 à Villers-la Montagne qui devint garde du Roi et mourut dans cette paroisse le 20 juillet 1772 et qui avait épousé le 4 mai 1739 à Longwy, Anne-Antoinette Jaminet, née vers 1714, décédée le 11 octobre 1794 - Godbrange, 54270, Meurthe et Moselle, France, à l'âge de peut-être 80 ans.
De cette union naquirent huit enfants dont Pierre Labbé (le garde des bois du Roi qui est décédé dans la forêt, celui de la Croix).

On trouve dans la famille Labbé : Jean-Joseph Labbé (°25 Frimaire An X ou 16/12/1801 Doncourt-lès-Longuyon, 54 - 18/3/1894 Gorcy), L.H, notaire à Metz, conseiller municipal et membre du Conseil général puis député de la Moselle du 23/4/1848 au 26/5/1849, il fonde en 1832 un haut-fourneau au Port-Sec à Mont-Saint-Martin, usine de Gorcy puis il fonde en 1880 la société des aciéries de Longwy, il était à la fin de sa vie le doyen des maîtres de forges de France. Il avait épousé à Metz en 1833 Jeanne Adélaïde Génot et était le gendre de Jean-François Génot (°17/5/1783 Metz), avoué, conseiller municipal et conseiller général, député de la Moselle (1831/1837) sous la Monarchie de Juillet. La soeur de Jean Joseph Labbé, Joséphine Labbé avait épousé Jean-Pierre Legendre (°1798 - 1860), notaire avec qui il fonda sa société de forges d'où Jules Joseph Legendre (°1830 - 1870) qui épouse une fille de Pierre Giraud, propriétaire des «Hauts Fourneaux de la Sauvage» et Anaïs Legendre qui épouse Eugène Jacquot (°1817 - 1903), ingénieur ordinaire des Mines, vice-président du Conseil des Mines, auteur de la description géologique de la Moselle.
Ils étaient les enfants de Jean-François Labbé (°16/9/1768 Doncourt, Moselle - 1825) époux à Han devant Pierrepont, Meuse le 26/4/1796 d'Hélène Didry (°20/3/1762), riches propriétaires terriens à Doncourt-les-Beuveille (130 hectares de fermes), petits-enfants de Nicolas Didry (1727/1797) époux de Catherine Jonval et avaient comme frère aîné Jean Baptiste Labbé, cultivateur qui s'occupera un moment de la construction de la forge de Gorcy. Jean François Labbé fils de Jean Labbé époux de Marie Anne Herbin.
D'où descendance Jeanne Marie Mathilde Labbé (°1841 - 1929) qui épouse en 1866 François Emile Stephen Liégeard (°29/3/1830 Dijon - 29/12/1925 Cannes), commandeur de la L.H le 21/9/1920, docteur en droit, sous-préfet de Briey en 1859, député en 1867, homme de lettres, créateur du mot "Côte d'Azur", président de la S.E.I.N et Jean Alfred Labbé, administrateur des aciéries de Longwy, dmt au château de Gorcy, sa petite-fille Marcelle Labbé (°1863 - 1948) épousa en 1883 Georges Rolland (°23/1/1852 Paris - 25/7/1910 Gorcy), ingénieur en chef du Corps des Mines, membre en 1879 de la Société géologique de France, dmt 23, Quai Voltaire, Paris, 7, puis 60, rue Pierre Charron, Paris, 8, fils de Gustave Rolland (°1809 - 1871), X 1827, député de la Moselle à la Constituante de 1848.
Descendance :
Jean Alfred Labbé, décédé avant 1896 épouse Marie Augustine Anaïs Legendre, 52 ans en 1896, rentière dont Jean Joseph Victor Paul Albert Labbé (°9/8/1871 Cosnes), maître de forges au château des Forges de Gorcy, officier de la L.H époux à Longwy le 4/8/1896 de Jeanne Magdeleine Marguerite Thomas (°28/11/1876 Longwy - 19/6/1959 Paris, 16ème au 86 boulevard Flandrin), chevalier de la Légion d'Honneur le 20/1/1937 comme animatrice pendant 35 ans des oeuvres sociales de la société métallurgique de Gorcy et de la société des aciéries de Longwy reçue par François Henri Thomas (°23/3/1872 Longwy), ingénieur des Arts et Manufactures, industriel, chevalier de la L.H le 10/11/1927, dmt rue de Ponthieu, Paris, 8ème.
Dont : Simone Marcelle Henriette Marie LABBÉ, née au château des Forges de Gorcy, le 29/9/1902 (Meurthe et Moselle) morte le 8/7/1991 à Mougins (Alpes-Maritimes), inhumée à Magnagosc, qui épouse François de Villiers de la Noue notaire à Paris, dont postérité.

Anne Charlotte LEBLANC.
Née le 12 août 1773 - Villers la Montagne, 54575, Meurthe et Moselle, France.
Décédée le 20 décembre 1847 - Hussigny Godbrange, 54270, Meurthe et Moselle.
À l'âge de 74 ans.
Parents (source Jean-Marie Doublé sur geneanet).
Jean Jacques LEBLANC (°1733-1790).
Catherine Marie Jeanne LAMBERT(+1791).
Mariée le 8 avril 1807, Villers la Montagne, 54575, Meurthe et Moselle, France, avec Jean François LABBÉ (°1773-1863).
12 frères et soeurs Leblanc tous nés à Villers-la-Montagne :
1 Jean Baptiste Leblanc (°16/9/1764), vivant semble-t-il sous la Terreur (douteux) et mort avant 1825.
2 Jean Jacques (°2/8/1765), mort en bas-âge avant 1766.
3 Jean Jacques Leblanc (°25/6/1766), greffier, immigré, mort en Allemagne à Hanovre le 20 février 1809 à 43 ans.
Page 59 ... l'ennemi y a séjourné, pour lors au service d'un des ci-devant princes de France, se disant jendarme (sic), habillé en rouge, et en passant avec son frère pour aller rejoindre l'armée ennemie du côté d'Etain". Comment après un témoignage aussi formel, Leblanc échappa-t-il à la mort ? fût-ce par la fuite ? Nous l'ignorons. En tout cas. c'est à Hanovre, le 20 février 1809, que mourut Jean-Jacques Leblanc. Nous ignorons le sort de son frère, mort en tout cas avant 1825. ...
4 Marie Françoise (°21/5/1767), morte avant 1793.
5 François Hubert Leblanc (°2/11/1768 Villers-la-Montagne), fils cadet omis sur les listes des immigrés, mort avant 1825 en Allemagne.
Fils cadet de Jacques Leblanc, de son vivant greffier en chef du bailliage de Villers-la-Montagne, et de défunte Catherine Lambert, François-Hubert suivit son frère (v. le suivant) dans l'armée ennemie lors de sa retraite à la fin de 1792 sans que rien ne l'y forçât. Cependant le cadet ne fut pas inscrit sur la liste des émigrés. Fils du greffier en chef du bailliage de Villers-la-Montagne, François-Hubert Leblanc suivit son frère Jean-Jacques en émigration, à la suite des armées ...
Page 59. ... du 20 août 1792. Le 26 ventôse An III, la commission militaire de l'armée du Nord demanda des renseignements sur les frères Leblanc, "arrêtés, portant les armes contre la patrie". Le 12 germinal, le département ordonna une enquête sur leur départ. Le conseil de la commune de Villers-la-Montagne prit, le 6 floréal, une délibération portant que "Jean-Jacques Leblanc, fils aîné, est sorti de cette commune environ neuf à dix mois avant l'entrée de l'ennemi sur notre territoire et y a repassé dans le temps que l'ennemi y a séjourné, étant pour lors au service d'un des ci-devant princes de France, ...
6 Marie Jeanne Leblanc (°1770-1854).
7 Jeanne Catherine (°29/11/1771), morte avant 1793.
8 Marie Joseph Leblanc, née le 17/10/1772 à Villers la Montagne, baptisée le lendemain, page 174, morte avant 1793, fille de Jacques Le Blanc, notaire et procureur en ce siège et de demoiselle Catherine Lambert, son épouse légitime, parrain le sieur Denis Chostus marchand de Longwy et marraine Marie Joseph Lambert épouse du sieur Claude ... marchand à Longwy.
9 Anne Charlotte Leblanc (°1773-1847).
10 Charles Louis Leblanc (°3/11/1774 à Villers-la-Montagne, mort le 1er février 1793, déclaré le 2/2/1793 à Villers-la-Montagne à 18 ans. Louis Leblanc, mort à 18 ans le 1er février 1793 dans la demeure de ses parents défunts, fils de Jean Jacques Leblanc et de Catherine Lambert, témoins Marie Leblanc et Dominique Mangin de Villers la Montagne qui signent, page 233.
11 Anne Henriette (°1/10/1778), morte avant 1793.
12 Anne Élisabeth (°6/7/1783), morte avant 1793

On a Nicolas Leblanc qui ne sait signer époux de Christine Nicolas dont François Leblanc ou Blanc (batelier, mort le 30/11/1783 à 61 ans à Villey le Sec, témoin François Daubrée, vigneron beau-frère, Jean Daubrée, son fils, vigneron et Jacques Blanc, fils du défunt, jeune garçon, page 151) qui promet le mariage dans les 40 jours (page 10) le 21 septembre 1749 puis qui épouse le 7/10/1749 (page 11) à Villey le Sec (54) Anne Daubrée de Villey le Sec qui ne sait signer, fille de Charles Daubrée, qui ne sait signer et de Catherine ....
On a François Leblanc qui épouse en 1783 à Villey le Sec Anne Daubrey ou Daubrée.
François Leblanc époux d'Anne Dobret, meurt à Villey en 1809.
Nombreux actes Daubrée à Villey-le-Sec.

Pierre Leblanc (°28/6/1924 Villers La Montagne - mort pour la France le 9 décembre 1945 à Dijon, Côte d'Or des suites de blessures militaires), soldat, 1ère région aérienne état-major.

On a Charles Leblanc (mort avant 1793) qui épouse Catherine Chollé (°Mercy-le-Bas, 54960 - 23/9/1837 Villers-la-Montagne, 54920), fille de Dominique Chollé et de Geneviève Damge. Catherine Chollé se remarie le 17/9/1793 à Villers-la-Montagne avec Jean-Pierre Nicolas (°1766 - 7/1/1846 Villers-la-Montagne à 79 ans), tissier en toile, fils de Jean-Baptiste Nicolas (°1746 - 1822) marié le 17/11/1767 à Villers-la-Montagne avec Catherine Mirguet (°1739 - 18/1/1821 à 81 ans à Villers-la-Montagne).
Les frères de Catherine Mirguet : Nicolas Mirguet épouse le 17/4/1768 à Villers-la-Montagne Lucie Leblanc, fille de Nicolas Leblanc et de Marguerite Chafoto et François Mirguet qui épouse à Villers-la-Montagne le 10/1/1764 Françoise Leblanc, fille de Nicolas Leblanc et de Marguerite Chafoto. Ils étaient tous enfants de Nicolas Mirguet et Catherine Goeury.

Geneviève Leblanc dont Marie Geneviève Leblanc (°26/6/1811 Villers la Montagne, page 459), fille,veuve de Jean Véry.

On a sur Généanet (source Patrick Mouilleron) comme fils de Pierre Labbé et Marie Françoise Desindes : Jean Pierre LABBÉ Né le 11 novembre 1766 - Villers la Montagne, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE Décédé le 13 décembre 1828 - Differdange, Luxembourg, LUXEMBOURG , à l'âge de 62 ans Garde des bois nationaux.
Marié en 1789 avec Catherine MARTIN Née le 31 mai 1766 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE Décédée le 4 novembre 1826 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE , à l'âge de 60 ans, fille de Jean François MARTIN Né vers 1734 Décédé le 27 août 1789 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE, à l'âge de peut-être 55 ans Soldat invalide et de Françoise MIRGAINE morte le 9/1/1789 Hussigny dont 11 enfants :
1 Jean Henri LABBÉ Né le 29 octobre 1789 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE.
2 Jean Pierre LABBÉ 1792-1794.
3 Marie Thérèse LABBÉ Née le 13 janvier 1795 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE.
4 Nicolas LABBÉ 1796-1797.
5 Jean Baptiste LABBÉ 1796-1797.
6 Catherine Françoise LABBÉ Née le 10 mars 1798 - Hussigny, 54270, Meurthe et Moselle, France, Décédée le 13 juin 1824 - Hussigny Godbrange, 54270, Meurthe et Moselle, France, à l'âge de 26 ans.
7 Marie Catherine LABBÉ 1800-1807.
8 Marie Jeanne LABBÉ 1802-1802.
9 Marguerite LABBÉ 1804-1807.
10 Jean François LABBÉ Né le 21 octobre 1806 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE Décédé le 4 novembre 1859 - Hussigny Godbrange, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE, à l'âge de 53 ans Tailleur d'habits Marié vers 1830 avec Marguerite MELCHIOR Née vers 1787 - Differdange, Luxembourg, LUXEMBOURG Décédée le 29 octobre 1859 - Hussigny Godbrange, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE, à l'âge de peut-être 72 ans.
11 Anne Charlotte LABBÉ Née le 26 septembre 1809 - Hussigny, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE Mariée le 9 février 1843, Hussigny Godbrange, 54, Meurthe et Moselle, Lorraine, FRANCE, avec Arsène PELERIN Né le 21 juin 1818 - Rouen, 76, Seine Maritime, Haute Normandie, FRANCE Décédé Mineur et cordonnier, dont Elisabeth PELERIN 9/9/1843 Hussigny.
Pierre Labbé meurt à Villers la Montagne le 18/10/1812.

Dictionnaire biographique des prêtres, religieux et religieuses nés en Meuse et des prêtres, religieux et religieuses en Meuse pendant la Révolution et au Concordat (1789-1803) : 1789 - 1803 de André Gaillemin - 1983 - 554 pages.
Page 494 Leblanc Catherine Ursule née à Villers la Montagne 18 octobre 1739 (page 161 de la numérisation), fille de Jean Leblanc greffier en ce siège et de demoiselle Catherine Beaufort, ses père et mère a été baptisé par moi curé soussigné le 18 octobre de l'année 1739. Parrain : Martin Noël et Marraine Catherine Gauche tous deux de cette paroisse qui ont signé .
Parrain : Jean Leblanc, greffier. Marraine : Catherine Leblanc.
Page 161 juste au dessus Catherine Beaufort est marraine représentée par sa fille Catherine Leblanc qui signe au baptême le 14/10/1739 de Richard Calixte Aubry fils de Jean Aubry fermier du magasin de Villers la Montagne et de demoiselle ... Perin.
Page 160 autre parrainage le 15/9/1739 de Jeanne Catherine François avec comme parrain Jean Nicolas Aubry et avec comme marraine Jeanne Catherine Leblanc.
Marraine : Catherine Leblanc Couvent des Annonciades, Stenay, soeur, converse (Marie Claire) Beaufort. Demeure à Stenay an 7 ...
La soeur converse Catherine-Ursule Leblanc, née à Villers-la-Montagne en 1739, sortit du couvent des Annonciades de Stenay au moment de sa fermeture sous la Révolution. Soeurs converses ou oblates chargées des occupations domestiques et ouvrières.

Laurent Gabriel Claude (°23/3/1754 Villers-la-Montagne), avocat et juge de paix à Longwy, député du Tiers-Etat du bailliage de Longwy à l'Assemblée nationale de 1789.
Député à l'Assemblée constituante de 1789, né à Villers-la-Montagne (Moselle), le 23 mars 1754, mort à une date inconnue, était avocat à Longwy. Plus tard il fut juge de paix de ce canton, puis receveur à Briey. Elu le 16 mars 1789, député du tiers aux Etats-Généraux, par le bailliage de Metz, avec 17 voix sur 23 votants, il appartint à la majorité de l'Assemblée constituante. Après la législature (30/9/1791), il retourna à Longwy. En septembre 1792, le bruit de sa mort se répandit, et le Moniteur du 2 octobre publia une correspondance du département de la Moselle, relative à de graves évènements qui s'étaient produits dans la région. Il y était dit : « Young trouverait ici de quoi rembrunir ses couleurs. Les patriotes y roulent le rocher de Sisyphe; beaucoup fuient. On dit que M. Claude, notre concitoyen, député à l'Assemblée nationale constituante, a été pendu entre Montmédy et Juvigny. Les portes de la ville (Longwy) sont ouvertes, même de nuit. Nous avons 500 hommes de garnison. Il y a 50 hommes à Longuyon etc. »
On peut comprendre que les deux frères Leblanc de Villers-la-Montagne aient pris peur !
Mémoires d'un officier aux gardes françaises (1789-1793) par Antoine Charles Marie Anne de Tardieu Maleissye (marquis de) : J'en instruisis le duc, et j'obtins non sans peine l'ordre de faire arrêter les deux plus dangereux. L'un fut Claude, juge de paix, alors ex-député de l'Assemblée constituante, scélérat profond ; l'autre, un cabaretier nommé Keller, homme dangereux.

Cf pour les Daubrée de Normandie et Lorraine, le « Dictionnaire des familles françaises » de G. Chaix d’Estang.

Villers-la-Montagne se trouve à 9 km de Longwy et comptait 880 habitants en 1789.

On a Villers-la-Montagne le mariage le 27/1/1756 de Marguerite Leblanc, vingt ans (°circa 1736) avec Jean-François François (° Villers - mort avant 1793), fils de Jean François (°1685 Errouville - 1756), laboureur, bourgeois marié le 17/1708 à Crusnes avec Barbe Charlotte Chotin (°26/1/1688 Crusnes - 2/1/1764 Villers), dont Marguerite François, née en 1759 à Villers, mariée à 27 ans à Villers le 27/12/1786 avec Jean-François Mouzon, fils de Jean Joseph Mouzon époux à Villers en 1752 de Revemont (cf geneanet).

On a Longwy en 1708 la mort d’un Louis Daubrée qui est dit « étranger venant de basse normandie paroisse de Goville » d’après Gilles Sabatier, descendant de ce Louis Daubrée.

Jacques Leblanc ou Le Blan (°20/10/1733 Villers-la-Montagne - 16/6/1790 à Villers-la-Montagne), procureur au bailliage au siège royal de Villers la Montagne, greffier mentionné entre 1773 et 1790, notaire en 1771 était le fils de Jean Leblanc ou Le Blan (°1698 Dun-sur-Meuse, Meuse - 23/4/1778 Villers-la-Montagne, Meurthe-et-Moselle), greffier à Villers-La-Montagne (mentions entre 1726 et 1766) époux à Dun-sur-Meuse (Meuse) le 10 février 1724 (page 329) étant âgé de 25 ans de Catherine Beaufort (°1701 Dun-sur-Meuse, Meuse - 11/10/1777 à Villers-la-Montagne), âgée de 22 ans, fille de Lambert Beaufort, maître tailleur d'habits époux de Catherine Boulogne, tous deux de Dun-sur-Meuse. Témoins du mariage en 1724 : Jean Huguot, oncle de l'épouse, Nicolas Bressens, cousin germain de l'époux, Lambert Beaufort, père de l'épouse, Jean Charpentier, oncle de l'épouse, tous signent avec le prêtre de la paroisse Louis Charles David.
Lambert Beaufort, maître tailleur d'habits époux de Catherine Boulogne ont eu comme fils Adam Beaufort (°20/6/1703 Dun-sur-Meuse, Meuse - 3/11/1747 Dun-sur-Meuse), maître tailleur d'habits époux de Jeanne d'Alle. Lambert Beaufort est peut-être le fils de Clément Beaufort époux de Christine Ernault.
Jacques Leblanc aurait eu comme fils Jean-Jacques Leblanc, greffier mentionné en 1784 (ce doit être lui qui est porté sur la liste des émigrés).
Jacques Beaufort était huissier mentionné entre 1720 et 1739. Jacques Beaufort huissier audiencier en la prévôté royale de Villers-la-Montagne est mort le 17 décembre 1739 muni de tous les sacrements (de l'église) qui lui étaient dus et a été inhumé le même jour par moy curé soussigné dans le cimetière de la paroisse Saint-Silvestre audy Villers la Montagne et ce en présence de ses parents (page 162 de la numérisation).
Nicolas Leblanc, huissier mentionné entre 1751 et 1763. Jacques Leblanc est mentionné comme notaire en 1771 (ou faisant office de notaire).
Jean Leblanc ou Le Blanc époux à Dun-sur-Meuse ( Meuse) le 10/2/1724 de Catherine Beaufort était le fils de Claude Le Blanc ou Leblanc (mort avant le 10/2/1724) époux vers 1690 de Jeanne Hugot, tous deux de la paroisse de Dun-sur-Meuse, voir acte de mariage le 10/2/1724, page 329 du registre numérisé.

Marie-Jeanne Leblanc réside à Metz en 1810, rue de la Crête No 523 et encore en février 1850.

Il aurait rencontré les deux soeurs Leblanc alors qu'il était médecin d'une prison de Paris entre 1791 et 1793 pendant la Révolution (hum ! peu probable, selon moi c’est en accompagnant les armées révolutionnaires du côté de Longwy qu’il a été amené à faire la connaissance de la famille Leblanc, Longwy capitule le 23/8/1792 devant les prussiens et la bataille de Valmy est gagnée le 20/9/1792, cf bon de logement de Charles Regnault à Longwy en 1792/1793).

La famille Leblanc était de bonne extraction puisque l'on trouve à Villers-la-Montagne, lieu de son origine près de Villerupt en Meurthe-et-Moselle, que Jean Leblanc, greffier au bailliage de Villers-la-Montagne aura comme successeur son fils Jacques Leblanc en date du 20/10/1773 (voir Lettres de provision d'office aux Archives Nationales V/1/464 pièce 146, sur Internet).

Il est à noter que Jeanne-Marie Leblanc, savait écrire (on trouve sa signature sur son acte de mariage et sur l'acte de mariage de son fils à Périgueux en 1823), alors que l'éducation des filles était particulièrement négligée à cette époque.

 

Sur les Lambert de Longwy/Villers-la-Montagne, on trouve :

 

Il y a des Lambert à Longwy depuis 1655, 27 mariages recensés (cf geneanet).
Par exemple :
Marc Antoine Lambert mort avant 1746 épouse Anne Loison d'où :
I Laurent Lambert (° Briey - mort en 1779 Villers-la-Montagne selon acte de décès de son fils en 1838, ou Ottange, Moselle), avocat en parlement de 1747 à 1779 au baillage de Villers-la-Montagne, residant à Ottange en 1778, épouse le 13/6/1746 à Villers-la-Montagne Marie Louise Tridant (° Villers-la-Montagne - morte avant le 20/10/1778 à Villers-la-Montagne), fille de Nicolas François Tridant, décédé le 7/5/1754, notaire de 1719 à 1723, avocat du roi de 1721 à 1746, capitaine prévôt de Cons-la-Grandville, commissaire aux saisies réelles en 1751, commissaire à la recette de consignation en 1754, époux de Marie Anne Simon, d'où 2 fils :
1 Jean Melchior Balthazar Lambert (°1749 Villers la Montagne - 23/10/1808 Villers la Montagne à 58 ans, témoin François Husson, officier de santé et François Ignace Lambert, jurisconsulte, page 403), avocat en parlement, procureur au bailliage de cette Villers la Montagne, procureur du roi en cette ville, originaire de cette paroisse, jurisconsulte et notaire, secrétaire en chef de l'administration municipale de Villers-la-Montagne, âgé de 29 ans épouse le 20/10/1778 (page 281) à Villers-la-Montagne Catherine Devaux ou Deveaux (°1758 Longwy - 5/9/1806 Villers la Montagne à 48 ans, témoins François Ignace Lambert, jurisconsulte, beau-frère et François Husson, officier de santé, gendre, page 369), âgée de 20 ans, fille de feu Nicolas Devaux, capitaine général des fermes du roy au poste de Longwy, époux de dame Barbe Bovard, fermière du magasin à Longwy, tous de cette paroisse de Villers la Montagne. Témoins en 1778 : Maître François Ignace Tridant, avocat en parlement, à Villers la Montagne (François Ignace Tridant fils commissaire aux saisies réelles en 1754, notaire de 1751 à 1759), oncle maternel, François Ignace Lambert, frère, demeurant à Briey, Nicolas Devaux, frère de la mariée, de Villers la Montagne, Antoine Rémond, chantre et régent d'école de cette paroisse. Tous signent.
Dont :
a Isidore Lambert (°14/9/1796 ou 28 Fructidor de l'An 4 Villers la Montagne, témoin Marguerite Le Blan, matrône femme de Jean Pierson, manouvrier et Jeanne Didier épouse de Jean Gauche, cultivateur - 24/3/1857), lieutenant au 6ème régiment de lanciers, chevalier de la L.H le 24/4/1842, lancier au 1er régiment de lanciers le 16/12/1813, le 15/1/1816 lancier au 1er régiment de lanciers de la garde royale, brigadier, maréchal des logis le 9/11/1826, sous-lieutenant le 29/9/1832 au 6ème lanciers, lieutenant le 22/7/1839.
Marguerite Leblanc, matrone, née à Villers la Montagne vers 1734, meurt à 75 ans le 19/1/1810 à Villers la Montagne (page 435), veuve de Jean Pierson.
b Charlotte Lambert (°5/7/1785 Villers-la-Montagne), 18 ans épouse le 19/10/1803 ou 26 Vendémiaire An 12 (pages 322/323) à Villers-la-Montagne François Husson (°27/1/1777 Viviers, Moselle, 57), officier de santé, chirurgien, 26 ans, fils de feu Jacques Husson et Barbe Thérèse Bastien, dmt à Viviers. Témoins : Jean Melchior Balthazard Lambert, jurisconsulte, 52 ans, François Ignace Lambert, jurisconsulte, 42 ans, Christophe Husson, propriétaire à Viviers, 30 ans, Pierre Pierrard, 50 ans, propriétaire, dmt à Viviers. Tous signent avec le maire Martin Noël.
c Adélaïde Lambert (° Villers-la-Montagne - An 3 Villers-la-Montagne).
d François Louis Hyacinthe Ignace Lambert, né et baptisé à Villers la Montagne le 12 juillet 1787, parrain François Ignace Lambert, avocat en parlement, oncle paternel, marraine dame Louise Lhote épouse de François Ignace Lambert, tous signent, page 467, meurt à 28 ans, capitaine de la première compagnie du 2ème bataillon de la Garde Nationale active de la Moselle, meurt à Longwy le 14/9/1815 au blockhaus N°44 par suite d'un coup de feu à la tête, acte transcrit à Villers la Montagne le 20/11/1815, fils de défunt Jean Melchior Balthazard Lambert et de dame Catherine Devaux, acte 54, page 85.

Essai sur l'histoire de Longwy par Charles Clauteaux, Courtois, Émile Auguste Nicolas Jules Bégin.
Le Capitaine Lambert de Villers-la-Montagne fut tué par une balle qui pénétra par un créneau et lui traversa la tête le 13 septembre 1815 au siège de Longwy par les prussiens. Le gouverneur baron Ducos ne fut instruit de ce malheureux événement que, lorsqu'à la pointe du jour, vers cinq heures du matin, on aperçut des remparts les braves officiers au pouvoir de l'ennemi, et adressant de loin leurs adieux à la ville. Ils furent conduits à Luxembourg et présentés au prince Auguste de Prusse, qui les complimenta sur leur courage et leur résistance héroïque. Le 17 la place commandée par le gouverneur baron Ducos capitula devant le prince de Hesse-Hombourg.
Metz : C'est dans cette maison qu'habita Marie Anne soeur de François Pilâtre de Rozier (°30/3/1754 Metz - 15/6/1785 Wimereux près de Boulogne-sur-Mer), après son mariage contracté à Marly, près Metz, le 29 messidor, an II (17/7/1794), avec le citoyen Jean-Joseph Léautaud, natif de Tarascon, chef de bataillon en retraite.
Pilatre a encore à Metz une soeur fort âgée épouse de M de Léautaud ancien officier et une nièce madame Lambert femme instruite spirituelle et bien digne de son oncle.
On a : Jean Joseph de Léautaud (°24/7/1755 Tarascon - 3/9/1837 Metz), à 76 ans et sa veuve Marie Anne Pilâtre de Rozier (°13/9/1757 Metz - 13/4/1845 Metz) le 13/4/1845 dans sa 88ème année dont une fille unique Mme Christine de Léautaud (°25/5/1787 Metz), décédée en 1854 à Metz, rentière à Metz, veuve de M. Nicolas Melchior Lambert (° Villers la Montagne - mort en 1850 à Metz), ancien notaire à Villers-le-Montagne et Longwy (Moselle), d'après Maître Auguste Rollin, notaire à Metz le 30/10/1854, dmt 3, rue aux Ours qui adresse une lettre à M le maire de Boulogne (sur Mer, je suppose) contenant son testament du 11/1/1854.
Christine Joséphine de Léautaud l'avait épousé à Metz le 19/4/1828.
M. Nicolas-Melchior Lambert, natif de Villers-la-Montagne, ancien notaire à Longwy. Madame Lambert était veuve en 1850, elle mourut sans laisser de postérité, le 21 décembre 1853, cf documents généalogiques de J.J Barbé.
Signé : CHRISTINE DE LÉAUTAUD. 11 Janvier 1854. — Me Auguste Rollin, notaire, à Metz, rue aux Ours, 3, adresse à M. le maire de Boulogne, l'extrait du ...
En 1853, une nièce de Pilatre de Rozier demeurant à Metz, patrie de l'aéronaute, Christine-Joséphine de Leautaud, veuve de Nicolas Melchior Lambert, a légué 3000 francs à la ville de Boulogne pour le rétablissement de ces monuments.
Lettres normandes.
"Nous soussignés Nicolas Melchior Lambert, notaire royal de Villers-la-Montagne, certificateur, membre des notaires de l'arrondissement, du collège électoral, inspecteur des chemins vicinaux, visiteur des poudres, adjoint municipal du bourg de Villers-la-Montagne, y demeurant, canton de Briey, arrondissement de Longwy, département de Meurthe-et-Moselle, d'après la proposition qui nous a été faite par notre bien-aimé frère François-Ignace Lambert, chirugien major de l'hôpital de Nogent-le-Rotrou d'être le parrain de son premier-né ; avons accepté et acceptons et donnons pouvoir par ces présentes à Chrysostôme-Mathurin-Boniface Tipon économe dudit hôpital, de nous représenter dans la cérémonie du baptême dudit premier-né, aussi bien qu'à la rédaction de tous actes constatans sa naissance, signer lesdits actes pour nous et en notre nom, et si l'enfant est du sexe masculin, de lui faire donner les prénoms de Melchior-François-Achille-Parfait ; tel est notre désir. Donné en notre domicile, à Villers-la-Montagne, le 10 octobre 1817 et scellé de notre sceau notarial."

2 François Ignace Lambert (°1759 Villers-la-Montagne - 3/1/1838 Villers-la-Montagne à 78 ans 4 mois, témoins François Laurent Maurice Lambert, 49 ans, employé à la tenue de livres aux forges de Hayange et Jean Baptiste Spérat Alexis Lambert, 43 ans, greffier de la justice de paix de Longwy, fils du défunt, acte 1 pages 129/130), avocat, épouse le 17/6/1787 à Villers-la-Montagne Louise Lhote (°1762 Villers la Montagne - 12 pluviôse An 10 Villers-la-Montagne), fille de Paul Maurice Lhote (mort à Villers la Montagne à 40 ans le 18/10/1766), notaire en 1755, procureur du roi entre 1752 et 1766 et Lucie Husson, dont 2 fils et 2 filles :
a Marie Joseph Justine Lambert (° Villers la Montagne - 9 Pluviôse de l'An 2 Villers-la-Montagne).
b Catherine Louise Lambert, née et baptisée le 4 décembre 1787 à Villers la Montagne, parrain Maître Louis Laurent Lhote, avocat en parlement, notaire royal au bailliage de Villers la Montagne, oncle maternel (époux de Véronique Madeleine Pochenet), marraine Catherine Devaux épouse Maître Jean Melchior Balthazard Lambert, avocat au parlement, procureur du roi en cette commune, tante paternelle par alliance, tous signent, page 476.
c François Laurent Maurice Lambert (°28/11/1788 - 18/8/1877 Hayange), chargé de la Comptabilité aux Forges de Hayange, rentier, témoin au mariage de son neveu en 1865.
d Jean Baptiste Spérat Alexis Lambert (°10/7/1794 - 18/3/1847 Longwy), greffier de la justice de paix à Longwy marié le 12/10/1835 avec Marie Françoise Chotin (°21/4/1815 - 7/11/1864 Villers-la-Montagne), fille de Jean Louis Chotin, 74 ans en 1865, cantonnier époux de Marie Françoise Bernardin, 75 ans en 1865, dmt à Villers-la-Montagne.
Dont Adolphe Nicolas Lambert (°26/11/1836 Longwy, déclaré le 28/11/1836, acte 117 page 774), comptable aux forges de Hayange, 28 ans qui épouse à Villers-la-Montagne le 13/7/1865 (acte 61 page 344) Joséphine Thirion (°13/5/1847 Villers-la-Montagne), fille de Joseph Thirion, 51 ans, marchand colpoteur.
Marié le 12 octobre 1835, Villers la Montagne ( 54920 ) Meurthe et Moselle, Lorraine, avec Marie Françoise CHOTIN , née le 21 avril 1815 - Villers la Montagne ( 54920 ) Meurthe et Moselle, Lorraine, décédée le 7 novembre 1864 - Villers la Montagne ( 54920 ) Meurthe et Moselle, Lorraine à l'âge de 49 ans (parents : Jean Louis CHOTIN 1787-1873 & Marie Françoise BERNARDIN ca 1788-1866).
Sources : - personne, famille : Jean-Marie DOUBLÉ.

Le frère de Nicolas Melchior Lambert :
Ignace, François LAMBERT Notes : Ancien chirurgien major de dragons, Chirurgien des hospices et prisons de Nogent le Rotrou, puis maire de cette ville.
Né le 15 décembre 1783 - Villers la Montagne, Ardennes, Champagne Ardennes, France (probablement fils du couple Lambert-Lhote ou du couple Lambert-Devaux, voir plus bas)
Décédé le 3 juillet 1846 , à l'âge de 62 ans
Inhumé - Margon près de Nogent le Rotrou
Mariage(s) et enfant(s)
Marié le 9 janvier 1816 avec Adélaïde, Jeanne, Eléonore, Justine COURTIN de TORSAY (°1790-1841), dont :
Melchior, Hyacinthe LAMBERT (°11/11/1817 Nogent-Le Rotrou, Eure-et-Loir - 5/4/1878 Nogent-Le-Rotrou), célibataire et sans postérité.
Sources : - personne : Guy COURTIN de TORSAY.

Chaix d'Estang :
Courtin de Torsay : Une des filles de ce dernier avait épousé en 1816 Ignace Lambert, chirurgien, maire de Nogent-le-Rotrou. Elle en eut des enfants qui demandèrent vainement,
21/7/1860 : M. LAMBERT (Melchior), à Condé-sur-Huisne (Orne), est dans l'intention, etc., de joindre à son nom patronymique ceux de sa mère, Courtin de Torsay, ...

Séraphine Lambert (°1710 Longwy - 25/12/1762), native de Longwy, religieuse, qui fit profession en 1734 et mourut le 25/12/1762 à 52 ans.

Marie-Anne Lambert épouse en 1789 le général-baron Jean-Baptiste Olivié dit Olivier (°25/12/1765 - 21/10/1813 Witternesse), général de division, grand-officier de la L.H, d'où 9 enfants dont Joseph Dagobert Olivier, député de Calais de 1830 à 1848 et Marguerite Gabrielle Olivier (°20/6/1791 Longwy - 31/1/1864 Choisy-le-Roi) qui épouse à Lille le 24/6/1813 ... (mort à Choisy-le-Roi le 29/6/1860), chevalier de la Légion d'Honneur. D'où postérité Louise Marie Alexandrine (°4/4/1814 Lille).

Les Lambert de Lorraine portent : « d’argent à la fasce d’azur chargée d’une mouche à miel d’or, accompagnée de trois étoiles d’azur ».

 

Essai sur l'histoire de Longwy par Charles Clauteaux, Courtois, Émile Auguste Nicolas Jules Bégin.
Le Capitaine Lambert de Villers-la-Montagne fut tué par une balle qui pénétra par un créneau et lui traversa la tête le 13 (ou le 16) septembre 1815 au siège de Longwy par les prussiens. Le gouverneur baron Ducos ne fut instruit de ce malheureux événement que, lorsqu'à la pointe du jour, vers cinq heures du matin, on aperçut des remparts les braves officiers au pouvoir de l'ennemi, et adressant de loin leurs adieux à la ville. Ils furent conduits à Luxembourg et présentés au prince Auguste de Prusse, qui les complimenta sur leur courage et leur résistance héroïque. Le 17 la place commandée par le gouverneur baron Ducos capitula devant le prince de Hesse-Hombourg.

 

Jacques Lambert, marchand bourgeois de Longwy époux de Catherine Lahure, soeur, je suppose, de Jean Baptiste Lahure (°baptisé le 15/11/1752 à Saint-Dagobert de Longwy - 3/12/1842 Paris, 3ème ancien), chef de bataillon le 24/12/1814, ancien garde surnuméraire dans la compagnie des gardes de la porte du Roi, chevalier de la L.H le 15/7/1815, chevalier de Saint-Louis, entrée en service en 1769 à l'établissement de la chaine militaire de la Lorraine et des 3 Evêchés, réformé en 1771, garde de la porte de Monsieur en 1771, jusqu'à la réforme de 1787, sert dans la garde nationale jusqu'au 16/7/1814, fils de Bernard Lahure époux de Marguerite Laruelle.
Dont Jean-Jacques Lambert (né le 9/9/1770 selon le dossier de la LH qui porte une date fausse) qui est né le 21/9/1779 à Longwy, baptisé le 22/9/1779 (parrain Jean François Lambert et marraine Anne Catherine Lambert, frère et soeur de l'enfant qui ont signé), mort le 9 décembre 1841 à Aire (Pas-de-Calais) à 62 ans, chevalier de la L.H 145 6074 le 30/5/1809, capitaine-adjudant de place de 1ère classe, puis capitaine en retraite. Il épouse dame Claire ou Clarisse Françoise Magdeleine ou Madelaine Massi (°1788), 35 ans en 1823, morte avant 1841. Volontaire en 1791 au 4ème bataillon de la Moselle, caporal An 9, sergent An 10, sous lieutenant An 11, lieutenant le 27/12/1806, capitaine le 18/4/1811. Campagne de 1792 Armée Sambre et Meuse, 1793 Armée du Rhin, An 7 Armée d'Italie, An 8 Armée de l'Ouest, An 9 Armée de Batavie, An 14 Armée d'Italie, 1806 Dalmatie, 1807/1808 Armée de Naples, 1809 Allemagne, 1810 Calabre, les trois dernières campagnes comme commandant la compagnie d'artillerie régimentaire. Prisonnier de guerre le 8 Brumaire An 14 devant la redoute de Caldieiry en Italie, rentré le 2/4/1806.
Dont 4 enfants héritiers en 1841, Caroline Lambert, sous-maîtresse de pension, dmt à Lille, domiciliée à Aire, Prosper Lambert, majeur, employé à l'hôtel des Monnaies à Lille, domicilié à Aire, Félix Lambert, élève au séminaire d'Arras, 20 ans, Gustave Gondelbert Lazare Lambert (°23/2/1823 Calais, Pas-de-Calais - 15/9/1873), chasseur au 4ème régiment d'infanterie légère premier bataillon troisième compagnie, en garnison au château de Ham, ces deux derniers mineurs émancipés ayant pour curateur Henri Fleurus Olivier, chevalier de la Légion d'Honneur, dmt à Aire. Gustave Lambert, chef de bataillon au 54ème régiment de marche, officier de la L.H le 24/6/1871. Il épouse à Cherchell (Algérie) le 4/11/1861 Adélaïde Delphine Petitpiez. Campagnes en Afrique du 4/2/1850 au 4/12/1862. Armée du Rhin en 1870.

 

Isidore Lambert, né le 14/9/1796 ou 28 Fructidor An 4 à Villers-la-Montagne, mort le 24/3/1857, chevalier de la L.H le 24/4/1842 (N° 145 6050) comme lieutenant au 6ème régiment de Lanciers, lancier depuis le 16/12/1813, campagnes de France en 1814 et 1815. Il était le fils de Jean Melchior Balthasard Lambert, secrétaire en chef de l'administration municipale de Villers la Montagne époux de Catherine Devaux, comme témoins de la naissance Marguerite Leblanc, matrone (sage femme) épouse de Jean Pierson, manouvrier et Jeanne Didier femme de Jean Gauche, cultivateur.

 

Pierre Nicolas Lambert °1763 † 1793, garde-magasin des Vivres, propriétaire à Novéant x Anne Christine Rollet (veuve elle épouse en 1795 Nicolas Hyacinthe Greneuillet chirurgien en chef de l'hôpital de Metz).

D’où :

Elisabeth Christine Lambert °11 10 1789 Novéant (57) † 2 9 1846 x 31 8 1808 Joseph Saint Ange de Boissonneaux de Chevigny °24 3 1781 Mandre-aux-Quatres-Tours (54) † 3 2 1860 Metz, chevalier de Saint-Louis, entrepreneur des salines. D’où descendance.

 

Jacques Lambert, admodiateur de la terre et seigneurie de Lucy, canton de Delme dans l’ancienne Meurthe (à 13kms de Château-Salins, aujourd’hui en Moselle) qui épouse Barbe Rollin, d’où :

  1 Jean-Philippe Lambert, né vers 1718, épousa à Metz le 27/6/1747 Elisabeth Lambert, fille de Pierre, maître rotissier et de Françoise Hanès. Il fut reçu avocat à la cour souveraine le 10/6/1743, procureur au Parlement de Metz le 17/1/1748 jusqu’en 1771 date de la suppression de cette cour, époque où il vient à Nancy, démissionne en 1773 et retourne à Metz.

LAMBERT, Jean Melchior Balthazard

  • Procureur et Avocat
  • Naissance : 10.1749, Longwy 54 Meurthe et Moselle France
  • Décès : après 1792, Villers la Montagne 54 Meurthe et Moselle France
  • Note : Fils de Laurent LAMBERT, Avocat à Ottange (57) et à Villers (54) époux à Villers la Montagne en 1746 de Marie Louise TRIDANT.
  • Famille 1 : DEVAUX Catherine Marie Louise
  • Mariage religieux : Mar 20 octobre 1778 - Villers la Montagne

DEVAUX, Catherine Marie Louise

  • Naissance : 10.3.1757, Longwy 54 Meurthe et Moselle France
  • Décès : avant 1791, Villers la Montagne 54 Meurthe et Moselle France
  • Père : DEVAUX Nicolas François
  • Mère : BOVARD Barbe
  • Famille 1 : LAMBERT Jean Melchior Balthazard

·         Mariage religieux : Mar 20 octobre 1778 - Villers la Montagne

 

Ce sont eux probablement les parents de l’héroïque capitaine mort au siège de Longwy en 1815.

 

Parmi les parents proche de Jeanne-Marie Leblanc du côté Daubrée, se trouve Gabriel Auguste Daubrée (°25/6/1814 à Metz - 29/5/1896 à Paris, 7ème), dmt à Paris, 91 rue Grenelle, puis 254 bld St Germain, 7ème, Grand Officier de la L.H en 1881, titulaire d’une vingtaine de grands ordres étrangers (grand-croix de l'ordre de Saint-Stanislas de Russie, grand-officier de Saint-Maurice et Lazare du royaume d'Italie, grand cordon de l'ordre de la Rose du Brésil remise par Dom Pedro empereur du Brésil lors de sa visite à l'école des Mines), élève au lycée de Metz, polytechnicien promotion 1832, puis élève des Mines en 1834 dont il sort major, ingénieur au Corps des Mines, docteur ès-sciences en 1839, membre de l'Académie des Sciences le 20/5/1861, professeur de minéralogie et chimie à Strasbourg en 1839 puis à Paris, en 1861 au Museum et en 1862 à l’Ecole des Mines, directeur de l'Ecole des Mines à partir de 1872, inspecteur général des Mines le 24 février 1867, président de l’Académie des sciences et président de l’Institut en 1879, président de la société géologique de France, de la société minéralogique de France, de la commission centrale de la société de géographie, président de multiples commissions et jurys, président du conseil d’arrondissement de Strasbourg de 1855 à 1861, auteur de 1400 communications scientifiques.
Le Temps du 30/5/1896 : NECROLOGIE
M. Daubrée
M. Daubrée est mort, ce matin, après une longue et douloureuse maladie.
C'est une physionomie de savant bien française qui disparaît. Né à Metz, le 25 juin 1814, sorti de l'Ecole polytechnique en 1834, dans le corps des mines, Gabriel-Auguste Daubrée s'adonna tout aussitôt avec passion à l'étude de la géologie dans laquelle il devait remporter de si brillants succès. Une exploration en Algérie, comme membre d'une commission scientifique, le mit en évidence. En 1839, il était appelé à la chaire de géologie et de minéralogie nouvellement créée à l'université de Strasbourg. En 1852, il était doyen de la Faculté des sciences et nommé au grade d'ingénieur en chef en 1855. Professeur de minéralogie à l'Ecole des mines en 1862, M. Daubrée avait également remplacé M. Cordier comme professeur de géologie au Muséum d'histoire naturelle. Inspecteur général des mines en 1872, il fut admis à la retraite le 31 mai 1884 avec le titre de directeur honoraire de l'Ecole des mines.
Le regretté savant a publié un grand nombre d'ouvrages qui font autorité dans la science et qui traitent du Métamorphisme, du Striage des roches dû aux phénomènes erratiques, de la Chaleur intérieure du globe, des Eaux souterraines, des Tremblements de terre, des Météorites, etc. On trouve aussi de très nombreux et importants travaux de lui dans les Annales des mines et les Comptes rendus de l'Académie des sciences. Sa contribution à l'étude et au progrès de la géologie et de la minéralogie a été considérable, et son œuvre fait un incontestable honneur à la science française, qui éprouve d'unanimes regrets de la perte de cet illustre enfant de Metz.
M. Daubrée était membre de l'Académie des sciences depuis 1861, dans la section de minéralogie. Il était grand-officier de la Légion d'honneur et avait fait partie du précédent conseil de l'ordre de la Légion d'honneur.
Le Gaulois du samedi 30 mai 1896 : NECROLOGIE M. Daubrée, le savant géologue, membre de l'Institut, est décédé hier matin, en son appartement du boulevard Saint-Germain, entre les bras des siens, succombant aux suites de la longue maladie qui, plusieurs fois déjà, avait mis ses jours en danger. Il avait quatre-vingt-deux ans. A la première nouvelle de la mort, le Comte d'Eu et la Comtesse d'Eu, qui honoraient le défunt de leur bienveillance, sont allés porter leurs condoléances à la famille.
M. Gabriel-Auguste Daubrée était né à Metz en 1814. Il avait passé par l'Ecole polytechnique. En 183., il était ingénieur des mines à Strasbourg, professeur de minéralogie à la Faculté des sciences de la ville, et il était nommé ingénieur en chef en 1855. Les voyages qu'il entreprit, les remarquables travaux qui en furent la suite le firent appeler dans son sein par l'Académie des Sciences en 1866.
Peu de temps après, une vacance s'étant produite au Muséum d'histoire naturelle dans la chaire de géologie, M. Daubrée fut appelé à ce poste et, l'année suivante, il entrait à l'Ecole des mines comme professeur de minéralogie. Inspecteur général en 18.., il devenait directeur dans le courant de l'année 1872. Retraité il y a quelques années, il portait le titre de directeur honoraire.
M. Daubrée était un grand savant. Ses travaux spéciaux ont eu un retentissement mérité, et il est le premier qui ait apporté dans le domaine de l'expérimentation la méthode synthétique déjà inaugurée par M. Berthetot en vue de ses expériences chimiques.
Promu commandeur de la Légion d'honneur en 186., alors qu'il était inspecteur général des mines, le savant géologue s'était retiré avec le grade de grand-officier. Il était grand'croix, en outre, des ordres de Sainte-Anne et de Saint-Stanislas de Russie et de la Rose du Brésil, d'Isabelle la Catholique, du Lion et du Soleil de Perse.
Il avait fait partie du conseil de discipline de la Légion d'honneur, présidé par te général Ferrier et qui donna, on s'en souvient, sa démission collective en raison de difficultés survenues avec le gouvernement. M. Daubrée, qui avait eu, l'an dernier, la douteur de perdre sa femme, née Trotyanne, laisse un fils, M. Paul Daubrée. Il était le cousin éloigné de M. Daubrée, directeur des forêts au ministère de l'agriculture. Sa fille a épousé M. Paul de Raynal. Le baron François de Ravinel est son petit-fils.
Les obsèques auront lieu lundi, à midi, à l'église Sainte-Clotilde. L'inhumation se fera au cimetière de Passy.

La Presse du 2/6/1896 :
Les obsèques de M. Daubrée, membre de Académie des sciences, grand-officier de la Légion d'honneur, ancien membre du conseil de l'Ordre, ont été célébrées aujourd'hui, à midi, en l'église Sainte-Clotilde.
Suivant le désir du défunt, les funérailles ont été très simples. Il avait également demandé que l'on n'apportât ni fleurs ni couronnes.
Le cortège s'est formé à la maison mortuaire, 254, boulevard Saint-Germain, où le corps avait été exposé en chapelle ardente. Le deuil était conduit par M. Paul Daubrée, fils dudéfunt, par son gendre et par ,M.dé Ravinel son petit-fils.
Dans l'assistance, excessivement nombreuse et composée de toutes les personnalités du monde scientifique, nous avons noté au hasard :
MM. J. Bertrand, Berthelot, secrétaires perpétuels de l'Académie des sciences Loewy, Bouquet de la Grye.Janssen, Faye, Tisserand, Cornu, Mascart, Milne-Edwards, d'Arsonval, docteur Potain, docteur Brouardel, doyen de la Faculté de médecine; docteur Bouchard, Gréard, vice-recteur de l'Académie de Paris, Colmet de Santerre, doyen de la Faculté de droit; Frédéric Passy, Himly, Leroy-Beaulieu, Roujon,directeur des beaux-arts, représentant le ministre de l'instruction publique; Lavisse, Wallon, marquis de Vogué, Adolphe Carnot, Bâton de la Goupillière, directeur de l'Ecole des mines, général Février, ancien grand-chancelier; général Rousseau, ancien membre du conseil de l'ordre de la Légion d'honneur vice-amiral Thomasset, Aucoc, BarDier, général Charreyron, etc,
Après l'absoute donnée par M. l'abbé Gardoy, curé de Samte-Clotilde, le cortège s'est rendu au cimetière de Passy, où a eu lieu l'inhumation dans un caveau de famille.
Le Temps du 2/6/1896 et Le Gaulois du mardi 2 juin 1896 :
Les obsèques de M. Daubrée, membre de l'Institut, grand-officier de la Légion d'honneur, ont été célébrées hier, à midi, en l'église Sainte-Clotilde.
Le deuil était conduit par le fils du défunt, M. Paul Daubrée.
A la maison mortuaire, les honneurs ont été rendus par le 117e régiment d'infanterie, avec colonel, musique et drapeau, une batterie du 13e régiment d'artillerie et un escadron du 2e cuirassiers.
Le cercueil, placé sur un corbillard de 2ème classe, était recouvert de l'habit vert. Sur le char, une seule couronne de roses et de pensées, portant cette inscription « A notre cher et regretté ami, M. Daubrée, comte et comtesse d'Eu ».
Derrière le char, deux huissiers portaient sur des coussins les décorations du défunt.
Les cordons du poêle étaient tenus par MM. Cornu, Milne-Edwards, Haton de La Goupillière, Fouquet, Moreau et Dollfus.
Au cimetière, des discours ont été prononcés en présence d'une nombreuse assistance par MM. Fouqué, au nom de l'Institut, Haton de La Goupillière, au nom de l'Ecole des mines ; Edmond Moreau ; Stanislas Meunier, au nom du Muséum, Linder, au nom du corps des mines, et Louis Passy, au nom de la Société d'agriculture.

Il faisait partie du précédent conseil de l'ordre de la Légion d'honneur. M. Daubrée a succombé aux suites d'une pleurésie.

Le Matin du 31/5/1896 : Les obsèques de M. Daubrée, membre de l'Institut, seront célébrées demain lundi 1er juin, à midi, à Sainte-Clotilde. L'inhumation aura lieu au cimetière de Passy.

C’était un catholique convaincu, par ailleurs ami de Dom Pedro, empereur du Brésil, empereur démocrate s’il en fut.

Auguste Daubrée épouse à Richemont (Moselle) le 21/2/1843 Mlle Marie Laure Rosalie Trotyanne ou Marie Rose Rosalie Trotyanne (°8/3/1821 Ottange, Moselle - 18/2/1895 à Paris, 7ème, 254 boulevard St-Germain à 74 ans, cf lesarchives.com), fille de Joseph Hippolyte Trotyanne (°3/8/1774 Thionville, Moselle - mort au château de Pépinville près Richemont le 2 novembre 1836 à 62 ans), maître de forges lorrain époux à Thionville le 16/2/1818 d'Anne Marguerite Eléonore de Mairesse (°23/3/1799 - morte à Strasbourg 24 janvier 1847 à 48 ans). Tous deux, furent inhumés à Richemont.
Témoin du décès en 1895 : Paul Daubrée, 51 ans, fils, sans profession, demeurant 5, rue Royale, Paris, 8ème et Paul de Raynal, 57 ans ancien magistrat, 10 rue Washington, Paris, 8ème gendre.
Le Matin du 7/4/1893 : d'Estresse de Lanzac de Laborie, lieutenant au 3e chasseurs, fils du conseiller à la cour d'appel de Paris, est fiancé à Mlle de Raynal, fille de M. Paul de Raynal, ancien magistrat, petite-fille de M. de Raynal, ancien procureur général près la Cour de cassation, mort l'année dernière, et de M. Daubrée.
Le Matin du 7/4/1893 : Mlle de Raynal, fille de M, Paul de Raynal, ancien magistrat, petite-fille de M. de Raynal, ancien procureur général près la Cour de cassation, mort l'année dernière, et de M. Daubrée, membre de l'Académie des sciences, directeur honoraire de l'Ecole des mines.
Le Gaulois du 22/2/1895 : Les obsèques de Mme Daubrée, femme du membre de l'Institut, ont eu lieu à dix heures, hier, en l'église Sainte-Clotile.
Dans l'assistance: le Général Février, grand-chancelier de la Légion d'honneur ; vice-amiral de Jonquières, baron de Ghabaud-La-Tour, marquis de Courcival, comte de Puymaigre, M. Arthur Legrand, marquis de Bel chevalier de Grimaraes, baron d'Estrée, géneral Ro..., de Samt-Amand, baron Girod de l'Ain, vicomte de Louvencourt. baron de Baulny, M. Mascart, général Grévy, général baron, de Pierre Hohrg, vice-amiral Thomasset, baron Larrey, comte de Lauriston-Boubers, comte de Germiny, MM. Paul Leroy-Beaulieu, Schutzenberger, Achille Muntz, baron de Sainte Cyr, comte de Labry, comte de Bondy Lavergne, etc., etc. L'inhumation a eu Iieu au cimetière de Passy.

Il s’agit du frère de François-Marie Trotyanne de Longwy (°1769), propriétaire des forges du Dorlon à Orval, époux à Longwy en 1796 de Françoise Julie Daubrée, fils lui-même de Jean-François Trotyanne (°1737 à Tressange - 1812), avocat, juge et conseiller général. Jean François Trotyanne (°19/2/1737 Tressange † 16/7/1812 Ottange, 57), avocat au parlement et receveur des consignations, maître des forges à Ottanges, député du tiers-état à l'assemblée des Trois-Evêchés en 1787, membre du Conseil des Anciens en 1797, conseiller général, il refusa en décembre 1801 la place de président du tribunal de Thionville ; il épousa Marie Eve Gabrielle de Chaux (°26/12/1742 Thionville (57) † 31/1/1816 Ottange, Moselle).

Ils auront 3 enfants : un fils Paul Marie Auguste Daubrée (°1843 - mort en 1919), conseiller de préfecture à Rouen, 52 ans en 1896, dmt 15 rue Paul Louis Courier, Paris, 7ème en 1896, sous-chef du bureau des services de l'enfance au ministère de l'Intérieur, on a comme membre en 1890 de la société de statistique de Paris ; Paul Daubrée, rédacteur et attaché au Ministère de l'intérieur, dmt à Paris 33 rue de Vaugirard en 1881/1891, puis 10, rue du Commandant-Rivière et M et Mme Paul Daubrée, dmt 14, rue Matignon dans le Tout-Paris 1912. La Presse du 1/8/1873 : M. Daubrée, conseiller de préfecture de Maine-et-Loire, est, nommé conseiller de préfecture de Gironde.
Le Temps du 17/1/1878 : M. Daubrée, conseiller de préfecture de la Seine-Inférieure, a été nommé conseiller de préfecture de Saône-et-Loire, en remplacement de M. Dufour, mis en disponibilité.
Et deux filles dont l'aînée Marie Pauline Rosalie Daubrée (°11/7/1845 Strasbourg, Bas-Rhin - 2/3/1938) qui opte en 1872 pour la nationalité française, dmt 91 boulevard de Grenelle Saint-Germain, mariée le 21/4/1868 à Paris, 7ème avec Louis Jules Barnabé Baubiet (°12/3/1840 Rivarennes, Indre - 30/9/1869), propriétaire, dmt au château de La Romagère (Rivarennes, Indre), fils de Noël Barnabé Baubiet, docteur en médecine époux de Françoise Marioton, décédée, contrat de mariage devant maître Ducloux le 20/4/1868. Témoins en 1868 Antoine Alban Taupinard, comte de Tilière, membre du conseil général de l'Indre, 55 ans, à Paris, 14, rue de Marignan, William Enguerrand Randon, comte de Pouilly, 47 ans, au château de Puygirault, à Saint-Pierre de Maillé (Vienne), amis de l'époux, Jean Louis Eugène Daubrée (°1807), 60 ans, dmt 6 rue de la Paix à Metz, oncle de l'épouse, frère aussi de Félicité Henriette Daubrée (°1809), Augustin Claude Le Conte, baron des Graviers, 66 ans, dmt 31 rue du Cherche-Midi, cousin de l'épouse.
L'indicateur des mariages 5/4/1868 au 12/4/1868 : M. Baubiet, propriétaire, au Château-de-la-Romagnière (Indre) et Mlle Daubrée, ch. p. m., r. de Grenelle-Saint-Germain, 91.
Le Figaro 2/3/1938 Nous apprenons la mort de Mme Baubiet, née Daubrée, décédée à l'âge de quatre-vingt-douze ans. Elle était la mère et la belle-mère de M. Baubiet, conseiller général de l'Indre, décédé, et de madame, née de Maistre; la grand'-mère de M. Pierre Baubiet, de M. et Mme René Baubiet et.du baron et de la baronne Xavier de la Rochebrochard.
Les obsèques auront lieu à Rivarennes (Indre) le vendredi 4 mars, à dix heures. Le présent avis tient lieu de faire-part.
Dont Henri Baubiet (°4/2/1869 - 29/4/1927) marié le 27/1/1896 à Bourges avec Jacqueline de Maistre (°1875-1944), fille de Ivan de Maistre (°27/10/1843 Bourges - 23/10/1912 Vauxbuin, Aisne), officier des Gardes mobiles époux de Marie Camaret dont 6 enfants. Le Figaro du 18/12/1896 : On annonce le prochain mariage de M. Baubiet, propriétaire du château de la Romagère, commune de Rivarehnes, dans l'Indre, petit-fils de M. Daubrée, membre de l'Institut, avec Mlle Jacqueline de Maistre, fille du baron et de la baronne Ivan de Maistre, née de Montsaulnin.
(René Baubiet époux de Marie de Lammerville, dmt au château de La Romagère dont Anne épouse de Jean Beaudouin, ingénieur agronome INA d'où 6 enfants, Hubert Baubiet, Christiane Baubiet comtesse Jacques de Masin dont 2 enfants, Jean-Noël Baubiet, Sylvie Baubiet, Dominique Baubiet, cf BM).

Branche des Daubrée de Paris : Jean Baptiste Daubrée épouse Augusta Ramond de la Bastiole remariée à Edouard Pannifex dont Marie Daubrée mariée à Paris, 1er ancien le 3/11/1853 avec Eugène Delessert (°16/7/1819 Le Havre - 28/7/1877 Médéa, Algérie), fils de Paul Delessert (°30/1/1782 - 25/7/1863 Paris), assureur maritime et de Pauline Roussac (morte le 24/8/1864), petit-fils de Paul-Benjamin Delessert (°4/12/1738 Lyon - 4/5/1818 Lavaux, Suisse), le célèbre négociant, sans postérité.
Les ateliers Godillot - Delessert : Dans Le Monde Illustré du 31 août 1861, on peut lire un article intitulé ... En 1853, il épouse Marie Daubrée, n'aura pas d'enfant et divorcera. Il sera fait chevalier de la Légion d'honneur en 1870.

Et la cadette Marie Pauline Rosalie Daubrée (°4/9/1846 Strasbourg - vivante en 1912, dmt rue Arsène Houssaye, Paris - morte le 24/11/1931) qui épouse le 1/2/1869 à Paris, 7ème Henry Paul Chaudru de Raynal (°27/5/1837 Bourges, Cher - 1903), substitut du Procureur Impérial de Versailles, dmt en 1896 10 rue Washington, Paris, fils de Louis Hector Chaudru de Raynal, premier avocat général à la Cour de Cassation, commandeur de la L.H, époux de Victorine Chaudru de Raynal, contrat de mariage devant maître Ducloux le 1/2/1869. Témoins Henri de Lapparent, commandeur de la L.H, directeur des constructions navales, 60 ans, dmt 1 rue de Beaune, oncle du futur, Amable Charles Franquet de Franqueville, ancien auditeur au Conseil d'Etat, chevalier de la L.H, 29 ans, dmt à Passy, château de la Muette, ami du futur, Louis Eugène Daubrée, rentier, 62 ans, dmt à Metz, Marie François de Sales Hippolyte Trotyanne, rentier, 45 ans, dmt à Metz, tous deux oncles de la future.
Dont trois enfants :
1 Marie Louise Marguerite Chaudru de Raynal (°17/6/1870 - 8/7/1952 Paris) mariée le 31/5/1893 avec Marie Joseph Léonard Jean d'Estresse de Lanzac de Laborie (°16/7/1863 - 14/9/1914 Reims, Marne, mort pour la France), chevalier de la L.H le 30/12/1905, Saint-Cyr 1881/1883, capitaine instructeur au 3ème régiment de Chasseurs dont 3 fils sans postérité, l'un tué pendant la guerre de 14/18 Pierre d'Estresse de Lanzac de Laborie (°11/2/1896 Abbeville, Somme - 6/9/1916 Lompnès, Ain, Sanatorium de Belfort, maladie contractée en service), sous-lieutenant au 44ème régiment d'infanterie, fils d''Alphonse d'Estresse de Laborie (°12/4/1827 - 8/11/1898) époux de Marie Amélie Perry-Laborie (°1841).
2 Marie Solange Chaudru de Raynal (°2/1/1873 Paris - 1918) mariée à Paris, 8ème le 11/2/1896 avec François Charles Dieudonné de Ravinel (°7/4/1867 Lunéville, Meurthe et Moselle), lieutenant au 18ème régiment de chasseurs à Epinal, fils de Charles Louis baron de Ravinel ancien député époux de Marie Anne Charlotte Emilie Guérin, dmt au château de Villé à Mossoncourt (Vosges), contrat de mariage devant Me Ragot notaire à Paris le 8/2/1896, témoins Maurice Dieudonné baron de Ravinel, ancien préfet, 53 ans, dmt à Lunéville, oncle paternel, Henri Meneust, colonel commandant le 18ème régiment de chasseurs, 48 ans, dmt à Epinal, ami, Gabriel Auguste Daubrée, membre de l'Institut, directeur honoraire de l'école supérieure des Mines, grand officier de la légion d'honneur, 81 ans, dmt 254 bld St-Germain, aïeul maternel, Pierre Edouard Dominique Chaudru de Raynal, conseiller maître à la cour des comptes, chevalier de la légion d'honneur, 60 ans, dmt 47 avenue Montaigne, oncle paternel de l'épouse.
Dont Charles de Ravinel (°1897 - 1963) marié en 1930 avec Radegonde de Lambertye (°1904 - 1984) d'où 8 enfants (cf BM) dont Marie de Ravinel épouse de Charles Etienne Magnien de Magnienville.
Le Matin du 12/2/1896 : Aujourd'hui, à Saint-Philippe du Roule, mariage de Mlle Solange Chaudru de Raynal avec le baron François de Ravinel, lieutenant au 18e chasseurs, fils de l'ancien député des Vosges. Les témoins seront, pour la fiancée MM. Daubrée, membre de l'Institut, son grand-père, et de Raynal, ancien maître à la cour des comptes.
3 Louis Joseph Chaudru de Raynal (°1883-1967), exploitant agricole époux en la cathédrale de Toul (Meurthe et Moselle) le 28/3/1912 de Jeanne de Bouvier (vivante en 1973), fille du commandant Lionel de Bouvier, chef d'escadrons au 39ème régiment d'artillerie, chevalier de la L.H et de Mme née de Ravinel dont 4 enfants : Paul chevalier de la L.H marié 4 enfants, Monique comtesse Raymond de Brie dont 5 enfants, Etienne marié trois enfants, Antoine marié cinq enfants.
Le Figaro du 29/3/1912 Mlle Jeanne de Bouvier fille du commandant Lionel de Bouvier, chef d'escadrons au 39e régiment d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur, et de madame née de Ravinel, avec M. Louis de Raynal, fils de M. de Raynal, décédé, et de madame née Daubrée. Paul Chaudru de Raynal marié avec Chantal Mathieu de Vienne.
Le Gaulois du jeudi 13 février 1896 : MARIAGES.
Le mariage du baron François de Ravinel, lieutenant au 18e chasseurs, fils ainé du baron de Ravinel, ancien député des Vosges, avee Mlle Solange de Raynal, petite-fille de l'ancien procureur général à la cour de cassation et de M. Daubrée, membre de l'Institut, a été célébré, hier, à midi, en l'église Saint-Philippe-du-Roule.
Le fiancé est allié aux familles de Fobtant et de Coetlosquet,
Al. l'abbé de Mayerhosen, aumônier de la Visitation et cousin de la mariée, a donné la bénédiction nuptiale.
Les témoins étaient, pour M. de Ravinel le colonel Méneust, du 18e chasseurs, et le baron Maurice de Ravinel, ceux de Mlle de Raynal M. Daubrée, de l'Institut, et M. de Raynal, conseiller maître à la cour des comptes,
La quête a été faite par Mlle Sabine de Franqueville et le baron André de Ravinel par Mlle Cécile de Ravinel et M. Louis de Raynal ; par Mlle Marie de Ravinel et M. Charles Guérin, et par Mlle Clotilde Guérin et M. Jean de Vienne.
Reconnu au défilé de la sacristie MM. Bu, M. Thurean-Dangin, M. et Mme de Vienne, comtesse de Pardieu, baron de l'Espée, général de Lavalette, M. et Mme de Saint-Laumer, comte de Lardemelle, comtesse d'Olloue, M. de Metz-Noblat.
Une superbe corbeille de fleurs a été envoyée aux jeunes époux par le colonel et les officiers du 18e chasseurs.

Le Figaro : Jeanne de Bouvier fille du vicomte commandant Lionel de Bouvier, chef d'escadrons au 39e régiment d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur, et de madame née de Ravinel, avec M. Louis de Raynal, fils de M. de Raynal, décédé, et de madame née Daubrée. Témoin de la mariée son oncle le colonel Lyautey, commandant le 3ème régiment de hussards.

Le fils de Gabriel Auguste Daubrée, Paul Marie Auguste Daubrée, né le 26/11/1843 à Strasbourg, Bas-Rhin, conseiller de préfecture en Saône-et-Loire en 1878, en disponibilité le 15/1/1878, remplacé le 2 février. Membre dès 1881 de la société de géographie. Mort en 1921.
Auguste Daubrée épouse à Paris, 7ème le 16/4/1895 Marie Euphrosine Christine Perrault (°16/12/1838 Montréal, Canada - 1924), dmt 16 bld Latour Mabourg, fille de Joseph Adolphe Perrault et de Priscille Simone Delorme, tous deux décédés, veuve d'Albert François Benjamin Colombier. Contrat de mariage le 11/4/1895 devant Maître Contandin, notaire à Paris. Témoins Chaudru de Raynal, ancien substitut, 10 rue Washington, 57 ans, Henri Baubiot, licencié en droit, 254 bld Saint-Germain, 26 ans, Louis Hector Fabre, commissaire général du Canada, dmt 25 rue Marbeuf, 60 ans, Maret marquis de Bassano, ancien secrétaire d'ambassade, dmt 9 rue Dumont d'Urville, 50 ans.
Le Gaulois du 1/4/1895 annonce du mariage.
Le Figaro 1/4/1895 M. Paul-Marie-Auguste Daubrée, et Mlle Euphrosine-Christine Perrault.
A la BNF : Daubrée, Paul-Marie-Auguste : Titre : De evictionibus et duplae stipulatione. - De la garantie. - De l'exception de garantie. Note : Thèse de licence en Droit à Paris en 1864. Dans le "Tout Paris" 1912, M et Mme Paul Daubrée, habitent 14, rue Matignon. En 1904, il est qualifié de docteur en droit. En 1900 : Daubrée (Paul), sous-chef du bureau des services de l'enfance au ministère de l'Intérieur, 10, rue du Commandant- Rivière, à Paris. On a DAUBRÉE (Paul), avocat, 33, rue de Vaugirard, Paris, en 1948 (?). A la BNF : Daubrée, Paul Titre : De vulguri et pupillari substitutione. - Des substitutions. - Du règlement et de la liquidation des dépens Thèse licence : Droit : Paris : 1876. 1906 : Secrétaire : M. DAUBRÉE, docteur en droit, sous-chef du bureau de l'hygiène publique.
Le Temps du 22/8/1881 Le budget du ministère de l'intérieur (1882) par M. P. Daubrée, docteur en droit.

En fait les Trotyanne étaient déjà alliés aux Daubrée :

  François Marie Trotyanne (°7/9/1769 Metz, 57 - mort avant 1812), maître des forges à Buré épouse en 1796 à Longwy Françoise Julie Daubrée (morte avant 1873). Veuve, elle met en exploitation en 1812 les forges du Dorlon. Elle construit en 1824 la forge de Buré et haut fourneau, qui reste exploité par la famille jusqu'en 1871.

D’où deux filles dont :
A Anne-Marguerite Trotyanne (°24/6/1799 Longwy - 18/6/1862 Buré la Forge) qui épouse le 29/3/1824 à Longwy Paul Casimir Husson (°27/7/1785 Bouzonville - 14/1/1871 Metz), employé au ministère des Finances, fils de François Joseph Husson (°5/6/1741 Xiry-Circourt, 54 - 18/5/1818 Metz), conseiller à la cour royale de Circourt, 88 et de Françoise Lemaître (°1746 - 1811), dont descendance :
Edouard Louis Husson (°27/7/1837 Metz - 5/12/1907 Paris) époux d’Alexandrine de Soleirol (°18/1/1848 - 17/10/1883) dont Marguerite Husson (°1869 - 1938) qui épouse Gaston Darodes de Tailly (°1862 - 1928) dont Jean Darodes de Tailly (°1892 - 1971) époux de Simone de Vezy de Beaufort (°1893 - 1983) dont descendance actuelle.
Et d'autre part :
B Etiennette Julie Nicole Trotyanne (°1800 ou 1809 Longwy, Moselle - 17/4/1873, déclarée le 18 avril 1873 Paris, 8ème à 64 ans au 7 place de la Madeleine, témoins Gustave Henri Malherbe de Maraimbois °16/4/1830 à Metz, 18/7/1897, chevalier de la L.H le 27/7/1871 comme capitaine dans la garde nationale mobile de la Seine inférieure, 43 ans, propriétaire, dmt 21 rue de Rivoli et Louis Edouard Husson, propriétaire, 36 ans, dmt 69, rue Grenelle Saint-Germain, tous deux neveux de la défunte), propriétaire qui épouse le 13/2/1843 Charles (de) Malherbe (°17/6/1806 Port-Louis, Ile Maurice - 16/6/1885 Monte-Carlo), général de Brigade, ancien adjudant général de Napoléon III, grand officier de la L.H, grand croix de l'ordre de St-Grégoire Le Grand, grand officier de l'ordre du Metjidié, commandeur de l'ordre de Pie IX, médaille de Crimée, décoré de l'ordre de la valeur militaire de Sardaigne, fils de Pierre Marie François de Malherbe (°1781 Port-Louis - 22/2/1831 Metz), négociant marié le 20/4/1800 à Longueville-Lès-Metz avec Louise Rosalie Le Musnier de Moulineuf (°9/2/1780 Metz - 8/12/1868 Metz), dont un fils unique mort en enfance Joseph Paul de Malherbe (°1844 Metz - 1853 Buré-la-Forge, Meurthe et Moselle).

Selon la notice de Marcelin Berthelot (°1827 - 1907, le célèbre chimiste et homme politique), le père de Gabriel Auguste Daubrée militaire mourut pendant la retraite de Russie, et son oncle, dont il subit l'influence dans le choix de ses études, était médecin principal à l'Armée d'Espagne, ne s'agit-il pas tout simplement de Charles Regnault, père de Joseph Regnault des P&C ? Chirurgien d'ailleurs et non médecin.

Selon la notice du « Dictionnaire des biographies françaises » son père était négociant et mourut quand il avait six ans, cette version doit être plus exacte que celle de Berthelot qui confond avec l’histoire du physicien Henri Victor Regnault (°1810 - 1878), père du peintre Henri Regnault (°1843 - 1871), cf comme référence J.-J Barbé « Metz. Documents généalogiques, 1934 ». Le père de Victor Regnault était capitaine du génie mort pendant la retraite de Russie.

A noter que son autre cousin Regnault s'appelle Paul Auguste lui aussi.

Cf dictionnaire des familles de Chaix d’Estang pour les Daubrée.

Les Daubrée de Lorraine ont comme armes « d’azur à un chevron d’or, accompagné de trois rencontres de cerf du même, deux en chef et un en pointe ». Supports : deux cerfs. 

Ils descendent de Pierre Daubrée sieur de Gouville en Normandie, vivant en 1622 (?), et d’après la tradition d’origine anglaise dont le troisième fils Louis Daubrée s’installe à Longwy, pendant que le premier fils Jean s’installe à Guernesey et dont la descendance est éteinte et le deuxième Antoine alla se fixer à Sierk (Sierck-les-Bains en Moselle) et dont la descendance est également éteinte.
1910 : Jules Desmé et Louis Daubrée, dont les obsèques ont eu lieu le 7 juillet, à Notre-Dame pour le premier, et le 9, à Sainte-Ségolène (de Metz), pour le second.

On a un Jehan Daubraye qui étant réformé se serait exilé à Guernesey dès 1560 (et non à la suite de Gabriel de Lorges, comte de Montgomery qui y passe vers 1574). Cette branche deviendra Dobrée et fournira une célèbre famille d’armateurs nantais dont un musée perpétue le souvenir, cf ce lien : Musée Dobrée : La famille Dobrée de 1510 à 1830 : L'exil à Guernesey.

On a Longwy en 1708 la mort d’un Louis Daubrée qui est dit « étranger venant de basse Normandie paroisse de Goville » d’après Gilles Sabatier, descendant de ce Louis Daubrée.

Faut-il comprendre que l’on a la lignée Pierre, vivant en 1622 donne Louis, mort en 1708 qui donne Louis, né en 1681?

Cf le site geneweb.
Pierre Daubrée marié à ... d'où trois enfants, d'où le troisième Antoine Daubrée (°1694 - 1781 à 87 ans), habitant Sierck qui épouse Michelle Broquet, Antoine Daubrée sera témoin au mariage de Richard Daubrée (°29/7/1715 Longwy - 7/3/1777 Longwy), bourgeois de Longwy avec Anne Berthélémy (°12/1/1717 Longwy - 17/5/1768 Longwy) le 6/8/1739 à Longwy (témoins : Louis Daubrée, Marie Barbe Carré, Jean François Berthelemy 1684-1762, Marguerite du Buisson 1694-1765, Jean Lambert, Clément Berthelemy, Laurent Guissard, Antoine Daubrée 1694-1781).
Dont Louis Daubrée (°1730 - 1791) qui épouse Marie Eléonore Julliot dont Jean-Baptiste Daubrée (°4/4/1761 Sierck Moselle - 1810), marchand-brasseur à Paris marié à Paris le 26 Frimaire An III ou le 16/12/1794 avec Adélaïde Tétard (°1781 - vivante à Paris en 1833, toujours vivante en 1852), témoins du mariage Jacques Barbier de Noisy (°1750), architecte, construit dans les années 1770, le château de Panloy en Charente-Maritime, pour le baron de Saint-Dizant, demeurait au n° 12 de la rue des Bourdonnais à Paris, fils de Jean-François Barbier (mort le 22/11/1787), écuyer, marchand de soie, fournisseur de la cour de Louis XV, négociant, bourgeois de Paris marié le 9/7/1742 avec Geneviève Cagnard (°1711 - 1810).
François Daubrée (°1753 Longwy - 5/2/1793 Longwy), Prévôt de Sierck, Seigneur de Haute et Basse Kontz, Seigneur de Gandren, habite Haute-Contz qui épouse à Saarlouis, Allemagne le 21/1/1782 Jeanne Saulinière, d'où Marie Agnès Jeanne Daubrée (°8/11/1782 Sierck-les-Bains, Moselle) qui épouse le 1/12/1799 à Rodemack, Moselle Michel Casimir Philippe (°4/3/1779 Thionville, Moselle), propriétaire, fils de Jean Nicolas Philippe et de Marguerite Simonet dont François Félix Philippe (°5/5/1808 Haute Kontz - 20/7/1869 Rettel, Moselle), officier-lieutenant marié à Haute-Kontz le 5/10/1859 avec Barbe Lambert (°2/10/1814 Rettel - 17/4/1897 Rettel).

Donc le second enfant de Pierre Daubrée fut :

Louis Daubrée (°1681 à Gouville dans la Manche en Normandie ? - 15/6/1762 à 81 ans à Longwy) épouse Marie Barbe Caré ou Carré, d’où :

Richard Daubrée (°29/7/1715 à Longwy - 7/3/1777 à Longwy), négociant à Longwy, conseiller de l'hôtel de ville, épousa le 6 août 1739 à Longwy (Meurthe-et-Moselle) Anne Barthélémy ou Berthélémy (°12/1/1717 à Longwy - 17/5/1768 à Longwy), fille de Jean-François Barthélémy (°30/5/1684 - 1762), marchand, Amodiateur des dimes du prieuré du Mont-Saint-Martin et du fixe de la cure de Longwy, échevin de la ville haute de Longwy en 1731 et de Marguerite Buisson, Dubuisson ou Debuisson (°5/../1694 Crusnes - 6/11/1765 à Longwy) et en eut une nombreuse postérité : 17 enfants.
... au commencement de la révolution, c'était le siège de la prévôté de Sierck. L'hôtel des monnaies était dans la maison de feu M. Richard-Daubrée, ancien maire. Ce propriétaire faisant creuser une cave vers 1740 trouva des mortiers de bronze, des lingots d'étain et divers usteniles. On voit une balance sculptée sur la porte de cette maison.
Avant 1790 : ... par Nicolas Maillot, prévôt de Mangiennes, fondé de pouvoir de Messire Boissel, à Louis Daubré, marchand, de Longwy, moyennant 38.600 I.

D’où 17 enfants, dix fils et sept filles :

1 Pierre-Louis DAUBRÉE (°29/6/1740 Longwy).
2 Marie-Barbe DAUBRÉE (°97/1741 Longwy). Mariée le 28 juillet 1767, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Joseph Ignace de VOGEL.
3 Nicolas-Richard DAUBRÉE (°3/7/1742 Longwy).
4 Robert-Georges DAUBRÉE (°27/7/1743 Longwy - 15/1/1811 Longwy), négociant. Marié le 10 mars 1772, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Lucie FONTAINE (°1747-1824), fille de Nicolas Fontaine et Marie Lamel.
Dont 11 enfants :
Marie-Anne DAUBRÉE (°5/1/1773 Longwy - 18/6/1850 Arrancy sur Crusne) mariée le 1er avril 1802, NANCY, avec Nicolas MARCHAL (°30/4/1770 Arrancy - 31/3/1834 Arrancy), propriétaire, agriculteur, Greffier de la Justice de Paix, dont deux filles Elisabeth Marchal (°1803-1834) mariée avec Jean-Baptiste Barthélémy, fils de Nicolas Barthélémy et Marie Didry et Anne-Marie-Euphrasie MARCHAL (°18/5/1806 Arrancy-sur-Crusne) mariée le 30/3/1829 avec Louis Eugène Launois (°27/4/1807 Bar-le-Duc).
Nicolas-Robert DAUBRÉE (°4/1/1775 Longwy, Moselle - 15/10/1860 à 85 ans, déclaré le 16/10/1860 au 70 rue Ferblanc, Paris, 11ème, témoins Robert Alfred Daubrée, négociant, 43 ans, neveu du défunt, dmt à Nancy, Meurthe et Alexandre Croulard, employé, 24 ans, dmt 14 rue du Grand Prieuré, Paris, 11ème, acte 2412, page 14), célibataire, fabricant de couleurs. Daubrée et Cie fabricant de couleurs, 24 puis 70 rue Saint-Maur-Popincourt dans l'Annuaire Didot Bottin 1841/1846/1852.
Nicolas-Auguste DAUBRÉE (°5/5/1776 Longwy).
Anne-Sophie-Alexandrine DAUBRÉE (°11/9/1777 Longwy) mariée le 23 janvier 1805, NANCY, avec Pierre GRITTE (°16/11/1765 Mousseaux, 78).
Marie-Marguerite DAUBRÉE (°28/9/1778 Longwy).
Joseph DAUBRÉE (°12/11/1779 Longwy - 1805).
Robert DAUBRÉE (°20/12/1780 Longwy).
Marie-Anne-Célestine DAUBRÉE (°27/3/1783 Longwy - 3/10/1868 Jarville, 54) mariée le 14 août 1811, NANCY, avec Jacques-Barthélèmy BOMPARD (°9/10/1769 Mirecourt, 88 - 26/4/1836 Nancy), négociant, veuf, fils de Jacques Bompard (°4/8/1736 La Salle les Alpes, Hautes Alpes), négociant époux le 24/11/1767 à Neufchâteau, 88 de Catherine Bérard dont Anne Joséphine Léonie Bompard (°20/2/1819 Nancy).
Marie-Rosalie DAUBRÉE (°7/12/1784 Longwy).
Pierre-Joseph-Casimir alias Pierre Joseph DAUBRÉE (°4/5/1787 Longwy - 1/11/1853 Malzéville), négociant, marié le 16 octobre 1816, NANCY, avec Catherine-Pauline ANCEL (°1/11/1797 Nancy - 13/3/1840 Nancy), dont 3 enfants, 2 fils et 1 fille :
Antoine-Robert-Alfred DAUBRÉE (°18/9/1817 Nancy - 29/12/1885 Nancy), joaillier, orfèvre, sculpteur marié le 8 juin 1842, NANCY, avec Louise-Victoire-Anne-Thérèse JULLIAC (°12/3/1818 Nancy - 2/1907 Nancy), fille de Antoine Louis Julliac (°1779), négociant, dmt à Nancy, dont 2 fils :
Louis Alfred Daubrée (°26/5/1844 Nancy), directeur général des Eaux et Forêts, conseiller d'Etat marié le 25 septembre 1871, Nancy, avec Anne Kampé (°30/11/1850 Karkov, Russie).
Le Temps du 14/2/1907 : On annonce la mort, à Nancy, de Mme Daubrée, mère de M. Daubrée, conseiller d'Etat, directeur général des eaux et forêts.
Le Figaro du 24/2/1900 M. Daubrée, conseiller d'Etat, directeur des eaux et forêts au ministère de l'agriculture, a été nommé membre du Conseil supérieur des colonies.
Dont 3 filles et 1 fils :
Jeanne Daubrée (°18/11/1872 Nancy - 21/3/1968 Paris), dmt 26 avenue Duquesne avec ses parents mariée le 13 avril 1898, Paris, 7ème avec Émile Joseph Lauvrière (°2/12/1866 Avranche, Manche), L.H, professeur agrégé au lycée de Marseille, dmt à Marseille, fils de Hippolyte Julien Lauvrière et de Flavie Marie Pichard, rentiers à Avranches. Témoins Alfred Rambaud (°2/7/1842 Besançon - 10/11/1905 Paris), école Normale 1861, agrégé, docteur en 1870, membre de l'Institut, ministre de l'Instruction publique, dmt 110 rue de Grenelle, officier de la L.H, 55 ans, cousin de l'épouse, René Daubrée, inspecteur des forêts, 36 avenue Duquesne, chevalier de la L.H, 52 ans, oncle de l'épouse etc.
Le Matin du 21/3/1898 : M. Emile-Joseph Lauvrière, professeur agrégé au lycée de Marseille, et Mlle Jeanne Daubrée, fille du conseiller d'Etat, directeur général des forets.
Germaine Daubrée (°18/10/1873 Nancy - 20/3/1960), mariée le 26 janvier 1899, Paris, 7ème, avec François Joseph Lucien Jeannerat (°27/11/1871 Risheim, Haut-Rhin), garde général des Eaux et Forêts, dmt à Héricourt (Haute-Saône) et à St-Hippolyte (Doubs), fils de Stanislas Jeannerat et de Marie Lucie Joséphine Belzung, tous deux décédés. Témoins Alfred Nicolas Rambaud, membre de l'Institut, sénateur du Doubs, officier de la L.H, 56 ans, cousin de l'épouse, René Daubrée, inspecteur des Eaux et Forêts à Paris, chevalier de la L.H, 53 ans, oncle de l'épouse etc.
Joseph-René-Pierre Daubrée (°1/5/1875 Nancy - 19/3/1961 Paris), licencié en droit, ancien élève diplômé de l'Ecole des Langues Orientales vivantes, attaché surnuméraire au service du protocole le 8/10/1898, chevalier du Mérite agricole le 16/8/1900, officier d'Académie le 28 mars 1901, vice-consul à Bucarest, marié le 30 juillet 1919, ISAIS (Roumanie), avec Valentine Cananau. Pierre Daubrée fut nommé consul de France à Porto-Rico avant 1912.
Le Temps du 26/10/1900 : Pierre Daubrée, attaché au service du prototocole, est nommé secrétaire particulier du sous-secrëtaire d'Etat des postes et des télégraphes.
Madeleine Daubrée (°9/7/1885 Nancy - 22/3/1971 Versailles) mariée le 7 juillet 1912, Paris, avec Henri Brouchot.
Le Temps du 15/7/1912 On annonce le prochain mariage de M. Henri Brouchat, avoué à Reims, avec Mlle Madeleine Daubrée, fille de l'ancien conseiller d'Etat et directeur général honoraire des eaux et forêts. Et Le Figaro 20/7/1912 Prochainement sera célébré le mariage de M. Henri Brouchot, avoué à Reims, avec Mlle Madeleine Daubrée, fille de M. Daubrée, ancien conseiller d'Etat, directeur général des eaux et forêts, commandeur de la Légion d'honneur.
François-Stanislas-René DAUBRÉE (°26/5/1845 Nancy), marié le 14 juin 1870, NANCY, avec Catherine KAMPÉ (°4/6/1848 Karkov, Russie), dont 2 filles : Joseph-Sophie-Aline-Marie DAUBRÉE (°30/4/1871 Nancy) et Marie-Joséph-Julie-Sophie DAUBRÉE (°28/12/1873 Nancy - 19/6/1951 Paris).
D'où une fille Mlle Marie Joseph Julie Sophie Daubrée (°28/12/1873 Nancy), dmt 26 avenue Duquesne avec ses parents qui épouse à Paris, 7ème le 31/5/1893 puis en l'église Saint-François Xavier le 1/6/1893 Georges Louis Christian Baratier (°3/2/1868 Bayonne), sous-lieutenant au 27ème de Dragons, dmt 12 avenue de Villars, fils de Aristide Emile Anatole Baratier (°18/7/1834 Orange, Vaucluse - 2/2/1918 Paris, 7ème 12 avenue de Villars), intendant général, commandeur de la L.H, officier de l'Instruction publique, Grand Officier de l'ordre du Dragon de l'Annam, Commandeur de l'ordre du Cambodge, médaille commémorative du Tonkin époux le 28/1/1861 de Marie Charlotte Louise Delambre. Témoins Paul Léonce Aristide Baratier (°13/1/1831 Orange, Vaucluse - 17/2/1903), sous-intendant militaire, officier de la L.H, oncle de l'époux etc.
Journal des débats du 2/6/1893 : même annonce que Le Gaulois.
Le Figaro 10/5/1893 M. Georges-Louis-Christian Baratier, sous-lieutenant au 27è dragons, et Mlle Marie-Joseph-Julie-Sophie Daubrée.
Le Gaulois du vendredi 2/6/1893 : MARIAGES.
Le mariage de M. Georges Baratier, sous-lieutenant au 27e régiment de dragons, fils de l'intendant général Baratier, directeur du service de l'intendance du gouvernement militaire de Paris, commandeur de la Légion d'honneur, avec Mlle Sophie Daubrée, a été célébré, hier, à midi, en l'église Saint-François-Xavier.
Témoins du marié : M. le général Baillod, commandant la division de cavalerie, et M. l'intendant militaire Baratier, oncle du futur. Témoins de la mariée : M.Daubrée, directeur des forêts, et M. Sedillot, conservateur des forêts de Paris.
Le Matin du 1/6/1893 : Aujourd'hui, à midi, sera célébré, en l'église Saint-François-Xavier, le mariage de M. Georges Baratier, sous-lieutenant au 27e dragons, fils de l'intendant général Baratier, directeur du service de l'intendance du gouvernement militaire de Paris, et de Mlle Sophie Daubrée, fille de M. Daubrée, inspecteur des forêts, et nièce de M. Daubrée, directeur des forêts au ministère de l'agriculture.
Nicolas-Auguste-Eugène DAUBRÉE (°17/9/1820 Nancy), marié le 15 novembre 1869, NANCY, avec Victoire-Émilie VOIRIN (°17/1/1830 Nancy), dont Marie-Thérèse DAUBRÉE (°29/12/1871 Nancy).
Marie-Thérèse-Françoise DAUBRÉE (°23/12/1832 Nancy).
Victoire DAUBRÉE (°12/7/1789 Longwy) mariée avec Félix LAMBERT (°8/3/1783 Neuvillers - 25/12/1864 Nancy), contrôleur des contributions directes à Nancy, dmt rue Saint-Dizier, dont 4 enfants, Nicolas-Robert-Félix LAMBERT (°29/4/1817 Nancy), Auguste-Alexandre LAMBERT (°26/1/1819 Nancy), Charles-Joseph LAMBERT (°9/8/1821 Nancy) marié le 7 avril 1881, NANCY, avec Marie-Odile-Joséphine VIRION (°23/3/1838 Zarbeling, 57), Nicolas-Pierre-Félix LAMBERT (°5/3/1827 Nancy, témoins François Thomas de Rouot, 47 ans, ancien officier et Pierre Gritte, 59 ans, chef de bataillon en retraite, officier de la L.H, dmt à Nancy - 9/2/1901), chevalier de la L.H le 31/12/1888, directeur des contributions directes à Blois, célibataire, entré comme surnuméraire le 3/6/1847.
5 Jacques DAUBRÉE (°18/9/1744 Longwy - après 1798). Marié avant 1798 avec Marie-Barbe THOMAS, dont Charles DAUBRÉE et Jacques-Louis-Richard DAUBRÉE (°4/4/1798 Longwy - 14/12/1828 Longwy), sergent à la 20ème compagnie de l'artillerie de Marine et Marie Suzanne Daubrée (°1801), dmt 41 rue Saint-Merry, 24 ans, qui épouse à Paris en l'église Saint-Merri le 11/8/1825 Thomas Marie Louis Fiard.
6 Marie-Anne DAUBRÉE (°12/8/1745 Longwy). Mariée le 10 octobre 1769, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Jean-François-Joseph COLLAS.
7 Jean-Baptiste DAUBRÉE dit Daubrée Gerfaux (°20/8/1746 Longwy), négociant-bourgeois, émigré sous la Révolution. Marié le 24 avril 1770, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Marie-Françoise Gertrude GERFAUX, fille de Jean François Gerfaux époux de Anne Marguerite Daubrée, dont Jean-Richard DAUBRÉE (°7/2/1771 Longwy) Jean-Baptiste DAUBRÉE (°17/4/1772 Longwy, baptisé le 18/4/1772 à Longwy), Jacques DAUBRÉE (°12/4/1773 Longwy), héritier de son père, Charles-Gabriel DAUBRÉE (°12/12/1774 Longwy), Marie-Françoise DAUBRÉE (°9/4/1779 Longwy), Anne-Françoise-Caroline DAUBRÉE (°30/1/1781 Longwy), Joseph-Casimir DAUBRÉE (°18/4/1782 Longwy), héritier de son père, Jean-François DAUBRÉE (°4/4/1792 Berviller-en-Moselle, Moselle - 7/4/1792 Berviller en Moselle, Moselle), Marguerite Aimée Daubrée, héritière de son père, Clotilde Caroline Daubrée, héritière de son père.
8 Marie-Françoise DAUBRÉE (°13/1/1748 Longwy). Mariée le 12 novembre 1771, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Simon CHENSSEY.
9 Laurent-Dagobert DAUBRÉE (°19/10/1749, baptisé le 20/11/1749 Longwy ou Longvic ou Longwis, diocèse de Trèves - mort après 1792). Fait profession le 26 avril 1767 comme Chanoine de Sainte-Geneviève de Paris. Prêtre en 1773. Demeure à Saint-Denis de Reims en 1773, à Saint-Léger de Soissons en 1774, à Saint-Pierre d'Auxerre en 1774, à la Trinité d'Aubigny en 1776, à Saint-Martin d'Epernay en 1776. Eligible à un prieuré-cure en 1178. Prieure-curé de Notre-Dame de Saint-Lô la Ville en 1780, puis vers 1782-1785 de Saint-Pierre-Saint-Paul de Mohon, diocèse de Saint-Malo, dépendant de Saint-Jean des Prés, puis de Millac, diocèse de Poitiers. Jure en 1791. Elu maire et procureur de la commune, Rétracte son serment le 27 mai 1792.
... de Millac envoyait au District et le District au Département « une déclamation incendiaire, quoique mêlée de bons principes » ; c'était le prône par lequel Daubrée, curé de cette paroisse, avait fait sa rétractation.
Dans la seule paroisse où les élections paraissent avoir été troublées, à Millac, il y eut scission, deux assemblées qui s'incriminèrent aigrement : l'une élut maire le curé Daubrée, l'autre l'élut procureur de la commune.
10 Adrien-François-Alexandre DAUBRÉE (°27/1/1751 Longwy - 6/2/1793 Longwy), reçu avocat à Metz le 26/12/1778.
Le receveur principal des douanes de Sierck, Ostome, contrôlait les registres des recettes dans les districts de Longwy et de Thionville. Quelques jours après, l'armée des princes émigrés quittait le camp de Hettange-la-Grande. Cette correspondance est celle prise par l'avant-garde du général Kellermann à Longwy et à Verdun, dans le portefeuille de Monsieur, et dans celui de M. Ostome, secrétaire de M. de Calonne.
Ostome était receveur du bureau des douanes et Adrien Daubrée assurait les fonctions de prévôt de la justice bailliagère de la ville.
11 Marguerite DAUBRÉE (°20/1/1752 Longwy - 13/11/1805 Longwy). Mariée le 12 novembre 1778, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Joseph LAHURE (mort le 20/1/1792), marchand, échevin, dont Robert-Charles-Joseph LAHURE (1779-1814) Nicolas-Casimir LAHURE (1781) Marie-Adélaide-Glossinde LAHURE (1782) Richard-Julien LAHURE (1784) Jeanne-Marguerite-Zoé LAHURE (1785) Marguerite-Josèphe-Béatrice LAHURE Marguerite-Adélaide-Virginie LAHURE (1789).
Marguerite Daubrée remariée le 8 novembre 1792, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Ernest-Gabriel CLAUDE, Juge de paix, trésorier payeur de la guerre, receveur du canton de Longwy, veuf de Madeleine Coignard.
12 Louis-Victor DAUBRÉE (°27/2/1753 Longwy), reçu avocat à Metz le 16/2/1778, résidant à Thionville en 1779. Marié le 9 février 1779, THIONVILLE (57), avec Marie ALBERT.
DAUBRÉ (Louis-Victor) et Adrien-François Daubré furent reçus avocats au parlement de Metz, l'un le 16 février 1778, et l'autre le 29 décembre de la même année. Ils étaient probablement deux frères ; ils demeuraient tous deux à Metz, rue de La Tappe, n° 2798.
13 Pierre-Joseph-Casimir DAUBRÉE (°4/3/1754 Longwy), officier de cavalerie, seigneur d'Elzange, émigré. Marié le 4 novembre 1788, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Antoinette-Victoire BERNARD (°5/5/1757 Longwy), dont deux enfants, Constance-Marguerite DAUBRÉE (°1/1/1793 Elzange, 57) et Robert Alexandre Casimir Daubrée (°circa 1790 Elzange).
Le 10 juin 1785 l'emprunt est conclu avec pour bailleur un Gendarme rouge, du « régiment écossais », Pierre Casimir Joseph Daubré, seigneur d'Elvange, du bailliage de Thionville, qui consent un prêt de 6 000 livres, à rendre trois ans.
14 Marie-Zoé DAUBRÉE (°8/../1755 Longwy - 1/2/1838 Longwy). Mariée le 6 décembre 1774, Longwy, 54400, Meurthe et Moselle, Lorraine, France, avec Joseph HANIN (°1736 - 27/9/1811 Longwy), Officier du Corps Royal de l'artillerie (commandant), fils de Joseph Hanin & Jeanne Balville, demeurant à Dommartin le Franc, dont Marie-Anne-Zoé HANIN (°1782 Nantes - 28/12/1805 Longwy).
15 Anne-Catherine DAUBRÉE (°7/1/1758 Longwy - 15/12/1759 Longwy).
16 Pierre DAUBRÉE (°7/../1760 - 7/10/1761 Longwy).
17 Catherine DAUBRÉE (°1/9/1762 Longwy).

3 Nicolas-Richard Daubrée, né le 3/7/1742 à Longwy, décédé à Longwy, conseiller en la cour royale de Metz, marchand à Longwy, marié à Longwy le 7/1/1766 à Elisabeth Lemaître ou Le Maître (°1744 Longwy - 1784 Longwy, seconde alliance Lemaitre), d’où vient 7 enfants :
a Claude Richard Daubrée (°17/11/1766 Longwy).
b Françoise Julie Daubrée (°10/9/1768 Longwy - 1861) mariée à Longwy le 7/11/1796 avec François Marie Trotyanne (°8/9/1769 Metz), Garde des subsistances militaires, fils de Jean-François Trotyanne et de Marguerite Eve Gabrielle d'Echaux, d'où descendance.
c Louis Daubrée (°11/2/1769 Longwy - mort le 8/7/1818 à Metz), commerçant, époux à Metz le 25/3/1803 de Anne Marie Julie Perin (°7/6/1780 Metz - 24/4/1860), dmt 1 bis rue de la Paix en 1832, fille de Jean-Louis Perin (°1747 Béthincourt, Meuse - décédé le 2/6/1824 à 77 ans à Vaux, Moselle), conseiller à la cour royale et de Marguerite Thirion, petite-fille de Claude Perin.
Almanach du commerce 1820, à Metz : Daubrée Perin négociant en toiles, mousselines, soieries, toiles peintes et impression.
Jean Louis Périn habitant de Vaux près de Metz, ancien procureur au Parlement puis conseiller à la Cour impériale est l'aïeul maternel de Gabriel Auguste Daubrée (°1814-1896).
D'où cinq enfants :
A Marguerite Julie Daubrée (°17/2/1804 Metz - 16/5/1885 Metz).
B Jean-Louis-Eugène Daubrée (°9/8/1805 ou 1807 Metz - 4/9/1885), rentier à Metz, dmt rue de la Paix, marié avec Gabrielle Perrin (°3/2/1838 Xertigny - 26/6/1885 Paris) dont un fils Jean-Louis Daubrée (°18/2/1865 - 20/6/1888).
C Félicité Fleurette ou Félicité Henriette Daubrée (°27/4/1809 Metz - 11/6/1856 Metz) épouse à Metz le 16/6/1829 de Gustave Adolphe (de) Malherbe (°27 Brumaire An X ou 18/11/1801 Metz ou sur un vaisseau de la marine suédoise "Le Gustave Adolphe" - 8/12/1864 Metz), ancien officier d'état-major (fils de Pierre Marie François de Malherbe °16/1/1781 Ile de France - 21/2/1831 Metz et de Louise Augustine Rosalie Le Musnier de Moulineuf °9/2/1780 - 12/1868 Metz) dont Henri Gustave Malherbe de Maraimbois (°16/4/1830 Metz - 18/7/1897, dmt 241 rue Saint-Honoré à Paris, 1er), chevalier de la L.H, chef de Bataillon, ancien officier du commissariat de la Marine, ex-capitaine des mobiles de Seine Inférieure, capitaine au 24è régiment territorial d'infanterie, chevalier de la L.H, du Medjidié et de Saint-Jean de Jérusalem, campagne de Crimée et contre l'Allemagne, marié le 12/10/1859 à Harre dans la Seine Maritime à Isaline Edmée Marie Constance de Houdetot, fille de César François Adolphe comte de Houdetot (mort en août 1869 au Havre), ancien officier des gardes à pied de Charles X, ancien receveur des Finances du Havre, officier de la L.H, et de l'ordre de Saint-Ferdinand, et de Marie Sidonie Isoline de la Roque de Mons (morte en novembre 1860), dont 3 fils, cf Gallica BNF.
Gustave Adolphe de Malherbe de Maraimbois. Portrait en miniature in "Les peintres en miniature actifs en France, 1650-1850", Editions de l'Amateur, 2008, p. 318 repr. il a été peint en 1830 par Alphonse de Labroue, et porte au dos "Gustave Adolphe / de Malherbe de Maraimbois / ancien officier d’Etat major / mon père" livre publié par Nathalie Lemoine-Bouchard.
D Gabriel-Auguste Daubrée (°25/6/1814 Metz - 29/5/1896 Paris, 7ème), géologue, membre de l'Institut.
E Zéphirine Daubrée.
On a Claude François Perin d'Augny (°22/11/1750 Metz - 17/12/1821 Metz, inhumé à Augny), L.H, avocat au Parlement de Metz en 1773, procureur-syndic du Comité municipal de Metz, suppléant pour le Tiers-Etat du député Pierre Maujean à la Constituante, marié le 31/8/1779 à Metz avec Marie Emmery (°5/5/1746 Metz). On a Charles-Nicolas Perin, mort à Metz avec postérité, commissaire aux vivres, comme arrière-petit-fils Guy Perin, contrôleur des fermes du Roi à Bordeaux, cf Nouvelles Archives de l'Art français, 1877.
Périn d'Augny (Claude-François) : né à Metz, le 22 novembre 1750, cet avocat fut un ardent révolutionnaire, sans toutefois s'engager dans la vie politique avant 1795. Le Directoire en fit son commissaire du gouvernement près le tribunal d'appel de Metz, nomination confirmée au début du Consulat. Membre du Tribunat à partir de 1802, il rentra dans sa ville en 1811 pour occuper les fonctions d'avocat général près la cour impériale. Baron de l'Empire (1813), il conserva ses fonctions judiciaires sous la Restauration et mourut à Metz, le 17 décembre 1821.

e Robert-Georges Daubrée (°16/6/1771 Longwy).
f Françoise Victoire Daubrée (°6/1/1775 Longwy - 5/9/1836 Longwy).
g Marie-Anne Daubrée (°31/10/1779 Longwy).

2 Robert-Georges Daubrée (°27/7/1743 Longwy - 15/1/1811 Nancy), négociant à Nancy, marié à Longwy le 10/3/1772 à Lucie Fontaine (°31/12/1747 Longwy - 23/12/1824 Nancy), fille de Nicolas Fontaine et de Marie Lamel, d’où 11 enfants :

  a Marie-Anne Daubrée (°5/1/1773 Longwy - 1850 Nancy) qui épouse à Nancy le 11 Germinal An X soit le 1/4/1802 Nicolas Marchal (°30/4/1770 Arrancy, Meuse - 1834), dont Anne Marie Euphrasie Marchal (°1806 - 1881) qui épouse à Arrancy sur Crusne en 1829 Louis Eugène Launois (°1807 - Remenoncourt 1874 et fils d’une Marchal), d’où 5 enfants qui ont eu descendance dont l’aînée Marie Pierrette Eugénie Launois (°13/2/1830 à Remenoncourt, Saint-Pierrevillers, près d’Arrancy, Meuse - 15/7/1897) qui épouse le 31/5/1853 à Arrancy-sur-Crusnes, Meuse Emile Léon Poincaré (°16/8/1828 Nancy -15/9/1892 Nancy), professeur à la Faculté de Médecine de Nancy, d’où Jules Henri Euphrasie Poincaré (°29/4/1854 Nancy - 17/7/1912 Paris), le grand mathématicien qui eut comme directeur à l’Ecole des Mines Auguste Daubrée !

On compte dans la descendance par alliance avec Marie Lucie Comon, fille d’Odile Launois, Albin Haller (°7/3/1849 Felleringen, Haut-Rhin - 29/4/1925 Paris, 5ème au 105 rue de Vaugirard), chevalier le 3/4/1894, officier le 14/8/1900, commandeur le 20/10/1911, grand officier de la L.H le 18/1/1919, docteur es-sciences, chimiste, fondateur à Nancy de l’Institut de chimie et d’électrochimie, directeur de l’école de Physique et Chimie de Paris, membre de l’Académie des Sciences, il était le cousin préféré d’Henri Poincaré qui passait ses vacances chez lui.

  b Louis Victor Daubrée.

  c Anne Sophie Alexandrine Daubrée (°11/9/1777 Longwy - après 1855 Nancy).
En 1855, elle est dans l’annuaire des pensions militaires comme veuve.
En 1805 elle épouse à Nancy Pierre Gritte (°16/11/1765 Mousseaux, canton de Bonnière, arrondissement de Mantes, Seine et Oise - 2/3/1853 Nancy), chevalier le 1/10/1807, officier de la L.H le 31/12/1810, engagé le 18/10/1791, chef de bataillon au 15ème régiment d'infanterie de Ligne, en 1792 Centre et Nord, Côtes de l'Ouest, Brest et Océan, campagnes d'Italie, Grande Armée, Espagne, Grande Armée au blocus de Cherbourg, blessé à trois reprises et fait prisonnier par deux fois, fils de Toussaint Gritte époux de Marie Catherine de Mantes.

3 Jacques Daubrée, né le 19/9/1744 à Longwy. On a Jacques Daubrée, chanoine en 1784 dans la seigneurie de Commercy.

4 Louis Victor Daubrée marié le 9/2/1779 à Thionville (57) avec Marie Albert, fille de Nicolas Albert et de Marguerite Limbourg.

5 Anne Elizabeth Daubrée, née le 26/10/1756 à Longwy.

6 Catherine Daubrée, née le 1/9/1762 à Longwy.

7 Jean Baptiste Nicolas Daubrée (né à Longwy le 27/8/1746 - 19/1/1804 Arlon, Luxembourg), ancien officier, étapier, fabricant en laines et ci-devant entrepreneur des Etapes pour la fourniture des troupes, jusqu'au 23 mai 1793, il y demeure puis il alla s'établir à Arlon au Luxembourg où il dirigea une fabrique de laine, il fut compris dans la 6ème liste des émigrés sous la Révolution. Cette faveur fut accordée à sa femme et à ses enfants, mais lui fut personnellement refusée. Daubrée mourut à Arlon le 28 nivôse an XII.
Il épouse Marie-Françoise Gertrude Gerfaux (née à Longwy en 1752, 44 ans en Frimaire An V ou novembre/décembre 1796) femme de Jean Baptiste Nicolas Daubrée, 6è liste, page 20, voir No822. Elle fut comprise le 24 Brumaire An II dans la liste des émigrés du district de Longwy, puis inscrite le 4 Frimaire.
D'où comme enfants : Jean-Baptiste Daubrée (°18/4/1772 Longwy - 5/8/1772 idem), Jacques Daubrée, né le 12/8/1773 à Longwy, Charles Gabriel Daubrée (né le 13/12/1774 à Longwy, meurt à Longwy le 29/4/1775), un garçon Daubrée, né et mort le 1/8/1777 à Longwy .
Marie Anne Marguerite Daubrée meurt à Longwy le 28/6/1779.
Liste des émigrés déportés et condamnés pour cause révolutionnaire du département de la Moselle - Page 324 de André Gain - 1829 : Indemnité : En 1825, les quatre enfants Daubrée encore vivants étaient Joseph-Casimir, Jacques, Clotilde-Caroline, qui avait épousé à Arlon, le 8 mars 1812 ...

Voir sur le site des Mormons pour les autres naissances.

 

Je suppose qu’Anne-Marguerite Daubrée (grand-mère de Jeanne-Marie Leblanc) est la tante des quatre frères en question et donc la soeur de Richard Daubrée, fils de Louis.

Ce qui explique d’ailleurs le prénom de Nicolas pour l’aîné des enfants Regnault/Leblanc, prénom peu présent dans la famille Regnault.

 

La famille Daubrée a fourni des officiers, dont plusieurs ont été tués à l’ennemi, un chevalier de Saint-Louis, des membres de la Légion d’Honneur etc.

On a dans la listes des émigrés du département de la Moselle (cf Google Print) : Pierre Casimir Joseph Daubrée, ex-seigneur d'Elzange, lieutenant aux grenadiers écossais, inscrit dans la 13ème liste, dénoncé par la municipalité d'Elzange, il fut inscrit par le ditrict de Thionville. On a Joseph Daubrée qui est mort le 29/11/1810. Joseph Daubrée épouse Antoinette Victoire Bernard d'où Constance Marguerite Daubrée née à Elzange le 1/1/1793.
Liste des émigrés déportés et condamnés pour cause révolutionnaire du département de la Moselle - Page 324 de André Gain - 1929 : Indemnité : En 1825, les quatre enfants Daubrée encore vivants étaient Joseph-Casimir, Jacques, Clotilde-Caroline, qui avait épousé à Arlon, le 8 mars 1812 ...
Cette expulsion fut consommée au mois de prairial an V. La famille Daubrée avait d'ailleurs gagné des sympathies. François de Neufchâteau, ministre de l'Intérieur sollicita du département de la Moselle le 17 fructidor An V des secours en faveur de leurs trois jeunes enfants sans aucune ressource ...
Marie-Françoise Gertrude Gerfaux (née à Longwy en 1752, 44 ans en Frimaire An V ou novembre/décembre 1796) femme de Jean Baptiste Nicolas Daubrée, 6è liste, page 20, voir No822. Elle fut comprise le 24 Brumaire An II dans la liste des émigrés du district de Longwy, puis inscrite le 4 Frimaire. D'où comme enfants : Jean-Baptiste Daubrée (°18/4/1772 Longwy), Jacques Daubrée, né le 12/8/1773 à Longwy, Charles Gabriel Daubrée, né le 13/12/1774 à Longwy, un garçon Daubrée, né et mort le 1/8/1777 à Longwy, Anne Françoise Caroline Daubrée (°30/1/1781 Longwy), Clotilde Caroline Daubrée (°5/9/1783 Longwy).
Daubrée né à Longwy, jusqu'au 23 mai 1793, il y était demeuré comme étapier, entrepreneur pour la fourniture des troupes, il alla alors s'établir à Arlon (Luxembourg) où il dirigea une fabrique de laine. Son départ ...
"... à Haute-Kontz la maison Daubrée, y emmenant trente à trente deux voitures de meubles, le Fr. Klein de Molsheim les y accompagnait. Dans les premiers jours d'avril 1793 ..." page 265, in Le clergé de la Moselle pendant la Révolution par Paul Desprand, 1934.
On a François Daubrée qui épouse Jeanne Saulnière d'où Marie Agnès Jeanne Daubrée (°8/11/1782 Sierck-Les-Bains, Moselle), habite Haute-Contz, elle épouse le 1/12/1799 à Rodemack, Moselle Michel Casimir Philippe (°4/3/1779 Thionville, Moselle).
On a le citoyen Daubré, instituteur de mathématiques rue du Haut-Poirier à Metz en l'An X (1801-1802). Lorsqu'il demanda le bénéfice du sénatus-consulte du 6 floréal an X, cet émigré se déclara né à Longwy, âgé de 48 ans (donc né vers 1753). Il fit élection de domicile à Metz, chez le citoyen Daubrée, « instituteur de mathématiques », rue du Haut-Poirier, ...
Enfin le citoyen DAUBREE, ancien professeur de mathématiques, "dont la plupart des élèves ont eu d'heureux succès, vient s'établir en cette ville, y tenir une maison d'éducation, y tenir une maison d'éducation, rue du Haut-Poirier, n°659.
Journal général de l'instruction publique 1838 : Collège de Sedan M. Daubré, régent de mathématiques, est admis à faire valoir se droits à la retraite.
En 1836, Daubrée est professeur de mathématiques au collège de Sedan (Ardennes).
On a Henriette Félicité Daubrée en 1870 à Metz.
Bronzes d'art d'Alfred Daubrée (°circa 1810 - 27/12/1885), sculpteur à Nancy en 1862/1902 (maison Daubrée de Brinvilliers). Maison Daubrée frères, orfèvres à Nancy 1 rue de la Hache. Il fut orfèvre-bijoutier et membre de la société d'archéologie de Lorraine dès 1851. Originaire semble-t-il de Nancy, Alfred Daubrée s'installe vers 1850 comme marchand de bronzes et de bijouterie au 85 de la rue Montmartre à Paris. Il coule un certain nombre de bronzes pour Fratin, Cumberworth, Menessier, Michel Pascal, Kampf. Il vend beaucoup par l'intermédiaire d'agents et ses bronzes portent rarement sa marque. A partir de 1860, il s'établit au 48 du boulevard de Strasbourg, puis au 12 en 1881. Lors de l'Exposition Universelle de Paris de 1867, il est présenté comme l'un des fondeurs les plus réputés de son époque. Son fils lui succède après sa mort en 1885. Il est vivant en 1909. En 1883, il fond une statue de Jeanne d'Arc pour Nancy. Meurthe-et-Moselle : Daubrée, St-Dizier, bronzes d'art, fabrique à Paris, 12, boulevard de Sébastopol.
Mariage de M. Louis, fils de l'ancien magistrat, et de Mme, née Daubrée, avec Mlle Jeanne de Bouvier, cf Annuaire de la noblesse de France et d'Europe de George de Morant, Albert Révérend, Howard Horace Angerville Page 292.
En 1883, un artiste de talent, Alfred Daubrée, le créateur de ces bijoux lorrains qui sont si recherchés, se mit à l'œuvre et conçut une Jeanne d'Arc debout, en costume guerrier, pressant sur son cœur l'épée, comme celle de Marie.
ALFRED DAUBREE Best known as an editor and a fabricant, Alfred Daubrée (1810- 1885) specialized in works in silver at 21, rue St-Dizier, Nancy, where Barye et Cie sent him a shipment of fourteen bronzes in 1850.

On a Richard Daubrée maire ou prévôt de Sierck vers 1780 (près de Thionville) qui fut dénoncé et arrêté le 1/5/1793 et qualifié de rentier (Il fit élection de domicile à Metz, chez le citoyen Daubrée, instituteur de mathématiques, rue du Haut-Poirier, prêta serment le 4 prairial... Il s'agit sans doute de Richard Daubrée de Sierck, dénoncé le 1er mai 1793 et qualifié alors ...).

On a aussi de la même famille Richard Daubrée époux de Catherine Tailfer d’où Marie Anne Thérèse Daubrée (morte aux Etats-Unis) qui épouse à Volkrange (57) en 1785 Jean-Jacques Nicolas Hentz (°5/6/1753 à Metz, baptisé à Sainte-Ségolène - 1824, Philadelphie, E.U), fils de Jean Jacques Hentz, maître maréchal-ferrant ou forgeron et de Anne Nicolas ou Jeanne François, selon les sources.

Exilé comme régicide en 1816. Ils émigrent depuis Le Havre et arrivent le 15/3/1816 à New-York, E.U, dont postérité américaine : 1 fille Françoise Constance Eléonore Hentz et 3 fils Jean Nicholas Richard Hentz et Jean François Victor Hentz qui ont eu descendance.
Leur plus jeune fils Nicolas Marcellin HENTZ, naturaliste, arachnologiste. Né le 25 juillet 1797 ou 7 Thermidor An 5 à Versailles (Yvelines), décédé après une longue maladie le 25/11/1856 à Marianna (Floride). Miniaturiste, professeur de dessin et de langues, naturaliste et administrateur scolaire.
Caroline Lee Whiting (°1/6/1800 Lancaster, Massachusetts - 11/2/1856 Marianna, Florida), romancière se marie le 30/9/1824 avec Nicholas Marcellus Hentz (d. 1856), a French gentleman, who was an artist and entomologist, as well as a teacher of languages. Prof. NM Hentz died after a lingering illness, on the 25th November, 1856, at the residence of his son, Dr. Charles A. Hentz, at Marianna, Florida. Il était associé avec George Bancroft à Round Hill School à Northampton, Massachussetts puis à Cincinnati, Ohio et à Chapell Hill. Dont 5 enfants.

Il s’agit du député de la Moselle Nicolas Hentz, avocat à Metz le 31/1/1780 puis le 6/9/1792 conventionnel de la Révolution, il exerça divers métiers après la Révolution puis fut manufacturier de tabac en Pennsylvanie.

Voir ce lien par Lamar Munroe Auman : DAUBREE Family

Une autre source sur le web Hentz Nicolas Joseph député le prétend né le 17/1/1768 à Thionville (faux !), et mort en 1830, les dates de naissance de ses enfants se situent entre 1786 et 1797.

D’après Arthur Conte dans « Sire, ils ont voté la mort » p 101 : Nicolas Hentz, avec quatre mois de moins que Saint-Just, est, à vingt-cinq ans, le plus jeune Conventionnel. Ancien juge de paix à Sierck, il a poursuivi avec un zèle extrême les émigrants qui passaient par la région pour se rendre à Coblentz et s’est ainsi acquis la réputation d’un révolutionnaire ardent. Il l’est. Et il siège parmi les députés les plus avancés de la Montagne. Il ne vote que d’un mot : « La mort. »

Page 365 : Nicolas Hentz participera aux débats de l’assemblée, passant tout son temps en mission auprès des armées, où il montrera autant de rigueur que d’intrépidité. Un jour, Merlin de Thionville l’accusera même d’avoir pris en Vendée « des arrêtés sanguinaires ». L’empereur le nommera directeur de l’Enregistrement et des Domaines dans le département du Nord. Louis XVIII l’exilera. Hentz s’embarquera pour les Etats-Unis sur le même navire que Lakanal et mourra dans la misère outre-Atlantique, à Philadelphie.

 

Toujours des Daubrée, branche de Paris (issue de celle de Longwy) :

I Pierre Daubrée, de Longwy, dont le troisième fils :
II Antoine Daubrée (°1694 - 1781 à 87 ans), habitant Sierck qui épouse Michelle Broquet, dont :
III Louis Daubrée (°1730 - 1791) qui épouse Marie Eléonore Julliot dont :
IV Jean-Baptiste Daubrée (°4/4/1761 Sierck Moselle - 1810), marchand-brasseur à Paris marié à Paris le 16/12/1794 ou 26 Frimaire An 3 avec Adélaïde Tétard (°3/2/1781 Paris, baptisée à Saint-Jacques-le-Majeur - morte à Paris vers le 23/1/1847, inhumée au Père-Lachaise le 25/1/1847), témoins du mariage Jacques Barbier de Noisy (°1757), architecte, construit dans les années 1770, le château de Panloy en Charente-Maritime, pour le baron de Saint-Dizant, demeurait au n° 12 de la rue des Bourdonnais à Paris, fils de Jean-François Barbier (mort le 22/11/1787), écuyer, marchand de soie, fournisseur de la cour de Louis XV, négociant, bourgeois de Paris marié le 9/7/1742 avec Geneviève Cagnard (°1711 - 1810).
Jean-Baptiste Daubrée (°1761 - 1810), marchand brasseur rue Richer à Paris a épousé à Paris le 16/12/1794 Adélaïde Tétard (°3/2/1781 - morte vers le 20 janvier 1847 à Paris, Journal des débats du 2/2/1847 : Lundi dernier, 25 janvier, ont eu lieu au cimetière du Père-Lachaise les obsèques de Mme Daubrée, fondatrice d'une des premières institutions de France. La perte de cette femme respectable sera vivement sentie de tous ceux qui l'ont connue, car la connaître c'était l'aimer. Heureusement l'oeuvre de Mme Daubrée lui survit, et l'établissement qui a gardé le titre d'institution Daubrée a conservé toute sa supériorité sous la bonne direction de Mme Closter-Lemaire), institutrice, maîtresse de pension, en 1816/1820, Daubrée (mad.), maîtresse de pension, rue du Pot-de-Fer-St.-Sulpice. 8, faubourg Saint-Germain (Berlioz jeune y était résident), fille de Charles Tétard (°7/4/1750 Villiers-le-Bel - 5/7/1820 Paris), Marchand d'étoffes de soie à Paris, bourgeois de Paris et d'Adrienne Barbier (°1748 Paris - 22/5/1793 Paris), nièce de Jean-Nicolas Barbier (habitant Versailles en 1797 et qui vient déclarer la naissance de son petit-neveu). Comme l'oncle Barbier de Nantes, Jean-Baptiste Daubrée et Charles Tétard le frère d'Adélaïde, s'adonnaient au fructueux négoce du sucre. En 1824, existait sur le quai des Célestins, au Marais, devant la Seine, la raffinerie de sucre Daubrée E. et Cie.
La pension Daubrée, ou d'Aubrée, était une institution orthopédique, rue Harlay-Marais, 9 à l'époque de Berlioz (vers 1825) qui y donnait des leçons de guitare. Il y rencontra la jeune pianiste Marie Félicité Denise Moke (°4/9/1811 Paris - 30/3/1875 Saint-Josse-ten-Noode près de Bruxelles) avec qui il se fiança et qui sera mariée plus tard à Paris au printemps 1831, le 5/4/1831, au facteur de pianos Joseph Stephen Camille Pleyel (°1788-1855), fils d'Ignace Pleyel.
Journal des débats du mercredi 19/1/1848 : Les anciennes élèves de l'institution de Mme Daubrée se réuniront jeudi, 20 janvier, pour assister à la messe d'anniversaire qui sera dite pour elle à l'église Saint-Denis du Saint Sacrement, rue Saint-Louis au Marais, à midi précis.

Revue de Paris de Louis Désiré Véron 1834.
D’où 6 ou 7 enfants :
1 Nicolas Edouard Daubrée (°1797-1864) qui suit.

2 Cyrille Bénoni Daubrée (né vers 1798 à Paris - Vendredi 15/11/1844 Paris, 3ème ancien ou 2ème ancien), éditeur, assassiné d'un coup de poignard rue Saint-Pierre Montmartre chez le commissaire de police par une cliente qui avait volé un almanach de 50 centimes, 46, passage Vivienne dans sa boutique.
Cyrille Bénoni Daubrée épouse à Paris, 3ème ancien le 29/11/1834 Victoire Lemoigne (qui continue sous le nom de veuve Daubrée le commerce de la librairie). Victoire Lemoigne, veuve de Cyrille Bénonie Daubrée, rentière, dmt 1 rue des Vieilles Etuves-Saint-Honoré (rue Sauval), passe un acte notarié le 7/4/1851.
Minutier central des notaires de Paris 21 janvier 1828 : bail de boutique de libraire, 46 galerie Vivienne Louis Auguste Marchoux ex-notaire à Cyrille Benoît Daubrée.
C'était la dame aux camélias - Page 208 de Jean Prasteau - 1963 - 312 pages Ils faisaient tous écho au procès Daubrée. L'affaire passionnait le Boulevard. L'héroïne en était une certaine dame Pinot ou Julie Penot, 28 ans, marchande à la toilette qui résidait dans un hôtel de la place du Carrousel. Un libraire du passage Vivienne ...
L'ami de la religion.
A Paris, chez Mme veuve Daubrée, galerie Vivienne, 46-48. 1845.
Cf aussi La Presse qui relate le procès.
En octobre 1837, le libraire Daubrée fait faillite et Lamennais y perd ses dernières économies.
Le mercredi 21 novembre 1821, le libraire Daubrée est condamné à une amende de 200 francs et un mois de prison par le tribunal de police correctionnel pour avoir publié et vendu séparément une gravure destinée à un livre intitulé Maximes, pensées et souvenirs de Napoléon.
Jean Baptiste Daubrée épouse Julie Duchemin dont Colombe Victoire Daubrée, dmt 46 Galerie Vivienne qui épouse à Notre-Dame des Victoires le 18/5/1833 Legouix et Victorine Marguerite Daubrée, demeurant 46 Galerie Vivienne, qui épouse à Notre-Dame des Victoires, Paris, 2ème le 24/9/1836 Célestin Florentin Journeaux.
La Presse du 26/8/1836 : L'immense accroissement que Ia librairie et l'imprimerie ont pris depuis plusieurs années a rendu la fabrication actuelle du papier insuffisante. La difficulté pour les libraires-éditeurs de se procurer à jour fixe les papiers dont ils ont besoin, les bénéfices que font les papeteries situées aux entrées de Paris, et la connaissance parfaite de l'art du fabricant, ont décidé M. Alfred DAUBRÉE à monter la papeterie mécanique de Billancourt. Les nouveaux, débouchés que le commerce du papier trouve déjà dans l'instruction primaire, le concours de plusieurs imprimeurs, libraires-éditeurs et marchands de papiers, actionnaires de cette entreprise, lui promettent à l'avance l'écoulement rapide de ses produits.
Le voisinage de Paris, l'économie des transports, la facilite d'exécuter envingt-quatre heures les commandes.
La plus grande partie des actions est déjà souscrite, et dès que la Société sera constituée.ce qui ne tardera pas, les actions ne seront plus émises. EXTRAIT DE L'ACTE DE SOCIÉTÉ. Par acte déposé chez Me BOCARD, notaire à Paris, rue Vivienne, 10, il a été formé une Société en commandite et par actions pour l'établissement et l'exploitation d'une Papeterie mécanique située à Billancourt près Paris, sous la raison ALFRED DAUBREE et Comp. M DAUBREE en est le gérant responsable. Le capital social est de 850,000 f néanmoins les actionnaires auront le droit de décider, en assemblée générale, s'ils leur convient de doubler le capital pour doubler l'établissement. La Société sera constituée des qu'il y aura des souscripteurs pour deux mille actions. Ls actions sont nominatives ou au porteur. Chaque action donne droit à une part proportionnelle dans l'actif et les dividendes de la Société, et en outre à un prélèvement annuel de sur les dividendes, à titre d'intérêt, payable, la première fois, six mois après la mise en train de l'établissement, et successivement de six mois en six mois.
Les travaux de la construction de l'usine seront terminées pressées, de restreindre ou d'augmenter la fabrication, selon les besoins de la consommation, et par-dessus-tout, la possibilité pour M. A. Daubrée de surveiller à la fois la fabrication et la vente, assurent Je succès de cette entreprise.
Les calculs les plus scrupuleux ont été faits, tant pour les frais d'établissement que pour les produits de la fabrique, et c'est avec la certitude la plus grande de voir ses prévisions se réaliser, que M. Daubrée promet aux actionnaires un dividende d'au moins 20 % de leur capital.
Plusieurs maisons honorables ont accordé à M. Daubrée des témoignages de confiance qui lui serviront de recommandation auprès des capitalistes.
les six mois après la constitution de la Société le gérant n'aura droit à aucuns appointements ni à aucune part dans les bénéfices, qu'autant que les actionnaires auront reçu 5 % sur leurs mises de fonds il reste charge de tous les frais de magasin, loyer, personnel, et autres frais relatifs à l'administration, et il est garant de la rentrée des créances de la Société, de manière à ce qu'il ne puisse jamais perdre par le fait d'un mauvais débiteur.
A la première assemblée générale, qui aura lieu immédiatement après la mise en train de la papeterie, il sera nommé trois commissaires chargés de vérifier, quand ils le jugeront convenable, les livres et la caisse de la Société.
A cette première assemblée seront soumis les contrats d'achat de terrains et constructions, les pians exécutés, les mémoires acquittés. Dans le cas où elle leur refuserait son approbation, elle les ferait examiner, et s'il ressortait du rapport des experts qu'il y a lésion des intérêts des actionnaires, toutes tes dépenses abusives resteraient à la charge du gérant. On souscrit à Paris, chez MM. DUCLOSEL et DE ROSTAING chez M. ALFRED DAUBREE, gérant, rue Montmartre, 148, au siège de la Société, et chez M. DARANTIÈRE, agent de change, rue des Filles-Saint-Thomas, 7.

En fait on sait que malgré ce luxe de précautions cette papeterie fera faillite et entraînera la ruine de Lamennais.

3 Jean-Baptiste Côme Léon Daubrée (°1806 Paris - 13/8/1835 Paris, 6ème, rue Notre-Dame des Champs, Paris, 11ème ancien) alias l'abbé Saint-Léon Daubrée, boursier au lycée Louis-le-Grand à neuf ans, il entre au Séminaire de Saint-Sulpice, puis à Montrouge chez les Jésuites, puis auprès de M de Lamennais à La Chenaye en Bretagne, il suit Lacordaire et Combalot à Paris au faubourg Saint-Antoine en 1830, prêtre, jésuite, il s'associe en 1833 avec les écclésiastiques qui avaient fondé l'Institut des Etudiants, rue Notre-Dame des Champs. Il poursuit ses études à Fribourg. Il se retire à Juilly puis à Solesmes pendant deux ans. Cf L'Ami de la Religion 1844.
L'abbé Daubrée était fort connu de M. Gallard, curé de l'Assomption, par sa mère, maîtresse de pension renommée. On sait qu'à leur sortie du séminaire Saint-Sulpice, MM. de Quelen et Gallard furent les directeurs spirituels, pleins de zèle, de piété et de prudence, d'un grand nombre de pensionnats de jeunes personnes.
On a un Daubrée répétiteur au collège royal Louis-le-Grand qui publie en 1829 à Paris chez Auguste Delalain, un manuel "Cicéron Maarcus Tullius Cicero Discours pour A. Cluentius Avitus, latin-français en regard avec sommaires et notes en français" in-12, 201 pages. Ce doit être Léon Daubrée mort en 1835. L'abbé Daubrée était l'ami de Maurice de Guérin, de Louise Ackermann, Hippolyte de La Morvonnais etc.
Louise Ackermann : ... persuada à ma mère qu'il fallait au contraire les favoriser. Je fus donc mise en pension à Paris, dans une grande institution dirigée par la mère de l'abbé Saint-Léon Daubrée, femme d'intelligence et de cœur. Dès mon entrée, les grandes se moquèrent de mes airs farouches; je fus immédiatement ... Mes compagnes, en furetant dans mon pupitre, y avaient découvert des vers de ma façon. Elles en rirent beaucoup, mais pas longtemps. A peine madame Daubrée eut-elle eu vent de leur trouvaille, que la pensée lui vint de faire versifier ses élèves.
En 1829 à la pension de Mme Daubrée, en même temps que l'allemand, elle apprenait l'anglais. Lorsqu'elle était à la pension de Mme Daubrée, le fils de la directrice, « tout frais émoulu du séminaire » lui fit lire sans succès durable ses cahiers de théologie.
Ajoutons que « l'ourson » de la pension Daubrée, après avoir feuilleté Sénancour, Hugo, Vigny, Musset, apprit l'anglais et l'allemand, et dévora fiévreusement Shakespeare, Byron, Goethe, Schiller.
Celui de Mme Ackermann est fermé, terre à terre et boudeur ; il convient moins à un grand esprit qu'à un cœur buté. ... Elle fut mise en pension, de treize à seize ans, à Paris, chez Mme Saint-Léon Daubrée, dont le fils était prêtre.
4 Elme Daubrée, jésuite.
L'abbé Daubrée, le frère de l'éditeur célèbre, était à Rome. Le 6 août, dans une lettre inédite à Gerbet, Lamennais déclarait déjà : II voudrait trouver ...
5 Cora Daubrée.
La Presse du 3/8/1838 : Un très brillant concours de chant a eu lieu hier au Conservatoire. Le concours des femmes offrait dix-sept aspirantes aux prix, élèves de MM. Bordogui, Ponchard, Panseroa, Banderoli, Mme Damoreau. Le jury se composait de MM. Cherubini, Hatevy, Berton, Habeneck, Benoît, Dérivis, Alexis Dupont. Le premier prix a été partagé entre Mlles Barthélémy, Guichard et Daubrée. Le second prix a été obtenu par Mlles Duflot, Klotz, Capdeville et France Cornu.
6 Philippe Paul Daubrée (°1809 Paris - vivant en 1860), négociant à Paris, 9ème, dmt 14 rue Taitbout en 1844, puis créateur d'usines à sucre en Guadeloupe (usines de Duval et de l'Acomat) et son frère Alfred Daubrée en Auvergne, créateur d'une imprimerie à Paris et Billancourt (Imprimerie Brun, Paul Daubrée et Gaultier-Laguionie, Anselin), 1836-1837, A Paris, chez Paul Daubrée et Cailleux, rue Vivienne, n. 17, 1833, cf plus bas.
Journal des débats du 13/7/1835 : Troisièmes Mélanges, par M. l'abbé F. de La Mennais ; 1 vol. in-8°. Chez Paul Daubrée, rue du Bouloy n° 23.
Il se retire des affaires, ruiné, après 1854 et avant 1860.
Victor Schoelcher sera très influencé par le livre qu'il avait publié en 1841 sur le colonialisme et la culture industrielle de la canne à sucre traduit en anglais par M Thompson. Schœlcher, fortement inspiré par la lecture du fascicule de l'ingénieur agronome Paul Daubrée sur l'industrialisation des colonies, prônait dans le rapport qu'il remit au ministre en mai 1848, la séparation de la culture de la canne à sucre de la fabrication même du sucre.
M. Paul Daubree, in a pamphlet, the translation of which, by Mr. Thompson, of Jamaica, is, I believe, generally known among planters, considers 50 per cent, as a full average expressed by the mills throughout the Island of Martinique.
Les paroles d'un croyant : Le livre du peuple : Une voix de prison : Du passé de Félicité Robert de Lamennais, Yves Le Hir - 1949 - 292 pages : Le 12 septembre 1835, l'éditeur Daubrée et Cailleux annonce une septième édition des Paroles, augmentée de L'Absolutisme. C'est un in-8° de 238 pages.
1868 Confession, mélodie, poésie de Paul Daubrée, avec accompagnement de piano. 4 fr. 50c.
En 1841 : MM Daubrée et Tesse commissionnaires en librairie 27, rue de l'Hirondelle à Paris.
Louis Michelin imprimeur à Provins en résidence à Paris, rue du Sépulcre.
"Aristide Barbier avait obtenu sa charge de notaire de Me Philippe Nicolas Garnot, cousin éloigné des Michelin ; et il est à peu près certain qu'une conjonction s'était établie sous Louis-Philippe entre Antoine-Colombes Michelin, l'imprimeur-libraire de Melun et Alfred Daubrée, papetier" selon "Dynastie Michelin" - Page 336 de René Miquel - 1962 - 400 pages.
Ainsi, en 1835, Alfred Daubrée se lance dans les affaires. Il connaît bien le métier de papetier et la clientèle parisienne pour avoir été responsable du dépôt parisien de la société anonyme d'Écharcon.
Courtier de commerce en 1829 Massoneau remplacé par Daubrée 11 rue des 3 Pavillons, en 1847.
En passant du négoce à l'industrie, Edouard Daubrée faisait en son milieu figure de novateur, son cadet Paul Daubrée sera éditeur ; son cousin Aristide Barbier est notaire et les autres ...
Dynastie Michelin de René Miquel :
Alfred Daubrée avait épousé une demoiselle Ramond de Labastiole.
... son frère Alfred venait de monter une petite fabrique en Auvergne à Grézin près de Broc dans l'arrondissement d'Issoire. Edouard irait-il le rejoindre ? S'installerait-il dans la région parisienne ? Les sucreries poussaient en peu partout en France en cette année 1829.
Usine fondée par M. Alfred Daubrée, dans un ancien couvent. A subi un incendie le .. novembre 1832. Le domaine, devenu dans la ...

Le Journal des Débats 29/1/1825 : Par ordonnance royale en date du 22 décembre dernier M. Alfred Daubrée a été nommé courtier de commerce près la Bourse de Paris, en remplacement de M. Varnier, démissionnaire.

Fille de Jean Baptiste Daubrée et d'Adélaïde Tétard : Clémentine Daubrée (°4/1/1796 Paris ou 14 Nivôse An 4) qui épouse à Paris, 6ème et en l'église Saint-Sulpice le 14/9/1820 Jean Claude Augustin Coupin, fils de Claude Coupin époux de Thérèse Madeleine Champion.

On a :
Filles de Jean Baptiste Alfred Daubrée (°5/10/1801ou 13 Vendémiaire An 10 Paris, 2ème ancien - 23/4/1839 Paris, 3ème ancien) époux à Paris, 1er ancien le 26/9/1827 d'Hélène Augusta Ramond de La Bastiole : Adélaïde Pauline Léonie Daubrée (°22/7/1828 Paris, 3ème, baptisée le 18/8/1828 à Saint-Denis du Saint-Sacrement, Paris, 3ème) et Marie Daubrée (°28/1/1836 Paris, 2ème ancien - 1886).

Edouard Victor Daubrée alias Victor Edouard Daubrée épouse Marie Louise Auber ou Marcelline Mélanie Aubert dont 4 enfants, Jean Antoine Daubrée (°20/6/1845 Paris, baptisé le 24/6/1845 en la cathédrale Notre-Dame de Paris), Hilaire Michel Daubrée (°1842 - 22/1/1893, déclaré le 23/1/1893 Paris, 4ème à 50 ans au 17 rue des Rosiers, acte 201 page 1), bouquiniste, époux de Marie Rose Barthélémy, 45 ans en 1893, couturière, Jules Léon Daubrée (°3/5/1856, baptisé le 14/6/1856 à Saint-Gervais, Paris, 4ème) et Hilaire Jules Daubrée (°10/1/1858, baptisé le 24/1/1858 à Saint-Gervais, Paris, 4ème).

Jean Baptiste Daubrée épouse Julie Duchemin dont Colombe Victoire Daubrée, dmt 46 Galerie Vivienne qui épouse à Notre-Dame des Victoires le 18/5/1833 Onésyme Philémon Legouix et Victorine Marguerite Daubrée, demeurant 46 Galerie Vivienne, qui épouse à Notre-Dame des Victoires, Paris, 2ème le 24/9/1836 Célestin Florentin Journeaux.
Fille de Jean Baptiste Daubrée, Rose Elisabeth Aimée Daubrée (morte le 27/1/1840 à Paris, 10ème ancien) épouse le 14/7/1827 à Paris François Joseph Legouix.

Fille de Jean Baptiste Daubrée, Blanche Colombe Victoire Daubrée (°1809 Gouville, Manche - 14/10/1874, déclarée le 15/10/1874 Paris, 2ème au 176 rue Montmartre à 65 ans, témoins Isidore Edouard Legouix, 40 ans, artiste musicien, dmt 27 boulevard Poissonnière et Gustave Célestin Legouix, 30 ans, éditeur de musique, dmt 27 boulevard Poissonnière, acte 814 page 17), éditeur de musique épouse le 18/5/1833 à Paris, 2ème ancien Onésyme Philémon Legouix (mort entre 1862 et 1874), éditeur de musique, 27 boulevard Poissonnière et marchand de musique, 29 quai Voltaire.

V Nicolas Edouard Daubrée, né le 15 Brumaire An 6 soit le 5/11/1797 à Paris, 2ème ancien, lieutenant au 64ème de ligne sous l’Empire, officier de chasseurs de la garde de Monsieur à la Restauration, médaille de Sainte-Hélène le 11/12/1857, ensuite capitaine de chevau-légers (chasseurs) de l’armée royale jusqu’en 1830.
Sa mère l'envoya faire ses études comme interne au lycée de Clermont-Ferrand, en 1830 il était officier de la garde de Monsieur et il resta royaliste jusqu'à la fin de sa vie.

Edouard Nicolas Daubrée épouse à Paris, 8ème ancien le 14/10/1829, transcription le 24, Elisabeth Pugh Barker.
Il était propriétaire d’une sucrerie betteravière en Auvergne à Clermont et époux en 1829 Saint Marylebone Church, Londres (Royaume-Uni), d’une écossaise Mlle Elisabeth Pugh Barker (°1809 - morte à Nice en 1858, elle louait une maison à Londres Montagu Square, bail résilié en 1829), nièce du savant Charles Mackintosh, il était le cousin d’Aristide Barbier (°1800 - 1863), notaire à Paris, dont descend la famille Michelin.
Histoire de l'entreprise et des chefs d'entreprise en France par Jean Lambert-Dansette.
La famille Michelin est originaire de Troyes dans l’Aube par Jean Michelin, marchand tanneur à Troyes époux de Marguerite Dorigny, dont Edme Michelin, marchand-tanneur, né le 22/10/1644 à Troyes dont Jean-Baptiste Michelin (°17/1/1678-1751) marchand-tanneur à Paris qui épouse le 13/6/1698 Geneviève Quatrelivres puis Jean Michelin °1700/1785 écuyer, conseiller& secrétaire du roy à Paris, commissaire des guerres& aux revues marié en 1727 à Marie Moreau dont Louis Michelin 1734/1794, notaire à Paris et maire de Montgeron, 91 marié en 1778 avec Marie Thérèse Wattiaux dont comme fils André-François Michelin (°1783-22/3/1846 Paris, 4è), chevalier de la L.H (?), artisan rubannier et négociant en soies et velours à la tête de la maison "Au Grand Turc" successeur de Pierre Chambry qui épouse le 26/9/1808 Aimée Marie-Françoise Chambry (°1788-1873) fille de Nicole Belle, dont comme fils Louis Jules Michelin (°31/10/1817 Paris - 1870 à Paris), employé aux douanes et artiste-peintre père d’André et Edouard), avec qui il fonda un atelier de machines agricoles en 1831.
Edouard Daubrée meurt à Clermont le 15/3/1864 à 67 ans. Edouard Michelin (°1859 - 1940) fut son filleul.
Guerre et industrie par Annie Moulin 1997.
Clermont-Ferrand : La production fut organisée dans un local de 861m2 loué passage Godefroy de Bouillon. ...
Les ateliers Barbier et Daubrée occupaient un espace situé entre le passage Godefroy-de-Bouillon et la rue des Jacobins, emplacement des immeubles portant les Nos 12 à 16 de la rue des Jacobins.
.. ... à Clermont-Ferrand, rue d'Orléans et de créer une fabrique de caoutchouc qu'ils implantent rue Godefroy-de-Bouillon à deux pas de la place des Carmes.
Le Temps du 5/7/1905 (extrait) : AU JOUR LE JOUR La coupe Gordon-Bennett (Dépêche de notre envoyé spécial)
Laschamp, 4 juillet, 9 h. 15.
On conçoit dans ces conditions toute l'importance d'une exécution-rapide. La victoire peut dépendre de l'habileté d'un ouvrier, de la bonne volonté d'un manœuvre. Aussi, que de précautions minutieuses, et combien de répétitions n'a-t-on pas faites !
Le circuit d'Auvergne, nous disait hier M. André Michelin, c'est pour nos pneumatiques cinq cents kilomètres sur une râpe.
Cotte image est assez juste. On ne s étonnera pas qu'ayant une opinion pareille, M.. Michelin ait dressé ses hommes à faire vite et bien. Tous les cinq kilomètres, une équipe de cette maison est installée.
Elle peut changer un pneumatique dans cinq minutes environ. Au col de la Moreno campe l'équipe d'élite qui, il y a huit jours, sur une voiture de Théry, arriva à changer les quatre pneumatiques en quatre minutes et demie. C'est un record, et comme il faut à Théry deux minutes et demie pour se ravitailler en eau, essence et huile, le changement de ses quatre pneus ne lui fait perdre ainsi que deux minutes.
C'est presque de la prestidigitation, nécessaire dans une épreuve où l'on joue avec des cinquièmes de seconde... ».
Les concurrents américains ont amené d'Amérique une équipe de dix-huit hommes de l'usine Diamond pour soigner leurs pneumatiques fabriqués à Chicago. Les Anglais ont vingt-cinq hommes venus de l'usine de pneumatiques Dunlop, de Belfast. Quant aux Italiens, ils emploieront des Michelin italiens fabriqués en Italie. Enfin Autrichiens et Allemands ont adopté le pneumatique Continental.
Les équipes sont séparées ; mais l'organisation n'en est que plus considérable. Les six concurrents de ces deux dernières nations ont, parait-il, choisi le pneumatique Continental parce que la caractéristique de cette fabrication comporte l'insertion dans le caoutchouc de très fortes toiles d'un tissage particulier.
Les voitures allemandes auront en outre cette particularité que leurs pneus seront munis de l'antidérapant Samson à cause des nombreux virages du parcours, afin de donner plus d'adhérence aux roues et d'empêcher les dérapages non pas seulement en cas.de pluie, mais même par beau temps. Ces antidérapants Samson ont été fabriqués dans l'usine des Samson à Berlin, pour se conformer aux règlements de l'épreuve. Une équipe est venue de Hanovre pour la coupe, et cette équipe, depuis deux mois, sur les routes de Hanovre, s'exerçait exclusivement au démontage et au remontage des pneus, que les ouvriers sont tous capables d'effectuer en un temps variant de cinq à sept minutes.
C'est tout un monde spécial, qui pendant les dix heures que durera la course va vivre des minutes angoissées.
Pendant que sur le circuit se font ces préparatifs d'une lutte pacifique, Clermont-Ferrand déborde d'étrangers, de touristes, de chauffeurs, encore bien plus que pour les éliminatoires. Nous avons vu hier, à Royat et à Clermont, des hôteliers offrir de donner une indemnité équivalente au prix de leurs chambres des gens qui payaient 30 francs par jour pour se coucher. Les hôteliers auraient fait encore une bonne affaire, car ils avaient preneurs de leurs chambres à 80 et 100 francs. Les étrangers sont surtout très nombreux. Cinquante journaux et revues anglais et américains ont envoyé des reporters et des photographes spéciaux. Les terrasses des cafés ne desemplissent pas, surtout par la chaleur torride dont nous sommes gratifiés, et il a fallu hier un beau courage à ceux qui participèrent au corso fleuri, et qui durant deux heures défilèrent et redéfilèrent sous l'ardent soleil.
Mais Clermont-Ferrand méritait d'être le centre d'une pareille manifestation. N'est-ce pas en réalité en France la véritable cité du pneumatique, déjà connue par ses fruits confits et ses pâtes alimentaires ? Clermont-Ferrand doit sa prospérité industrielle à l'industrie du caoutchouc qui s'est développée de façon formidable, Il y a à Clermont trois grandes usines de pneumatiques Michelin, Torrilhon et Bergougnan. Je cite par ordre d'ancienneté. L'actuelle maison Michelin fut fondée en 1832 par MM. Barbier et Daubrée qui s'occupaient de mécanique et qui, construisant des machines pour la Guadeloupe et l'Afrique, furent en rapport avec, furent en rapport avec des pays producteurs de caoutchouc ; en 1867, M. J. Bideau succédait à Barbier et Daubrée, et enfin, en 1889, la maison passait aux deux frères Michelin qui s'en partageaient l'administration l'un, Ernest, à Clermont l'autre, André, à Paris. Cette usine fabriquait en 1892 pour 450,000 francs de pneumatiques. C'était le début. En 1899, le chiffre des ventes atteint six millions, et le 30 avril 1900 l'usine sortait son cent millième bandage. Elle marche maintenant vers le demi-million. Tous les ans les usines s'agrandissent, et comme aucun terrain des alentours n'est à acheter, on construit des étages ce que l'on ne peut trouver en superficie se gagne en hauteur. L'usine occupe 2,500 ouvriers.
La maison Torrilhon fut fondée en 1852 par M. Torrilhon l'usine est située à Chamalières, sur la grande route de Clermont à Royat, dans un cadre ravissant, au pied des premiers contreforts du puy de Dôme. Une de ses grandes spécialités depuis son début, est la fabrication du caoutchouc industriel, notamment des vêtements imperméables pour l'armée, la marine, les sports, et aussi la chaussure dont des milliers de paires quittent l'usine chaque jour.
Après avoir d'abord fabriqué du pneumatique pour les cycles, et cela depuis plus de dix ans, la maison Torrilhon ne pouvant résister au succès de l'automobile a entrepris également la fabrication des pneumatiques de voitures, qu'elle construit depuis une année mais elle était à l'étroit et les affaires l'obligèrent tout dernièrement à augmenter son capital et à doubler la surface de ses locaux. Là encore la locomotion nouvelle avait fait œuvre utile.
Quant à la maison Bergougnan, que dirige son fondateur, ses usines s'agrandissent aussi tous les jours. Actuellement elles bordent entièrement le nouveau boulevard Pasteur. Demain il faudra s'étendre au dehors. Primitivement, la maison Bergougnan. qui fabrique spécialement maintenant un pneumatique auquel elle a donné le nom de « Le Gaulois », occupait ses modestes usines à l'exclusive confection des timbres en caoutchouc.
Combien de chemin fut parcouru depuis ! Les timbres en caoutchouc n'ont pas été abandonnés, mais aujourd'hui on produit plus de chambres à air que de cachets autrefois douze à quinze cents par jour. Dans un quartier neuf, près du centre, plus particulièrement agrandies depuis deux années, les usines occupent quarante mille mètres carrés, dont vingt mille couverts. Elles produisent aussi des pneumatiques pour bicyclettes, du caoutchouc manufacturé, etleurgrande clientèle se recrute parmi les touristes. Six cent cinquante ouvriers y sont occupés.
On comprendra sans peine après cette courte monographie, le bon accueil qui est réservé aux chauffeurs par une population qui en grande partie vit par eux. Demain, tous les magasins seront fermés, ici la ville sera déserte, car la population, d'essence très sportive, se sera portée là-haut, au pied du puy de Dôme, pour applaudir le vainqueur quel qu'il soit.
Le Temps du 30/1/1917 :

La vie en province

Du haut au plateau de Gergovie

Les vertus et les traditions de l'Auvergne. - La métallurgie, le caoutchouc, la coutellerie, l'hôtellerie, les pierres fines au service de la défense national. - Gilbert et le camp d'aviation d'Aulnat - La neige et le charbon. - Où la vie est le moins chère. - L'agriculture et la conservation du cheptel. - L'assainissement de la Limagne. - L'affaire Christophe et les grands drames du Puy-de-Dôme. - Desaix et l'esprit de guerre. - La censure au temps de Blaise Pascal. - Une parole de Michel de l'Hôpital.

Lorsqu'à travers les siècles, la même, terre a donné à la patrie un Vercingétorix, un Grégoire de Tours, un Michel de l'Hôpital, Henri de La Tour d'Auvergne, père du grand Turenne, Blaise Pascal, le général Desaix, il semble que tout ait été dit et que l'on vienne vraiment trop tard pour parler des vertus caractéristiques d'une race, que chaque crise nationale se plaît à confirmer. Comme à chaque âge cependant le génie français, refleurit en des manifestations nouvelles, il survient qu'il y a toujours à démêler et à retenir dans ce qu'une de nos plus belles provinces fournit de sagesse et d'énergie inattendues, de gloire et de labeur renouvelés.

Et tout d'abord l'Auvergne industrielle surprend le voyageur comme une révélation. Sur une population de 600,000 habitants environ, dont le sixième est aux armées et dont la part notable, sous l'influence des stations thermales, s'orientait volontiers auparavant vers l'industrie hôtelière et l'exploitation rurale, plus de 40,000 ouvriers et ouvrières ont transformé leurs fonctions propres et travaillent aujourd'hui pour la guerre. Métallurgies florissantes, fabriques de chaudières récemment créées et déjà en pleine prospérité, coutelleries de luxe transformées en manufactures de couteaux de tranchées, de baïonnettes pour fantassins, sans compter les munitions et les obus de tous calibres, tout foisonne, tout bourdonne, tout étonne. Les célèbres carrières de Volvic et de Pontgibaud ne sont plus seulement exploitées en vue d'oeuvres d'art, mais pour les revêtements durs et solides que nécessite la zone des armées. Des manufactures de draps, des fonderies, des distilleries, des confiseries, des chocolâteries, des fromageries produisent ici pour l'utilité, là pour l'agrément du soldat. Les fabrique de caoutchouc, sous les besoins croissants de l'aviation et de l'automobile militaires, fournissent un superbe effort. Ah ! le temps est loin où Aristide Barbier et Nicolas Daubrée livraient timidement au commerce, en 1832, des balles élastiques et de petites pelotes en caoutchouc plein. Ce furent là pourtant les origines d'une industrie désormais nationale et qui, dans le seul Puy-de-Dôme, occupe plus de 12,000 ouvriers. La balle de grosseur moyenne était alors vendue 75 centimes. Barbier, Daubrée et leurs femmes, simples contremaîtresses, découpaient eux-mêmes à la main les lanières de caoutchouc ; et c'est en travaillant péniblement de cinq heures du matin à sept heures du soir, à raison de six centimes l'heure, que les jeunes filles d'Auvergne alimentaient une clientèle plutôt restreinte. Or, déjà, Barbier prévoyait une longue série d'applications possibles du caoutchouc. Dans une lettre en date de 1833, il mentionnait « la garniture des roues pour toutes les voitures légères ». Les Anglais, les premiers, devaient réaliser cette vision prophétique et c'est en 1846 qu'apparut l'invention du pneumatique breveté par Thomson. Six ans plus tard, en 1852, Torrilhon, marchand drapier de Clermont-Ferrand, découvrait au contact des importations britanniques le moyen de vulcaniser les étoffes et d'utiliser le caoutchouc pour l'imperméabilisation des vêtements. Aujourd'hui, la fabrication auvergnate du caoutchouc est à peu près sans rivale. C'est par millions quel les sociétés exploitantes sont constituées avec autant d'agences à l'étranger que leur prospérité comporte.
Et tandis que les Allemands, qui manquent de caoutchouc, sont contraints de munir les roues de leurs camions de bandages en fer bientôt réduits à l'état de ferraille, nos milliers de véhicules de poids lourds, nos automobiles sont quotidiennement pourvus des pneumatiques indispensables, comme de chambres à air les 100,000 bicyclettes nécessités mensuellement pour les formations cyclistes de notre armée, comme de bandages spéciaux les roues légères de nos avions. Au camp d'aviation d'Aulnat que Gilbert, né ici, survola, en mars 1912, pour aller ensuite atterrir au sommet du Puy-de-Dôme, d'intéressantes expériences sont en outre tentées, qui ne contribuent pas peu à la résistance meilleure du matériel ou à de plus heureuses accommodations.

Au surplus, la préoccupation est ici constante non seulement de vaincre les Allemands, mais de ne plus se laisser dérober les terrains industriels et commerciaux qu'ils nous ravirent tour à tour depuis 1871. L'industrie des pierres fines, par exemple non point celle du diamant et de quelques autres gemmes précieuses, mais celle des pierres de couleurs et des agates avait été accaparée, durant ce dernier demi-siècle, par l'Allemagne et par l'Autriche. En Allemagne, la petite ville d'Idar, la moitié de la ville d'Oberstein et plus de 50 villages du Birkenfleld en étaient arrivés à vivre exclusivement de cette industrie. Idar était devenue le centre d'un marché mondial, où aboutissaient les améthystes de l'Uruguay, les grenats des Indes, les saphirs et les pierres de lune de Ceylan, les lapis-lazzulis du Chili, les topazes du Brésil et jusqu'aux béryls de Madagascar, les exportateurs de notre colonie africaine préféraient traiter avec les maisons d'Idar plutôt qu'avec des maisons françaises, à cause de l'importance du marché allemand. Les riches demeures, les usines, les installations communales, les musées d'Idar prouvaient éloquemment, avant la guerre, la prospérité inouïe à laquelle le commerce des pierres fines avait fait atteindre cette partie de la Prusse ; en dehors des millions d'affaires insoupçonnés, plus de 50,000 ouvriers vivaient de ce négoce. Les tailleries de Royat ont entrepris la lutte, qu'elles mènent de concert avec les tailleries françaises du Jura. L'avenir apparaît riche d'espérances, si les pouvoirs publics et l'opinion savent ne pas rester indifférents.

L'essor agricole suit de près, en Auvergne, ce merveilleux développement industriel. Malgré les prélèvements que l'armée opère pour son ravitaillement et qui représentent par an 16,000 têtes de gros bétail et 8,000 têtes de chevaux et mulets, le cheptel, grâce à l'habileté de l'administration préfectorale et des syndicats ruraux, se trouve à peine en décroissance partout la qualité s'est remarquablement améliorée.
Dans de nombreux domaines, la réforme et la vente des sujets adultes ont mis à la place de ces derniers de jeunes animaux d'élevage, dont la valeur est considérée comme bien supérieure.
Si l'effectif bovin s'est abaissé de 202,720 têtes en 1913 à environ 200,000 têtes en janvier 1917, le contingent ovin de 259,000 à 204,000 et le por cin de 128,000 à 92,000, c'est beaucoup plus au manque de bergers et de pâtres qu'est due cette diminution qu'à tout autre motif.

Pour les cultures, le Puy-de-Dôme a largement fait appel à la main-d'œuvre militaire.
Par elle, l'étendue cultivée en betteraves à sucre, par exemple, qui était d'environ 2,500 hectares avant la guerre et qui s'était abaissée à 1,800 hectares en 1915, a dépassé, en 1916, 3,000 hectares. L'administration préfectorale a fait plus. Grâce à un contingent d'un millier de prisonniers de guerre, les travaux d'assainissement de la Limagne ont été commencés. La Limagne est un des greniers d'abondance de la France, une de nos plaines les plus fertiles. Les céréales, les pommes de terre y poussent à l'envi. Au temps de paix, chaque champ était borné de rigoles. et de petits canaux. où les mille rivières et les grandes pluies du Plateau-Central s'écoulaient librement. Avec la guerre, l'entretien de ces rigoles et de ces canaux fut délaissé ; fréquemment des inondations ou des stagnations endommageaient les récoltes, Les travaux exécutés ont déjà permis de mettre à l'abri des saturations d'eau plus de 7,000 hectares de terrain, qui donneront vraisemblablement 100,000, quintaux de blé et autant de quintaux de sucre de betterave ; au prix actuel de ces produits, c'est un somme de 16 millions de francs en or que, la France devrait verser à l'étranger, s'il fallait les y acquérir...
Cet esprit de bonne gestion, autant que celui d'économie, se rencontre du reste partout en Auvergne, dans les grandes exploitations comme au foyer le plus pauvre. Mieux que les agriculteurs que chantait Virgile, les paysans du Centre connaissent leur bonheur et se savent heureux. La douzaine d'œufs, en plein cœur de l'hiver, ne dépasse par ici 3 f r. 50. On paye le lait 0fr. 25 le litre. Il y a des « croissants » dans toutes les boulangeries. Le bon bois de chauffage vaut de 20 à 25 fr. les mille kilos.
Quant au charbon si rare à Paris, que dans les revues certaines commères arborent ironiquement des colliers d'anthracite, puisque tout ce qui est cher est beau – le simple particulier s'en procure avec facilité au prix de... 65 francs la tonne, livré à domicile.

Et cependant, la neige est sur les monts, la neige que toute plume est impuissante à décrire, qu'aucun peintre n'a jamais pu rendre et qu'il faut voir simplement, dans sa blancheur et son immensité, sur les soixante-six mamelons arrondis que sont devenus les anciens volcans d'Auvergne. Quelle majesté et quel décor ! C'est devant eux sans. doute que Pascal laissa échapper son cri de détresse : « Le silence de ces espaces infinis m'effraye. »
La neige des monts est immaculée ; elle est divine. Sur celle de la plaine, les arbres découvrent une délicatesse de structure, une beauté qu'ils n'ont pas au printemps, dans la gloire du feuillage et des fleurs ; leurs petites branches desséchées ont la finesse du corail, leur grain noir est aussi joli que celui de la neige blanche.

Par l'admirable paysage des champs, pas plus que par les scandales de la ville, l'Auvergne laborieuse ne se laisse distraire. De l'affaire Christophe, de la jeune fille élégante qu'on trouva morte et violée dans sa chambre un soir d'été, on ne discourt presque plus. Il faudrait, pour défrayer là-dessus la chronique, une tenue nouvelle de ces Grands Jours d'Auvergne, dont Fléchier parle en ses Mémoires, et où furent jugés en dehors de Mme la marquise de Sales « qui avait excité M. son mari à un cruel assassinat » et de Mme la comtesse de Busset, « qui se trouvait coupable de beaucoup de dérèglements... », un certain Christophe, « qui fut condamné à avoir la tête tranchée pour avoir volé, tué et commis bien d'autres atrocités ». Le Puy-de-Dôme a toujours, vu de ces scandales. Jules Lemaître aimait à rappeler l'histoire de la charmante écuyère, Mme de Rahden, qui, à Clermont-Ferrand, fut l'héroïne d'un drame épouvantable ; elle était la maîtresse d'un lieutenant danois, qui vint la retrouver en Auvergne ; le mari, sous les yeux de la femme, tua à bout portant l'amoureux à coups de revolver, et contraignit l'écuyère à entrer tout de même en piste, où elle monta deux minutes, puis tomba évanouie : ce fut l'affaire du Cirque brésilien.

Loin de s'émouvoir de ces drames, les fils de l'Auvergne sont tout à la guerre, tout à l'esprit de guerre, comme simplement et noblement le réclamait Desaix de ses soldats. Ils ne se plaignent même pas de certaines sévérités ou de certaines négligences politiques. Ce n'est point l'un d'eux qui, comme autrefois Blaise Pascal, sous le pseudonyme de Louis de Montalte, écrirait les « Lettres à un provincial » pour se plaindre de la censure, dont le grand Arnault était l'objet. Les fils de l'Auvergne servent, civils ou militaires, dans un esprit de sacrifice et de patriotisme absolus.
Ils ont l'œil et le cœur à la frontière. Ils conservent leur foi patriotique sans perdre l'équilibre de leur raison, sans s'enivrer de la limpidité de leur propre jugement. Ils savent surtout, selon la forte parole de Michel de l'Hôpital, que « c'est folie d'espérer paix repos et amitié de personnes qui sont de race et d'idéal divers », et « que bourgeois et habitants des villes doivent chasser de leur pays comme les peuples du restant de l'univers, ceux qui ne croient pas à l'ordre, à la vertu toute-puissante du bien et qui ne confient qu'à la force brutale le soin de maintenir leur barbarie ».

Gabriel ALPHAUD.

Edouard Daubrée a eu deux fils qui entrèrent dans l’armée de terre et la marine et une fille, dont :

  a Ernest Edouard Daubrée (°7/11/1830 Les Martres-de-Veyre, Puy-de-Dôme - 4/8/1874 Condat sur Vézère, Dordogne, au château de La Fleurie), chevalier de la L.H le 7/1/1871, sous-lieutenant le 17/3/1855 au 1er régiment de Hussards. Il est à Montpellier le 17/3/1873.
Daubrée (Ernest-Edouard), capitaine, officier d'ordonnance du contre-amiral commandant le 6e secteur à Paris, 4ème régiment de La Garde Nationale mobile lors du siège de Paris en 1870/1871. Le Figaro 20/1/1871 Légion d'Honneur Daubrée (Ernest-Edouard), capitaine, officier d'ordonnance du contre-amiral commandant le 6° secteur 11 ans de service, 4 campagnes.
Il épouse à Beauregard (Dordogne) le 2/4/1859 Marguerite Laetitia Mérilhou de La Pouyade (°18/4/1838 - 1881).
A Sierk, Louis Daubrée, le père de Jean-Baptiste se vouait déjà, pense-t-on, à la brasserie. A ce que disent ses lointains descendants — il était d'origine périgourdine (faux !) et son épouse, Marie-Eléonore Jolliot, Bourguignonne. ...
Des membres de la famille Daubrée sont négociants en vins dans le Périgord, une de leur nièce ... Auguste Daubrée, mort à Tanger en 1944, avait divorcé. Cf Dynastie Michelin - Page 52 de René Miquel - 1962 - 400 pages.
Ils eurent 7 enfants :

    A Elizabeth Aimée Daubrée (°26/2/1860 Beauregard - 22/7/1889) qui épouse le 26/2/1880 à Clermont-Ferrand Constant Louis Léon Manset (°29/4/1842 Grandpré, Ardennes - 1909), L.H, chef d'escadron, dont deux enfants Jeanne Marie Louise Manset qui épouse M.Lescure et Marie Octave Manset.

    B Jean Paul Daubrée (°10/9/1862 Clermont-Ferrand).

    C Guillaume Edouard Adolphe Daubrée (°20/8/1864 Clermont-Ferrand - 26/7/1934 Versailles, obsèques à St-Genès des Carmes, inhumation à Clermont-Ferrand), ingénieur de l'école Centrale, chevalier de la L.H en 1919, grand officier de la Couronne d'Italie, ingénieur à Solvay dans la Meurthe en 1897, entré aux forges de Dombasle, administrateur président dès 1906 de la filiale Michelin de Turin en Italie.
Adolphe Daubrée, ingénieur dmt à Dombasle sur Meurthe (Meurthe et Moselle), épouse à Paris, 13ème le 20/2/1895 Jeanne Marie Charlotte de Saint-Martin (°14/6/1877 Angoulême, Charente Maritime - 26/6/1940 Orléans, Journal des débats 21/7/1940 : Nous apprenons le décès de Mme Adolphe Daubrée. née Jeanne de Saint-Martin, survenu le 26 juin 1940, à Orléans. De la part de Mme de Saint-Martin, de M. et Mme Robert Daubrée et leurs enfants, CIermont-Fd, 49, boulevard Gergovia), dmt 28 avenue des Gobelins, fille de Alfred de Saint-Martin, commandant de recrutement, décédé époux de Marie Caroline Joséphine Poliet, 39 ans, sans contrat de mariage, témoins Charles Dutilleul, agent de change, 55 ans, dmt 68 rue de la Chaussée d'Antin, cousin de l'époux, Pierre Laroche, interne des hôpitaux de Paris, 25 ans, dmt 17 rue Littré, cousin de l'époux, Pierre Labrousse Barédon, directeur du contentieux de la Compagnie d'Orléans, 32 ans, dmt 15 avenue des Gobelins, Marie Ruinart de Brimont, élève officier, 26 ans, dmt à Vienne (Isère), cousin de l'épouse.
Le Temps 15/5/1919 : Au grade de chevalier M. Daubrée, industriel, président de la Société française de bienfaisance de Turin.
La Croix du 18/5/1933 :
Un bon ouvrier de l'industrie française en Italie
Le jour de la fête de sainte Jeanne d Arc, M. Adolphe Daubrée a été nommé grand officier de la Couronne d'Italie, une des plus hautes distinctions italiennes.
Fondateur de l'usine Michelin de Turin, père de M. Robert Daubrée, le directeur actuel, M. Adolphe Daubrée dirigea pendant la guerre, l'hôpital français ouvert à Turin aux soldats français et italiens, hôpital dont le Dr Chaîne, de Modane, fut le médecin.
Unanimement estimé par le monde industriel turinais, c'est un des éléments les plus actifs de la colonie française en Piémont, un agent de liaison précieux entre la France et l'Italie.
Le Figaro 1934 : Mme A. Daubrée, M. et Mme Robert Daubrée et leurs enfants, Mme de Saint Martin sa belle-mère et toute la famille remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné leur sympathie à l'occasion du deuil cruel qui vient de les frapper en la personne de M. Adolphe Daubrée.
Le Temps du 2/8/1934 : On nous prie de faire part de la mort de M. Adolphe Daubrée, ingénieur E. C. P., chevalier de la Légion d'honneur, grand-officier de la Couronne d'Italie, président du conseil d'administration de la Société anonyme Michelin italienne, pieusement décédé le 26 juillet à Versailles. Les obsèques, ont eu lieu à Clermont-Ferrand le 30 juillet.
Dont un fils unique Frank Marie Charles Robert Daubrée (°6/5/1897 Arles - 4/2/1966 Neuilly), administrateur des vêtements Conchon-Quinette et de la maison Michelin-Italie à Turin (En mai 1945, lorsque Robert Daubrée, promu pour l'occasion commandant dans l'armée française, entre à Turin avec les troupes alliées dans le but d'y ... il fut président de la colonie française de Turin) époux le 17/3/1921 de Geneviève Rondeaux (°29/6/1895 - 1970 qui est de la même famille que Madeleine Rondeaux épouse d’André Gide et de Juliette Rondeaux mère de l’écrivain) dont 9 enfants.
Le Figaro 6/4/1933 M. ef Mme Robert Daubrée ont la douleur de faire part de la mort de leur fils Edouard, âgé de trois ans. Turin, le 1er avril 1933.
Dont Emmanuel Jean Pierre Daubrée (°19/1/1926 Chamalières), L.H en 1968, administrateur de la maison Michelin, directeur de la filiale italienne époux de Martine Puiseux, fille de Robert Puiseux (°1/3/1892 à Paris - 1991) et d’Anne Michelin (1901 - morte en 1991) dont 8 enfants, la soeur d’Emmanuel Daubrée, Anne Daubrée a épousé son beau-frère Grégoire Puiseux dont 7 enfants.
La famille Daubrée possédait un quart du capital de la Manufacture Michelin et participera à toutes les augmentations de capital et les trois enfants d'Adèle Barbier et Jules Michelin les trois-quarts restant grâce à l'héritage de la tante Emilie Mage-Barbier, soeur d'Adèle Barbier.

    D Louise Charlotte Laetitia Daubrée (°34/1866 Clermont-Ferrand - peu avant le 8/4/1928 55 rue de Varenne, Paris, 7ème, obsèques à Périgueux) qui épouse mi-octobre 1888 Etienne Jarjavay (°11/10/1855 Paris - mort après 1921) avocat à la Cour d'appel de Paris, docteur en droit juge au tribunal civil de Quimper puis à Lorient, fils de Jean François Jarjavay (°1815-1868, inhumé chapelle de La Jarthe, Trélissac), chevalier de la L.H, docteur en 1846, agrégé en chirurgie depuis 1847, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Paris, chirurgien de l'hospice de Lourcine, membre de la Société de chirurgie, dont Madeleine Jarjavay qui épouse Paul Beaudenom de Lamaze, dont descendance Henri Paul Marie Edmond Beaudenom de Lamaze (°1918 Trélissac, Dordogne) et Henri Jarjavay.
Le Gaulois du 8/4/1928 mentionne le décès.
Le Figaro 8/4/1928 On nous annonce la mort de Mme Etienne Jarjavay, née Daubrée, pieusement décédée 55, rue de Varenne. Elle était la mère et belle-mère de M. et Mme Paul Beaudenom de Lamaze. Les obsèques auront lieu jeudi, à Périgueux.

    E Eugénie Héloïse Marie Cécile Daubrée (°30/10/1868 Condat - 3/6/1953 Périgueux) qui épousa vers 1893 Paulin Marie Antoine de Brou de Laurière (°17/12/1849 Cendrieux, déclaré le 18/12/1849 - après 1919 Périgueux, dmt 9 route de Paris), chevalier de la L.H le 9/8/1904 puis officier le 26/7/1919, officier de l'instruction publique, docteur en médecine, conseiller municipal de Périgueux, maire de Cendrieux en Dordogne, conseiller général du canton de Vergt depuis 1898, Médecin chef de l'asile des vieillards, président de l'Association médicale de la Dordogne, médecin du lycée, dmt 25 rue Louis Mie à Périgueux, fils de Pierre Paulin de Brou de Laurière, docteur en médecine et de Léocadie Claire Thècle de Mérédieu.
Un fils Pierre de Brou de Laurière (vivant en 1937) marié à Périgueux par l'évêque Mgr Rivière en la cathédrale Saint-Front en septembre 1918 avec Odette de Fayolle, fille du comte de Fayolle et de la comtesse née Agard de Roumejoux, cf site web de Gérard Bachelier.
Paulin Brou de Laurière époux en premières noces à Bordeaux le 28/7/1881 de Marie Irma Elzéar Godard (°1860 - 9/1/1892 Périgueux) était le fils de Paulin Pierre de Brou de Laurière (°4/5/1815 Cendrieux - 1850 Cendrieux), docteur en médecine époux de Claire de Mérédieu.
Le Figaro du 11/3/1910 AUTOMOBILISME Mme de Laurière, suivant l'exemple de son frère, M. Daubrée, vient de faire poser sur sa 20/30 HP Renault, une installation électrique complète, alimentée par la dynamo Phi de la société Blériot.
Le Figaro du 28/9/1919 : Mariage. M. Brou de Laurière doit épouser prochainement Mlle de Fayolle, fille du comte et de la comtesse Félix de Fayolle, née de Roumejoux, et sœur de l'héroïque lieutenant de Fayolle, mort dans des circonstances glorieuses que chanta Edmond Rostand.
A l'occasion des fiançailles, Mme Daubrée, tante du fiancé, a donné en son château des Reynats, une fête élégante à laquelle a assisté toute l'aristocratie de Périgord.

    F Marie Madeleine Daubrée (°30/6/1872 - 15/9/1953) qui épouse le 16/10/1893 Pierre Laronde, dont Maryelle Laronde.

    G Auguste Victor Edouard Daubrée (°1876 - 1944 Tanger, Maroc), négociant en vins qui épouse Suzanne Nelson dont Jean-Paul Daubrée puis en secondes noces Marcelle Bardin.
Bulletin de la société des agriculteurs de France 1913 : Daubrée (Edouard), propriétaire, à Paufy, commune de Saint-Gery par Mussidan ; et 21, allées de Tourny, à Périgueux (Dordogne).

  b Saint Edme Auguste Daubré (°28/6/1833, déclaré le 30/6/1833 Clermont-Ferrand, né rue d'Orléans, témoins Gabriel Grégoire Collinet, employé à la filature de caout-chouc, 33 ans et Jean Baptiste Dauzet, propriétaire, 34 ans, tous deux non parents de l'enfant), fils de Nicolas Edouard Daubrée, fabricant de sucre, 34 ans, habitant de La Vort (La Grande Vaure), commune des Martres de Veyres, époux de Elisabeth Pugh-Barker.
Auguste Daubrée (°1833), navigateur.

  c Cécile Daubrée.

 

On a Nicolas Auguste Eugène Daubrée, pension civile diverse en 1876. Il épouse à Nancy en 1869 Victoire Emelie Voirin.

 

A consulter les dossiers de la L.H aux ANF pour les Daubrée de Lorraine et de Paris :

Jean-Baptiste Emmanuel Daubrée, né à Paris, 3ème ancien le 16/10/1838, L.H. Il est le fils d'Alfred Daubrée, négociant à Paris, cf plus haut.

Louis Alfred Lucien Daubrée, né à Nancy le 26/5/1844, mort à Paris, 7ème le 16 décembre 1921, rentier en 1902, dmt 26, avenue Duquesne, Paris, 7ème en 1902/1921. Chevalier de la L.H le 28/12/1833, Officier le 13/7/1891 décoration remise par son cousin Gabriel Auguste Daubrée, Commandeur de la L.H le 23 janvier 1901. Elève de l'école forestière de Nancy en 1867. Il devient ensuite garde général stagiaire des Eaux et Forêts à Haguenau. Il assure un intérim à Soufflenheim puis à Vézelise où il devient titulaire. Il fait la campagne de 1870 comme lieutenant des chasseurs forestiers puis en qualité de lieutenant du génie. Il est nommé sous-inspecteur à Nancy. Il rejoint Paris en 1880. Chef du personnel de l'administration des forêts en 1883. Directeur des eaux et forêts au ministère de l’agriculture depuis le 17/1/1888 puis directeur général le 3/4/1903 et qui part à la retraite le 1/11/1911. Membre du Conseil d’Etat à partir d’octobre 1896, membre en 1902 de l'académie d'agriculture. Auteur d’un atlas des forêts de France, 1912. Créateur de l’Arboretum d’Amance le 19/10/1900.
Par décret du 5 février 1912, la pension civile ci-après est approuvée : Daubrée (Louis-Albert-Lucien), conseiller d'Etat, directeur général des Eaux et Forêts ; 44 ans 1 mois 11 jours de services. En fait Alfred Lucien Daubrée.
Il épouse à Nancy en 1871 Anne Kampe Kalinowska, morte après 1921.
Le Figaro du 5/11/ 1896 Décès De M. François Kampsé-Kalinowsky, beau-père de M. Lucien Daubrée, conseiller d'Etat, directeur des forêts, et de M. René Daubrée, inspecteur des forêts, décédé à l'âge de 82 ans.
La mère de Lucien Daubrée meurt en 1907. M. Millerand, Président de la République, avait fait exprimer, le matin même de la cérémonie, ses condoléances à Mme Daubrée. Le ministre des Affaires ...
Revue des eaux et forêts 1908 : Daubrée, Conseiller d'Etat, Directeur général des Eaux et Forets, Gabé, Directeur honoraire, Fetet, administrateur, Lafosse, conservateur des Eaux et Forêts, etc. L'inhumation a eu lieu au cimetière de Versailles, où M. Daubrée a ...
1912 Société d'horticulture : Médaille de vermeil, avec 20 francs de prime, à M. Dauzet, jardinier-chef chez M. Daubrée, à Meulan, pour l'ensemble de son exposition. Propriété acquise par Daubrée en 1901.
Dont une fille Jeanne Daubrée qui épouse à Paris un professeur agrégé Emile Joseph Lauvrière.
D'où une fille Mlle Marie Sophie Daubrée qui épouse à Paris un lieutenant de dragons Georges Christian Baratier.
Une autre fille Germaine Daubrée qui épouse à Paris un brillant fonctionnaire des Eaux et Forêts François Joseph Louis Jeannerat.
Le Gaulois du 29/1/1899 : Hier, l'abbé Salmon a béni, en l'église Saint-François-Xavier, le mariage de M. Lucien Jeannerat, garde général des eaux et forets, avec Mlle Germaine Daubrée, fille de M. Daubrée, conseiller d'Etat. Les témoins du marié étaient M. Zurlinden, conservateur des eaux et forêts, à Rouen, et M. Lafosse ceux de la mariée AI. Rambaud ancien ministre, et M. René Daubrée, son oncle.
Une autre fille Daubrée (morte le 17/2/1940) qui épouse vers 1890 le général Léon Jean Marie Bousquier (°17/11/1863 Saint-Mihiel, Meuse - vivant en 1940), L.H, chef de la mission militaire à Athènes en 1914, commandant les subdivisions de Toulouse dont François Joseph Antoine René Bousquier (°1894-1921), chevalier de la L.H le 29/1/1918, croix de guerre 14/18, décédé à Nice le 12/2/1921, obsèques le 19/2/1921, à 24 ans, sous-lieutenant d'active à titre temporaire au 15ème régiment d'artillerie.
172/1940 Le Figaro : Nous apprenons la mort de Mme la générale Bousquier, née Daubrée. De la part du général Bousquier, de M. et Mme Joseph Gilbert et leurs enfants, ses enfants et petits-enfants, de Mme Georges Baratier sa soeur.
Le Gaulois du 19/1/1914 : Mariage de Catherine Marie Josèphe Bousquier, fille du lieutenant-colonel et de Mme née Daubrée avec M. Joseph-Clément-Marie Gilbert, rentier fils d'un banquier.
Le Figaro 19/1/1914 M.Joseph Gilbert, flls de M. Hippolyte Gilbert, banquier, et de madame née Houssard, avec Mlle Geneviève Bousquier, fille de M. Léon Bousquier, lieutenant-colonel, chef d'état-major de la mission militaire, en Grèce, et de madame née Daubrée.
Bulletin des Lois 1902
Son frère François Stanislas René Daubrée (°26/5/1845 Nancy), élève à l'école forestière le 6/11/1866, garde général stagiaire le 29/8/1868, garde général des Eaux et Forêts le 7/4/1870 (en stage à Nantua, Ain en 1869), chef de bataillon d'infanterie légère coloniale le 24/8/1891, sous-intendant militaire de 3ème classe du cadre auxiliaire affecté au gouvernement militaire de Paris, chevalier de la L.H le 10/7/1894.
Il épouse à Nancy en 1870 Catherine Kampe.
En 1883 Fr Stan René Daubrée est inspecteur adjoint administration centrale le 17/4/1878, inspecteur le 15/5/1884. René Daubrée, conservateur des Eaux et Forêts en retraite meurt après 1907, vers 1928. Les coins du drap étaient tenus par MM. Daubrée (René), ancien conservateur des Eaux et Forêts, de Vienne, directeur de la Manufacture de glaces, ...
Dont un fils Joseph Marie Daubrée qui épouse à Paris Léonie Marie Bousquier.
Revue des eaux et forêts :
M. Lucien Daubrée, directeur général honoraire des Eaux et Forêts, a succombé à Paris, à son domicile, le 16 décembre dernier, après une longue maladie. Il était âgé de 77 ans. Ses obsèques ont été célébrées le 19 décembre avec la plus grande simplicité. Suivant la volonté du défunt, aucun honneur militaire n'a été rendu.
Comptes rendus des séances de l'Académie d'Agriculture de France - Page 859 de Académie d'agriculture de France - 1921
SEANCE DU 21 DÉCEMBRE 1921 PRÉSIDENCE DE M. LINDET MORT DE M. DAUBRÉE M. le Président. L'Académie d'Agriculture a éprouvé une perte bien sensible dans la
Louis Lucien Daubrée, garde principal des forêts époux d'Anne Kampé, d'où : René Pierre Daubrée (°1/5/1875 Nancy, Meurthe-et-Moselle - 19/3/1961 Paris, 7ème), consul général de France à Bucarest épouse à Jassy (Roumanie) le 30/7/1919 (mariage dissous avant le 8/11/1923 date du remariage avec le prince Dimitri Soutzo) Valentine Canano (°1886 - 13/2/1959 Bucarest), fille de Nicolas, propriétaire, préfet du district de Botoshani, député de Jassy et de Lucien Ventura (cf Les Say et leurs alliances par Joseph Valynseele, page 354). Pierre Daubrée reçoit la Légion d'Honneur en poste à Bucarest. Il vit ensuite à Lausanne.
Restauration de la galerie des Cerfs du musée historique Lorrain de Nancy, donateurs à 2 et 3 francs en 1859 : Lucien Daubrée, René Daubrée, Alfred Daubrée, Mlle Aline Daubrée.

On a ICONOGRAPHIE (d'après le « Mercure Universel ») — Buste — 1898 (Salon des Artistes Français), par Mme Bizard-Daubrée.
1936 : Cette pièce aussi curieuse que précieuse vient d'être offerte au Musée de Metz par Madame BIZARD-DAUBRÉE, en mémoire de son mari, qui l'avait héritée de son père ALFRED DAUBRÉE (°1810-1885), bijoutier d'art et éditeur de bronzes à Nancy.
1964 : Un legs de portraits de famille (miniatures et pastels des XVIIIe et XIXe siècles) a été fait au musée de Sainr-Amand par Mme DAUBRÉE, née Suzanne Bizard (°1/8/1873 Saint-Amand, Nord - 21/1/1963 Paris), sculpteur berrichon de talent et fille du dernier maître de postes de Saint-Amand. MMe Daubrée plus connue sous le nom de Suzanne Bizard est décédée à Paris le 21 janvier dernier à 90 ans.

3 François Stanislas René Daubrée, né à Nancy le 26/5/1845, sur l’annuaire militaire en 1914, L.H. François Stanislas René Daubrée épouse à Nancy en 1870 Catherine Kampe.

Marguerite Zoé Jacqueline Daubrée, demoiselle, services de son père à la cause royale en France, 300 francs de pension en 1833.
François Zoé Emile Emile Daubré (°1824 - après 1897), pharmacien à Varennes en Argonne (Meuse) époux de Maria Mayer.
1897 Ardennes : Voici le dialogue complet qui se chantait à cette occasion et qui nous est communiqué par M. Daubrée, ancien pharmacien à Varennes-en-Argonne : Nous sommes trois rois d'Orient, Qui venons d'un cœur riant De la Judée, J'en on eu l'idée, ...
Dont :
Paul Marie Jules Adrien Daubrée, né à Varennes-en-Argonne, Meuse le 2/8/1854, sous-chef de bureau à l’Assistance, qui prend sa retraite le 1/1/1912, chevalier de la L.H. Marié deux fois.
Paul Marie Jules Adrien Daubrée épouse à Paris en 1898 Marie Antoinette Hureault.
Paul Marie Jules Adrien Daubrée épouse à Paris en 1880 Lucie Françoise Adélaïde Picard.
Le Figaro du 17/5/1880 M. Paul-Marie-Jules-Adrien Daubrée, docteur en droit, avocat à la Cour d'appel de Paris, et Mlle Lucie-Françoise-Adélaïde Picard.
Le Gaulois du 24/5/1880 : Mariage de M. Adrien Daubrée, docteur en droit, avocat, et Mlle Adélaïde Picard.
Le Gaulois du 22/8/1898 : Publication de mariage M. Paul Daubrée, docteur en droit, rédacteur principal au ministère de l'intérieur, et Mlle Marie-Antoinette Hureaux.

5 Joseph René Pierre Daubrée, Répertoire de la Légion d'Honneur Compilation des années 1852, 1929, 1931, 1953, 1954, 1957, 1960, 1961, 1962, 1964 et 1968.

 

On a Paul Daubrée (°1809 - après 1860), ingénieur agronome, représentant la maison Derosne et Cail qui publie à Rennes en 1841/1843 sur « La question coloniale au point de vue industriel » concernant l’établissement d’une sucrerie à la vapeur au retour d'un voyage aux Antilles. Il a la L.H en 1846 (annuaire 1852). Raffinerie de Paul Daubrée à Duval. Paul Daubrée fonde deux usines sucrières en Guadeloupe. Gazette des tribunaux, 30/9/1853, Cour de Riom, sur Paul Daubrée marié à ..., qualifié de bellâtre par Jules Janin (Lettres à sa femme, page 368). Il a vendu ses maisons, il a vendu sa terre.
... je lisais dans la Gazette des Tribunaux, la ruine complète de la malheureuse femme qui a donné sa main à ce bellâtre nommé Paul DAUBRÉE (1), il a vendu ses maisons, il a vendu sa terre, il lui a (1) Gazette des Tribunaux, 30 Sept. 1853 Cour de Riom pour savoir si ce monsieur qui est un escroc est domicilié à Rennes où à Pointe à Pitre.
Paul Daubrée épousa en 1841 Gabrielle Catherine Sidonie de Sampigny (elle avait été élevée dans une pension du Marais, veuve de Ernest de Rosnyvinem, comte de Pirey ou Pirée qu'elle avait épousé en 1827 d'où une fille Gabrielle Catherine de Rosnyvinem, née à Riom, Puy-de-Dôme le 26/1/1828, dernière du nom, morte à Miniac le 2/9/1911), morte à Rennes le 8/6/1874. Elle était la fille de Louis de Sampigny et possédait un château près de Vichy qu'elle dut vendre car son mari l'aventurier Paul Daubrée la ruinait.
Elle se remaria, le 6 décembre 1841, à Paul-Émile-Philippe Daubrée, et mourut à Rennes, au couvent de l'Adoration, le 8 juin 1874, laissant de son premier mariage : Gabrielle-Catherine de Rosnyvinen, née à Riom le 26 janvier 1828.
Paul Emile Philippe Daubrée, brevet d'invention de quinze ans le 21/10/1846 pour l'emploi du résidu ligneux de la canne à sucre après extraction du sucre pour la fabrication de papier et du coton, déposé à la préfecture d'Ille-et-Vilaine.
En 1835 André-Marie Ampère envoie une lettre à Paul Daubrée, au bureau du journal de l'Instruction publique, rue de Grenelle Saint-Honoré, No 55 à Paris.
On a un Daubrée, libraire et éditeur à Paris passage Vivienne (No17 rue Vivienne en 1837 avec Cailleux) qui meurt suite à une tentative d'assassinat par une marchande de toilettes à la mode Julie Penot ou plutôt nommée Marguerite Pineau, 28 ans, qui le poignarde le vendredi 15 novembre 1844 pour un simple vol de livre, déclarée coupable de meurtre volontaire sur la personne de M.Daubrée, libraire elle fut condamnée à la peine de travaux forcés à perpétuité et à l'exposition publique (cf L'Ami de la religion, 1844). La veuve Daubrée est toujours libraire, 46-48 passage Vivienne en 1846.
17/3/1845 : La fille Pineau a comparu samedi devant les assises de la Seine, comme accusée de l'assassinat commis dernièrement sur la personne de M. Daubrée, libraire. Peine de travaux forcés à perpétuité et à l'exposition publique.

On a Jean-Baptiste Alfred Daubrée, demeurant dans le 9ème arrondissement à Paris, 9, rue Saint-Georges, qui prend un brevet le 31/3/1834 pour une machine qu'il nomme délisseuse-mécanique.
Jean Baptiste Daubrée époux d'Adélaïde Tétard dont Alfred Jean Baptiste Daubrée (°13 Vendémiaire An X soit le 5/10/1801 Paris, 2ème ancien - mort le 23/4/1839, Paris, 3ème ancien), négociant, dmt 10 Quai des Célestins épouse à Paris, 1er arrondissement ancien le 26/9/1827 puis en l'église de Sainte-Madeleine Mlle Hélène Augusta de Frezard Ramond de la Bastiole (°25/2/1807 Paris, 13 - 12/10/1880 Saint-Cloud), fille de Paul Ramond de la Bastiole et de Marie Catherine Pélagie Joseph de Frezard.
Mlle Hélène Augusta de Frezard Ramond de la Bastiole se remarie à Paris, 2ème ancien le 8/12/1846 avec Edouard Pannifex (°26/10/1809 - 26/3/1884), négociant dans le Nord.
D'où trois enfants :
Marie Daubrée (°28/1/1836 Paris, 2ème ancien - 6/4/1886) mariée avec Sosthènes Edouard Müller alias Edmond Muller.
Jean Baptiste Emmanuel Daubrée (°16/10/1838 Paris, 3ème ancien - 18/5/1926 à Paris, 8ème, 48, rue de Laborde), chevalier de la L.H le 8/12/1869 alors agent supérieur en Egypte à Alexandrie de la Compagnie du canal de Suez puis au Caire et à Londres puis administrateur de la Compagnie de Suez (président et doyen du conseil d''administration en 1896), dmt à Paris, 74 boulevard Haussmann en 1912, marié le 9/12/1924, Paris, 8è avec Marie Elisabeth Sthuard (°27/6/1850 Paris, 7è - 3/6/1937 48 rue de Laborde Paris, obsèques le 4 en l'église Saint-Augustin), fille de François Julien Sthuard, chapelier et de Marie Louise Bataille.
Donateurs du Louvre : DAUBRÉE Emmanuel 1838 - 1926 Administrateur de la Compagnie du Canal de Suez, il était le frère cadet de Marie Delessert que le peintre Ernest Hébert (°1817-1908) avait aimée. Sa mère veuve de Jean Baptiste Daubrée se remaria en 1846 avec le négociant Edouard Pannifex. Mme Pannifex épouse d'un gros négociant du Nord, entretint toute sa vie des relations d'amitié avec Hébert, indépendamment de ses relations avec Marie Delessert.
Ces dames : il nous semble qu'il s'agit de Madame Pannifex (Augusta Ramond de la Bastiole (?-?), veuve de Jean-Baptiste Daubrée, avait épousé en secondes noces Edouard Pannifex) et de sa fille Marie (1836-1886) mariée à Eugène Delessert.
Une dame dont elle est suivie lui sourit d'un air attendri : Augusta Pannifex auprès de sa fille Marie ! Un passé de jadis et de naguère revit aussitôt en lui. Ces retrouvailles auront des suites rapides. Marie, ayant suivi le conseil ... un portrait d'Augusta Daubrée (devenue Augusta Pannifex) la tendre correspondante de Florence et un de Marie sont quatre dessins légués par Emmanuel Daubrée. frère de Marie, au musée Hébert de La Tronche.
(Augusta Ramond de la bastiole veuve de Jean-Baptiste Daubrée, avait épousé en secondes noces Edouard Pannifex) et de sa fille Marie (1836-1886) mariée à Eugène Delessert. Toutes deux habitèrent rue La Bruyère jusqu'en 1864. Hébert fit des portraits de chacune.
Le Matin 11/1/1893 : Procès du Panama : M. Daubrée, 5, rue Royale.
Le Matin du 14/1/1893 : Procès du canal du Panama. M. Daubrée. Daubrés, Jules, sans profession, ancien secrétaire général de la Compagnie de Panama. Est-ce le même ?
Le Temps du 20/5/1926 : On annonce la mort de M. Emmanuel Daubrée, administrateur de la Compagnie de Suez, chevalier de la Légion d'honneur. De la part de Mme Emmanuel Daubrée, sa veuve. Il ne sera pas envoyé de faire-part.
Le Figaro 3/6/1937 On nous prie d'annoncer la mort de Mme Emmanuel Daubrée, née Sthuard, décédée en son domicile, 48, rue de Labbrde. Ses obsèques auront lieu demain vendredi 4 juin, à onze heures, en l'église Saint-Augustin.
Adélaïde Pauline Léonie Daubrée (°22/7/1828, baptisée le 18/8/1828 à Saint-Denis du Saint-Sacrement, Paris, 3ème) qui se marie à Paris.
On a en 1836, Edouard Nicolas Daubrée (°1797 Paris), fabricant de sucre à Lavaur, faisant élection de domicile 9, rue Saint-Georges à Paris, certificat le 9 et 31/10/1835 d'un brevet pour la revivification du charbon animal. Ils doivent être les deux frères. Jean Baptiste Edouard Daubrée demande d'un brevet d'invention de quinze ans pour des applications nouvelles du fil de caoutchouc à la fabrication de toiles et tissus élastiques le 18/1/1834.
Edouard Nicolas Daubrée épouse à Paris, 8ème ancien le 14/10/1829, transcription le 24, Elisabeth Pugh Barker.
La papeterie de Billancourt fondée en 1836 par Daubrée avec 1,5 millions de francs de capital et la concours financier d'André &Cottier (banquiers).
Mémoires d'un journaliste - Page 118 de Hippolyte de Villemessant - Paris (France) - 1867.
"En 1843 : Au nombre de mes exécutants je trouve madame Dorus-Gras, première chanteuse de l'Opéra, alors dans tout l'épanouissement de son talent, Mesdames Nau, Daubrée, de l'Académie royale de musique, rayonnantes de jeunesse et de beauté ..."
DAUBRÉE, Professeur à l'Ecole primaire supérieure d'Angers en 1920.
Histoire de l'isthme de Suez - Page 390 de Olivier Ritt - 1869 - 437 pages
M. Daubrée, l'agent de la Compagnie à Alexandrie, chef du secrétariat, m'a appris que les paquebots des messageries impériales françaises faisaient désormais escale régulière à ...
Auguste Daubrée, président de l'Académie des sciences fut un des membres fondateurs de la Compagnie de Suez, président de la commission chargée de superviser les travaux.

Le Journal des Débats jeudi 26/5/1870 : Samedi soir, vers sept heures, un événement tragique a mis en émoi tout le quartier de l'église et de la rue Saint-Pierre, à Versailles. Un jeune homme d'une des meilleures familles de la ville, nommé Louis D. bijoutier-changeur, passage Saint-Pierre, a tenté d'assassiner son frère en déchargeant sur lui trois coups de revolver. Les trois balles ont malheureusement porté ; deux ont traversé la bras droit et la troisième est entrée dans la poitrine, du côté gauche, un peu au-dessous du cœur.
La vie du blessé, qui n'est âgé que de vingt-trois ans, est en danger. Néanmoins on ne désespère pas de le sauver, aucun des organes essentiels à la vie n'ayant été atteint. Le meurtrier a trouvé moyen de disparaitre avant l'arrivée des personnes attirées par la triple détonation. Il s'est, dit-on, réfugié à Paris. On attribue cette tentative criminelle à une jalousie de famille. (Droit.)
Le Temps du mercredi 1/6/1870 : Faits divers. On vient d'arrêter l'auteur du crime de Versailles, dans une maison du boulevard de Neuilly. Voici, d'après le Droit, dans quelles circonstances cette arrestation a eu lieu :
Une active surveillance était exercée depuis plusieurs jours aux alentours de cette maison par le service de sûreté, qui avait été informé que le sieur Alfred Daubrée s'y rendait très souvent. Effectivement dimanche, ce jeune homme, qui depuis le jour du meurtre n'avait pas reparu chez lui, espérant sans doute que la police ne serait pas instruite de ses relations avec le sieur X. courtier d'assurances à Neuilly, entrait au domicile de ce dernier comme il avait coutume de le faire tous les dimanches.
En le voyant paraître, un des agents en bourgeois, s'attendant à quelque résistance, alla demander de l'aide dans un poste voisin, et, quelques minutes après, accompagné par plusieurs sergents de ville, il procédait à l'arrestation du coupable, qui se laissa tranquillement faire.
On retrouva sur lui le revolver qui avait servi au meurtre. Les six coups avaient été complétés, et quand on lui demanda dans quel intention il avait remis les trois balles manquant, il répondit qu'il avait voulu empêcher son arrestation en se suicidant.
Le Journal des débats 1/6/1870 : Nous avons raconté le crime commis passage Saint-Pierre, à Versailles, sur la personne de M. Daubrée, bijoutier, par son frère aîné, établi lui-même horloger, rue La Bruyère, 37.
Le Droit annonce que le meurtrier a été arrêté dimanche soir, à quatre heures et demie, dans une maison du boulevard de Neuilly, où il s'était rendu pour voir un de ses amis.
Une active surveillance était exercée depuis plusieurs jours aux alentours de cette maison par le service de sûreté, qui avait été informé que le sieur Alfred Daubrée s'y rendait très souvent. Effectivement, dimanche ce jeune homme, qui depuis le tour du meurtre n'avait pas reparu chez lui, espérant sans doute que la police ne serait pas instruite de ses relations avec le sieur X. courtier d'assurances à Neuilly, entrait au domicile de ce dernier comme il avait coutume de le faire tous les dimanches.
En le voyant paraître, un des agens en bourgeois, s'attendant à quelque résistance, alla demander de l'aide dans un poste voisin, et quelques minutes après, accompagné par plusieurs sergens de ville, il procédait à l'arrestation du coupable, qui se laissa tranquillement faire.
On trouva sur lui le revolver qui avait servi au meurtre. Les six coups avaient été complétés, et quand on lui demanda dans quelle intention il avait remis les trois-balles manquant, il répondit qu'il avait voulu empêcher son arrestation en se suicidant.
Ce jeune homme est âgé de vingt-huit ans, d'une mise très soignée et d'excellentes manières.
Il était sur le point d'épouser, contre le vœu de sa famille, une femme avec laquelle il entretenait des relations intimes. Il avait été froissé que son jeune frère eût été chargé de lui faire des représentations à ce sujet, et c'est dans un mouvement d'emportement, qu'il regrette aujourd'hui, que pendant la scène qu'il eut avec son frère, il déchargea contre lui trois coups de son arme. Il s'est enquis plusieurs fois de la santé de sa victime, et en apprenant que son état inspirait encore de grandes inquiétudes, il se mit à verser d'abondantes larmes.
Après avoir passé la nuit au poste du boulevard de Neuilly, il a été transféré hier matin au dépôt de la préfecture de police.

J'ignore qui est cet Alfred Daubrée (°1842) et son frère Louis Daubrée (°1847) ! Mais ils doivent avoir un lien étroit avec la branche de Jean Baptiste Daubrée (°1801-1839) époux de Augusta Ramond de La Bastiole remariée avec en 1846 avec Edouard Pannifex, dmt 15, rue de La Bruyère.

 

A noter que la marquise de Brinvilliers, célèbre empoisonneuse du XVIIè siècle brûlée en place de Grève était née Marie-Madeleine D’Aubray et était originaire de Normandie quoique née à Paris !

 

Pour compléter sur les Poincaré :

Henri Poincaré épouse Louise Poulain d’Andecy (°17/9/1857 Paris, 5è - 3/12/1934 Paris, 5è), fille de Jean-Baptiste Henri Poulain d'Andecy (°18 mars 1818 - Paris - 15 avril 1884 Paris), banquier et de Anaïs Louise Pauline Geoffroy Saint-Hilaire (°9 mars 1831 - Paris - 31 août 1885 Paris), descendante des naturalistes père et fils Etienne et Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, d’où un fils Léon Maurice Poincaré (°1/6/1893 Paris, 5è - 9/12/1972 Neuilly), X 1913, L.H, qui fera une carrière de général dans l’armée de l’air, il épousera Emma Motte (°1895-1983) et aura une descendance, trois garçons, François, Jean, Alain et comme petit-fils aîné Nicolas Poincaré (°1962), grand reporter à France-Info, et une fille Jeanne Poincaré (°3/7/1887-1974) qui épouse le 12/6/1913 Léon Daum (°21/3/1887 Nancy - 28/5/1966 Paris), Major d’entrée et de sortie de l’X 1905, ingénieur en chef au Corps des Mines, qui sera un des promoteurs et des membres-fondateurs de la CECA. Henri Poincaré eut aussi deux autres filles : Henriette Poincaré (°1890-1970) qui épouse Edmond Burnier dont descendance et Yvonne Poincaré (°1889-1939), sans alliance.

La soeur d’Henri Poincaré Aline Catherine Eugénie Poincaré (°14/1/1856 Nancy - 1919) épousa à Nancy le 9/10/1878 Etienne Emile Marie Boutroux (°28/5/1845 Montrouge - 1921 Paris), L.H, le philosophe, membre de l’Académie française en 1912, d’où Suzanne Boutroux (°1879 - 1929), Pierre Léon Boutroux (°6/12/1880 Paris - 15/8/1922), normalien, mathématicien, professeur au Collège de France et Louise Boutroux (°1881 - 1973) et d’où descendance actuelle dans la famille Villey.

A noter que l’oncle d’Henri Poincaré, Nicolas Antonin Hélène dit Antoni Poincaré (°13/2/1825 Nancy - 19/6/1911 Revigny-sur-Ornain, Meuse), père du président Raymond Poincaré, était polytechnicien X 1845 sorti second et inspecteur général des Ponts&Chaussées, L.H.

L’aïeul commun est Jacques Nicolas Poincaré époux de Catherine Rolin.

 

Charles Regnault et Jeanne-Marie Leblanc eurent six enfants :

 

  1 Mademoiselle Louise Marie Antoinette Regnault ou Charlotte Louise Antoinette Regnault, née le 17/8/1795 à Villers-la-Montagne, Meurthe-et-Moselle, sans profession et célibataire, demeurant en 1833 à Metz avec sa mère.
Antoinette Charlotte Louise Regnault, célibataire, née Charlotte Antoinette Louise Regnault à Villers-la-Montagne le 30 Thermidor de l'an 3 ou le 17 août 1795 (page 45, témoin le père Charles Regnault, Anne Charlotte Leblanc, belle-soeur du père et la matrone Marguerite Leblanc femme de Jean Pierson, marchand de cette ville, devant Jean Melchior Balthazard Lambert, maire de Villers la Montagne, district de Longwy, département de la Moselle qui signent) meurt à Saint-Nicolas-de-Port, Meurthe-et-Moselle, 54 le 13 octobre 1867 à 72 ans, déclarée le 14/10/1867, page 334, demeurant à l'hospice Saint-François.
Par arrêté préfectoral du 14/10/1867 le corps est transporté depuis Saint-Nicolas à Metz et inhumation au cimetière de cette ville.

  2 Jean Joseph Nicolas (en littérature Jules) Regnault, né le 24 Prairial An V ou 12 juin 1797 à Villers-la-Montagne (page 71, né à 1 heure du matin le 24, déclaré le 25 Prairial An 5 ou 13/6/1797, témoins Marguerite Le Blanc, matrone, Charles Regnault officier de santé, Anne Charlotte Le Blanc, belle-soeur du père, qui signent toutes deux avec le père Regnault, Le Blanc et le maire Noël), mort le vendredi 17 juillet 1863 à 9h du soir à Paris (17è), 15 rue Saint-Charles, décès déclaré le 18/7/1863, décès constaté par Jean Beigbeder, premier adjoint au maire du 17ème arrondissement de Paris, chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'état-civil, dmt 5 rue Saint-Charles, sur la déclaration d'Edouard Schwebelé, 38 ans, employé, dmt 13 rue Mayet et d'Auguste Bomont, 35 ans, employé, dmt 11 rue Saint-Charles, Paris, 17ème (acte 1016).
Elève au lycée de Metz grâce à une bourse impériale, décret du 13 octobre 1809, capitaine du génie, professeur de mathématiques au collège de Périgueux en 1833, puis professeur à Paris, puis examinateur de l'école centrale des ingénieurs de la Ville de Paris.

Il se maria trois fois, Jean Joseph Nicolas Regnault épouse d'abord, à Périgueux (Dordogne) le 29 juillet 1823 Anne Montargnac, née le 8 Thermidor de l'An 12 à Périgueux (Dordogne) soit le 27/7/1804, fille unique d'Etienne Montargnac époux à Périgueux (Dordogne) le 19 Pluviose de l'An 11 soit le 8/2/1803 d'Anne Renaud.
Anne Montargnac est décédée à Paris 2, rue du Petit-Bourbon (rue Saint-Sulpice aujourd'hui), XIè arrondissement ancien (6ème moderne) le 12 juillet 1849 âgée de 45 ans.
Dont six enfants :
1 François Adolphe Charles Regnault (°2/1/1825 rue du Plantier, déclaré le 4/1/1825 Périgueux, page 7 - 10/10/1825 à 2h du soir Périgueux âgé de 10 mois rue Notre Dame, témoin Jean Baptiste Bernis, chef de bureau de l'ingénieur en chef, 37 ans et Pierre Gaillard, notaire à Périgueux entre 1817 et 1852, 37 ans, dmt à Périgueux, page 137), filleul sans doute d'Adolphe Regnault (°1805-1875).
2 Etienne Regnault (°7/3/1826 rue Notre Dame, déclaré le 8/3/1826 Périgueux, acte 92, p 50 - 31/12/1827 à 11h à Périgueux rue de Notre-Dame, âgé de 21 mois, témoin Etienne Montargnac, entrepreneur des travaux publics, 50 ans, aïeul maternel qui signe et Bernard Perruque qui ne sait signer, menuisier, 22 ans, dmt à Périgueux, acte 256, page 135), fils de Jean Joseph Nicolas Regnault, conducteur des P&C.
3 Marie Charlotte Pauline Regnault, née le 12 mai 1828 à 1 h du matin, à Périgueux, rue Aubergerie, acte 174, page 70 de la numérisation, sur la déclaration du père Jean Joseph Nicolas Regnault, conducteur des P&C, témoin Charles Regnault, 63 ans, chirurgien major en retraite, aïeul paternel, François Alexandre Adolphe Regnault, 22 ans, conducteur des P&C, oncle paternel, tous deux dmt à Périgueux, tous ont signé avec l'adjoint au maire de Périgueux.
Marie Charlotte Pauline Regnault est morte à Paris, 1er le dimanche 26/5/1895 à 11h du soir, déclarée le lundi 27/5/1895, morte à 67 ans, rentière, veuve d'Antoine Gauche Dutailly, décédée en son domicile 27 rue Montorgueil, sur la déclaration de Paul Cluzeau (°8/9/1852 Périgueux), 43 ans, négociant, dmt 27 rue Montorgueil, gendre de la défunte et de Adrien Grosmaire, 39 ans, fleuriste, dmt 11, rue des Petits Carreaux, Paris, 2ème.
Les obsèques de Marie Charlotte Pauline Regnault ont dû avoir lieu en l'église Saint-Eustache, Paris, 1er.
Marie Charlotte Pauline Regnault, sans profession, habitant 2, rue du Petit-Bourbon, âgée de 19 ans, épouse le 24 juillet 1847 à Saint-Sulpice de Paris et le même jour à 10h du matin à la mairie du XIè Arr ancien, 6ème nouveau Antoine Léandre Gauche Du Tailly, 29 ans, né le 19 janvier 1818 à Arnac-la-Poste (Haute-Vienne), mort le 22/9/1880 à Périgueux (Dordogne), acte 534, page 145, sans profession à sa mort, dmt alors au 9 rue Bourdeilles à Périgueux (témoins du décès Pierre Eustache Dumas, 62 ans, ancien greffier de Périgueux et Jean Rousset, employé, 32 ans, dmt à Périgueux), fils de Pierre Gauche Dutailly, courrier de la Malle-Poste et de Dlle Angélique Gauche Chambord.
4 Charles Regnault (°10/6/1829, déclaré le 12/6/1829 rue Taillefer à Périgueux, acte 215, p 62 - 2/3/1830 Périgueux rue Taillefer, âgé de neuf mois, témoin Etienne Montargnac, 53 ans, sans profession et Jean Bardet, employé à la mairie, 61 ans, acte 51, page 22).
5 Jeanne Marie Regnault, née à Périgueux le 25/2/1831 à 6h rue Aubergerie, déclarée le 27 février 1831, acte 77, page 24, fille de Jean Joseph Nicolas Regnault régent de mathématiques au collège de Périgueux, témoin son aïeul Etienne Montargnac, 53 ans, sans profession, dmt à Périgueux qui signe, ses prénoms sont ceux de sa grand-mère paternelle.
Dmt 8, rue de Ponthieu (Paris, 8è), elle épouse alors majeure le 3 février 1853, 1er Arr ancien et à Saint-Philippe du Roule (bans en l'église et à l'Abbaye-au-Bois), Alexandre Marie Poli, dmt 38, rue du Cherche-Midi (6è, paroisse de l'Abbaye-au-Bois), né le 14 mars 1821 à Guagno (Corse), ancien militaire, fils de Pascal Poli, propriétaire à Guagno et de Françoise Caviglioni, sans profession.
Alexandre Marie Poli, adjudant sous-officier pendant douze ans est décoré de la Médaille militaire puis il est successivement greffier en 1853 puis agent principal en 1854 puis enfin avant 1861 directeur de la Maison d'Arrêt Militaire de Vanves (Fort de Vanves) puis directeur de la prison militaire de Dijon en 1864/1867. Il est vivant en 1873.
Jeanne Marie Regnault meurt, peut-être à la suite de ses couches, le 2 février 1855 à 7h du matin au Fort de Vanves, âgée de 23 ans et 11 mois. Déclaration faite par Léandre Dutailly, propriétaire, rue Aubry-le-Boucher, N°25 et Constantin Louis Briffaud, 53 ans, sergent-fourrier au Fort de Vanves.
6 Regnault, enfant de sexe féminin né sans vie le 29/4/1832, acte 169, page 52, fille de Joseph Regnault professeur au collège de Périgueux, demeurant à Saint-Martin, témoins Jean François Baylé, secrétaire de mairie, 27 ans et Jean Bardet, 64 ans, employé à la mairie.

Il se marie en secondes noces habitant alors à Paris 2, rue du Petit Bourbon, le jeudi 26 février 1850 à Saint-Philippe du Roule avec Mlle Antoinette Aglaë Le Vaillant de Jolival, fille de Louis Auguste David Le Vaillant de Jolival et de Marie Anne Charlotte Levaillant de Valcourt, tous deux décédés, elle habitait 218, rue du Faubourg St-Honoré (archives de Paris, XIè arrondissement ancien, registres de la catholicité de l'archevêché No31, 1486).
Les bans sont publiés à St-Sulpice et St-Philippe du Roule, les témoins sont Vincent Bertrand, officier de la Légion d'Honneur, capitaine en retraite, demeurant rue du Pot de Fer (après 1852 comprise dans la rue Bonaparte, elle commençait rue du Vieux Colombier), Paul de Tascher, demeurant rue de Tournon, No4, Antoine Léandre Dutaillis, employé, demeurant rue Dauphine, No26, Bernard-Numa Monribod, demeurant à Bordeaux ; signés : J.Regnault, M.Regnault, A.A Levaillant de Jolival, L.A Dutailly, A.Dutailly, Bertrand etc.
Le mariage civil avait eu lieu le même jour 26 février 1850 en la mairie du XIè arrondissement ancien (1er arrondissement nouveau).

Il se marie en troisièmes noces en la mairie du 6ème arrondissement nouveau de Paris et en l'église Saint-Germain-des-Prés le samedi 15/5/1858 avec Pauline Françoise Aubry, rentière, fille de feu Michel Aubry et de dlle Françoise Lemaire, habitant Champaissant (Sarthe).
Dont :
7 Alice Marie Pauline Regnault, née le 11 mai 1862 à 3h du matin au 111, rue du Fbg St-Honoré, 8è arr, déclarée le 12 mai à 11h du matin, témoins le père, 65 ans, ingénieur, Antoine Léandre Gauche Dutailly, rentier, 44 ans, rue de Villiers (Villery), N°22 et Joseph Lemarquis, cordonnier, 56 ans, dmt 46, bld de Courcelles lesquels signent avec le maire du 8ème arrondissement Abel Laurent.
Baptême de Alice Marie Pauline Regnault en l'église Saint-Philippe du Roule le 7 juin 1862 :
L'an mil huit cent soixante-deux, le sept juin a été baptisée Alice Marie Pauline née le onze mai dernier fille de Jean Joseph Nicolas Regnault et de Pauline Françoise Aubry son épouse demeurant rue du Fbg St-Honoré 111. Le Parrain a été Marie Paulin de Tascher à Mézy-sur-Seine près Meulan (Seine-et-Oise actuelles Yvelines). La Marraine a été Anne Joséphine Pauline Dutailly, rue de Villiers 22 aux Ternes (Paris, 17ème), sa demi-nièce du côté paternel. Lesquels ont signé avec nous.
Elle est vivante à la mort de son père.
Alice Marie Pauline Regnault meurt à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) le 29/4/1866 à 3 ans et 11 mois, déclarée le 30/4/1866 (acte 177 vue 351) chez sa mère au 46 rue de Pologne.

Voir fichier séparé et voir son dossier aux Ponts et Chaussées, A.N F14/2656.

  3 Paul Auguste Regnault, né le 9 Brumaire de l'An 8 ou 31 octobre 1799 (page 108, né Auguste Regnault, déclaré le 10 Brumaire An 8 soit le 1/11/1799, fils de Charles Regnault, officier de santé, assesseur du juge de paix du canton accompagné de Marguerite Le Blanc, matrone femme de Jean Pierson, manouvrier et de Barbe Catherine Evrard veuve de La Pierre devant Joseph Thomas, maire, officier de l'état-civil de Villers la Montagne, département de la Moselle) à Villers-la-Montagne (Meurthe-et-Moselle) et mort à Villers-la-Montagne le 29 avril 1880.

Boursier impérial au lycée de Metz.
Consacré prêtre le 3 avril 1824 (pas de grade de théologie). Prêtre de Ars-sur-Moselle du 5/4/1824 au 22/11/1824. Vicaire de Sainte-Singolène ou Ségolène à Metz du 22/11/1824 au 28/11/1845. Aumônier des orphelines de Saint-Joseph de Metz du 28/11/1845 au 21/8/1848 puis chanoine de la cathédrale de Metz le 21/8/1848 sur démission du 1/7/1848 de Joseph François Louis Désiré Jégou, qui prenait sa retraite à Quimper.
En 1852, il était official de l'Officialité du diocèse de Metz et chanoine trésorier de la Fabrique de l'église cathédrale.

Annales de l'Est Fédération historique lorraine, Université de Nancy II., Université de Nancy. Faculté des lettres et sciences humaines - 1974 - Extraits
Bienheureuse Sainte Anne Marie Eugénie Milleret de Brou (°26/8/1817 Metz - 10/3/1898 Paris), fondatrice des Religieuses de l'Assomption.
Jean Simon Matte, devenu chanoine honoraire de la cathédrale le 21 mai 1835, mourut le 25 novembre 1845. En 1829, au moment où Anne-Eugénie Milleret fait sa première communion, il y a trois vicaires à Sainte-Ségolène : MM. Léonard, Perin et Regnault. Ce dernier, fils d'un chirurgien-major, né à Villers-la-Montagne (Meurthe-et-Moselle) le 18 octobre 1799, ordonné prêtre le 3 avril 1824, avait d'abord été vicaire à Ars-sur-Moselle le 5 avril. Il était venu à Sainte-Ségolène le 22 novembre 1824.

1853 : L'éducation de M. Charles-Paul du Coëtlosquet fut confiée au vénérable abbé Matte qui, plus tard, fut curé de la paroisse Sainte-Ségolène et aumônier des prisons civiles de Metz, où il a laissé tant de souvenirs honorables.
L'abbé Jean Simon Matte était curé de Sainte-Ségolène, place des Maréchaux (au bout de la rue des Capucines) depuis le 9 septembre 1821 jusqu'en novembre 1845, ancien vicaire de la paroisse Saint-Martin de Metz et aumônier des prisons. Il fut chanoine honoraire et archiprêtre.
Sous le gouvernement de M. Matte, les institutions pieuses de Sainte-Ségolène continuèrent de renaître et de fleurir. En 1824, la confrérie en l'honneur du très-saint Sacrement fut rétablie. On institua en 1834, dans la même paroisse, la fête de l'octave des Trépassés et en 1841 celle de l'octave de l'Assomption.

En 1840 chanoines de la cathédrale de Metz : les abbés Rollin, Jauffret, Laserre. Monseigneur Dupont des Loges évêque de Metz.

Le préfet parle en ces termes de P.A Regnault : "les rapports qui ont été faits sur M.l'Abbé Regnault lui sont très favorables, on se plaît à reconnaître le caractère honorable de cet ecclésiastique. C'est un prêtre qui a beaucoup d'instruction, qui est généralement estimé et qui s'occupe exclusivement de son ministère. Je le crois digne de la bienveillance du gouvernement et il réunit toutes les conditions désirables pour bien remplir les fonctions que M. l'Evêque se propose de lui confier". L'Evêque de Metz avait écrit le 11/8/1848 au Préfet : "J'ai nommé à cette place l'Abbé Regnault (Paul Auguste) actuellement chanoine honoraire et aumônier d'un établissement d'orphelines à Metz. Ce zèle élevé et le dévouement dont cet ecclésiastique a fait preuve dans toutes ses fonctions, son goût pour l'étude et ses succès dans les sciences ecclésiastiques, les services qu'il peut rendre au diocèse lorsque le titre de chanoine lui aura donné une position indépendante et honorable ont déterminé mon choix. J'ai l'honneur etc", (cf son dossier aux Archives nationales F19/2836).
Il fut fait chevalier de l'ordre de St Grégoire le Grand (ordre créé en 1831 par Grégoire XVI pour récompenser les citoyens fidèles et les troupes autrichiennes qui défendirent le Saint-Siège).

L'abbé P.A. Regnault, chanoine du diocèse de Metz, official du diocèse, pénitencier de la cathédrale Saint-Etienne.
Il écrivit "Arsenal du catholique ou Preuves philosophiques du catholicisme, suivies de réponses aux principales objections des incrédules" publié chez l'imprimeur Lamort à Metz et chez Gaume frères libraires éditeurs à Paris, rue du Pot de Fer Saint Sulpice, N°5 en 1842, 2 tomes en un volume, in 8° ensemble de 43 feuilles 1/4, prix 8 francs et Les "Hymnes du bréviaire romain traduites en français par M. l'Abbé P.A Regnault" publiées en 1861 à Paris, 6ème chez le libraire Pierre Lethielleux, 66 rue Bonaparte, in 16, XVI-493p, et à Tournai, imprimerie et librairie Henri Casterman (°1819-1869), 11 rue aux Rats, prix 1 franc et 20 centimes.
La fondation et la gérance de Pierre Lethielleux. En 1856, Henri Casterman entre en relations avec Pierre Lethielleux, alors chef de commission chez Lecoffre. Fils d'un vétérinaire de Pézenas, Pierre Joseph Jean Lethielleux, né en 1827 à Champigné (Maine-et-Loire), licencié es-lettres, reçoit les ordres mineurs à Saint-Sulpice, directeur du collège libre de Pézenas, précepteur d'un prince russe à Paris puis travaille chez Lecoffre. Il est associé et dépositaire de la librairie internationale catholique Casterman le 16/2/1857 jusqu'en 1864. En octobre 1864, il s'installe libraire-éditeur 23, rue Cassette. Il était ami de Ratisbonne.

REGNAULT A. - Arsenal du catholique ou preuves philosophiques du catholicisme, suivies de réponses aux principales objections des incrédules.
Paris/ Metz, Gaume frères/ Pallez et Rousseau, 1842.
2 tomes (reliés en 1 volume) : xix, 335 + 339 pages, reliure cartonnée, dos en cuir, 23cm. L'Ami de la Religion a publié en 1842 une recension de cet ouvrage, pages 257 à 259, reproduite sur Google Books.
Paul Regnault demeurant 2 rue Marchant à Metz achète en 1865 deux actions du Crédit Agricole.

Chemin de Croix médité, ou Nouveaux exercices pour servir à la dévotion du chemin de la Croix par l'abbé P.A. Regnault, chanoine de l'église-cathédrale de Metz, 1852 chez Perisse frères, libraires-éditeurs, 38 rue Saint-Sulpice, Paris, 160 pages.
Monseigneur Paul Georges Marie Dupont des Loges (°11/11/1804 Rennes - 18/8/1886 Metz), évêque de Metz en 1842, sacré le 5/3/1843, député au Reichstag en 1874, opposant à Bismarck et à sa Kulturkampf.
La France ecclésiastique 1854.

  4 Charlotte Adélaïde Caroline Regnault, née le 4 septembre 1803 à Hanovre, Allemagne.
Caroline Regnault âgée de 53 ans (ou en fait 57 ans), sans profession, célibataire, est décédée le 8/10/1860 à 9h du soir dans l'asile de Leyme alias la maison de santé médico-agricole de Leyme (Lot) y étant détenue pour cause d'aliénation mentale (déclarée à Leyme le 9/10/1860, acte 62 page 9) et étant domiciliée à Périgueux, acte transcrit le 23/11/1860 à Périgueux (acte 394, page 105). Témoins du décès à Leyme : le directeur de la maison de santé Auguste Cabriniat, 42 ans, Antoine Bedou, 47 ans, propriétaire, cultivateur, Jean Cayrol, 49 ans, cultivateur, dmt à Leyme et le maire de Leyme Armand Marty, 44 ans.

Sans profession en 1833, elle est détenue à l'Hospice de Cadillac (Gironde) pour cause de démence, le conseil de famille étant son tuteur. Ensuite elle est transférée à la maison de santé médico-agricole de Leyme fondée en 1834 qui recevait environ 250 malades en 1841. En 1860, 519 aliénés ont séjourné à Leyme, 48 sont sortis et 57 sont décédés. Il y avait un médecin principal M. Bonnefous, un médecin suppléant Charles Murat, un pharmacien Clary, un aumônier l'abbé Pradayrol, Soeur Eustoquie, supérieure des Dames de la Charité au nombre de sept. Une commission de surveillance formée de cinq membres dont Carrière, curé de Leyme.
Au moment même où nous écrivons ces lignes, le cahier de janvier des Annales médico-psychologiques, qui nous est remis, contient un rapport médico-judiciaire de M. le docteur Bonnefous, médecin de l'asile de Leymes (Lot). De l'asile médico-agricole de Leyme in Annales médico-psychologiques (1863).
1865 : Un médecin distingué, M. le docteur Bonnefous, a, dans ces derniers temps, attiré l'attention sur ce qu'il appelle l'asile médico-agricole de Leyme, dans le département du Lot. Ce n'est plus la ferme enclavée dans l'asile, c'est une institution se rapprochant assez du rêve de M. Belloc, un asile enclavé dans une ferme. La liberté est le fait dominant et caractéristique du régime de Leyme. Inactifs et travailleurs jouissent d'une liberté absolue, ils se promènent dans la maison et ses dépendances ou disséminés ou dehors, ils errent dans les bois, les plaines, se mettent au service des paysans du voisinage et au son de la cloche rentrent à l'asile pour les repas et le coucher. Ils s'égarent mais ne s'évadent pas. Même liberté dans l'alimentation que dans le travail ; une grossesse est déjà résultée du mélange des sexes. L'asile de Leyme est doté d'une exploitation agricole de 160 hectares, qui occupe toute la vallée.
1880 : D'autre part, le mode d'assistance employé à Leyme est satisfaisant et paraît donner d'excellents résultats. Leyme, asile médico-agricole fondé en 1835, appartenant à une compagnie. Excellent établissement.

  5 François Alexandre Adolphe Regnault, né le 4 septembre 1805 à Hanovre, Allemagne.

  6 Charles Eugène Adrien Regnault, né le 5 mai 1809 à Hambourg, Allemagne.

Boursier impérial au Lycée de Metz.
En 1832/1833, il est sans profession et il réside avec ses parents à Périgueux (Dordogne).

Mort à Saint-Nicolas-de-Port, Meurthe-et-Moselle le 27 janvier 1889 à l'âge de 80 ans étant à l'Hospice civil Saint-François, pensionnaire libre et rentier (célibataire), déclaré le 28/1/1889, page 175, acte 13.

Il fut fonctionnaire des Eaux et Forêts.

Je n'ai pas trouvé son dossier aux Eaux&Forêts, mais leurs archives sont très incomplètes. Voir peut-être aux archives de Moselle ou de Meurthe-et-Moselle.

De 1855 à 1864, Joseph Regnault fera éditer à Saint-Nicolas près de Nancy avec l'aide de son frère cadet Charles Adrien Regnault, l'Annuaire du Cercle des Conducteurs des Ponts et Chaussées et Garde-Mines.

 

IX François Alexandre Adolphe Regnault, né le 4 septembre 1805 à Hanovre au camp de Lohenbourg et mort à 70 ans le 29 juin 1875 à 5h du matin à Villars en Dordogne (acte 20, page 7), témoins Mathieu Arbonneau, 60 ans, propriétaire et Pierre Léandre Gasson, 51 ans, négociant, tous deux dmt au bourg de Villars devant le maire A Rey.
Il fut boursier impérial au Lycée de Metz.

C'est son frère aîné conducteur des Ponts et Chaussées dès 1823 qui l'emmena en Dordogne.

Le 16 juin 1833 l'école primaire communale de Nontron est mise en service, les travaux sont exécutés sous la surveillance de M.Regnault des Ponts et Chaussées (le projet remontait au 26 décembre 1831, sur les ruines de l'église St-Etienne, rasée entre 1814 et 1826). Cette maison d'école communale était un bâtiment rectangulaire, peu élevé, avec une toiture de tuiles creuses dans le style méridional qui ne jurait pas avec les ruines du donjon du Château, en 1877 on construisit des annexes, et en 1900 on suréleva l'école, ce qui ne fut heureux ni pour l'esthétique, ni pour la solidité de l'édifice bâti sur du schiste granitique qui s'effrite. Le 17 mai 1835 M. Regnault conducteur de travaux, propose le remplacement de la fontaine prévue, place de la grande église à Nontron par une fontaine, place du Fort et le remplacement des tuyaux de plomb par des tuyaux de fonte moins coûteux. Comme conducteur de travaux, le 16 août 1835 le conseil municipal de Nontron l'invite à résider dans la ville, selon la loi.
En mai 1828, Adolphe Regnault est conducteur des P&C à Périgueux et témoin de la naissance de sa nièce Marie Charlotte Pauline Regnault (°1828-1895) avec son père Charles Regnault et son frère Joseph Regnault.
Avant mars 1836, Adolphe Regnault était conducteur de 3ème classe en résidence dans le département de la Dordogne, service des routes départementales, l'ingénieur en chef est Cousin, les ingénieurs ordinaires de Bormans, Chaperon, aspirant, Mourlhon, aspirant.
En 1843, il est conducteur de 2ème classe en résidence à Nontron, de Kermaingant, ingénieur en chef.
En 1844, il est en congé (Annales des Ponts et Chaussées).

Il construit l'hôtel de ville de Nontron.
Décision du 18 février 1838 : un plan d'alignement de la ville sera dressé par M. Regnault, coût 360 francs.

Il fut conseiller municipal de Nontron jusqu'au 20 août 1848 (suite de la Révolution, élu au printemps par 145 voix dernier de la liste où l'on voit qu'il était considéré comme un étranger malgré son mariage).

En 1843/1845, il construit le château de La Durantie à Lanouaille pour le maréchal Bugeaud (°1784-1849).

Il fut nommé architecte de la Ville de Limoges à partir du 18/7/1848 et capitaine commandant des Sapeurs Pompiers et à ce double titre chevalier de la Légion d'Honneur le 13 avril 1861 (en 1875, il y avait à peu près 70 000 légionnaires).
Catalogue de la bibliothèque de Limoges : Limoges , impr. Ardillier fils , 1852 , brochure in-8. 1246. — De l'ouverture d'une nouvelle rue au centre de la ville de Limoges, en traversant les rues du Verdurier, des Suisses, Poulaillère et des Taules. Signé à la fin : Regnault (architecte).
Les révolutions dans le monde ibérique 1766-1834, Joseph Brousseau architecte limousin au temps des Lumières, par Jean-René Aymes, Christian Hermann, Alberto Gil novales - 1989 - 262 pages.
Il était membre de la Société archéologique et historique du Limousin en 1862 (cf pages 314, 324, 325, 91, 253,), il est le conservateur des pierres sculptées, il y est en compagnie des principaux habitants de la ville comme Auguste Talabot (°23/11/1790 Limoges), chevalier de la L.H, président de chambre honoraire du tribunal civil (frère aîné de Paulin Talabot) et l'abbé André Lecler, professeur au petit-séminaire du Dorât ou de Michel Chevalier, officier de la L.H, sénateur, membre de l'Institut, membre correspondant, Saint-Marc Girardin, officier de la L.H, membre de l'Institut.
A la séance du 20/10/1863, il fait don d'un ouvrage sur les "Autels, tabernacles, monuments sépulcraux des XIVè et XVè siècles existant à Rome" par MM. Thosi et Becchio, un volume, grand in folio, 1843.
Dès 1848, il est conservateur des pierres et inscriptions romaines et du moyen-âge en compagnie du capitaine Leclerc, ingénieur civil. En 1850, l'architecte de la cathédrale Jean Baptiste Vanginot (°1820), architecte diocésain dès 1846, le cotoie dans les séances.
L'architecte-adjoint de la ville de Limoges en 1863 était Cluzelaud, membre de la société archéologique et historique du Limousin comme Regnault, André Fayette fils était l'architecte du département de la Haute-Vienne et conservateur des sculptures sur bois entre 1863 et 1867, il était le fils d'Eugène Fayette, architecte à Limoges époux Lagrange. FAYETTE Eugène. Ancien élève de l'école des Beaux- Arts, inspecteur de Chabrol sur le chantier de la cathédrale de Limoges avant 1848. architecte en chef du département de la Haute-Vienne de 1853 à 1870. Il succède à Narjoux comme inspecteur des édifices diocésains de Limoges le 20/12/1861.

Il demeure à Limoges avenue de Juillet, 17 avant sa retraite qu’il prend en 1872.

On ne trouve pas son dossier au ministère des Travaux Publics, service des Ponts et Chaussées, mais il se trouve peut-être aux archives de la Dordogne (non) ou aux archives de la Haute-Vienne, en tout cas son frère J.J.N Regnault dit le 10/9/1844 qu'il est conducteur embrigadé à Nontron, voir aussi l'ouvrage de Charles Bauchal sur " Les Architectes Français ".

César Daly, fondateur de "La Revue générale de l'architecture et des travaux publics", écrit sur lui (tome XXXII, 1875, p183) : "Nous avons encore à annoncer la mort de M. François Alexandre Adolphe Regnault, architecte honoraire de la ville de Limoges, chevalier de la Légion d'Honneur, membre de la Société Centrale des Architectes. M. Regnault avait été chargé du service d'architecture de la ville de Limoges en 1848. Il construisit dans cette ville le Marché Couvert, la Caserne d'Infanterie, le Petit Collège neuf et exécuta plusieurs restaurations importantes. On lui doit l'étude du plan d'alignement qui a beaucoup modifié la ville. Notre confrère était âgé de 70 ans".

Limoges illustré du 1/6/1905, page 1807, sur Gallica :
7e période « dite période moderne et contemporaine de 1867 à ce Jour ». — En 1867, M. Régnault, architecte, dirigea la construction du petit Lycée. Celui-ci fut édifié sur la majeure partie de l'emplacement d'une rangée de maisons possédant cours et jardinets et situées perpendiculairement à la Porte-Tourny, maisons que la ville de Limoges ne venait que d'acheter ; on utilisa aussi, à cet effet, l'assiette de deux immeubles acquis en 1841.
La cour du petit Lycée fut formée avec le reste de l'emplacement de la rangée des maisons dont j'ai parlé et avec l'espace occupé par l'ancien presbytère et l'ancien cimetière de Saint-Pierre-du-Queyroix devenus depuis peu propriété de la commune de Limoges.
Récemment, des réparations importantes ont été effectuées, intérieurement et extérieurement, aux bâtiments principaux de notre vieil établissement universitaire qui, depuis le 9 février 1889, a échangé son nom de Lycée de Limoges pour celui de Lycée Gay-Lussac.

Limoges illustré du 15/7/1906, page 2181, sur Gallica :
Un assainissement nécessaire
La rue Centrale à Limoges
« Je relisai un de ces jours le rapport que M. Louis Ardant, alors maire de Limoges, adressait au Conseil municipal en1852, au sujet de la rue Centrale, et celui de M. Regnault, architecte de la ville à cette même époque, avait.rédigé sur la même question, et je ne pouvais m'empêcher de rendre hommage à la clairvoyance, à l'intelligence profonde des vrais intérêts dont font preuve ces deux documents ».
Ainsi s'exprimait M.Fourgeaud, alors conseiller municipal, à la séance du 10 mai 1890.

Cf : "Histoire de Limoges" - Page 203 de Louis Pérouas - Limoges (France) - 1989 - 317 pages.
"En 1849, le nouveau maire Louis Ardant (°6/2/1808 Limoges - 1859), éditeur-imprimeur avec son frère Eugène successeurs de leur père Martial Ardant, chevalier de la L.H, maire de 1849 à 1852, président de la chambre de commerce, fit établir par l'architecte de la ville un plan audacieux, présenté au conseil municipal en 1852 : rien moins qu'une percée, de douze mètres de largeur, qui, partant du boulevard de la Promenade (Louis-Blanc) entaillerait les quartiers médiévaux du Château pour aboutir à la place Dauphine (Denis-Dessoubs). Ce projet, qui reprenait une idée plus ancienne visant à entrouvrir la ville, constituait une véritable modernisation du vieux Limoges, dans un style haussmannien. On peut, après coup, estimer que Limoges a manqué alors la chance historique d'un remodelage profond ; la rue centrale qui sera ouverte 70 ans plus tard n'en constituera qu'un succédané. Pourtant cette période a laissé, hors de la vieille ville, quelques artères importantes : outre l'avenue du Pont-Neuf et son prolongement le long de la Vienne, l'avenue du Crucifix (Garibaldi) après 1855, pour relier plus directement la place Tourny à la route de Paris, l'avenue de la Gare (1856) bordée d'hôtels après 1856, pour desservir le nouveau pôle de circulation urbaine et le boulevard de Fleurus (1859)".

Parmi les édifices construits : en 1852, une halle sur la place de la Motte ; en 1861, la caserne de la Visitation, l'hôtel du Corps d'Armée de 1865 à 1867 dans le lotissement Brettes, un asile d'aliénés est créé à Naugeat en 1864. En 1864, un grand incendie détruira un quartier entier celui des Arènes qui sera reconstruit. Cf à ce sujet un excellent site tenu par Jean-Marc Lafaye celui des Echos du Limousin.

Adolphe Regnault a aussi construit l’école maternelle de Limoges, voir dans l’ouvrage de Félix Narjoux : » Architecture communale, mairies, maisons d’école, salles d’asile, presbytères, halles et marchés, lavoirs, fontaines etc... », Paris Vve Morel et Cie, 1870, 2 volumes, 116 pages, pl. gr. 1 à 52, pl.53 à 150 ; 36 cm, p.46, pl.LVII-LIX qui comprend notamment une Notice avec devis. Plans rez-de-chaussée, étage. Coupe longitudinale sur la salle d’asile. Elévation principale. Détails de facade (un exemplaire se trouve à la B.H.V.P, Bibliothèque Historique de la Ville de Paris).

Cf aussi sur Google Books : Les architectes par leurs oeuvres par Alexandre Du Bois, tome III, édition Elibron Classics, notamment page 376.
Il construit en 1855 pour David Haviland (°1814 Westchester County, New-York, Etats-Unis - 1879 Limoges) arrivé à Limoges en 1842, la manufacture chemin du Crucifix devenu avenue Garibaldi. Cf sur Google Print : The Red City - Limoges and the French Nineteenth Century de John M. Merriman. publié en 1985, notamment la page 81.

On peut consulter l'ouvrage de Gilbert Font "Limoges, le grand bond en avant. Deux siècles de transformations 1815-2006" publié chez Lavauzelle, 2006, notamment les pages 263 à 266, où l'on cite longuement Regnault, l'architecte de la ville.
Adolphe Regnault comme membre de la Société archéologique et historique du Limousin, donna dans une séance d'octobre 1857, une analyse critique d'une thèse de Jules Edmond Maximin Deloche (°27/10/1817 Tulle, Corrèze - 12/2/1900 Paris, 6ème déclaré le 13 au 5 rue Herschel), veuf de Juliette Fourcade-Prunet, dmt 13 rue de Solférino, études de droit à Toulouse, avocat dans l'étude d'un avoué à Bordeaux en 1836, puis il partit pour l'Algérie où il fut tour à tour directeur des travaux publics à Alger, puis des affaires civiles à Constantine, il revient en France en 1850, chef de bureau au ministère de l'agriculture, du commerce et des travaux publics, commandeur de la L.H le 3/2/1880, numismate, prix Gobert en 1859, membre de l'Institut en 1871 (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres), intitulée "Les Lémovices de l'Armorique" (pages 140 à 144), non sans humour, il cite Walter Scott pour contredire le savant érudit. Visiblement l'autorité du correspondant parisien de la Société ne l'impressionnait guère.

Bulletin de la société archéologique et historique du Limousin, 1863.
Bulletin de la Société du Poitou.
Revue des sociétés savantes.

L'Institut de France relate cette querelle et note que la société du Limousin par la voix de Regnault a rejeté les conclusions de la thèse avancée par Deloche (en page 90).

Le Limousin, pays et identités : enquêtes d'histoire, de l'antiquité au XXIe siècle par Jean Tricard, Philippe Grandcoing, Robert Chanaud 2006 577 pages.
En 1858, l'architecte Adolphe Regnault (°1805-1875), frère cadet de Joseph Regnault, organise l'exposition du centre de la France sise dans la ville de Limoges (du 14 juin au 26 juillet) sur le modèle de l'exposition universelle de 1855 à Paris. C'est l'ingénieur des Mines Frédéric Le Play (°1806-1882), le célèbre économiste, commissaire général de l'exposition universelle de 1855 qui est chargé de la section agriculture à Limoges.
Adolphe Regnault construit un pavillon central dans un style néo-médiéval fantaisiste et onirique qui fait penser aux romances de Walter Scott dont il était un lecteur assidu.
Le cousin de l'Empereur, le prince Napoléon (°1822-1891) rendit visite à l'exposition du 11 au 13 juillet 1858, il y eut un bal officiel organisé au théâtre de Limoges.
Adolphe Regnault, architecte de la ville de Limoges était membre de la "Société française d'archéologie" et du "Congrès archéologique de France" en 1861.
Bulletin monumental, Volume 1 ; Volume 31.
Inscriptions et reliques trouvées par M. Regnault architecte de la ville de Limoges en septembre 1865 dans la boule du clocher de Saint-Pierre de Limoges.

De Paris à Agen : par Vierzon, Châteauroux, Limoges et Périgueux ; itinéraire ... collection des guides illustrés Joanne par Célestin Port, 1867, en page 241 une note élogieuse sur le marché Dupuytren contruit à Limoges en 1852 par Adolphe Regnault, un peu plus loin (en pages 249/250) la description d'une chapelle de la communauté des soeurs de Charité construit dans le style du XIIème siècle toujours par Regnault, architecte de la ville de Limoges.
Comme on le voit Regnault très éclectique puisait aussi bien dans le style roman pour construire une chapelle en 1856 que dans le style gothique pour le pavillon d'une exposition temporaire en 1858.
Une jolie chapelle (26 mètres 77 sur 8 m. 60) inaugurée le 24 avril 1856. L'architecte, M. Regnault, qui a adopté le style du XIIè s, lui a donné le plan d'une croix latine avec porche et abside circulaire. Des vitraux en grisaille de Thévenot et trois autels en granit sculptés en composent la principale décoration.

François Alexandre Adolphe Regnault, architecte et conducteur des Ponts et Chaussées, libéré du service militaire, dmt à Nontron, ses père et mère domiciliés à Périgueux, lesquels sont ici présents et consentants, se maria à Saint-Pancrace (Dordogne) le 3 mai 1830 avec Suzanne de Fornel, sans profession, alors mineure de 15 ans et quelques mois, née le 10 juillet 1814 à Saint-Pancrace (Dordogne), fille de François de Fornel de Reilhac, propriétaire à Charteau, 46 ans en 1831 donc né vers 1785 dit « Poulout » et de Jeanne-Renée de Laforest dite « Aimée », présents et consentants au mariage.
Témoins du mariage : Jacques de Fornel, maire de Marthon (Charente), propriétaire du château de La Couronne, 47 ans, dmt au village de Limérac, commune dudit Marthon, oncle paternel de l'épouse, Joseph de Salleton, propriétaire, maire de Cantillac (Dordogne), 42 ans, dmt au lieu de Saint-Michel commune de Cantillac, cousin de la future, François Garrigou Grandchamp, 33 ans, sans profession, dmt à La Feuillade (Dordogne), oncle breton de la future, Joseph Regnault, professeur de mathématiques au collège de Périgueux (Dordogne), propriétaire, dmt à Périgueux, frère du futur. Tous signent.

Suzanne de Fornel meurt le 18 juillet 1863 à Limoges, âgée de 49 ans.

Ils eurent au moins quatre enfants :

  1 François Adrien Regnault, né le 14 février 1831 à 10 h du matin (pages 1/2) à Chareteau près de St-Pancrace (commune) en Dordogne, témoins le père François Alexandre Adolphe Regnault, conducteur des P&C et architecte de l'arrondissement de Nontron, 26 ans, François de Fornel, propriétaire, dmt à Charteau, 46 ans, grand-père maternel et Benoist Dubuisson, cultivateur, 61 ans, dmt à Charteau qui ne sait signer devant le maire.

Son dossier de la Légion d'Honneur porte le numéro L 2277056, octroyée sur proposition du Ministre de la Guerre. Capitaine au 52è ligne, date du décret de concession le 6/3/1875, ouverture de pension pour 1756 francs, dossier No95184 série 4YF.

Il épouse à Verteillac (Dordogne) le 7 juin 1882 Dlle Marie Jeanne Marguerite Henriette de Lavareille.

Il meurt sans postérité le 3 octobre 1897 à 10 h du soir à Verteillac, Dordogne à 66 ans, déclaré le 4/10/1897, témoins Jean Aimon, facteur des postes, 47 ans et Auguste Reytier, instituteur, 37 ans, tous deux dmt à Verteillac (acte 16, page 6).

Voir fichier séparé.

  2 Louise Marie Elisabeth Regnault (°9/11/1837, déclarée le 10/11/1837 village de Chareteau, Saint-Pancrace, Dordogne).
Elisabeth Louise Regnault meurt le 29/5/1838 au village de Chareteau, déclarée le 30/5/1838 à Saint-Pancrace, âgée de six mois et quelques jours.

  3 Jeanne Elisabeth Marie Regnault, née à Limoges en 1854, vivante en 1897, morte avant 1939, mariée à Limoges vers 1871 à Jean dit Jean-Paul Lapoulle, né le 30/8/1843 à 3h du soir à Razès, canton de Bessines (Haute-Vienne), 39 ans en 1882, fils de Jean Lapoule, maréchal, 25 ans en 1843 et de Marie Dony, veuve Lapoule en 1863, petit-fils de Léonard Lapoule, maçon, 54 ans en 1843, dmt à Razès (témoin le 1/9/1843 : Jean Bachellaud, menuisier, 49 ans).
Journal général de l'Instruction publique. Par arrêté du 22 décembre 1862. Sont nommé aspirants répétiteurs au Lycée impérial de Limoges. M. Lapoulle bachelier es-sciences (emploi vacant).

Le Temps du 29/1/1880 : Une élection a eu lieu dimanche dernier dans le canton de Champagnac-de-Belair, arrondissement de Nontron (Dordogne), pour la nomination d'un conseiller d'arrondissement en remplacement du marquis de Chabans, monarchiste, décédé. Deux candidats étant en présence M. le comte Thibaut de Lagarde, soutenu par les réactionnaires de toutes les couleurs et M. le docteur Lapoulle, candidat républicain.
L'affluence des votants a été considérable. Le candidat républicain a été élu par 856 contre 716. C'est là une victoire significative. Les candidats républicains n'avaient jamais obtenu que des minorités extrêmement faibles dans le canton de Champagnac-de-Belair, où l'influence de M. Sarlande, député bonapartiste, avait jusqu'à présent régné presque sans partage.
Le Temps du 1/3/1883 : Par décret, sont convoqués pour le dimanche 18 mars prochain, à l'effet d'élire un conseiller d'arrondissement, les électeurs du canton de Champagnac-de-Belair (Dordogne), en remplacement de M. Lapoulle, démissionnaire.
Journal officiel du 28/2/1883 : Les électeurs du canton de Champagnac-de-Belair (Dordogne),à l'effet de nommer un conseiller d'arrondissement en remplacement de M. Lapoulle, démissionnaire.

Journal officiel du 30/12/1902 : Médaille de Vermeil du ministère de la guerre : Docteur Jean Lapoulle à Villars en Dordogne.
Jean Paul Lapoulle a dû mourir peu après 1903.
En 1897, le docteur Jean-Paul Lapoulle communique le livre de raison de François de Fornel, continué par les soins d'Adolphe Regnault jusqu'en 1870, à la Société historique du Périgord à Périgueux (cf Bulletin historique et archéologique du Périgord, tome XXIV, page 226, le 1/7/1897, extrait par Roger Drouault).
Du Limousin, M. Roger Drouault receveur de l'enregistrement à Saint-Pardoux La Rivière nous signale un livre de raison périgourdin qui lui a été très obligeamment communiqué par M. Lapoulle, docteur en médecine, à Saint-Sulpice-les-Feuilles (Haute -Vienne). Ce journal, qui occupe les 16 dernières pages d'un registre de métayage, porte comme titre ...Deux passages sont particulièrement à signaler, l'un sur la Peur de 1789 dont il a été plusieurs fois question dans le Bulletin.
En 1897, il était docteur en médecine à Saint-Sulpice-les-Feuilles (Haute-Vienne). En 1897 Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord : on mentionne Regnault, architecte de la ville de Limoges, chevalier de la Légion-d'honneur, père de Mme Lapoulle.
Journal de la Gendarmerie de France 16/6/1899 semaine du 9 au 16 juin 1899 page 383 : Par décision du 8/6/1899 le ministre de la guerre a accordé un témoignage de satisfaction à chacun des médecins ci-après dénommés, qui ont fait preuve de dévouement en donnant depuis de longues années des soins gratuits aux militaires de la gendarmerie ainsi qu'à leurs familles. M. Lapoulle, docteur à Saint-Sulpice-les-Feuilles (Haute-Vienne) ; 28 ans de services.
Journal de la Gendarmerie de France 9/1/1903 p 28 : 12ème région militaire M. Lapoulle (Jean), docteur à Villars (Dordogne). Médaille de vermeil conférée après vingt-cinq années au moins de soins gratuits.
Dans la liste des médecins et vétérinaires civils auquel le ministre de la guerre a conféré des récompenses par décision du 17 décembre 1902 des récompenses honorifiques pour les soins qu'ils donnent gratuitement soit aux militaires de la gendarmerie et à leurs familles, soit aux chevaux de l'armée.

Rapports et délibérations du conseil général de Haute-Vienne 1896 :
31e CIRCONSCRIPTION. — Saint-Sulpice-les-Feuilles.
M. Lapoulle.
12 enfants en surveillance.
86 visites réglementaires.
Etat sanitaire excellent. Les résultats de l'application de la loi sont excellents.
Proposition d'une nourrice pour une récompense pécuniaire.

La Lancette française : Gazette des hopitaux civils et militaires, Volume 67 1894 MM. les docteurs Lapoulle et Mondélet sont nommés membres du comité d'inspection et d'achats de livres de la bibliothèque populaire de Saint-Sulpice-les-Feuilles (Haute-Vienne).

 

Renseignements sur son ascendance fournis par Mme Christiane Villeneuve (trouvés aux AD de Limoges) :

- le 26/4/1876 + Marie Dony, 63 ans, native de Bessines, fille de + François et de + Thérèse Bachet, veuve de Jean Lapoule, décédée à 1 heure du matin au village de Razès. Sur déclaration de Pierre Dony, marchand, 58 ans, son frère, demeurant à Bessines, et de Paul Trompillon, cafetier, 30 ans, demeurant à Bessines, son neveu.

- 17/6/1842 à Bessines, mariage Jean Lapoulle - Marie Dony. Jean Lapoulle, maréchal, né à Razès 7/10/1817, fils de Léonard, maçon, et de Madeleine Moreau, demeurant au village de Razès. Marie Dony, née au bourg de Bessines le 10/9/1811, fille de + François (+ Bessines 15/8/1827) et de Thérèse Bachet. En présence de François Cubertier, 46 ans, propriétaire ; François Neymond, menuisier 25 ans, tous deux du village de Razés ; Jean Baptiste Dony, boulanger, 39 ans et François Dony, marchand 36 ans, frères de Marie,dt au bourg de Bessines.

- 4/2/1812 à Razès Mariage Léonard Lapoulle-Magdeleine Moreau. Léonard Lapoulle, maçon, né le 7/11/1789 Razès, fils de + Georges (+ Razès 1er thermidor an 13) et de Françoise Bourlaud, demeurant avec sa mère au village de Chanteloube à Razès. Magdeleine Moreau, née à Razès le 17 fructidor an 2,fille de Jean, postillon, et de Claudine Lecampte, demeurant à Chanteloube.

En présence de Philippe Lapoulle, maçon, 25 ans, Jean Chirou, postillon, 60 ans, tous deux de Chanteloube ; Antoine Moreau, maçon, 41 ans, et Léonard Perdrigier, cabaretier 36 ans, tous deux oncles de la mariée demeurant à Razès.

- 1er thermidor an 13 à Razès, déclaration de décès de Georges Lapoulle, 47 ans, marié à Françoise Bourlaud, décédé la veille à 8 h du soir dans sa maison au village de Chanteloube.

- 8/2/1774 à Razès, mariage Georges Lapoule - Françoise Bourlaud. Georges Lapoulle, fils de Jean et de + Marie Bouyer, du village de Chanteloube.

Françoise Bourlaud, fille de Philippe et de Marie Chalifour, du village des Fénieux paroisse de Bessines. En présence de Léonard Lapoule, frère du marié, François Mancheix ; Jean Lefort beau-frère de la mariée, François Noualier.

- 3/2/1789 à Razès mariage Jean Moraud - Claudine Lecampte. Jean Moraud, fils de Martial et de Marguerite Lascheny, du village de Razès. Claudine Lecampte, fille de Jean et Jeanne Thoumas, de chanteloube. Présents :

Léonard Lapoule et Léonard Chatain, de Chanteloube.

A consulter:

- X Philippe Bourlaud - Marie Chalifour le 21/2/1746 à Bessines.

- X Martial Moraud - Marguerite Lacheny le 16/2/1762 à Razès.

- X Jean Lecampte Jeanne Thoumas le 20/2/1759 à Razès.

- X François Dony - Thérèse Bachet le 5/3/1800 à Bessines.

Pas de mariage Jean Lapoule-Marie Bouyer. Par contre il y a un mariage Simon Lapoule-Marie Bouyer le 1/2/1746 à Razès.

On a Léonard Lapoule, maçon, dmt à Paris, 4, rue Jacques Desbrosses, fils de Jean et de Marguerite Maingot qui épouse à Razès entre 1863 et 1882 Jeanne Mousnier (c'est peut-être son cousin germain).

Fin des renseignements de Mme C. Villeneuve.

 

Jean Lapoulle passe son baccalauréat ès-sciences à Poitiers le 4/8/1860. Du 1er trimestre 1861 au 4è trimestre 1863, il est élève à l'école préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Limoges. Il vient habiter Paris au 152, rue Saint-Jacques pendant que sa mère, propriétaire, reste à Razès. Il s'inscrit à la Faculté de Médecine de Paris du 4è trimestre 1863 au 4è trimestre 1865. Il passe ses 9 examens entre le 12/8/1863 et le 8/5/1866 sans briller, notes de passable à satisfait et bien. Il passe sa thèse de Médecine à Paris le lundi 20/8/1866 à 1h, sujet : "Considérations sur le rôle de l'alimentation et de l'aération dans le traitement des diathèses ", Paris, Imp Retaux Frères, 15, rue des Grès (ancienne rue Cujas), In 4°, 74pages, No222, tome 8, cote à la bibliothèque de la Faculté de Médecine : 90973.
Elle est dédiée "A la mémoire de mon père bien-aimé, à ma mère, à ma soeur, à mon beau-frère, à mes cousins Armand et Eugène Dony, à mes parents, à mes amis : Bertrand, Viger, Vouzelle, à M. Monneret, professeur de pathologie, interne à la Faculté de Paris, chv de la L.H, médecin à l'Hôpital de la Charité, à M. Alphonse Guérin, chirurgien à l'hôpital St-Louis, chv de la L.H".
Elle est consacrée à l'hygiène générale, la tuberculose, le régime alimentaire, la goutte, les rhumatismes, les cancers, l'herpès, il déconseille l'usage de la nourrice dans les premiers âges, il plaide pour la vie au grand air et les cures au soleil pour les tuberculeux.
Son cousin Eugène Dony passera une thèse de médecine en 1883/1884 tome 6 N°342 à Paris : "De la folie consécutive à l'insolation".
Alphonse François Marie Guérin (°9/8/1816 Ploermel, Morbihan - jeudi 21/2/1895, déclaré le 22/2/1895 à Paris, 8ème 11 bis rue Jean Goujon témoins Paul Guérin, 40 ans, notaire à Saint-Quentin, Aisne, neveu et Hippolyte de Morreuil de Boiscuillé, 52 ans, propriétaire, dmt à Malansac, Morbihan, beau-fils), commandeur de la Légion d'Honneur, veuf de Anaïs de Pommereul, fils de Pierre Marie Guérin et de Thérèse Julie Perrine Orieulx. En 1853, Alphonse Guérin quittait l'amphithéâtre de Clamart. En 1863, il allait à Saint-Louis. En 1872, il entrait à l'Hôtel-Dieu dont il occupa un des services de chirurgie. Académie de Médecine en 1868 dont il fut le président. Vice-président de la société de chirurgie.
Jules Auguste Edouard Monneret (°1810 Paris - 14/9/1868, déclaré le 15/9/1868 Paris, 6ème en sa demeure 21 rue Jacob témoin Nicolas Zéphirin Joseph Gengembre, artiste peintre, 62 ans, dmt 42 avenue des Ternes, frère utérin époux à Paris, 1er ancien le 1/10/1835 de Emilie David, morte avant 1888, lui né à Béthune, Pas de Calais, mort à Paris, 17ème le 4 déclaré le 6/11/1888 à 85 ans au 40 avenue des Ternes, 83 ou 84 ans en fait), chirurgien-major, agrégé en 1838, médecin des hôpitaux en 1840, professeur de pathologie interne à la Faculté de Médecine de Paris en 1861 puis en 1867 de clinique interne, médecin de Necker, médecin de la Charité, chevalier de la Légion d'Honneur en 1848. Fils de Joseph Monneret et de Philippine Preux. Marié à Paris, 5ème ancien le 12/11/1840 avec Mlle Lucile Emilie Gentil.
Le fils de Vouzelle, le docteur Louis Martial Vouzelle (° Limoges), interne des Hôpitaux de Paris en 1895.
Marie Albert Hyacinthe Viger (°19/10/1843 Jargeau, Loiret - 9/7/1926 Châteauneuf sur Loire, Loiret), thèse Faculté dé Médecine de Paris 1866/1867 "Considérations sur les maladies générales", commandeur du mérite agricole en 1923 et chevalier de la L.H en tant que Président de la Fédération Nationale de la Mutualité et de la Coopérative agricole de Paris, élu député en 1885 puis sénateur radical du Loiret en 1900, ministre de l'agriculture en 1893/1899, président du Comité agricole et horticole français des expositions internationales etc.

Il était docteur en 1882 à Villars.

Il est maire de Razès (Haute-Vienne) en 1868, médecin aide-major au 4è cuirassiers au cours de la guerre de 1870-1871 (corps du colonel Billot), conseiller d'arrondissement après la guerre du canton de Champagnac-Belair (Dordogne). Il fut atteint d'une paralysie qui l'empêcha d'exercer pendant dix ans malgré son absence de fortune. Il a dû mourir un peu avant 1914.
Voir aux A.N en série AJ/16, à noter que quelqu'un avait déjà regardé le dossier avant le 24/9/1998, peut-être un descendant.

D'où :

   a François Alexandre Adolphe Lapoulle, né le 16/6/1872 à 2h et demie du soir à Villars (Dordogne), déclaré le 17/6/1872, témoins François Alexandre Adolphe Regnault, 67 ans, chevalier de la L.H, architecte honoraire de la ville de Limoges, dmt à Villars, aïeul maternel de l'enfant et Sicaire Marcelin Edouard Boc Lonlaygue, 52 ans, négociant, dmt à Limoges, oncle paternel du nouveau-né devant le maire A. Rey, acte 18, pages 7/8.
Il est docteur en médecine, en retraite à Limoges en 1939, dmt 57, avenue Garibaldi qui aurait péri en 1944 à 72 ans, assassiné par le Maquis communiste (il était tout puissant dans la région).

Il avait une maison de campagne à La Meyze dans le canton de Nexon près de Limoges (ligne Brive-Nexon). C'est peut-être là qu'il est mort (la mairie n'a pas répondu à ma demande d'acte de décès).

A chercher sa thèse avant 1900 à Bordeaux ou Limoges ou Poitiers (pas trouvée à Paris). C'est lui qui a dû être médecin militaire à Mostaganem (Algérie) ou médecin de colonisation.

Journal militaire officiel 29/6/1909 : Lapoulle (François-Alexandre-Adolphe), sergent au 9ème régiment d'infanterie en 1909, 5ème région (Centre), 2ème du classement.
Journal officiel 25/8/1909 : Par arrêté du préfet de la Nièvre en date du 23 août 1909, M. Lapoulle (François-Alexandre-Adolphe), sous-officier au 9e régiment d'infanterie, a été nommé expéditionnaire à la préfecture de la Nièvre.
Journal officiel de la République française du 17/5/1918 page 4341 : Lapoulle (François-Alexandre-Adolphe), sous-lieutenant au 94e régiment territorial d'infanterie affecté dans la 8è région est affecté au service des prisonniers de guerre par décision du 15/5/1918.

Acte de naissance transmis par Mme Christiane Villeneuve :

" Le dix sept juin mil huit cent soixante douze à une heure du soir au bourg de Villars, acte de naissance de Alexandre Adolphe LAPOULLE, enfant de sexe masculin né le seize à deux heures et demi du soir de Jean Paul LAPOULLE docteur en médecine de la faculté de Paris âgé de vingt-neuf ans et dame Jeanne Elisabeth Marie REGNAULT sans profession, domiciliés au bourg de Villars.

Déclaration faite par le père en présence de François Alexandre Adolphe REGNAULT, 67 ans chevalier de la légion d'honneur, architecte honoraire de la ville de Limoges domicilié au bourg de Villars, aïeul maternel et Sicaire Marcelin Edouard BOC LONLAYGUE, 52 ans, négociant domicilié à Limoges oncle par alliance.

Constaté suivant la loi par nous maire de la commune de Villars.

Tous les témoins ont signé avec le maire A. REY "

Il était marié (?) sans enfants.

   b Jean Lapoulle, né le 4/11/1888 à Saint-Sulpice-les-Feuilles, Haute-Vienne, mort à 85 ans le 10/11/1973 à Achères, Yvelines.
Il fait ses études secondaires à l'institution Turgot de Limoges.
Il quitte le lycée de Limoges en seconde (donc vers 1903) à cause, dit-il, de la maladie de son père, il contracte très jeune un premier mariage, "irréfléchi", dit-il. En 1939, il touche une retraite de 7000 francs d'une administration de l'Etat. Probablement alors remarié. Il est employé (peut-être surveillant, fonctionnaire administratif etc, car on ne trouve pas son nom parmi les professeurs et répétiteurs de l'Académie de Paris, mais le collège était-il public ?) en 1939 à Dourdan (Seine-et-Oise) au cours complémentaire de Jeunes Filles. En 1939, il écrit plusieurs lettres pour s'enquérir de son aïeul Charles Regnault et de son oncle François Regnault auprès de la Chancellerie de la Légion d'Honneur. Il donne 50 francs pour les oeuvres de l'ordre le 12/12/1939.
Journal officiel du 21/8/1912 : Par arrêté du 30 août 1912 M Lapoulle (François) a été nommé gardien des musées nationaux, à défaut de sous-officiers classés en exécution de la loi militaire du 21 mars 1905.
Journal officiel du 30/1/1938 page 1313 : Education nationale — Pension avec jouissance du 1er octobre 1937 LAPOULLE ( François-Alexandre-Adolphe-Jean), gardien de musée. Services militaires : 9 ans 17 mois 17 jours ; services civils 15 ans 5 mois 11 jours campagnes 8 ans 6 mois. Pensions 1935 6263 francs 1936 7249 francs 1937 7783 francs. Avec deux indemnités pour charges de famille.
François Alexandre Adolphe Jean Lapoulle (°4/11/1888 Saint-Sulpice-les-Feuilles, 87 déclaré le 5/11/1888 devant le maire Jean Baptiste Ferdinand Aufort - 10/11/1973 Achères, Yvelines à 85 ans), gardien des Musées nationaux épouse à Versailles, Yvelines le 19 septembre 1912 Marie Joséphine Le Chevillier (°21/3/1889 Kerquevellec, La Harmoye, Côtes d'Armor - vivante en 1926), fille de Jean Marie Le Chevillier (°14/7/1848 Kerpert, Côtes d'Armor - 18/8/1895 La Harmoye, 22), laboureur puis garde au château de Versailles marié le 15/9/1878 à Saint-Bihy, 22 avec Marie Rose Perrot (°25/4/1856 Saint-Bihy, 22 - 17/10/1897 La Harmoye, 22), d'où trois enfants Rose Isabelle Lapoulle (°1912 Versailles, Yvelines - vivante en 1926), Jean Lapoulle (°circa 1915 Versailles - mort en bas-âge à Versailles avant 1926) et Paul Lapoulle (°1919 Le Chesnay, Yvelines - vivant en 1926).
Le couple Chevillier-Perrot eut dix filles, trois décédées en bas-âge et sept mariées, Marie-Joséphine étant la cinquième.

Jean Lapoulle se remarie à Versailles le 26/7/1928 âgé de 40 ans avec Thérèze Marie Antoinette Cujean.

On a Lapoulle, gardien au château de Trianon à Versailles en 1921/1923, il est membre-adhérent de la Revue de l'Histoire de Versailles et de Seine-et-Oise publiée par l'Académie de Versailles, Charles Hirschauer et L.Bernard.

D'où descendance, trois enfants, Rose Isabelle Lapoulle (°1912 Versailles, Yvelines - vivante en 1926), Jean Lapoulle (°circa 1915 Versailles - mort en bas-âge à Versailles avant 1926) et Paul Lapoulle (°1919 Le Chesnaye, Yvelines - vivant en 1926).
La famille Lapoulle demeure en 1926 dans un logement de fonction au Petit Trianon, au Pavillon de Châteauneuf, canton Ouest cahier 1 de Versailles, rue de Savoie, page 50 du recensement.

  4 Jean Albert Regnault, né le 5 février 1840 à 9h du matin au hameau de Charteau, Saint-Pancrace, témoins Guillaume Laforect, 81 ans, ex-juge de paix (son arrière-grand-père) et Jean Larue, 44 ans, cultivateur qui ne sait signer.

 

X Jean Albert Regnault, né le 5 février 1840 à St-Pancrace (Dordogne) et mort à Augignac (Dordogne) le 3 février 1881 à 2h du matin, témoins Louis Desmier, 65 ans, propriétaire à Augignac, beau-père, Henri de Fornel, 47 ans, propriétaire et Charles Clochard, 51 ans, dmt tous deux à Augignac. Inhumé à Augignac.

Conseil général de la Lozère, rapports et délibérations, session d'avril 1875 :

Rapport de l'architecte départemental adressé au préfet.

1° Travaux faits et réglés.

Construction de l'Hospice de Marvejols.
id. l'Hospice de Langogne.
id. du Bâtiment de la Providence à St-Alban.
id. l'Ecole des filles de Bédouès.
id. de l'Eglise du Chambon.
id. l'Eglise de Châteauneuf-de-Randon.
id. du Clocher de Montrodat.
id. des fontaines de Nasbinals.

(Réparations) la restauration de l'Eglise de Planchamp.

2° Travaux en cours d'exécution.

Construction de l'Eglise de Chastel-Nouvel.
id. l'Eglise d'Auroux.
id. l'Eglise de St-Sauveur-de-Peyre.
Restauration de l'Eglise de Florac.
id. de l'Eglise de Langogne.
Construction d'un Campanille à l'Eglise de Laval-Atger.
Inspection des Eglises de Badaroux et du Bleymard.

3° Travaux projetés.

Construction de la clôture à l'Asile de St-Alban.
id. Boulangerie et Buanderie id.
Restauration de l'Eglise du Malzieu (XIIe et XVIè siècles).
Réparation au temple de Florac.
Organisation de l'hospice de Nasbinals.
Réparation à l'Eglise de St-Bauzile.

Tous les projets, envoyés à Paris depuis 8 ans sont revenus sans un seul renvoi à leur auteur.

Plusieurs municipalités m'ont témoigné leur satisfaction lors du règlement des comptes, entre autres celles de Langogne et de Marvejols.

Aucun des précédents travaux n'a donné lieu à aucune affaire contentieuse.

ALBERT REGNAULT.

Conseil général de la Lozère, comptes-rendus.

20/8/1877 :
Gratification à M. Régnault, architecte du département en retraite.
Par arrêté du 16 juin dernier, j'ai dû admettre M. Régnault, architecte du département, à faire valoir ses droits à la retraite par suite de suppression d'emploi, à partir du 1er juillet.
Afin de satisfaire au désir que plusieurs d'entre vous m'en ont témoigné, j'ai l'honneur de vous proposer de donner à cet employé une dernière preuve de votre bienveillance, en lui conservant son traitement jusqu'à la fin de l'année, sous la forme d'une gratification de 2,000 francs.

21/8/1877 :
Gratification à M. Régnault, architecte du département en retraite, 2,000 francs.
« Messieurs,
« M. le Préfet, par arrêté du 16 juin dernier, a admis à faire valoir ses droits à la retraite M. Régnault, architecte du département, par suite de la suppression de son emploi. « Pour satisfaire la bienveillance dont le Conseil depuis n'a cessé d'entourer M. Régnault, M. le Préfet a cru devoir proposer de donner à cet employé une dernière preuve d'intérêt en le gratifiant d'une somme de 2,000 fr.
« La Commission aurait été heureuse de perpétuer la bienveillance du Conseil par la concession de cette gratification, mais elle a considéré qu'il n'était pas possible au Conseil de faire des libéralités avec les fonds départementaux, et s'est vue, à son grand regret, dans la nécessité de vous proposer à l'unamité le rejet de cette allocation qui serait forcément prise sur les fonds attribués aux routes et chemins. »
Le Conseil adopte ces conclusions.

22/8/1877 :
M. de Campredon demande la parole.
Cet honorable membre éprouve un regret, celui d'avoir fait partie, dans la première Commission, de la majorité qui a repoussé la demande d'une indemnité de 2,000 fr. à accorder à M. Régnault, ex-architecte du département, à la suite la suppression de son emploi.
Il y a des questions délicates dans l'admission desquelles on peut se tromper et revenir ensuite de son erreur. La.Commission vient d'en donner un exemple au sujet de M. le docteur Homery, directeur de l'asile de Saint-Alban.
Il y a, d'autre part, des situations dans lesquelles on doit se laisser toucher par un sentiment d'humanité. C'est précisement le cas en ce qui concerne M. Régnault. La situation donc exige que le Conseil général revienne sur sa décision d'hier. Il y a quelque chose à faire certainement, et l'orateur adjure le Conseil de renvoyer cette demande à la Commission mais M. Roussel regrette, comme il l'a dit ce matin, que les convenances et les égards dus aux personnes s'opposent à ce que des questions trop délicates soient discutées en séance publique. Hier, quand il s'est agi de M. Régnault, l'orateur a cru devoir se taire, aujourd'hui il ne saurait garder un silence absolu.
M. le Préfet, en supprimant l'emploi, a fait son devoir ; il a sauvegardé les intérêts du département, mais en même temps ce magistrat a demandé une indemnité de 2,000 francs pour M Régnault, et il ne peut certainement que persister dans cette demande, puisqu'elle se reproduit devant le Conseil, car le Préfet n'a pas fait cette proposition sans avoir de graves raisons de demander ce sacrifice, ou plutôt cet acte de justice, à l'assemblée départementale.
M. d'Espinassoux, Président de la première Commission, demande le renvoi à la Commission, mais il repousse toute assimilation de cette affaire avec celle concernant M. le docteur Homery. Dans le cas actuel, il y a une question d'humanité peut-être, mais voilà tout.
Le Conseil prononce le renvoi à la Commission et en même temps décide que la séance sera suspendue pendant quelques minutes pour que la Commission puisse délibérer immédiatement.
La séance est suspendue.
Elle est reprise à trois heures un quart.
M. d'Espinassoux, Président de la Commission, fait connaître au Conseil que la Commission a délibéré ; qu'elle a détaillé la proposition de M. de Campredon à tous les points de vue et qu'à la majorité, elle propose le rejet de cette-proposition.
M. Valcroze voudrait que la proposition de M de Campredon soit précisée.
M. d'Espinassoux et M. de Campredon disent qu'elle consiste à accorder à M. Régnault une indemnité de 1,000fr représentant un trimestre de traitement à dater de la suppression de l'emploi, et que c'est ce que repousse la Commission.
La proposition ainsi formulée est mise aux voix.
Elle est repoussée à la majorité.

Le défenseur d'Albert Regnault devant le Conseil général de Lozère est Albert baron de Campredon (°1822-1897) époux en 1846 de Mathilde Cavaillon, fils de Joseph baron de Campredon (°1788-1851), juge de paix, conseiller général de la Lozère époux de Constance Anne Delon (°1793-1844).

4/1881 :
DEMANDE DE REVERSIBILITE DE PENSION DE RETRAITE FORMÉE PAR Mme REGNAULT.
M. Regnault, ancien architecte de la Lozère, qui jouissait d'une pension de retraite de 816 fr. sur la caisse départementale, est décédé le 3 février 1881 au Bourg-d'Augignac (Dordogne) où il avait établi son domicile.
Le 17 mars 1881, Mme Regnault m'a adressé une demande de réversibilité pour la moitié de la pension dont jouissait son mari, soit quatre cent seize francs. Elle a produit à l'appui de sa demande toutes les pièces prescrites.
Cette veuve se trouve dans les conditions édictées par l'article 13 des statuts de la caisse départementale de retraites, approuvés par le décret du 9 novembre 1867.
Aux termes de l'article 6 des statuts, le Conseil général devant donner son avis sur les demandes de liquidation de pension, j'ai l'honneur de vous prier, Messieurs, de vouloir bien émettre cet avis avant de vous séparer.

DEMANDE DE RÉVERSIBILITÉ DE PENSION DE RETRAITE FORMÉE PAR Mme REGNAULT.
Après avoir donné lecture du rapport préfectoral, le rapporteur conclut comme suit :
« Votre Commission d'administration émet l'avis que satisfaction soit donnée à la demande de Mme veuve Regnault. »
Le Conseil adopte.

Il passa son baccalauréat es-sciences mathématiques.

Il fit une année de préparation au Collège Sainte-Barbe à Paris en qualité d'interne en 1860-1861.

Il passa le concours d'entrée le 13 août 1861 et fut reçu 197è comme élève de l'Ecole Centrale de Paris (Ecole Centrale des Arts et Manufactures) en première année entre 1861 et 1862 mais il ne fut pas admis en seconde année par suite de son manque d'assiduité et de mauvaises notes.

Il donne comme adresse le 63, rue Vieille du Temple à Paris c’est-à-dire l’Hôtel Salé (Musée Picasso aujourd’hui) siège de l’Ecole Centrale, son correspondant à Paris était son oncle J.J Regnault, ingénieur 111, rue du Faubourg St-Honoré.

Il écrira le 2 septembre 1862 à M.Cardet, directeur de l'Ecole Centrale pour lui demander un certificat d'assiduité et de bonne conduite pour l'année 1861-1862.

Il rentre alors à Limoges le 3 septembre 1862 rendre compte à son père de son échec. Il entrera alors à l'Ecole des Beaux-Arts à la rentrée 1863 où il restera jusqu'en 1866.

Elève de l'école impériale supérieure des Beaux-Arts à Paris, promotion 1863 (No2182) au 41è rang sur 97 reçus, il fut l'élève de Charles Auguste Questel (né à Paris le 18/9/1807, mort à Paris en 1888), L.H. Il fut admis en seconde classe le 18/12/1863, examen le 2/10/1865 en architecture, 2MR, valeur 1 et le 2/4/1866, architecture, 2MR, valeur 1. Cf son dossier aux A.N AJ52/379 et F19/7237, voir aussi pour les architectes de 1819 à 1894 : " Les Architectes de l'Ecole des Beaux-Arts " par David de Penanrun, J.F.Roux et E.Delaire, Paris, 1895 et réédition augmentée par E.Delaire en 1907, p230, voir aussi Charles Bauchal : " Nouveau dictionnaire biographique et critique des architectes français ", 1887, p717 et "Almanach des Bâtiments de 1869 à 1887 ".

Il fut nommé le 1/4/1867, architecte départemental de la Lozère jusqu'au 30/6/1877, date où ce poste fut supprimé et le 6 avril 1872 en remplacement de Laurens, décédé (lui-même nommé le 18 avril 1865), inspecteur des édifices diocésains de Mende et de la Lozère aux appointements de 800 francs, il démissionne avant le 28 juin 1878 de ce poste, lui succède Fabre, architecte-voyer de Mende.
Fabre (°22/10/1828 La Villedieu, Lozère - août 1893) : possède le brevet supérieur de l'instruction primaire et a suivi les classes de latin. Architecte-voyer de la ville de Mende. Après la démission de Regnault le 28 juin 1878, il est nommé inspecteur des édifices diocésains.

En 1878, il prend sa retraite et il déclare vouloir passer le concours d'architecte-voyer de Perpignan, mais il ne semble pas l'avoir fait.

Il était tombé paralysé à la suite d'une attaque cérébrale peut-être due à une crise diabétique. Il revint vivre à Augignac en chaise roulante jusqu'à sa mort 3 ans plus tard.

Il construisit à partir de 1872 en collaboration avec Charles Armand Clément Dupuy, né en septembre 1848, ancien élève de l'école des Beaux-Arts, contrôleur général de la Banque de France, le siège de la Banque de France à Mende.

Voir aux archives de la Lozère le fond 1 Fi (Plan) fonds qui va de 1857 à 1888 contenant une centaine de documents graphiques avec un inventaire pièce à pièce manuscrit, concernant Victor Fierad, Germer-Durand, tous deux architectes du département, Victor Tourrette (né en 1823), architecte du département de 1848 à 1864 et architecte diocésain de Mende et Albert Regnault : le 20 juillet 1870, plan des bureaux du bâtiment nord de l'Hôtel de Préfecture à Mende et le 27 mai 1872, projet de réfection des voûtes de la terrasse de la Préfecture.

Voir aussi son dossier coté 4 N 9 aux archives de la Lozère.

Il habitait sa maison faubourg d'Aiguespasses à Mende entre 1869 et 1874.

Il épouse le 29 septembre 1868 (page 9/10) à Augignac (Dordogne) Marie Catherine Desmier de Chenon & de Grosboust, née le 31/12/1844, déclarée le 1/1/1845 au Petit Fayemarteau à Hautefaye (Dordogne), contrat de mariage le 8/9/1868 devant maître Danède, notaire à Nontron.
Témoins : Boc Lonlaygue, 48 ans, négociant, dmt à Limoges, oncle du marié, François de Fornel, 64 ans, propriétaire, dmt à Lapeyre, oncle du marié, Aubin Frédéric de Fornel, 58 ans, propriétaire, dmt à Limérac, commune de Marthon, Charente, oncle de la mariée, François Emmanuel Desmier, 28 ans, commis principal des douanes, dmt à Bordeaux, beau-frère de la mariée.
Elle vit après son veuvage à Augignac chez ses parents puis à Bordeaux en 1900, 10 rue des Frères Bonie en 1911, puis 175 rue Judaïque en 1917, elle mourut à Montauban chez son fils Jean Regnault le 28 novembre 1932 à neuf heures à 88 ans, 24 bld Blaise Doumerc, elle était la fille de Jean-Louis-Julien Desmier de Chenon et de Jeanne-Julie de Texier. Elle s'était cassée le col du fémur en allant à Clermont et ne s'en était jamais remise.

Ils eurent trois enfants :

  1 François Alexandre Jean Regnault, né le 25 octobre 1869 à onze heures du soir en la maison de ses parents sise faubourg d'Aigues-Passes, à Mende (Lozère), déclaré le 26, témoins Sylvestre Lachassagne de Sereys (La Chassaigne seigneur de Sereys, paroisse de Chomelix, près de Brioude en Auvergne), receveur de l'enregistrement, 29 ans et Alexandre Delmont, capitaine de recrutement, 43 ans, tous deux dmt à Mende devant Jean Baptiste Sylvestre Martinet, premier adjoint au maire.

  2 Joseph Adrien Charles Regnault, né le 25 juillet 1871 à dix heures et demie du soir, à Mende (Lozère), déclaré le 26 devant Jean Baptiste Sylvestre Martinet, premier adjoint du maire avec comme témoins Ferdinand André, archiviste du département de la Lozère, 41 ans et Pierre Auguste Moulin, secrétaire en chef de la Mairie, 40 ans, tous deux dmt à Mende.
Charles Regnault est mort le 20 décembre 1922 à 51 ans à Bordeaux (Gironde).
Journal officiel du 3/5/1914 page 4013 : Au titre colonial nommé Officier de l'Instruction publique M. Charles Regnault négociant à Rufisque, membre du conseil privé du Sénégal.
Représentant de commerce en 1900 puis négociant en 1911 à Rufisque (Sénégal) près de Dakar, membre du conseil supérieur des colonies, en 1914/1917 président de la chambre de commerce de Rufisque (fondée avant 1892), conseiller du commerce extérieur, chevalier de la Légion d'Honneur (décret du 12/7/1919 sur le rapport du ministre des colonies), décoration remise à Bordeaux le 1/11/1919 par son frère Jules Léon Louis Regnault, chef de bataillon au 7ème colonial, officier de la L.H, dmt 13 rue des Frères Bonie à Bordeaux.
Trois ans de services militaires, réformé par la commission spéciale de Dakar le 17/5/1916 et le 12/4/1917.
Commerçant depuis 1892 à Dakar au Sénégal où il possède d'importants comptoirs.
Conseiller privé du Sénégal (membre suppléant) depuis le 1/2/1905.
Conseiller privé titulaire par décret du 1/7/1913, mandat renouvelé le 30/3/1919 (membre des conseils de révision de cette colonie et du conseil du contentieux).
Membre du conseil du gouvernement de l'A.O.F à Dakar.
Membre de la Chambre de commerce de Rufisque depuis janvier 1902. A fait participer la chambre à l'exposition de Casablanca (Maroc) en 1915, organisée par le gouverneur-général Lyautey.
Secrétaire élu de cette chambre de 1905 à 1912 et président du 1/1/1913 à janvier 1916 puis président honoraire (4/4/1919).
Auteur d'un rapport sur les tissus et leur rapport avec le régime douanier de l'A.O.F.
Créateur d'un musée commercial à Rufisque.
Le Temps des samedi 15 et dimanche 16 juillet 1919 : NOUVELLES DU JOUR MINISTÈRE DES COLONIES Sont promus ou nommés au titre civil dans la Légion d'honneur Chevalier Regnault, conseiller privé au Sénégal.
Membre-adhérent dès 1898 de la "Revue de l'histoire des colonies françaises" et de la "Revue de géographie commerciale" par Société de géographie commerciale de Bordeaux.
L'Économiste français : journal hebdomadaire. Partie 1 Paul Leroy-Beaulieu, - 1914 - Page 452 Lettre écrite par Charles Regnault Président de la Chambre de commerce de Rufisque, Conseiller privé du Sénégal. Membre du Conseil du Gouvernement de l'Afrique occidentale française.
On peut donc admettre, sans exagération aucune, que la dépense globale ne sera pas inférieure à 416 millions et plus particulièrement le Sénégal, est transformé depuis trois ans en un véritable camp d'instruction où sont... ... mes occupations commerciales ne me le permettent pas, veuillez m'en excuser. » Veuillez agréer, etc. » Ch. Regnault.
Charles Regnault était en 1898 agent de la maison Henri Doris à Rufisque (Sénégal) fondée avant 1842 à Saint-Louis (les Doris étaient négociants à Bordeaux déjà en 1817 : M. François Doris père, courtier de commerce, négociant, demeurant à Bordeaux, rue Esprit des lois, n.° 5 et Jean-Pierre Doris junior pavé des Chartrons).
Exposition universelle internationale de 1900. Congrès international colonial 1901 : Regnault (Charles), agent de la maison H. Doris, 179, rue Judaïque, à Bordeaux.
Henri Doris négociant à Saint-Louis du Sénégal en 1867. DORIS (fils), négociant, 21, cours du Pavé des Chartrons à Bordeaux en 1876. Les Doris étaient négociants à Bordeaux dès 1790. 1825 : M. Pierre Doris junior, négociant, demeurant à Bordeaux, pavé des Chartrons. Considérations sur l'état du commerce et de l'industrie en France, par Doris Junior. Bordeaux, 1832. Observations sur la brochure de M. Duchon Doris Junior, courtier à Bordeaux, intitulée : Commerce, etc., et sur les notes manuscrites de M. Calvé, délégué du Sénégal 1842. Jean Pierre Duchon Doris junior et Nicolas Liégaux aîné à Bordeaux, brevet en 1846 pour un système de voitures dites locomobiles. Etienne Duchon Doris père courtier maritime ou courtier de commerce à Bordeaux en 1834. Jean François Dell Duchon Doris nommé courtier de marchandises le 20/2/1848 à Bordeaux en remplacement de son père.

REGNAULT, président honoraire de la Chambre de Commerce de Rufisque, 95 rue de la Croix Blanche à Bordeaux en 1919.

Le président de la Chambre de commerce de Rufisque, Charles Regnault propose que la chambre de commerce mette en place un système de vérification pour le crible électrique des arachides.

Recueil Penant litige commercial en 1913 page 196 : L'expression « Maison de Bordeaux » voulait dire « Comptoir de la société Regnault-Clastres et Plantey à Bordeaux ».

... Clastres et Plantey, JA Delmas, JB Delmas, P. Assemat, Regnault, Oldani, Besnard, ... Commerçants soussignés, écrivaient-elles, réunis chambre de commerce Rufisque, après avoir examiné situation très grave créée par grève cheminots ...

Membre de la société de géographie commerciale de Paris en 1904.

Les Jean Delmas (famille protestante de La Rochelle) avec le gendre Léonce Vieljeux (°1865-1944 fusillé pour faits de Résistance), Saint-Cyr 1888, maire de La Rochelle depuis 1930.

Regnault éditait des cartes postales à Rufisque concernant le Sénégal.

Titre "Notice sur les tissus : leur rapport avec le régime douanier de l'A. O. F., leur analyse" par Charles Regnault, 1914, Éditeur Chambre de commerce de Rusfique Longueur 112 pages.
Regnault, Ch. — L'arachide au Senegal. Compte rendu d. travaux du Congres d'Agricult. coloniale, T. II, S. 167—169. Paris. 1918.
Charles Regnault de Bordeaux est aussi l'auteur d'une Note sur l'Arachide au Congrès d'Agriculture coloniale de 1920, publié par l'Union coloniale française à Paris in Les Oléagineux en Afrique Occidentale Française.

Revue de l'histoire des colonies françaises: Numéro 1 Société de l'histoire des colonies françaises - 1917 - Extraits :
REGNAULT, Président de la Chambre de Commerce, Rufisque. ROOME, Gouverneur général honoraire des Colonies, 1, Avenue Montaigne. ROYAL GEOGRAPHICAL SOCIETY, Kensington Gore, Londres (SW) SAINT-GERMAIN, .

Revue de géographie commerciale Société de géographie commerciale de Bordeaux, Pierre François Charles Foncin, Émile Labroue - 1919 - Extraits :
REGNAULT, président honoraire de la Chambre de Commerce de Rufisque, 95, rue de la Croix Blanche. CRUCHET, ancien administrateur colonial, 14, rue Esprit des Lois. LE BARRIER, directeur du service colonial, 2, rue Esprit des Lois.

Juin et Décembre 1909 Bulletin trimestriel puis mensuel de l'Union des employés du Commerce de Commission et d'Exportation. Membres actifs : Pauly, François de la maison Regnault, Clastres et Plantey, Rufisque (Sénégal).

Gallica, La Quinzaine Coloniale 10 avril 1905 : Administration visite du gouveneur général à Rufisque Le jeudi 23 février M Roume gouverneur général accompagné de M Camille Guy, lieutenant gouverneur du Sénégal de M le colonel Cornille, inspecteur des travaux publics de l'Afrique occidentale française et de M l'ingénieur en chef Dou, directeur des travaux publics du Sénégal s'est rendu à Rufisque dans le but de se rendre compte de l'état des travaux déjà commencés et de et de connaître l'opinion des corps élus sur les conditions dans lesquelles pourraient être entrepris ceux qui figurent encore au programme prévu sur fonds d'emprunt.
Il a été reçu sur le quai de la gare par M. Escarpit, maire et président de la Chambre de commerce, assisté de tous ses collègues ; MM. Barthès, Vezia et Devès, conseillers généraux ; MM. Raymond Martin et Regnault, conseillers privés de la colonie, MM. les officiers en garnison à Rufisque et tous les fonctionnaires de la ville. Le cortège s'est rendu immédiatement à l'Hôtel de Ville, où le gouverneur général a exposé dans tous ses détails le programme des travaux déjà entrepris (l'adjudication d'une partie de ces travaux avait eu lieu justement la veille) et de ceux qui restent à exécuter. Une discussion fort intéressante s'est engagée sur la question d'évacuation des matières usées et sur celle des améliorations à apporter au port de Rufisque pour faciliter la manutention des marchandises. L'importance commerciale de la place de Rufisque a doublé, en effet, en moins de dix ans, et de 50.000 tonnes en 1897 est passée à 110.000 en 1904.
Après cet échange de vues, le gouverneur général a visité en détail les chantiers du canal Est du marigot intérieur, et a suivi le tracé projeté pour le canal Ouest. Il a étudié sur place la réfection du grand wharf actuel, qui est loin de suffire aux besoins du commerce et examiné les conditions dans lesquelles la construction d'un nouvel appontement pourrait être mise sous peu en adjudication. Il constate enfin, avec un grand intérêt, que la ville de Rufisque avait commencé, sur les ressources provenant de ses excédents de recettes, l'empierrement de ses rues, la construction d'une halle au poisson et d'une école laïque de filles, presque entièrement terminée, pendant que le service des travaux publics du Sénégal poussait activement la construction d'une caserne de douane, d'un commissariat de police et d'un hôtel des postes, réunis dans un vaste immeuble et dont les services intéressés pourront prendre possession avant l'hivernage.
Le gouverneur général est reparti pour Dakar dans la soirée et s'est déclaré particulièrement satisfait de l'état d'avancement des travaux et de l'activité apportée à la fois par les services de la colonie et par ceux de la municipalité. Il a été également très heureux d'apprendre que le fonctionnement du nouveau service municipal d'hygiène se poursuivait dans d'excellentes conditions, et M. le docteur Ribot, médecin de ce service, lui a fait savoir qu'il n'avait qu'à se louer des dispositions de la population qui prête tout son concours à l'administration sanitaire.
Grâce à ces mesures d'hygiène, grâce aux travaux d'assainissement et d'édilité auxquels concourent les fonds de l'emprunt, ceux de la colonie et de la municipalité, Rufisque deviendra, à très brève échéance, une ville modèle au point de vue de la salubrité et de la santé publiques, comme elle l'est déjà au point de vue de l'activité commerciale c'est l'impression très nette que M. le gouverneur général a rapportée de sa visite.

Bordeaux 1913 : Le 14 septembre, par M. Regnault, président de la Chambre Présents ou représentés : MM. Bohn, Brétignère, Barthès et de ...

Le nom de Verdier est encore respecté en 1912 comme le montre le bon accueil que reçoit son petit-neveu, M. Brétignère, lors d'un voyage effectué en Côte d'Ivoire. Il bénéficie d'une introduction du gouverneur général de l'AOF, William Ponty (22 juin 1912) puis de télégrammes diffusés par Angoulvant à divers administrateurs et chefs de poste.
Monsieur Brétignère est le fondé de pouvoirs de la maison A. Verdier, Assinie vers 1896. Né à La Rochelle en 1835, Arthur Verdier appartient à une famille de notables commerçants, mort en 1898.
Amédée Brétignère, père (°20/11/1856 Pau - 5/9/1890 La Rochelle) était le fils de M. Louis Brétignère, inspecteur d'académie honoraire et maire du Ve arrondissement à Paris. Chef clairvoyant, énergique et bon, Brétignère était de l'étoffe où se taillèrent les héros de notre colonisation africaine. Surnommé « vite-vite » par ses noirs, — tout comme Mgr Augouard, — Brétignère sentait qu'il devait se hâter. Compagnon de Marcel Treich-Laplène (°24/6/1860 Ussel - mort le 9/3/1890 Grand Bassam, Côte d'Ivoire).
AMÉDÉE BRÉTIGNÈRE REVIENT A LA COLONIE, SON RETOUR en France, sa mort. — Avant de payer comme Treich son tribut à l'Afrique, Brétignère allait la revoir une dernière fois. Arrivé le 4 novembre 1889, il retrouve Elima, sa maison blanche,
Un rapport publié en 1900 condamne le système des grandes concessions en AOF : Frédéric Bohn, Compagnie française de l'Afrique occidentale - Rapport adressé à M. Cotelle, conseiller d'État, président de la commission des concessions coloniales. Imprimerie marseillaise 1900.
Frédéric Bohn est né en 1852 à Alès ou Alais ; il est mort le 26 avril 1923. Son père était proche collaborateur de Charles Auguste Verminck sur l'Afrique. Frédéric Bohn est considéré comme le véritable fondateur de la CFAO. A en croire Julien Le Cesne il avait été très impressionné par Emile Maurel. Il est pleinement intégré aux principaux cercles intellectuels et économiques de la cité phocéenne : Société de géographie, Chambre de commerce, Conseil d'administration de l'école supérieure de commerce.
Deux grandes figures de l'Institut colonial : Adrien Artaud et Frédéric Bohn. En 1909, Adrien Artaud (1856-1935) est une éminente ... Président de l'Institut colonial de 1909 à 1911, il abandonne sa fonction à Frédéric Bohn peu avant son départ. Frédéric Bohn le rpéside de 1911 à 1923.
BARTHES (Charles), né à Pont-de-l'Arn (Tarn) en 1874, mort à Bordeaux le 23 juin 1939. Fondateur des Ets Barthès et Lesieur, devenus « Le commerce africain »; président de la Chambre de commerce de Rufisque ; conseiller du Commerce extérieur de la France ; président du Syndicat de défense des intérêts de la Côte occidentale.
Justin Devès. Devès et Chaumet. Compagnie française de l'Afrique Occidentale.
D'autres négociants de métropole ont commencé leur carrière sénégalaise à Gorée ou Rufisque puis ont créé un comptoir à Saint-Louis car c'était la capitale coloniale. Tel Louis Vezia (°11/2/1851 Prades, Ariège), chevalier de la L.H le 23/2/1927, qui arrive au Sénégal en 1868 jusqu'en 1899, conseiller municipal de Rufisque de1892 à 1898. Louis Vezia: 1867, directeur du comptoir Maurel & Prom de Gorée ; 1876 fonde sa propre maison à Rufisque. 1910 : Création à Bordeaux de l'Huilerie " Franco-Coloniale " par collaboration de Chavanel avec Louis Vezia et Cie.
Son neveu Antoine François Barthélémy Vézia (°5/8/1870 Prades, Ariège - 12/2/1959 Bordeaux), chevalier de la L.H le 13/8/1923, officier le 7/8/1936, négociant et industriel à Bordeaux et à Rufisque, d'abord agent de la maison Louis Vézia de Bordeaux. Conseiller municipal, conseiller général et membre de la chambre de commerce de Rufisque de 1900 à 1912.
A Rufisque, Maurice Escarpit, maire, dirigeait une administration presque exclusivement française. 1892 Escarpit (Gabriel), représentant de commerce à Rufisque.
1892 : On pourra traiter de gré à gré avec M. Raymond Martin, à Saint-Louis. 1886 M. Martin, conseiller général de Saint-Louis.
Général de division Alfred Marie Cornille (°9/5/1854 Valenciennes, Nord), grand officier de la L.H le 12/7/1916.
Camille Lucien Xavier Guy (°18/5/1860 Saint-Vit, Doubs - 21/5/1929 Paris, 17ème, 93, rue de Courcelles), commandeur de la L.H le 9/1/1914, agrégé de géographie et d'histoire de l'université, professeur au lycée Carnot, gouverneur de 1ère classe des colonies.
Ernest Nestor Roume (°1858-1941), commandeur de la L.H, gouverneur général de l'Afrique occidentale.

Comme on le voit tous ces gens-là forment une espèce de Gotha des colonies.

Le Figaro du 22/7/1909 : Ministère des Colonies, Chevalier de la Légion d'honneur à M. Escarpit, maire de Rufisque (Sénégal) (titres exceptionnels).
Il s'agit de Maurice Escarpit.
Gabriel Escarpit représentant de commerce à Rufisque en 1905, représentant de Maurel frères et Prom depuis 1885.
Gabriel Jean Escarpit (°17/11/1861 Langon, Gironde), chevalier de la L.H le 7/9/1909, maire de Rufisque en 1904/1907, arrivé à Gorée au Sénégal en 1884 puis Rufisque en 1889, président de la chambre de commerce de 1892 à 1894, dmt à Bordeaux en 1909.
Le Figaro du 31/7/1900 : Deuil M. Gabart, maire de Rufisque, décédé avant-hier à bord du Faidherbe qui est arrivé hier à Bordeaux. Le Faidherbe, parti le 12 juillet avec 13 passagers a eu un décès, M. Gabard, maire de Rufisque entre 1895 et 1900. Gabard, Chevalier de la Légion d'honneur en 1900 et officier d'académie. Joseph Gabard, représentant de commerce, maire de Rufisque, mort quelques semaines après mon départ, victime de son dévouement pendant l'épidémie de fièvre jaune de 1900. On est tout surpris de retrouver là le fantôme de la fièvre jaune évoqué par le monument d'un ancien maire, Joseph Gabard, emporté par la dernière épidémie.
Gratien Edmond Gabard (°1/8/1848 Bordeaux), chevalier de la L.H le 23/12/1899, conseiller municipal en 1890 puis maire de Rufisque en 1892 et conseiller général.

Conseil général du Sénégal et dépendances octobre 1915 :
Raphaël Valentin Marius Antonetti (°2/12/1872 Marseille - 7/3/1938), officier de la L.H, commandeur de la L.H le 19/1/1926, officier de l'Instruction publique, médaille coloniale, médaille d'or des épidémies, commandeur de l'Etoile noire du Bénin, gouverneur de 1ère classe des colonies, gouverneur du Sénégal de 1914 à 1917, de la Côté d'Ivoire de 1918 à 1924 puis gouverneur général de l'A.E.F : Et cependant qui souffre le plus de là crise économique actuelle ? Est-ce le gros commerce surtout frappé par le droit proportionnel ? Est-ce le petit commerce et l'indigène ? Dans un discours que le distingué Président de la Chambre de commerce de Rutisque adressait à M. le Gouverneur général il y a quelques jours, M. Regnault déclarait que « l'exportation totale de cette année sera à peu près égale à celle de 1914 ; qu'où le tonnage accusera une différence, c'est dans l'importation des marchandises ». Nous en pouvons conclure que si le commerce a subi des pertes, c'est uniquement sur les produits importés. Mais les recettes réalisées sur les exportations ne l'emportènt-elles pas de beaucoup sur ces pertes ? Les arachides achetées de cinq à dix francs les 100 kilogrammes se sont vendues en Europe une trentaine de francs, davantage même. Pendant ce temps, les indigènes vendaient leurs graines pour le tiers et même le quart du prix habituel ; ils laissaient dans les maisons de commerce les gages qu'ils ne pouvaient retirer faute d'argent ; mais ils acquittaient leur impôt, dans la mesure du possible, sans protester, avec une bonne volonté que je dois reconnaître. Il semble dans les conditions actuelles que si le Conseil général pouvait réduire les recettes inscrites à son budget, la diminution devrait profiter à l'indigène, non pas au commerce.

1916 Regnault président de la chambre de commerce de Rufisque.

1913 M. Abadie (Jean), empl. maison Regnault, Clastres, Plantey et Cie, Rufisque (Sénégal). B. 1907. Ancien élève école supérieure de commerce de Bordeaux 1907.

Gallica 1905 : Compte définitif des recettes et des dépenses du budget général et des budgets annexes du gouvernement de l'Afrique Occidentale Française.
1/5/1906 : Maison Regnault, Clastres et Plantey créanciers.

1880 : M. Clastres, conseiller municipal, est nommé premier adjoint de la commune de Saint-Louis, en remplacement de M. Molinet.
1899 : CLASTRES (Hippolyte), étudiant, 20, rue Etcheto.
Revue de géographie 7/1919 CLASTRES (Baptiste), négociant, 20, rue Etcheto, Bordeaux. CLASTRES (l-lippolyte), Maison Plantey, Saint-Louis (Sénégal).
1908 ... à Saint-Louis et à Rufisque le vapeur Aurélien-Scholl à la disposition de Clastres pour y prendre chargement d'environ mille tonneaux d'arachides pour les transporter à Rotterdam et à Brême.

Revue de géographie commerciale nouveaux membres 1920 : PLANTEY Marcel, administrateur de la Compagnie générale de l'Afrique Française avec REGNAULT, président honoraire de la Chambre de Commerce de Rufisque, 95, rue de la Croix Blanche, Bordeaux.
Alexis Marcel Plantey (°30/10/1866 Bordeaux), chevalier de la L.H. Enfin, sur Bègles, fonctionne en 1910-1929 une huilerie-savonnerie, dépendant de la Compagnie générale de l'Afrique française-Marcel Plantey. Marcel Plantey et Cie, 46, cours du Jardin-Public, Bordeaux.

Cf dans "La Quinzaine Coloniale" 1er semestre 1911 : " Création d'un Comité du Commerce et l'Industrie à Rufisque ". Cf Revue de l'Histoire des Colonies Françaises, année 1931, page 2.
Traité de Versailles. Tribunal arbitral mixte franco-allemand (2e section). 24 mars 1922. — Prés.: M. Sjoeborg. — Arbitre français : Fortin ; arbitre allemand : Scholz. — Regnault c. Woermann Linie. Charles Regnault, négociant, demeurant à Bordeaux, 95, rue de la Croix Blanche dépose une requête le 2 mai 1921 contre la Woermann Linie AG société commerciale d'Armement, domiciliée à Hambourg, requête tendant au paiement de ... (Journal du droit international, 1923, par Edouard Clunet, chez Marchal et Godde).
Compagnie hambourgeoise de transports vers l'Afrique fondée par Adolf Woermann (°1847-1910), dirigée par Edouard Bohlen jusqu'en 1901 puis Arnold Amsinck, cf Woermann Linie.

Par acte du 2 décembre 1903 la société "Ch. Regnault" changea sa raison sociale en celle de "Société Regnault-Clastres-Plantey". D'où procès en 1912/1913 entre les trois associés. "Maison de Bordeaux" voulant dire "Comptoir de la société Regnault-Clastres-Plantey à Bordeaux" de même que les expressions "Maison de Dakar" ou "Maison de Rufisque" etc. Jugement du 3/8/1912 confirmé.

Journal des tribunaux : Compagnie des chemins de fer de Dakar à Saint-Louis contre Regnault Clastres et Plantey ; du 21 avril 1921 arrêt de la cour de Cassation chambre civile premier président M. Sarrut, rapporteur M Boutet avocat général Blondel.
Considérant que Regnault, Clastres et Plantey réclament à la Compagnie le prix de 500 sacs d'arachides expédiés par Lafforgues et Médus qui ne leur sont pas parvenus ; Considérant que la preuve des expéditions résulte des lettres de ...dont l'un a entendu le représentant de la maison Regnault, Clastres et Plantey réclamer à plusieurs reprises, les 500 ...

Sa fortune était importante mais son héritage fut réduit à néant par sa mort prématurée car les importantes sommes d'argent avancées aux acheteurs sénégalais d'arachide ne purent être récupérées.

Charles Regnault était diabétique et est mort à la sortie d'un banquet : " Il faut sortir de la vie comme on sort d'un banquet ", voici un homme qui a appliqué cet adage à la lettre ; " Courte mais bonne ", telle était sa devise.

Epoux le 2 septembre 1911 à Montpouillan (Lot-et-Garonne, contrat devant Me André Notelay, notaire à Bordeaux le 24 août 1911) de Marthe Louise Philomène Abadie, née le 11 novembre 1887 à 10h à Oran (Algérie), fille de Jean-François Abadie (°29/12/1858 Marcellus, Lot-et-Garonne), agent-voyer (à Rufisque dès 1901), domicilié à Rufisque (Sénégal), directeur de travaux à Oran, entrepreneur époux le 24/12/1885 à Oran (Algérie) de défunte dame Joséphine Dibon (°6/12/1864 Beaucaire, Gard - morte le 9 février 1895 à 5h à Oran), petite-fille de Dominique Abadie (°1828 Germ, Hautes-Pyrénées - mort à 60 ans le 8/10/1888 à Montpouillan, Lot-et-Garonne, fils de feu François Abadie et de défunte Rose Bourbon, acte 8, page 121), cultivateur, propriétaire à Montpouillan époux à Montpouillan le 25/1/1856 de Marthe Joyeux (°1833 - vivante en 1891), 53 ans en 1886, 58 ans en 1891, cultivatrice et propriétaire à Montpouillan, et d'autre part petite-fille de Maurice Dibon (vivant en 1895), charpentier, demeurant à Oran en 1885 et de dame Philomène Pommier (décédée à Beaucaire le 5/4/1867). Soeur de Jean François Abadie, Marie Abadie (décédée le 13/3/1867 à Marcellus, Lot-et-Garonne) et Marthe Abadie (°1868), 18 ans en 1886, 23 ans en 1891, tailleuse de robes, Marthe Abadie, 4 ans en 1891, sa petite-fille vit avec sa grand-mère et sa tante à Montpouillan.

Témoins de la mariée : son oncle François Bacarisse, propriétaire à Montpouillan, âgé de 45 ans et son beau-frère Roger Bernard Bouysson, ingénieur à Paris, âgé de 29 ans. Témoins du marié : Jean Regnault, son frère, attaché de la Banque de France à Brive et Félix Desmier, 40 ans, avocat à Paris, son cousin.

Dommages matériels résultant de faits de guerre. — Nominations de membres de la Commission de constatation et d'évaluation des dommages causés dans la Ville de Paris. (Arrêté préfectoral.)
Par arrêté préfectoral du 27 juin 1918, ont été nommés membres de la Commission de constatation et d'évaluation des dommages matériels résultant de faits de guerre occasionnés dans la Ville de Paris :
7/1918 : Pour le quartier Croulebarbe, M. Bouysson, ingénieur, avenue Soeur Rosalie, Paris, 13ème.
Parentèle peut-être : Joseph Pierre Léon Bouysson ou Bouyssou ingénieur agronome, au Congo en 1896 chargé d'une mission scientifique et agricole par la Société du Haut-Ogooué, en 1848/1857 Pierre-Diego Bouysson inventeur d'une pompe aspirante-refoulante à Agen.
Pierre-François Bacarisse (°1810 St-Pierre de Nogaret), avoué à Marmande, commandait la Garde Nationale lors du Coup d'Etat du 2/12/1851 et était favorable à Napoléon III. Jean-Léon Bacarisse (°8/4/1846 St-Pierre de Nogaret - 7/12/1895 St-Porchaire, Charente-Maritime), docteur en médecine à la Faculté de Paris en 1873, maire de St-Porchaire depuis 1892, fils d'Urbain Bacarisse, géomètre et de Marguerite Balet.

Marthe Abadie se remarie à Bordeaux le 11 novembre 1927 ou 1928 (mention marginale sur son acte de naissance à Oran le 27/12/1928) avec Elie Chaulonge ou Charlonge (?).
Marthe Abadie est morte entre 1930 et 1962 (pas sûr).

Après le décès de son époux, elle s'acoquina avec un homme avec qui elle se maria à Bordeaux le 11 novembre 1928. Il la menaça avec un pistolet, sa fille s'interposa et reçut le coup de feu. Il fut condamné au bagne.

D'où :

  a Jeanne dit Jeannette Regnault, née le 6 septembre 1914 à Lormont, Gironde, morte à 10h du matin le 31 mars 1930 à 15 ans et demi à Bordeaux 77, rue Leberthon.

Inhumée dans le cimetière de la Chartreuse de Bordeaux.

Comme frères nés à Oran (Algérie) :
Charles Dominique Maurice Abadie (°7/7/1886 Oran - 4/4/1888 Oran).
Jean Louis Etienne Abadie (°19/5/1889 Oran - 23/2/1952 Bandol, Var) marié à Oran le 8/5/1918 à Blanche Eva Joséphine Andrès, remarié à Marmande (Lot-et-Garonne) le 5/2/1935 avec Louise Aimée Merck.
Jean Abadie, ancien élève de l'école supérieure de commerce de Bordeaux (1907) est employé en 1913 dans la maison Regnault, Clastres et Plantey et Cie de Rufisque au Sénégal.
Pierre Paul Emile Abadie (°14/7/1893 Oran - 2/5/1895 Oran).

L'évêque dans sa réponse se réfère à deux expertises, celle faite en mai 1901 par l'agent voyer de la commune de Rufisque, Abadie, et qui estime l'ensemble à 315 150,18 francs ; une autre de Georges d'Erneville, entrepreneur à ...

  3 Jules Léon Louis Regnault, né le 25 juin 1874 à cinq heures du matin à Mende (Lozère) au faubourg d'Aigues-Passes, déclaré le 26 devant Henri Second, premier adjoint, témoins Nicolas Auguste Schoull, agent voyer en chef du service vicinal de la Lozère, 55 ans (membre de la société des lettres, sciences et arts de la Lozère) et Pierre Auguste Moulin, secrétaire de la Mairie, 43 ans, tous deux dmt à Mende. Louis Regnault est mort le 14 mars 1948 à 20h à Marseille à 74 ans en son domicile 426, chemin du Roucas Blanc.
Journal officiel du 1/2/1931 page 1164 : Officier de l'Instruction publique Regnault (Jules-Léon-Louis), lieutenant-colonel au 11e régiment d'infanterie coloniale : services rendus à l'enseignement.
Il habite vers 1930 Traverse de l'Hôpital, Mas Henri, à Aix-en-Provence.
Signalement : 1m74, cheveux châtains, sourcils châtains foncés, yeux noisette, front large, nez moyen, bouche moyenne, menton à fossette, visage rond.
Caractère et qualités professionnelles :
Il est qualifié avant la guerre : "d'officier vigoureux, intelligent, esprit zélé, plein d'entrain, autoritaire, énergique, à calmer plutôt qu'à stimuler, accepte toutes les fonctions et s'y adonne complètement. Devra arriver. A obtenu parfois des notes brillantes". Chef de bataillon Fabiani, commandant le 3è régiment des zouaves malgaches.
Pendant la guerre : "actif, zélé, ouvert, connaissant son métier, conduit bien son bataillon, promu commandant au 7è RIC, a du commandement et de l'autorité sur la troupe, très allant, s'est distingué avec son bataillon pendant la poursuite des allemands au nord de Reims, notamment les 13 et 14 août 1918 au passage de l'Aisne". Le Général Dhers et le Colonel Durant juillet/août 1920.
On le dit exubérant mais travailleur et compétent.
Après son baccalauréat en droit, Louis Regnault s'engagea le 20 mars 1894 à Limoges pour 4 ans, soldat au 78è Rgt d'Infanterie puis caporal le 26 septembre 1894, sergent le 29/9/1895, sergent fourrier le 14/12/1895, sergent le 2/4/I896, sergent fourrier le 16/6/1897, sergent le 7/7/1897, il fit l'école d'infanterie de Marine du 12 avril 1897 au 1er avril 1899 et en sortit 204è sur 356 et partit le 1er avril 1899 comme sous-lieutenant d'infanterie de marine du 102è pour Madagascar jusqu'au 12 décembre 1903, lieutenant le 1er avril 1901 au 5è Rgt de tirailleurs tonkinois, il partit pour le Tonkin et revint le 2 septembre 1906, puis la Chine dans le corps d'occupation du 1er mars 1908 jusqu'au 7 juin 1910, guerre des Boxers (à Pékin dans la nuit du 2 au 3 octobre 1908 lors de l'incendie de la caserne allemande, suite à une explosion il se signala à la tête d'une brigade incendie et reçut l'Aigle Rouge de Prusse de 4è Classe), il fut cité à l'ordre de la brigade le 19 août 1908 à cette occasion.
Puis, il alla au Maroc du 28 avril 1911 au 27 avril 1913 (25-4-11 affaire de l'oued Zegotta, 25-5-11 affaire de Nzala Beni Amar, 4-6-11 attaque de nuit au camp de Fez, 5-6-11 combat de Malhil, 8-6-11 combat de Meknès, 19-7-11 combat de Taïlé, 2-9-12 combat de Djebel Fedi, 14-9-12 combat de Sedi Racam, 18-2-13 affaire d'Aïn Agha).
Il est nommé capitaine le 24 mars 1912 au 7è Rgt. Puis il partit à Madagascar le 25 juin 1914 et revint le 20 septembre 1916. Du 2/8/1914 au 21/6/1916 capitaine commandant au groupement ouest de Madagascar. Du 22/6/1916 au 12/8/1916 adjudant-major du 3è RIC. Du 13/8/1916 au 28/10/1916 capitaine commandant le 7è bataillon de marche.
Il débarque à St-Raphaël et fait la guerre de 14-18 en France à partir du 21 septembre 1916 comme chef de bataillon au 7è R.I.C, Verdun, le Chemin des Dames etc.
Pendant la guerre, il fut 4 fois cité :
A l'ordre de la division le 1er juin 1917 : "officier brave et plein d'entrain, pendant 5 jours de combats du 4 au 8 mai 1917 s'est dépensé sans compter, après avoir dirigé plusieurs reconnaissances dans le feu violent de l'artillerie et des mitrailleuses ennemies a déployé la plus intelligente activité. Dans l'organisation rapide de la position conquise s'était déjà signalé le 28 avril 1917 lors d'un bombardement par obus asphyxiants en contribuant dans une large mesure par son exemple et son énergique volonté à maintenir tout son personnel en confiance".
Du régiment le 2 septembre 1917 : "commandant un bataillon d'assaut s'est dépensé sans compter au cours des violents combats des 29 et 30 juillet 1917, a puissamment contribué par son exemple à maintenir ferme le moral de son bataillon pendant les rudes journées des 15 et 16 août 1917".
Le 7e régiment d'infanterie coloniale dans la grande guerre : 1914-1919 Éditeur : Delmas (Bordeaux).
AFFAIRES DU SECTEUR DE REIMS (Est et Ouest).
Ordre de la Ve armée n° 356 du 29 juillet 1918.
Chef de bataillon REGNAULT (Jules-Léon-Louis).
Officier supérieur ayant, à un Haut degré, le sentiment du devoir.
Au cours des dernières opérations, a fait preuve de belles qualités militaires en arrêtant de violents assauts et en reprenant par une énergique contre-attaque une position importante que nous avons conservée malgré un vigoureux retour offensif de l'ennemi.
Il fut asphyxié par gaz le 15 octobre 1918 et fut cité à l'ordre de l'Armée le 21 novembre 1918 : "au cours des récentes offensives après avoir conduit son bataillon dans un ordre parfait de Reims à l'Aisne à travers une région très accidentée et très boisée a sous un violent bombardement forcé le passage du canal des Ardennes et de l'Aisne, s'est porté au Nord de cette rivière et a brillamment enlevé une position sérieusement défendue et protégée par un épais réseau de fil de fer, s'y est ensuite maintenu grâce à son énergie et à ses habiles dispositions malgré tous les efforts de l'ennemi pour l'en déloger, quoique intoxiqué le 15 octobre 1918 a conservé son commandement jusqu'au moment où complètement épuisé il a dû se laisser évacuer, trois citations". Chef de bataillon le 19/4/1918. Lieutenant-Colonel le 1/1/1928 au 22è Rgt.
Après la guerre, il alla au Sénégal du 11 décembre 1920 au 10 juin 1922.
Ensuite au Levant du 31 janvier 1924 au 5 mai 1926. Le 18 décembre 1925 lettre de félicitations du général commandant de la place d'Aleps pour la collaboration entièrement dévouée qu'il n'a cessé de lui fournir.
En avril 1926, opérations du Djebel-Druze.
Le Figaro du dimanche 18 avril 1926 relate en première page ses exploits sous le nom de capitaine Regnault.
Il tombe malade et doit abandonner son commandement. Le 1er mars 1927 le général commandant supérieur des troupes du Levant le cite à l'ordre de la division avec attribution de la croix de guerre pour avoir rétabli l'ordre à Baalbeck : "Chargé de désarmer la ville de Baalbeck dont la population notoirement hostile résistait aux mesures prises par l'autorité militaire, a su s'acquitter d'une façon parfaite de cette mission délicate grâce à ses connaissances en jurisprudence, à la ténacité et à la patience dont il a fait preuve pendant toute la durée de l'occupation" et "a pris part en avril 1926 aux opérations du Djebel-Druze au cours desquelles, il a fait preuve des meilleures qualités militaires et a été contraint d'abandonner pour cause de maladie grave le commandement de son beau bataillon".
Cette citation annule et remplace celle accordée sans croix de guerre à l'ordre de la division par ordre No 284 du 1er janvier 1925. Pour le général Gamelin en mission, le général Vallier chargé de l'expédition des affaires.
En Indochine et Cochinchine (du 27 janvier 1928 au 30 août 1930).
En 1933-1934, il enseigna à l'école de perfectionnement de l'Infanterie à Aix-en-Provence.
Il fit une période d'instruction en septembre 1936.
Décorations : il fut fait chevalier de la Légion d'Honneur le 10 avril 1915, officier de la Légion d'Honneur le 21 novembre 1918. Croix de Guerre avec 2 palmes, 1 étoile d'argent et 1 étoile de bronze, croix de guerre T.O.E avec étoile d'argent, médaille coloniale, médaille coloniale avec agrafe marocaine, médaille de Cilicie, médaille de Syrie Cilicie, commandeur du Ouissan Alaouite le 14 juillet 1921, officier de l'ordre royal du Cambodge en 1930, chevalier des Palmes Académiques, Officier de l'instruction publique en 1931.
Il termina sa carrière comme Lieutenant-Colonel au 22è Régiment d'infanterie coloniale le 27 avril 1937 (rayé des cadres le 25 juin 1937) et prend sa retraite pour des raisons médicales et d'âge, entre autres, il souffrait de diabète, de lithiase rénale et de paludisme (cf son dossier au S.H.A.T, n° 2803, Série 7YE, 26 COLO).
Françoise Regnault, sa fille, dit que sa carrière a été barrée par la franc-maçonnerie et son exercice de la religion catholique et que c'est pour cette raison qu'il n'a pas eu les galons de colonel. On se souvient en effet dans les années 1900 des fiches sur les officiers qui allaient à la messe sous les ministères Waldeck-Rousseau et Combes, il ne faisait pas bon alors d'exposer des convictions religieuses, ceci dit, vu qu'il n'avait pas fait St-Cyr le profil de sa carrière me semble à peu près normal. Dans Le Figaro du samedi 10 et du dimanche 11 août 1991 faire part de souvenir pour le 20è anniversaire de la mort d'Henriette Chapuis et pour son mari le Lieutenant-Colonel Louis Regnault.

L'Ouest-Eclair (édition de Caen) du 26/6/1924 : DANS L'ARMÉE MUTATIONS ET AFFECTATIONS Est mis à la disposition du général commandant en chef l'Armée Française du Levant pour être affecté au service des renseignements du Levant Regnault, cap. infanterie.

Marié à Bordeaux le 7 septembre 1917 avec Alphonsine Henriette Chapuis (°10/10/1882 Saint-Denis, Seine-Saint-Denis - 11/8/1971 Péage-de-Roussillon, Vaucluse), professeur de Lettres et d'Histoire dans des collèges privés, fille d'Ambroise Chapuis et de Marie Bocquin.

D'où descendance : deux fils et une fille (plus comme aîné en octobre 1918 un fils mort-né, sa mère ayant attrapé la grippe espagnole).

 

XI François Alexandre Jean Regnault, né le lundi 25 octobre 1869 à Mende (Lozère) et mort à Toulon (Var) le jeudi 8 mars 1962 à 14h à 92 ans (déclaration faite devant Pascal Laurenti, commandeur de la L.H, adjoint au maire), cérémonie religieuse en la cathédrale de Toulon et inhumation au cimetière de Foix.

Il fut pressenti par M. Séguéla, membre du conseil d'administration de la Banque de France de Foix qui lui fit rencontrer à Mallet maison des Séguéla au-dessus de Foix, sa nièce Madeleine Pomiès.

Fiancé en juin 1900.

Il épousa à Foix le dimanche 2 septembre 1900 à 17h30 à la Mairie puis le lundi 3 septembre en l'église St-Volusien Marie Louise Madeleine (Mady) Pomiès, née à Foix (Ariège) le mardi 14 août 1877 et morte à Toulon (Var) le mercredi 16 novembre 1960 à 10h à 83 ans (déclaration faite devant Pascal Laurenti, commandeur de la L.H, adjoint au maire), inhumée à Foix, fille de Jean Pomiès (décédé à Foix le 4 mai 1879) et de Marie Jeanne Tersouly.
Regnault (François-Alexandre-Jean), née Pomiès (Marie-Louise), à Bourges : 6 enfants Médaille de bronze de la Famille française le 10/2/1927 pour le département du Cher (Journal officiel page 1716 sur Gallica).

Contrat de mariage le 31/8/1900 devant Maître Joly, notaire à Foix.

Témoins à la Mairie : Pierre Parodi (°12/10/1859 Bastia, Corse), chevalier de la L.H le 15/1/1925, directeur de la Banque de France, 42 ans, dmt à Foix, Joseph Adrien Regnault, chevalier de la L.H, représentant de commerce, 29 ans, dmt à Rufisque (Sénégal), Jean Pierre Adolphe Réveillac, chevalier de la L.H, entrepreneur de travaux publics, 58 ans, dmt à Toulouse, Jacques Paul Fourtanier, propriétaire, 57 ans, dmt à Masgrenier (Tarn-et-Garonne) devant Georges Marie Reynald (°16/6/1866 Foix - 18/8/1937 Château du Pesquié, Saint-Martin de Caralp, Ariège), chevalier de la L.H, licencié en droit, avocat à Foix, officier d’Académie, maire de Foix, conseiller général, sénateur de l'Ariège de 1912 à 1930, vice-président de la commission des affaires étrangères, rapporteur au Sénat du traité de Trianon et de la Cour permanente de Justice internationale, délégué de la France à la SDN de 1921 à 1923, auteur d'une biographie de Théophile Delcassé en 1915.

Déjeuner à l'Hôtel Laborde. Discours de Georges Reynald, maire de Foix (entre le 20/5/1900 et le 9/12/1919) et de ses deux frères.

Voyage de noces à Aix-les-Bains, Genève, les Alpes.

Il vit à Augignac après la mort de son père, chez ses grands-parents et fait ses études au Lycée de Périgueux, première partie du bac en 1886 à 17 ans puis seconde partie.

Il aurait voulu être professeur d'histoire mais son père étant mort précocement et sa mère ne disposant que de faibles revenus, il commença à travailler jeune chez un banquier en même temps qu'il faisait des études de droit (licence en 1890) à la faculté de Bordeaux. Il sera d'ailleurs à Clermont-Ferrand membre du Comité des travaux historiques et scientifiques et son nom apparaît dans le Bulletin archéologique en 1932/1933 (cf sur Google Print, page 287) en compagnie notamment de MM Blanchet et Joubin, membres de l'Institut ; Mathias, vice-président du Conseil de l'Université de Clermont ; Moreau, doyen de la Faculté des Sciences, Auguste Audollent (°1864-1943), L.H, agrégé de lettres, membre de l'école française de Rome, doyen de la faculté de lettres de Clermont, membre de l'académie des inscriptions, M Costes directeur régional des postes et télégraphes, M l'intendant général Rouffet, M le médecin général Poullain (Henri Victor Alphonse Emile Poullain, né le 17/3/1872 à Orange, Vaucluse, mort le 1/11/1953 à Nice, médecin de la famille Driout, commandeur de la L.H le 8/7/1932 à Clermont-Ferrand, 1932 : Au grade de médecin général. M. le médecin colonel Sandras (L.-H.-C), en remplacement de M. le médecin général Poullain, placé dans la section de réserve), M Jean Fresnais de Coutard (°1896-1981), X 1914, ingénieur des Mines, M Loiseau intendant général en retraite, M. le docteur Paillard, professeur à l'école de médecine de Clermont, M. du Ranquet, conservateur du musée d'art et d'histoire, M Bastit, directeur des contributions directes, M Montjibaud, directeur de l'enregistrement, Philippe Arbos (°1882-1956), professeur à la Faculté des Lettres, Pierre Dive professeur à la Faculté des Sciences de Clermont-Ferrand, M. Fougeron, chef de cabinet du préfet du Puy-de-Dôme, M. Varaldi, secrétaire général de la Préfecture.
En 1921 : le général Duchêne, commandant le 13ème corps et Madame, le général et Mme Linder, docteur Marcombes, maire de Clermont et madame, le Général et Mme Mordacq, l'Intendant général Loiseau, le médecin principal Delaborde, colonel Favereau, colonel Frantz, ... trésorier général, etc. Entouré de nombreux Membres de l'Académie, M. le comte de Pontgibaud, président.

Le Temps du 6/6/1912 :
Dans les succursales de la Banque de France :
Sont nommés directeurs de succursales de la Banque de France :
De Brive (création), M. Regnault, chef du bureau auxiliaire de Brive.

En 1913/1918 étant directeur de la succursale de Brive puis en 1920, étant directeur de la Succursale de la Banque de France à Bourges, 1, avenue Eugène Brisson, il est membre-adhérent du Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze - Limousin (France) - 1920, voir volume 42, en page 6, il l'était déjà en 1918, étant alors directeur à Brive, ainsi que membre-adhérent le 25/5/1923 de "La Société historique, littéraire et scientifique du Cher", cf Mémoires, 1920 en pages 6 et 13, "M.Regnault communique un ancien album contenant une cinquantaine de blasons d'étudiants, quelques-uns français, italiens, espagnols et la plupart ..." et "M. Regnault communique deux volumes du Journal de Paris, du 2è semestre de 1779 et du 1er semestre de 1781. Cette feuille, fondée le 1er janvier 1777 ...". Il faut se rappeler que Regnault de Chaource (c.a.d de Beaucaron) publiait dans le Journal de Paris le 2 décembre 1780, une "Lettre sur Jamyn" (Amadis Jamyn, disciple de Ronsard).

25 mai 1923 REGNAULT (Jean), directeur de la Succursale de la Banque de France, avenue Eugène-Brisson, 1, à Bourges.

Journal Officiel repris par Le Figaro du dimanche 29/8/1926 : M.Regnault directeur de la succursale de la Banque de France à Bourges est nommé directeur à Clermont-Ferrand.
M. Regnault, directeur de la succursale de Bourges, est nommé directeur de la succursale de Clermont-Ferrand, en remplacernent de M. Cecillon, admis, sur sa dernande, à faire valoir ses droits à la retraite et nommé directeur honoraire. M. Echernier, directeur de la succursale de Mantes-sur-Seine, est nommé directeur de la succursale de Bourges, en remplacement de M. Regnault, appelé à d'autres fonctions.

Avril /Mai 1930 : L'Auvergne littéraire revue mensuelle N° 51 : L'Eglise Notre-Dame du Port et le quartier de l'ancienne paroisse par G Rouchon archiviste et docteur Pierre Balme directeur de l'Auvergne littéraire, souscripteur des 50 numéros de bibliophiles eaux fortes de Charles Jaffeux sur vélin d'arches N° 33 M. Jean Regnault directeur de la Banque de France à Clermont-Ferrand.

Soldat au 58è régiment d'infanterie de Périgueux le 11/11/1890, puis caporal le 11/5/1891, libéré le 22/9/1891 comme fils aîné de veuve.

Il fit toute sa carrière à la Banque de France après avoir réussi le concours en 1892, attaché de direction à Bordeaux pendant 7 ans puis à Foix en 1899 puis sous le recommandation de Delcassé comme chef de la comptabilité à Toulouse, puis un court moment nommé à Pontarlier le 29/6/1906, sous-directeur en 1908 puis directeur de la Banque de France à Brive-la-Gaillarde le 4/6/1912, puis directeur à Bourges le 11/2/1920, puis directeur à Clermont-Ferrand de 1926 au 15/4/1932 avec trois succursales à Riom, Thiers et Chamalières. Soit en tout 40 ans, 6 mois à la Banque de France.

Ils habitaient au 12, Cours Sablon, siège de la Banque.

Après sa retraite de la Banque de France, il prit la direction de la Caisse du Crédit Agricole de Montauban de 1932 à 1938.
Bulletin archéologique historique et artistique de la société archéologique de Tarn-et-Garonne 1936 : Nouveau membre REGNAULT, Directeur du Crédit Agricole, présenté par M. le Président Maurice Souleil et le Commandant de Bengy, élu à l'unanimité membre titulaire.
11 Janvier 1939 : M. Regnault quittant Montauban donne sa démission et exprime ses regrets.

Il se retira à Bordeaux où il acheta une maison en 1937, 34, rue Le Chapelier, puis la guerre vint et le délogea (la maison fut détruite par un bombardement anglais en avril 1941 après Pâques, la famille De Labriolle qui y logeait fut miraculeusement épargnée), il s'installa donc près de Foix, à Terrefort pendant la guerre.

Puis à l'invitation de Mme Edouard Michelin née Marie-Thérèse Wolff (°1870-1953) de 1947 à 1948 dans la maison des Michelin au Cours Sablon.

Puis à Toulon à la villa "Stella Maris" ("Etoile de Marie", au 22, avenue de la Mitre) qu'il avait achetée en 1951.

Il avait été fait chevalier de la Légion d'Honneur le 12 janvier 1932, son insigne lui fut remis par son frère Louis Regnault le 8 mars à Clermont. Cérémonie relatée dans le journal " L'Avenir ".
Il avait été fait officier de l'instruction publique (ordre des palmes académiques) en 1905.
Bulletin 1904. Membre de la Société de géographie de Toulouse (fondée en 1882, reconnue d'utilité publique en 1896) : 1902 REGNAULT (J.), chef de comptabilité, rue Raymond IV, 53.
Bulletin 1906 : 1902 REGNAULT (J.), Officier de l'Instruction publique, chef de compt., rue Mage, 14.
Le Matin du 24/7/1920 :
UNE SOCIÉTÉ amicale groupant les originaires des départements de la Creuse, Haute-Vienne, Corrèze, Dordogne, Lot, vient d'être formée à Bourges. Le bureau est composé de la façon suivante : MM. Chauvac, trésorier-payeur général du Cher, président ; Regnault, directeur de la Banque de France et Boyron, conseiller municipal, vice-présidents ; Roussarie, maire de Brignac, secrétaire.

Ils eurent six filles :

  1 Jeanne Marie Charlotte dite Jeanine, née le mardi 4 mars 1902 à 14h à Toulouse (Haute-Garonne) au 53 rue Raymond IV, déclarée le 5 mars 1902 à 14h par son père, fille de François Alexandre Jean Regnault, chef de comptabilité, 32 ans et de Marie Louise Madeleine Pomiès, 24 ans, accoucheur docteur médecin Bernard, témoins Paul Fourtanier, propriétaire au Mas-Grenier (Haute-Garonne), 59 ans et Adolphe Réveillac, ingénieur, 60 ans, dmt 66 rue Pargaminières à Toulouse, filleule de sa tante Jeanne Emilie Pomiès, soeur Marie Carmita.

Morte à Paris, XIVè le samedi 7 octobre 1978 à 76 ans (Hôpital Cochin). Cérémonie religieuse en l'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine (92) le mercredi 11 octobre 1978 à 11h. Inhumée dans le cimetière militaire de la presqu'île de Saint-Mandrier (Var).

Jeanine Regnault fit sa communion solennelle en la chapelle de l'institution Jeanne d'Arc à Brive le jeudi 23 mai 1912.

Jeanine Regnault avait reçu le 3 octobre 1918 à Foix son "Brevet de capacité pour l'enseignement primaire (institutrices - brevet élémentaire)" diplôme signé le 11 janvier 1919 à Toulouse, puis le 13 juillet 1921 à Bourges, elle obtint le "Brevet de capacité pour l'enseignement primaire (institutrices - brevet supérieur)" avec comme langue vivante l'anglais.
Elle reçut du Maréchal Pétain le 21 mars 1941 la médaille de bronze de la "famille française" (création de 1920 et non de Vichy).

Elle épouse en la mairie de Foix le mercredi 20 septembre 1922 à 17h Georges Pierre Hippolyte Driout, ingénieur civil des Mines, né le dimanche 5/5/1889 à 10h du matin Reynel (Haute-Marne), mort à Viry-Châtillon (Essonne) le dimanche 21/4/1974 à 9h30, fils d'Etienne Hippolyte Driout (°1862-1918), polytechnicien promotion 1881, ingénieur des constructions civiles de l'école des Ponts et Chaussées en 1886, industriel, maire de Reynel, juge de paix du canton d'Andelot-Blancheville, percepteur des contributions directes et de Jeanne-Marie-Louise Gérard (°1866 - 1921). Témoins du mariage civil : Louis Réveillac, ingénieur à Paris et Maurice Réveillac, industriel à Paris devant Georges Dutilh, maire de Foix.
Mariage religieux le jeudi 21/9/1922 en l'église Saint-Volusien de Foix. Noces au Chalet de Lauquié, voyage de Noces sur la Côte d'Azur.

Contrat de mariage le 19/9/1922 devant Maître Félix Prunier-Renard, notaire à Foix.

Obsèques religieuses de Georges Driout en l'église Saint-Pierre de Neuilly le mercredi 24 avril 1974 à 15h30. Inhumé dans le cimetière militaire de Saint-Mandrier-sur-Mer (Var).

  2 Suzanne Jeanne Marie dite Zette, née le samedi 3 septembre 1904 à 19h à Foix au chalet de Lauquié (Ariège), déclarée en la mairie de Foix le 4 septembre devant Georges Reynald, maire de Foix, licencié en droit, officier d'Académie et de l'état-civil, témoins Adolphe Réveillac, chevalier de la L.H, entrepreneur de travaux publics, 62 ans et Paul Doumeng, avoué, chevalier de la L.H, 56 ans, tous deux demeurant à Foix.
Suzanne Regnault passa son brevet supérieur à Bourges.

Morte à Paris (XIIIè) le mardi 10 juin 1980 à 76 ans. Cérémonie religieuse en l'église Saint-Pierre de Neuilly le vendredi 13 juin 1980 à 11h.

Elle épouse en la mairie de Foix puis en l'église Saint-Volusien de Foix le lundi 16 août 1926 à 17h Marie François Louis Grison, officier de Marine, né le mardi 23 avril 1901 à Tours (Indre-et-Loire), fils du colonel d'artillerie Marie-Ferdinand Grison (°1866 - 1950), X 1887, officier de la Légion d'Honneur, croix de guerre 14/18 et de Jeanne-Marie-Thérèse Petit (°1875 - 1949), dmt à Nevers (Nièvre). Témoins en la mairie : Georges Driout, ingénieur, chevalier de la L.H et Jacques Marie Jules Edouard Grison, chef de contentieux assurances Maritimes, dmt à Versailles, par devant Georges Dutilh, chevalier de la L.H, maire de Foix. Contrat de mariage le 14/8/1926 devant Maître Félix Prunier-Renard, notaire à Foix.

François Grison est mort le lundi 10 septembre 1984 à Versailles (Yvelines) à 83 ans. Cérémonie religieuse en l'église Saint-Pierre de Neuilly le jeudi 13 septembre 1984 à 11h. Dmt, 42, boulevard Victor Hugo à Neuilly.

  3 Simone Louise Marie, née le mercredi 11 novembre 1908 à 4h du matin avenue Charles Rivet à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), témoins de la déclaration le 11 : Louis Leyris, teneur de livres à la Banque de France, 31 ans et Géraud Soulier, garçon de recette à la Banque de France, 51 ans par devant Jeannet Fieyre, maire, officier de l'état-civil. Simone Regnault d'une santé fragile étudia à la maison chez ses parents et passa son brevet élémentaire à Bourges.

Elle épouse en la mairie de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) le mercredi 4 juin 1930 à 10h Bernard Jean Joseph Petit, officier de Marine, né le lundi 16 avril 1906 à Tours (Indre-et-Loire), fils du docteur Auguste René Petit (°1866 - 1931, interne des hôpitaux de Paris en 1893, médecin dermatologue à Tours, médaille des épidémies en 1894 pendant l'épidémie de choléra) et de feu Madeleine Marie-Louise Gerbaud (°1879 - 1918), cousin germain de François Grison. En présence d'Henri Gerbaud (°1849-1933), X 1869, ingénieur civil des Mines, ingénieur retraité de la Compagnie d'Orléans, grand-père du marié, dmt à Saint-Germain-en-Laye, du colonel Ferdinand Grison et par-devant Albert Mège, adjoint au maire de Clermont-Ferrand, officier de l'état-civil. Mariage religieux en l'église Saint-Genès-les-Carmes de Clermont-Ferrand. Réception à la Banque de France, Cours Sablon.

Contrat de mariage le 3/6/1930 devant Maître Jean de Vandière de Vitrac, notaire à Clermont.

Bernard Petit meurt le lundi 20 novembre 2006 à Paris, VIè. Cérémonie religieuse en l'église Saint-Léon, Paris, XVè le vendredi 24/11/2006. Inhumation à Tours.

Simone Regnault décède à Paris VIIè, le mardi 15 novembre 1988 à 80 ans, cérémonie religieuse le mercredi 23 novembre à 8h30 en l'église Saint-Léon, Paris, XVè, inhumée dans le caveau de famille à Tours.

  4 Geneviève Marie Alix dite Ginette, née à 9h 3/4 du soir le vendredi 20 janvier 1911 avenue Charles Rivet à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), déclarée le 21 janvier devant Jean Bessette, maire de Brive, témoins Géraud Soulié, employé à la Banque de France, 53 ans et Jeanne Soulié, célibataire, 25 ans, sans profession.

Baptisée à Foix avec comme parrain Edouard Barbe, avocat et comme marraine Juliette Fourtanier épouse de M.Badie. Elle fit ses études primaires à Bourges au cours Tamalet puis à Clermont-Ferrand à l'institution Saint-Alyre, Geneviève Regnault commença une licence de Sciences Naturelles à Clermont-Ferrand qu'elle n'acheva pas à cause de son mariage.

Morte à Bordeaux (Gironde) le lundi de Pâques 5 avril 1999 à 88 ans. Inhumée à Choisy-le-Roi.

Mariage en la mairie de Montauban le samedi 15 avril 1933. Mariage en la cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Montauban (Tarn-et-Garonne) le lundi 17 avril 1933 avec Bernard Marie Joseph Champagne de Labriolle, professeur agrégé de philosophie (1/8/1932, 7ème) au lycée de Foix puis au lycée Montaigne de Bordeaux à partir de 1937, né le mardi 12 novembre 1901 à Paris (16è), mort le mardi 17 septembre 1991 à Gradignan (33) à 90 ans, domicilié à Bordeaux au 25, cours Pasteur, fils de Pierre Henri Marie Champagne de Labriolle (°1874 - 1940), chevalier de la Légion d'honneur, professeur de Rhétorique au collège Stanislas puis professeur de langue et littérature latine en Sorbonne et de feu Marguerite Marie Sibertin-Blanc (°1877 - 1911). Inhumé à Choisy-le-Roi. Messe de souvenir en la cathédrale Saint-Louis de Choisy-le-Roi le mercredi 11 novembre 1992 pour Bernard de Labriolle et Jacqueline Chabalier (°1925 - 1991), sa belle-soeur, docteur es-lettres, maître de conférences à l'université Paris III, épouse de François de Labriolle, président de l'école des Langues Orientales (Langues O' à Paris).

Contrat de mariage le 9/4/1933 devant Maître Félix Prunier-Renard, notaire à Foix.

  5 Christiane Léontine Marie-Thérèse, née à 23h le lundi 3 décembre 1917 à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), boulevard Carnot, déclaration faite le 4 décembre par Louis Etienne Bardon, 53 ans, rentier, dmt à Brive et Maximilien Latrille, 33 ans, chef de comptabilité à la Banque de France par devant Antoine Bos, chevalier de la L.H, maire de Brive.
Morte à 96 ans le dimanche 22 décembre 2013 à l'hôpital dans les Yvelines, enterrement religieux à Notre-Dame de Mesquer (Loire-Atlantique) le jeudi 26 décembre 2013, inhumation à Mesquer.

Mariée en l'église St-Volusien de Foix le mercredi 12 novembre 1941 à Maurice Joseph Laudet, médecin de la Marine, né le jeudi 8 avril 1909 à Sémelay (Nièvre), mort à Mesquer (Loire-Atlantique) à 18h le jeudi 6 juillet 1995 à 86 ans, fils de François Laudet (°11/3/1884 Larochemillay, Nièvre - 4 septembre 1964 Bernay, Eure), expert-forestier, régisseur des domaines du Duc Maurice de Broglie (°27/4/1875 Paris - 14/7/1960 Neuilly) à Broglie (Eure) époux le 12/5/1908 à Sémelay de Marthe-Amélie Laudet (sa cousine au 7ème degré, née le 1/5/1887 à Sémelay, morte le 3/9/1979 à Paris).
Témoins en la mairie à 10h30 : Maurice Réveillac, propriétaire à Foix, le docteur Joseph Laudet, dmt à Genouillé (Saône-et-Loire) et Jeanine Driout par devant Jules Lychère, directeur honoraire d'école normale d'instituteurs, chevalier de la L.H, maire de Foix.

Christiane Regnault fut élève à l'institution Saint-Alyre de Clermont-Ferrand tenue par les Ursulines puis à l'institution Sainte-Jeanne d'Arc chez les Dames de Saint-Maur ou Dames Noires à Montauban et obtint une licence en droit passée à la faculté de Toulouse en 1940.
Obsèques Maurice Laudet : Cérémonie religieuse le lundi 10 juillet 1995 à 14h en l'église Notre-Dame de Mesquer, Loire-Atlantique.

  6 Monique Marguerite Marie, née à 4h le mardi 4 novembre 1919 à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), boulevard Carnot, témoins déclarant Lodoïs Latrille, 35 ans, chef de comptabilité à la Banque de France et Jean Chaumeil, 58 ans, concierge à la dite Banque de France par devant Antoine Bos, chevalier de la L.H, maire de Brive. Marraine sa soeur Jeanine Regnault, parrain M. Grandeur, chef de bureau à la Banque de France de Tulle.

Première communion de Monique Regnault à Clermont-Ferrand en 1928, réception à la Banque de France, Cours Sablon.
Monique Regnault se marie à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) en l'église Saint-Genès les Carmes le vendredi 23 juillet 1948 avec Louis Marie René Giard, né le vendredi 5 mars 1920 à Bordeaux (Gironde), mort le 11/4/2012 (obsèques lundi 16/4/2012 10h 30 Notre-Dame du Calvaire, Châtillon, inhumation au cimetière de la Chartreuse de Bordeaux), administrateur des colonies, fils de Marie Jean Pierre Henry Giard (°13/11/1885 Bordeaux - 25 février 1937 Nice), ingénieur à Courchelettes et de Germaine Billet (°1893 - 1983). Réception dans la maison de Mme Edouard Michelin, Cours Sablon.

Monique Regnault fut élève à l'école Saint-Alyre de Clermont-Ferrand tenue par les Ursulines puis chez les Dames de Saint-Maur à Montauban et avait été reçue à Clermont-Ferrand en juin 1945 4è/60 à son diplôme d'infirmière après des études à l'école des Infirmières de Toulouse.

Elle meurt le mardi 12 juillet 2005 à Clamart, Hauts-de-Seine.
Messe le samedi 16 juillet à 10h30 en l'église Notre-Dame du Calvaire de Châtillon (92), inhumée à Bordeaux dans le caveau de famille au cimetière de la Chartreuse.

 

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                                                  Notes complémentaires :

 

Marie Regnault, 32 ans, fille de feu Charles Regnault, manouvrier époux à Lantages en 1742 de Nicole Millot (Milot, mariage filiatif), épouse le 24/4/1775 à Lantages Mathieu Paris, 33 ans, manouvrier, fils de feu Jean Paris et de défunte Marie Guiot de Lantages.

 

Inhumation à Lantages le 19/1/1776 d'Antoine Regnault, garçon, marchand à 39 ans (donc né vers 1736), en présence de Nicolas Perrot, charron, son cousin, Nicolas Paris, manouvrier et Pierre Rouvre, tous de cette paroisse.

 

Nicolas Regnault, fils de François, laboureur est parrain avec Elizabeth Gibey, fille de Valentin Gibey, laboureur, le 12/7/1791 à Lantages d'Elizabeth Henot, fille de Nicolas Henot, manouvrier. Cf Mémorial p 180.

 

Répertoire du commerce de Paris ou Almanach des commerçans 1829 par Deflandre page 531 (vue 557) : Hôtels meublés Grand Hôtel de Lyon situé près la Bourse tenu par Mme Regnault née Chevrolat, 20 rue des Filles Saint-Thomas (donne en façade sur la rue de Richelieu).

Nicolas-Etienne Regnault épousa Marguerite-Sophie Chevrolat.

Elle doit être veuve au moment de la faillite du journal le " Courrier du Commerce ".

D'où faillite prétendue en 1842-1843 et échange de 4 factums conservés à la Bibliothèque Nationale.

1 1842 Mémoire pour M. Miramont syndic créancier (au nom des créanciers de la prétendue faillite Regnault) contre M. le général baron Maurin.

Imprimerie Guiraudet et Jouaust.

2 1842 Mémoire pour M. le général baron Maurin contre le sieur Miramont. Signé général baron Maurin, Walker agréé (avocat agréé 11, rue Laffitte) .

24 pages. Imprimerie E.-B. Delanchy (à Paris, 11, rue du Faubourg Montmartre).

Rédacteur Georges Barillon, avocat et Walker, agréé.

3 1843 Précis pour M. le général baron Maurin contre le sieur Miramont, la dame Regnault et leurs adhérents.

Signé Barillon, avocat, général baron Maurin. Imprimerie E.-B. Delanchy, 1843, 19p.

La dame Regnault étant insolvable, Miramont s'efforce de présenter le général Maurin, principal créancier de la faillite, comme le véritable propriétaire du " Courrier du Commerce " et le faire substituer comme failli à la place de la dame Regnault.

Rédacteur Barillon, avocat et Walker, agréé.

4 1843 Mémoire en réplique pour le sieur Miramont, syndic (au nom des créanciers de la prétendue faillite Regnault) contre le général baron Maurin.

Paris, de l'imprimerie Guiraudet et Jouaust, 31 pages (315, rue St-Honoré, Guiraudet ancien officier d'artillerie). Rédacteurs du mémoire Georges Barillon, avocat et Walker, agréé.

 

Il s'agit certainement de nos Regnault de l’Aube alliés aux Chevrolat.
Jacques Marie Joseph Baron Maurin (°8/12/1774 Montpellier, Hérault - 26/8/1844 Paris), chevalier le 5/11/1804, officier de la L.H le 17/3/1815, chevalier de Saint-Louis le 5/11/1814, maréchal de camp le 11/8/1823. Colonel au 36ème régiment de Ligne puis maréchal de camp (il était chef de bataillon dans la Garde royale de Naples le 11/6/1808 puis lieutenant-colonel après l'affaire du Trocadéro sous les ordres de Mgr le duc d'Angoulême. Deuxième colonel de la 76ème Légion départementale. Soldat le 21/12/1791, lieutenant le 20/9/1799, adjoint à l'adjudant-général Maurin le 25/9/1799. Capitaine le 19/7/1800. Aide de camp Masséna le 19/12/1805. Campagnes. — Ans II, III et IV. — A l'armée d'Italie. Ans VII, VIII et IX. An XIV à l'armée d'Italie. 1806/1808 à l'armée de Naples. 1808/1813 armées d'Espagne. 1814 France. 1815 armée du Nord. 1823 armée des Pyrénées.
MAURIN = Titre de baron héréditaire en faveur de Jacques-Marie-Joseph MAURIN, colonel d'infanterie, par lettres-patentes du 20 mars 1823, avec règlement d'armoiries : d'azur à la muraille flanquée de deux tours d'argent, crénelées et ...
1863 De Barillon, George, avocat, ancien rédacteur de la Liberté. Paris. Membre de l'association pour l'avancement des sciences.
Claude Georges Barillon. Pierre Joseph Walker (°23/5/1800 Bruxelles), L.H.

Journal des débats politique et littéraires du 7/10/1830 : M. le lieutenant-général baron Maurin qui a commandé depuis deux mois la première division militaire et dont nous avons annoncé le remplacement par M. le général Pajol est mort des suites de la maladie dont il était atteint. Ses obsèques auront lieu demain mercredi, 6 octobre. Le convoi partira de sa maison, rue du faubourg Poissonnière, n° 83. Sa famille prévient ses amis de cette perte douloureuse.

Antoine Maurin (°19/12/1771 Montpellier - Mort le 4/10/1830 à Paris, 9ème), baron de l'Empire le 17/3/1808, général de division, commandant de la L.H, chevalier de Saint-Louis.

Nécrologie — de M. Louis-Alexandre Chevrolat, membre fondateur et honoraire de la société entomologique de Paris la mort à Paris le 16 décembre dernier à l'âge de 86 ans ; de M. Jules Burat professeur au Conservatoire des Arts et Métiers, ancien rédacteur en chef du Journal du Commerce, mort à 78 ans.
Texte par M. Jules Burat (°1807-1885), ingénieur civil, ancien élève de l'École Polytechnique, rédacteur en chef du Journal du commerce dès 1835.
BURAT, Jules-François (°12/8/1807 Paris - 15/2/1885 Paris), X 1826, Professeur d'Administration et de statistique industrielle (1854-1864), d'Économie industrielle et de statistique (1864-1885) La nomination de Jules Burat, le 4 novembre 1854. Collectionneur d'art, d'eaux-fortes du XVIIIième notamment.
Jules Burat (1807-1855) s'oriente vers le journalisme économique en choisissant le camp libéral. Rédacteur en chef du Journal du commerce en 1848, il occupe ensuite cette fonction dans divers journaux : la .. En 1854, la chaire fut transformée en chaire d'administration et de statistique industrielle pour un protectionniste: le polytechnicien Jules Burat (1807-1885).
Jules Burat (1807-1885). La carrière de ce polytechnicien, qui renonça au service de l'artillerie pour une carrière de journaliste, est mal connue jusqu'à sa nomination, lors de la disparition d'Adolphe Blanqui en 1854.
Jules Burat, Exposition de l'industrie française en 1844, Paris, 1845.
Jules François Burat, de famille auxerroise (Paris, 12 août 1807 - 15 février 1885 Paris, 8ème, au 81 rue Miromesnil), X 1826, chevalier de la Légion d'Honneur le 3/4/1850, publiciste, s'est fait un nom comme journaliste; il a collaboré à la Patrie, au Siècle, au Jal des Economistes avant d'entrer, en 1848, au Constitutionnel.
Son cours fut détourné de son but initial, puis, tronqué de la sorte et réuni à la statistique, fut confié à M. Burat, ingénieur distingué, mais hostile aux idées libérales que professait Blanqui en matières commerciales.
Bibliographie de la France ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie 1835/1837.
Attention ! il ne faut pas le confondre avec son frère cadet Victor Amédée Burat (°27/7/1809 Paris - 25/5/1883, Paris, 8ème, dmt 7 avenue de Messine), chevalier le 9/9/1849 puis officier de la L.H le 12/8/1868, professeur à l'école Centrale des Arts et Manufactures. Rapport sur les houillères de Blanzy ; par M. Amédée Burat, ingénieur civil des mines.
TRAITE DU GISEMENT ET DE L'EXPLOITATION DES MINÉRAUX UTILES M. AMEDÉE BURAT Ingénieur, Professeur de Géologie et d 'exploitation des Mines à l'école centrale des arts et manufactures.
1854 : M. Victor-Amédée Burat, ingénieur civil, demeurant à Paris, rue d'Anjou-Saint-Honoré, n° 53.
Ils étaient les fils de Louis Etienne Burat, employé des droits réunis et de Marie Gabrielle Flavie Delabourcys.

Notice nécrologique sur Auguste CHEVROLAT Par M. L REICHE (de Lille, mort en 1890), Membre honoraire. (Séance du 11 Février 1885.) La mort impitoyable vient de nouveau frapper la Société entomologique de France ; cette fois, elle lui entève un de ses doyens, un de ses rares survivants fondateurs, Louis-Alexandre-Auguste Chevrolat, dont la fin subite, le 16 décembre, mort à Paris, à l'âge de 86 ans ...
de M. Louis-Alexandre CHEVROLAT, membre fondateur et honoraire de la Société entomologique de France.
Louis-Jerôme REICHE naquit le 20 décembre 1799 à Gerinchem (Hollande) pendant l'occupation française. Son père était officier de santé militaire ... En 1 819, il délaissa la botanique pour l'entomologie, en compagnie de Félix de Saulcy ...

 

Il y a des Chevrolat en Côte d'Or notamment du côté de Laignes.

 

Il y a aussi des Chevrolat dans l'Aube à Troyes, cf aux ANF acte du 12/7/1751 MC ET/XCVI/382, vente : désistement pour une maison sise à Troyes, 10 rue de la Chausseterie par Edme Chevrolat, maître chirurgien et son épouse Marguerite Jolly, dmt tous deux à Troyes au profit de Nicolas Verrier, maître et marchand tapissier, dmt à Troyes.

 

On a Albert Paul Lapoule, né à Paris le 25/1/1893, L.H. Lapoule avec un seul l.

Revue des Eaux et Forêts, année 1863 et Almanach Royal, 1830.
M Regnault (°1787 - 1863 Paris), géomètre à la direction générale des forêts en 1830, ancien vérificateur général des arpentages et chef de bureau à l'administration centrale, est mort à l'âge de soixante-seize ans avant août 1863. En 1825/1827 Géomètre vérificateur général des arpentages à la direction générale des forêts 23 rue Neuve des Augustins.
En 1831/1832 il est commis aux écritures à Paris. En 1841, aide-vérificateur, en 1848 vérificateur général des arpentages.

Sur les Beaufort de Lorraine :

1577/1585 : On trouve dans le compte du cellérier de Nancy pour cette même année un marché passé, le 19 décembre 1585, entre Jacques Beaufort, contrôleur général de Lorraine et Barrois, et plusieurs maçons et tailleurs de pierre, pour l'ouvrage de taille et maçonnerie qu'il convient faire pour le rehaussement du corps de logis du château du côté de l'église des Cordeliers.
Les lots délivrés par noble homme Jacques Beaufort, valet de chambre du duc, contrôleur général des ouvrages et fortifications de Nancy.
... fille de Claude de La Ruelle marchand de Nancy et fiancée de Jacques Beaufort contrôleur général des ouvrages et fortifications de Nancy.
16/8/1546 Nancy maison du duc de Nancy défunt : les varletz de chambre Jehan Beaufort , sieur de Pulligny, Jacques et François Beaufort.
JEAN BEAUFORT, l'aîné de fes frères , fut d'abort valet-de-chambre du duc de Lorraine.
Jean de Beaufort, seigneur de Pulligny, grand-veneur de Lorraine en 1549.
BEAUFORT (François), écuyer, fils de Jean grand veneur du duc et sgr. de Pulligny ou Poligny (Meurthe-et-Moselle) ... Reprise par lui en fiefs des seigneurs de Pulligny et de ...
En 1555, Jean Beaufort, seigneur de Pulligny, possédait à ... En 1587, François Beaufort faisait l'acquisition de la seigneurie; il fut autorisé, de prendre le nom et les armes de Gellenoncourt...
Nobiliaire universel.


   La famille Regnault, originaire de Chaource dans l'Aube, en ses différentes branches :



                                                                   Nos Regnault de l'Aube 1.



                                                                   Nos Regnault de l'Aube 2.

 

 

                                                                  Charles Regnault 1765-1832

 


                                                                  François Regnault 1831-1897

   

 
                                                                  Les Regnault de Beaucaron 1.



                                                                  Les Regnault de Beaucaron 2.



                                                                  Les Regnault de Beaucaron 3.



                                                         Les Regnault de Vaufland & les Bouygues.



                                                                          Les Regnault d'Ervy.



                                                                         Les Regnault de Polisy.



                                                                              Regnault notes.



                                                                          Regnault notes suite.

 

 

                                                                   Jean Joseph Nicolas Regnault

 

 

                                                          Notices nécrologiques sur Jules Regnault

 

 

                                  Calcul des Chances et Philosophie de la Bourse par Jules Regnault.

 

 

                                                           CALCUL DES CHANCES : Sommaire

 

 

                                              Le Cas Jules Regnault Jean Joseph Nicolas Regnault

 

 

                                                                             La famille Regnault

 

 

                                                                              Famille Lescuyer

 

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Photographica France par Pierre Driout

mailto:driout@club-internet.fr

 

 

 

 

 

 

Quelques liens :

Le Chevalier de Saint-Georges.

Joseph de Bologne dit le chevalier de Saint-Georges.

Site dédié au chevalier de Saint-Georges.




Autres liens :



Si voulez en savoir plus sur la famille Desmier, cliquez sur ces liens :

Desmier : premiers degrés.

Desmier de Chenon-Grosbout.

Desmier de Ligouyer.

La Branche Desmier-Béhagle.

Desmiers de Chenon, branche aînée.

Desmier de Blanzac.

Desmier du Roc et Beauchet-Filleau.

Desmier du Roc.

Desmier d'Archiac.

Desmier de Saint-Simon.

Desmier d'Olbreuse.

Eléonore Desmier d'Olbreuse.

Desmier de Marigny.

Desmier : notes.



Par les Desmier, les Regnault descendent des Texier du Périgord :

Les Texier de Nontron et d'Augignac : début.

Les Texier de Nontron et d'Augignac : fin.

Les Texier de Javerlhac.



Et des Volvire de Ruffec :

Les Volvire de Ruffec : début.

Les Ruffec, branche maîtresse des Volvire.

Les Volvire de Ruffec : branche d'Aunac.

Les Volvire de Ruffec.

Les Volvire de Brassac, de Bois-la-Roche et de Néant.

Les Volvire de Brassac.

Les Volluire : notes isolées.



Un des plus illustres ascendants de la famille Regnault a été :

Philippe Béhagle, directeur de la Manufacture de Beauvais sous Louis XIV.

Pour connaître la généalogie de la famille Béhagle, cliquez sur :

La famille Béhagle.

Les Béhague.

Les Béhagle, suite.

Ferdinand de Béhagle (°1857 - 1899)


Voici quelques-unes de ses magnifiques tapisseries :


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Par les Béhagle, les Regnault descendent des Roëttiers, illustre famille de graveurs de monnaies,d'origine anversoise, dont l'un des représentants les plus fameux a été :

Alexandre-Louis Roëttiers de Montaleau (°1748 - 1807), directeur de la Monnaie de Paris et grand-maître du Grand Orient de France.

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Rottiers de Montaleau, (°1748-1807) Directeur de la monnaie de Paris, membre fondateur du Cercle des Amis (1793) en pleine tourmente révolutionnaire. Signataire en 1786-1787 de tous les rituels écossais, on lui doit le réveil de la Maçonnerie française au lendemain de la Révolution. Elu Grand Vénérable du Grand Orient de France, il favorisera sa fusion avec la Grande Loge de France

Les Roëttiers :

Les Roëttiers : début.

Les Roëttiers, branche nôtre.

Les Roëttiers de la Tour et de Montaleau.

Les Roëttiers de la Chauvinerie.



La famille Regnault, originaire de Chaource dans l'Aube, dans ses différentes branches :

Nos Regnault de l'Aube 1.

Nos Regnault de l'Aube 2.

Les Regnault de Beaucaron 1.

Les Regnault de Beaucaron 2.

Les Regnault de Beaucaron 3.

Les Regnault de Vaufland & les Bouygues.

Les Regnault d'Ervy.

Les Regnault de Polisy.

Regnault, notes.

Regnault, notes suite.

Charles Regnault 1765-1832

François Regnault 1831-1897



Les Fornel du Limousin dont sont issus les Regnault :

La famille de Fornel : début.

Les Fornel : branche nôtre.

Les Fornel : suite.

Les Fornel : suite.

Les Fornel : suite.

Les Fornel : suite.

Les Fornel : fin.

Les Fornel : notes isolées.



Les Malet du Périgord :

Les Malet de Graville.

Les Malet de Châtillon et de la Jorie.

Les Malet de Châtillon et de la Jorie,suite.

Les Malet de la Jorie, suite.

Les Malet de la Jorie, suite.

Les Malet de la Jorie, de Puyvallier et de Roquefort, début.

Les Malet de Roquefort, fin plus notes et branches isolées.



Les Salleton du Périgord :

Les Salleton du Périgord : début.

Les Salleton : branche nôtre.

Les Salleton : seconde branche et notes.


Les Périgord de Villechenon :

Les Périgord des Conties, de Villechenon et de La Guinandie.


Les Babaud de Lafordie et les Goursaud de Merlis:

Les Babaud de Confolens et les Goursaud de Rochechouart.


Les Martin d'Angoumois :

Les Martin de Châteauroy.


Les Cazeaux de Guyenne :

Les Cazeaux d'Angoumois.


Les Boulogne des Antilles dont le célèbre chevalier de Saint-Georges:

Les Boulogne ou Bologne de Guadeloupe.


Les Tavernier de Boullongne :

Tavernier de Boullongne.


Autres familles :

Anglure : début.

Anglure : suite.

Anglure:fin.

Les Beaupoil de Saint-Aulaire : début.

Les Beaupoil de Saint-Aulaire : suite.

Béthune.

Boffille de Juge.

Bourdier en Périgord.

Les Boursoreille en Aunis.

Brouillet en Périgord.

Cassius en Périgord.

Les Chabans en Périgord : début.

Les Chabans : suite.

Les Chabans : fin.

Les de Chambly.

Champion de Briaucourt et Thivet d'Annéville-la-Prairie en Haute-Marne.

Chazeaud ou Chazaud en Périgord et en Angoumois.

Les Dallemagne de Haute-Marne.

Dauphin de la Faurie en Périgord.

De Chambes de Montsoreau.

De Chambes ou De Jambes.

De Chièvres.

Les Du Bourg.

Du Fossé en Angoumois.

Les Du Lau d'Allemans.

Du Mas de Paysac : début.

Du Mas de Paysac, fin.

Esparbez de Lussan.

Esparbez de Lussan, suite.

Farinard en Angoumois.

Les Galard,début.

Galard de Béarn : suite.

Galard de Béarn et de Brassac.

Galard de Béarn et de Brassac.

Les Galard : notes.

Gérard de Forcey & Reynel.

Girauld en Charente.

Hastelet de Beaulieu en Périgord.

Hognat,Gagnerot,Mathieu & Marchal à Orquevaux (Haute-Marne).

Les Houbeau,Marchal et Crettenoy des Vosges.

Jouslard d'Ayron en Poitou.

Jussac d'Ambleville.

Les Laforest du Périgord.

Les Lagéard en Angoumois.

Les Lagéard en Angoumois.

Girard de Langlade en Périgord.

La Rochefoucauld : début.

La Rochefoucauld : fin.

Lastours en Limousin.

Lur d'Uza.

Luxe.

L'affaire Magnien à Reynel.

Les Marcillac.

Les Montferrand en Guyenne.

Les Mortemer de Saintonge.

Neufchatel en Bourgogne.

Les Nossay de la Forge.

Les Palhet ou Pallet.

Parthenay l'Archevêque.

Parthenay l'Archevêque : fin.

Les Pépin de Saint-Jean d'Angély.

Les Pousses en Limousin.

Les Rançonnet d'Escoire.

Les Raymond du Périgord.

Les Raymond du Périgord : suite.

Les Raymond du Périgord : fin.

Rességuier.

La Rochebeaucourt et La Roche-Andry.

Les Rousseau de Ferrières.

Les Roux de Lusson de Reilhac.

Les Roux de Montcheuil et de Faragodie.

Saint-Symphorien.

Salignac de la Mothe-Fénelon.

Salignac de la Mothe-Fénelon, suite.

Salignac : fin.

Les Saunier du Périgord.

Les Villars en Périgord.

Les Wavrin ou Vaurin.