Pomiès,

                     de Pamiers et de Foix.

 

 

   Les Pomiès ou Poumiès, forme occitane de Pommier, sont peut-être originaires de Verniolles à quelques 6 kilomètres au sud de Pamiers sur le route de Foix, ville principale de l'Ariège.

Depuis Pamiers, ces appaméens sont venus s'installer à Foix au moment de la Révolution.

Foix se trouve à 19 km au sud de Pamiers. Mirepoix siège d'un évêché à 23 km à l'est de Pamiers est l'autre ville où l'on trouve nos alliances.

Ne m'étant pas rendu à Foix, je n'ai pu faire un tableau complet de leur descendance et de leur ascendance.

On trouve des Pomiès ou Pomies avant 1550 à Mazères jusqu'à la Révolution.

Entre 1550 et 1628, Pamiers fut protestante, le 9 Octobre 1576 les réformés s'en emparèrent et en firent une République Protestante jusqu'à l'occupation des troupes royales le 10 mars 1628.

Pamiers a été un fief protestant pendant les guerres de religions comme Mazères.

On parle des "appaméens" pour les habitants de Pamiers.

La première imprimerie de Pamiers a été fondée en 1750 par Jean-Florent Baour de Toulouse où il exerça jusqu'en 1765 avant de revenir à Toulouse (rapport de Sartines en 1764 : Baour pourvu par arrêt du 12 mai 1759).
Entre 1750 et 1758, Baour séjourne tantôt à Toulouse où il signe en 1751 et 1752 le Livre de la Communauté en tant que libraire, tantôt à Pamiers où il est ...
Les Baour de Toulouse étaient probablement venus de Castres comme les Baour de Bordeaux, protestants.
Louis Baour avait déjà eu d'un premier mariage avec demoiselle Geneviève Bourjade un fils, Louis-François Baour, graveur émérite, membre de l'Académie royale de peinture, de gravure et de sculpture de Toulouse qui lui succéda lorsque naquit Jean-Florent Baour (°30/11/1724 Toulouse - 13/5/1794 Toulouse), écuyer, scelleur de la Chancellerie de France, seul imprimeur juré de l'Université.
Jean Florent Baour laissa un volume de Poésies languedociennes.
Il y avait dix maisons d'imprimerie principalement celles de Jean Florent Baour (°1721-1794).
Les dix places d'imprimeur existant à Toulouse étant occupées, il va imprimer à Pamiers, bien avant 1759, où un arrêt du Conseil d'Etat du roi l'a nommé comme tel. Veuf, il se remarie à Pamiers avec Marie-Barthélemy Fontès.
A cette date, J. -Florent Baour, établit une imprimerie à Pamiers, il eut pour successeur J.-P. Faye, A. Larroire et Loze-Madière. En 1790 s'établit a Foix L Fontes qui eut pour associé et successeur Jean Pomiès aîné.
Jean Floran Baour eut un fils célèbre en son temps : Louis Pierre Marie François Baour-Lormian, né à Toulouse le 24 mars 1770 qui épousa à Toulouse le 21 prairial an II demoiselle Sophie Bernarde Françoise Ginesty puis divorça rapidement, mort aveugle en 1854, membre de l'Académie française.
Vve Pomiès, 1899. 3 - E. n° 2297. "L'an mil sept cent cinquante cinq et le vingt trois avril un ban du futur mariage entre Maître Jean-Florent Baour natif de Toulouse, de la paroisse du Camp et fils de sieur Louis Baour et de Dlle Catherine Gondal. Il y épouse Dlle Marie Barthélémy Fontès. Il a déjà un apprenti et cédera son imprimerie à son parent par alliance Fontès par un acte de donnation pure et simple entre vifs le 1er août 1764.
L'acte est passé le 7 juillet, mais le 1er août, avant d'abandonner Pamiers, Baour « fait donation pure et simple entre vifs » de tout son matériel d'imprimerie à son épouse, Marie-Barthélémy Fontes. Selon toute probabilité, celui-ci ...
Jean Florent Baour, ancien libraire-imprimeur, éditeur de l'almanach de Toulouse à la fin de l'Ancien Régime, décédé le 24 floréal an II.
Dictionnaire des journaux, 1600-1789: de Jean Sgard, Jean-Daniel Candaux - 1991 - 1209 pages Page 97.
1781 - 31 août 1785 : directeur- rédacteur, Jean-Florent BAOUR (cependant, du 31 mars 1784 à septembre 1784, le rédacteur est : MARIE DE SAINT- GEORGES).
Cf un contrat d'apprentissage de l'année 1759 entre Jean-Florent Baour, imprimeur juré du roi à Pamiers et Michel Rivière, natif de Massat.
Julie,: comédie en trois actes; mêlée d'ariettes; Par Dezède, Monvel, Jean-Florent Baour Publié par, 1778 55 pages.
La Cour bazochiale rendit, le 22 avril 1776, un arrêt qui défendait au sieur Jean-Florent Baour, écuyer, imprimeur-libraire, scelleur de la grande chancellerie de France, de rien imprimer dans la Gazette dite de Toulouse, ni dans tout autre ouvrage, qui fût relatif à la Bazoche et à ses privilèges, sous peine d'amende, de prison et de dommage-intérêts. L'arrêt fut cassé par le parlement de Toulouse le 28/8/1776.

Almanach historique de la ville de Toulouse 1782 par Jean Florent Baour : Pomiès aîné et cadet, teinturiers en laine à Tounis.

On peut noter qu'à Toulouse on trouve en 1600, un Jean Pomiès, conseiller au sénéchal et en 1663 son héritier Pierre Azéma, avocat conseiller au Capitoul en 1679/1680.

Dans le but de mettre un terme aux discordes qui ... Durrieu de sa charge et nommait à sa place Jean Pomiès. ...
Sr Thomas Pomiès. Jean Hierosme Pomiès, apothicaire à Toulouse à l'époque de Jean Donat. Clermonde Pomiès veuve de Jean Lalauze. Anne Pomiès femme de du sieur Villeneuve, avocat.
... de rencontrer en cette occasion : Pierre Gay, Jean Pomiès. bacheliers, ... qui dans leur jeunesse ont vécu à Toulouse, pour y faire leurs études

Il faut consulter de Louis Lafont de Sentenac (employé de l’imprimerie Pomiès) :  »Les Débuts de l’imprimerie dans le Comté de Foix », publié à la fin du XIXè siècle en 1899, republié par Lacour à Nîmes en 1998, 60 pages, 15x21cm (50 francs).
Le Bibliographe moderne: courrier international des archives et des bibliothèques : Volume 4 Henri Stein - 1900 - Extraits :
M. Louis Lafont de Sentenac étudie Les débuts de l'imprimerie dans le comté de Foix (Foix, veuve Pomiès, 1899 ; in-8 de 51 p.) dans une brochure tirée à 60 exemplaires. En réalité, il s'occupe du XVIIIe siècle, puisque le toulousain Jean-Florent Baour créa seulement vers 1750 un établissement typographique à Paniers, et puisque la ville de Foix n'a possédé d'imprimeur qu'en 1791, et sur ces époques ...

Bulletin périodique de la société ariégeoise séance du 14 mai 1899 : En 1790 s'établit à Foix L Fontes qui eut pour associé et successeur Jean Pomiès aîné. A Saint Girons Jean-Chrysostome Pomiès y crée, en 1832, la première imprimerie. Dans son intéressante étude, M. Lafont de Sentenac donne de courtes biographies de tous ces ouvriers indispensables à la diffusion de la pensée humaine. Nous devons lui savoir gré d'avoir apporté cette contribution locale à la vaste ...

Par jugement du tribunal de Foix, en date du 3 octobre 1876, la famille Lafont de Sentenac a obtenu le rétablissement de la particule délaissée depuis ... Histoire des ariégeois, De H. Duclos Publié 1998 chez Lacour.
Louis Lafont de Sentenac, directeur du Moniteur de l'Ariège est mort à Foix dans les derniers jours de février ... (après 1909). Imprimerie Lafont de Sentenac en 1920 à Foix.
Louis Lafont de Sentenac (°12/12/1842 Foix - 26/2/1903), officier d'Académie, trésorier et lauréat de la Société historique de Gascogne était le fils unique de Louis Grégoire Lafont de Sentenac (°2/9/1786 Ariège - 1851 Ariège) et de Marie Auriol. A l'exposition industrielle de Foix, il obtint en tant qu'imprimeur une médaille de vermeil en 1883, une médaille d'or en 1902. Il eut deux fils Raymond Lafont de Sentenac, imprimeur et publiciste à Foix, trésorier de la société ariégeoise des sciences, des arts et des lettres en 1909/1911 et Gérard Lafont de Sentenac, né le 14 avril 1874. Dont comme petit-fils Gérard Louis Max Lafont de Sentenac, né le 8 janvier 1906 sous-préfet, chef de cabinet, 17 août/à c. du 18 juillet 1939 ; mobilisé le 2 septembre 1939, sous-préfet de Saintes, est nommé préfet de l'Aube 1948/1954, préfet de l'Yonne, 1954/1955, préfet de l'Oise 1957, secrétaire général adjoint du ministère de l'Algérie en mai 1958.
Lafont de Sentenac publia en 1886 : "Le livre d'or du congrès des félibres" dans le Bulletin de la Société Ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts.
Louis Lafont de Sentenac (du château d’Estaniels à Sentenac de Sérou : 12/12/1842 - 26/2/1903): auteur du « Nobiliaire de l’Ariège », fondateur du « Moniteur de l’Ariège » en 1884, de la « Semaine religieuse », chargé de la rédaction de « l’Annuaire de l’Ariège » (1878), de « l’Ariégeois » (1871).

Lettre de Louis Lafont de Sentenac, propriétaire à Estaniels, à Caplong à son frère Louis Adrien Lafont de Sentenac, vice-président du tribunal de Saint-Girons (17.3.1830). M. Lafont de Sentenac (Pierre Jules Marie Joseph) , avocat à Toulouse en 1897.

La Bibliothèque Nationale de France conserve au moins 354 ouvrages imprimés sous le nom de Pomiès de l'An V (1796) à 1929, sans compter les collections de journaux comme le Moniteur de l'Ariège.

Il faut rajouter dans l'index:"lieu de publication" 59 ouvrages.

L'imprimario ou imprumario "Poumiès de Fouich" ou "Fouichi" a publié 8 ouvrages en patois ariégeois ou en occitan de 1886 à 1899.

Louis Pomiès associé à Bernard Vincent Gardel à Carcassonne environ 66 ouvrages de 1830 à 1852 plus un Pomiès-Gurdel (erreur de la BNF pour l'ouvrage en 1839 de Marie Jean Tristan Aribaut, ex-notaire: " Notariat. Les Adieux d'un collègue").

Veuve Pomiès, 111 ouvrages de 1882 à 1910.

Pomiès aîné et neveu 14 ouvrages de 1864 à 1870.

Pomiès l'aîné depuis 1798 jusqu'à 1870, 22 ouvrages.

Les Pomiès possédaient ou imprimaient tous les journaux qui parurent à Foix entre 1812 et 1870, je n'en donne pas la liste complète.

L'imprimerie Pomiès quoique vendue en 1909 a continué sous ce nom jusque vers 1930. Imprimerie Pomiès (M. Joseph Fra, gérant), à Foix (France).
Acte de décès de Louis Edmond Anthoine auditeur au Conseil d'Etat (1833), inspecteur de la compagnie d'assurances La Nationale (Louis-Edmond Anthoine était né à Bordeaux le 13 mars 1804, d'une dame Anthoine, née Louise de Gombault. Il était le fils unique de Louis Marie-François Anthoine, père de l'écrivain Louis Edmond Duranty 1833/1880 dont la mère était Emilie Lacoste) : l'an 1856, le quatre mai, Jean-Chrysostome Pomiès, premier adjoint au maire de la commune de Foix, canton de Foix, département de l'Ariège, remplissant en vertu d'une délégation du maire la ... vers le milieu du XIXème siècle (cf Bulletin du bibliophile et du bibliothécaire Par Société des amis de la Bibliothèque Nationale et des grandes bibliothèques de France publié 1947 Librairie Giraud-Badin, sur Google Print).
En août 1870, Pomiès imprimeur est secrétaire du comité départemental sous la présidence de M.Peyrat, archiprêtre pour un rapport destiné au Maréchal de Mac-Mahon concernant les inondations en pays de Foix.
Rapport présenté à Monsieur le maréchal de Mac Mahon, duc de Magenta, président de la République Française, Commission superieure de répartition des secours aux familles de militaires et aux blessés des armées de terre et de mer Éditeur Impr. nationale, 1874 245 pages.
Le comité départemental organisé à Foix dès le mois d'août 1870 sous la présidence de M Peyrat archiprêtre a subi quelques modifications mais qui n'en ont pas altéré la composition primitive. Il était en dernier lieu ainsi constitué : MM Delmas, vice-président du tribunal civil, vice-président; Pomiès, imprimeur, secrétaire ; Louet, trésorier payeur général, trésorier; Font (Osmin), ...

 

Le 9 octobre 1708 devant le Tribunal de l'Officialité de Pamiers a lieu un procès entre Honorat Pomiès, dit "le Béril", brasseur de Pamiers et Pierre Boyer. 21 août : Cause de Pierre Pomiès, bâtier à Pamiers, contre Faur Méras, résidant dans la même ville. C'est François Pomiès cultivateur à Pamiers qui signe pour Joseph Sarda cultivateur aux Allemands (24 Frimaire An XII).

 

En 1731 a lieu un partage de biens entre Michel Pomiès, l'aîné, brasseur de Verniolles et son frère Michel Pomiès, tisserand dudit lieu.

 

En 1771, devant le clergé du diocèse de Mirepoix, série G, archives de l'Ariège, 09/10, folio 270-281, p 285 :

Dispense de parenté pour le mariage de Paule Pomiès et de Jean Cazeneuve de Molandier.

Dispense de parenté pour le mariage entre Jean Pontiès (Pomiès) et Anne Doumenc de Molandier. Molandier dans l'Aude se trouve à 3kms de Mazères et 12kms de Saverdun en Ariège.

 

Poumiès de Verniolles contre Delmas de Verniolle en 1774.

 

Joseph Poumiès de Verniolles contre Bernard Foutmargeat, maçon à Verniolles, le 19 juillet 1785.

 

Les 3 et 31 juillet 1787 a lieu un procès entre Jean Poumiès de Verniolles et Dominique Poumiès, charpentier de Verniolles.

 

Vital Pomiès, né le 25 février 1844 à Verniolles en Ariège, près de Pamiers,dossier de la Légion d'Honneur, L 219 3058. Il était le fils de Joseph Piquesal Pomiès et de Jeanne Dupla, ménagère, témoins Vital Delpla, propriétaire âgé de 59 ans et Jean-Baptiste Delpla, propriétaire âgé de 48 ans. Il se marie le 22/4/1878 à Tarascon à Mary Clémence Bergé. Il est soldat le 31/7/1866 au 3è Régiment d'Infanterie de Marine. Sous-Lieutenant le 19/2/1872. Lieutenant le 11/12/1877. Capitaine le 11/2/1882.

Blessé le 1/12/1887 comme trésorier d'un coup de revolver par le soldat Rossé (qui a dû vouloir s'emparer de la caisse). A cette occasion fait chevalier de la Légion d'Honneur le 3/5/1889, remise à Toulon. Chef de bataillon puis retraité le 6/10/1893. Elève à l'école navale de gymnastique en 1868 (4è pour le chant et 153è/245). Ecole navale de Tir à Vincennes. Conchinchine en 1870. Intérieur en 1871. Sénégal en 1874. Guadeloupe en 1881. Sénégal en 1882. Mort en septembre 1896, major d'infanterie de marine retraité,dossier à Vincennes, série 3YE.

 

Jean-Pierre Pomiès, lieutenant au 49è régiment ci-devant Vintimille en 1793 à Metz et Tirlemont. Etat militaire de la France en 1793 (cf les archives nationales).

 

Auguste Emile Jean Pomiès, lieutenant en Indochine le 1/10/1933, annuaire de l'armée 1938.

 

On a à Vincennes :

Sébastien François Xavier Pomiès, né le 18 mars 1764 à Versailles, ecclésiastique, vicaire qui touche une pension de 267 francs, entre 1801 et 1817, série 2 YF.

Histoire de la seigneurie et de la paroisse de Bures, Seine-et-Oise de Jules Lair, Jules Auguste Lair - 1876 Page 106.
... qu'on transporta à Versailles, à la Convention, une croix, un encensoir, ... 4 vendémiaire an V (25/9/1796), même serment, en même circonstance, par Sébastien-Francois-Xavier Pomiès ; 17 fructidor an V (3 sept. 1797), même serment par Jacques ...

Bures, arrondissement de Versailles, canton de Palaiseau. Aujourd'hui Bures-sur-Yvette (91).
On a avant 1790 : ... par maître Jacques de Bière , prêtre , curé d'Orsay, pour une maison et un ... c'est à dire Jacques de Brière de la famille des Brière de Versailles. Orsay est à côté de Bures, ceci explique la présence de Pomiès après la mort de Claude Fauchet.

Suresnes, 92 : 1761 : François Brière, vicaire en cette paroisse, inhumé dans l'église. On trouvera Pomiès ensuite sous la Révolution à Suresnes.

États des communes à la fin du XIXe siècle publié sous les auspices du Conseil général. ...: Notice historique et renseignements administratifs Par Seine (France) Direction des affaires départementales, Seine (France) Conseil général Publié par Imprimerie typographique de l'École d'Alembert, 1897.
Le Bourget: Notice Historique Et Renseignements Administratifs De La Seine. Direction Des Affaires Dt - 2009 - 76 pages.
La protestation de la commune fut aussitôt couronnée de succès. En effet, le 18 avril 1791, Sébastien-François-Xavier Pommier fut solennellement installé, comme curé de Dugny et du Bourget, en présence d'un grand nombre d'habitants accompagnés par la garde nationale en uniforme. On chanta le Te Deum ; puis le nouveau curé prêta le serment ordonné par la loi constitutionnelle.

Bulletin Par Société Historique de Suresnes Publié 1969 Notes sur l'article : v. 6, nos. 28-30 page 178.
... de Suresnes écrit au Comité ecclésiastique de l'Assemblée une lettre proposant le moyen simple et pratique de reconnaître les « bons prêtres » des mauvais. Ayant vraisemblablement assisté à la fête de la Fédération il préconise le port, sur la soutane, d'une ceinture tricolore analogue à celle des magistrats, détail vestimentaire qui montre bien l'idée que l'on se faisait alors du rôle du prêtre, fonctionnaire de la foi salarié par le gouvernement. Cette opinion, plus précise dans la Constitution de 1791 qu'elle ne l'avait jamais été sous l'Ancien régime, prévaudra jusqu'en 1906 dans les sphères gouvernementales. Oubliée un moment sous la pression des évènements, lors de la fermeture des églises, elle sera vigoureusement remise en honneur par Bonaparte lors du Concordat de 1802.
A Suresnes, cependant, la vie religieuse continuait de manière active, de plus en plus liée à la vie publique et politique. Porchet, peut-être sous l'influence de Bougault, faisait appel pour les fêtes de la Rosière, à des prêtres au patriotisme éptrouvé, Claude Fauchet, dès 1788, Hazard, puis Ravoisé, prieur-curé de Nanterre, tous trois destinés, mais chacun suivant une vois différente, à un destin dramatique.
Fauchet, devenu évêque du Calvados, devait d'ailleurs se souvenir d'un modeste vicaire suresnois, le « petit Pommier » comme on l'appelait, qui après avoir été quelque temps curé de Dugny, près de Saint-Denis, devint vicaire épiscopal de Caen. Ce ne sont alors que Te Deum, bénédictions de drapeaux, fêtes où l'on ne distingue plus les manifestations de la foi de celles du patriotisme prolongement en quelque sorte des fêtes de la Rosière où l'ordre des cérémonies et des processions paraît réglé autant par l'initiative de la municipalité que par les normes du temps.

Claude Fauchet, Discours sur les mœurs rurales, prononcé dans l'Église de Surenne (Suresnes), le dimanche 10 août 1788 pour la fête de la rosière, en présence de Madame, comtesse d'Artois, Paris, Lottin, 1788.
On sait que la fille aînée de Jean François Pomiès était femme de chambre de la comtesse d'Artois.
En 1788 madame la comtesse d'Artois vint couronner la Rosière de Suresnes ; monseigneur de Puységur, archevêque de Bourges, officiait et présidait cette solennité. M. l'abbé Fauchet, prédicateur ordinaire du roi, vicaire général de Bourges, abbé commandataire de Montfort. Il prononce un discours perçu comme profondément subversif : lors du couronnement de la rosière de Suresnes.

Ce discours fit grand bruit : « L'abbé Fauchet, écrivait quelques jours plus tard la marquise de Créqui, a prêché la rosière à Suresnes en présence de madame la comtesse d'Artois ; mais le zèle national l'a si fort emporté, qu'il a fait une diatribe contre le gouvernement qui a été si forte, qu'on s'étonne qu'il ne soit pas interdit, et, qui pis est, qu'il ait trouvé un censeur, car on l'imprime. »

La Semaine des familles 1861.

POMIES (Sébastien-François-Xavier), prêtre du dioc. de Paris, assermenté, vicaire épiscopal de Bayeux ; a contracté un mariage simulé : AF IV 1897, d.5 ... cf La Légation en France du cardinal Caprara 1801-1808, répertoire des demandes ... - Page 253 de Archives nationales (France), Jeannine Bordas-Charon - 1979 - 311 pages.
Le Cardinal Archevêque de Paris est sacré le 15 août 1802, par Monseigneur Giovanni Battista Caprara (°29/5/1733 Bologne, Italie - 21/6/1810 Paris), cardinal-légat du Saint-Père Pie VII qui est à Paris depuis 1801. Nonce apostolique d'abord.

Annales historiques de la révolution française organe de la Société des études robespierristes - 1926 page 4 :
Sébastien-François-Xavier Pomier, prêtre du diocèse de Paris, n'a contracté qu'un mariage simulé. Ancien vicaire principal à Bayeux, il s'est rétracté entre les mains des grands vicaires de l'évêque réfractaire Juigné et il s'est séparé de sa femme Marie avec qui il s'était marié le 3 avril 1794 (14 Germinal An 2 au moment du procès de Danton) quand il était incarcéré pour obtenir sa liberté. Sa soi-disant femme est morte le 15 mars 1795 sans enfants vivants. Il s'est rétracté ensuite auprès des vicaires généraux de l'évêque réfractaire Juigné qui l'ont relevé de ses censures et depuis deux ans déjà c'est à dire depuis 1800 il exerce les fonctions de desservant dans une église de Paris.
On lui doit le portrait de l'archevêque Leclerc de Juigné (°1728-1811), dans les Galeries de Versailles archevêque de Paris de 1782 à 1801.
Antoine Éléonor Léon Leclerc de Juigné, né le 2 novembre 1728 à Paris où il est mort le 19 mars 1811, est un prélat français. Il est le fils de Samuel-Jacques Le Clerc de Juigné, tué le 19 septembre 1734 à la bataille de Guastalla en Espagne, et de Marie Gabrielle Le Cirier de Neufchelles (1706-1763). Il fut grand-vicaire de Carcassonne, agent général du clergé en 1760, évêque de Châlons en 1764, archevêque de Paris en 1781, et député du clergé pour la ville et faubourg de Paris pour les Etats généraux de 1789. Il fut ensuite membre de l'assemblée constituante de 1789.

Archives du prince Xavier de Saxe. Sur le départ de l'abbé Clouet. 25 mars 1778. — Sur le séjour du Prince en Bretagne : bulletins datés de Dinan, Brest et Saint-Malo. 27 juillet, 3, 7, 13 et 21 août. — Nomination de Pomiès à la charge de commissaire des guerres.
CLOUET (l'abbé), Précepteur au château de Pont en 1778. — 17 lettres. Plaintes relatives a la perte de son emploi ; demandes réitérées pour conserver les fonctions de gouverneur des princes de Saxe au collège de Navarre.
1777 A M. Pomiés, à Paris, pour lui demander de prendre tous les arrangements nécessaires avec l'abbé Clouet, nommé à la place de l'abbé Benincasa gouverneur des enfants de Saxe : « ...Vous savez que nous sommes convenus qu'il aurait le titre de gouverneur, mais pas de bibliothécaire et pour cause... »
A M. l'abbé Clouet, précepteur. Il lui donne son congé en l'informant qu'il a résolu de mettre ses deux fils au collège de Navarre, à Paris : « Ayant pris, Monsieur l'Abbé, définitivement le parti de mettre mes enfants au Collège pendant mon séjour à Paris, je charge M. Pomiés de toutes mes intentions à ce sujet, afin qu'il prenne sur le champ tous les arrangements relatifs à ce changement... Vous pouvez quitter mes enfants le jour qu'il vous conviendra, ayant chargé M. Pomiés de les amener ici... Je ne puis vous cacher la surprise que j'ai eue en voyant les différentes lettres que vous avez écrites, dans lesquelles vous sembliez accuser les uns et les autres dans un parti très simple que j'ai cru devoir prendre, étant accoutumé à me décider sans avoir besoin de conseil et surtout lorsqu'il est question du bien de mes enfants.
En juin 1810 mort à Paris en sa maison au 2 rue Bourdaloue cloître Notre Dame de M. Pierre Romain Clouet (°7/8/1748 Coutances, baptisé le 8/8/1748) , ex-vicaire général de Lisieux, ancien aumônier du roi Louis XVI, chanoine honoraire de Coutances. Professeur interprète d'allemand et d'anglais et bibliothécaire (jusqu'en 1802) à l'école impériale des Mines en janvier 1785. Traducteur de Shakespeare. Il publie (?) une Géographie moderne en 1791. Il savait presque toutes les langues vivantes disait-on. Vente de sa bibliothèque le 24/7/1810. Inventaire après décès le 3/7/1810 par maître Louis Alexandre Laudigeois.

... Claude Fauchet : évêque constitutionnel du Calvados, ... - Page 83
Jules Charrier, Claude Fauchet - 1908 - Extraits -
Les anciens curés prétendaient exercer leurs fonctions à la cathédrale, à laquelle ils se disaient attachés, désormais, en qualité de vicaires épiscopaux; mais Bajot, Gasnier et Pommiès ne l'entendaient pas ainsi. Il se produisait, entre les uns ...
Les vicaires du despote Fauchet, dit—il, mettent tous les jours des entraves à l'exercice de nos fonctions.
... le « petit pommiès ». « Ces Messieurs, ajoute-t-il, prétendent établir une inquisition sur les consciences, et la liberté qu'ils font sonner bien haut, n'est pour eux qu'un vain mot, lorsqu'il est question de satisfaire leur ambition ».

Baiocana : recueil de documents pour servir à l'histoire du diocèse de Bayeux et Lisieux ...Publié par E. Domin, 1911
Sébastien François Xavier Pommiès autre vicaire épiscopal de Fauchet installé curé provisoire de St Jean de Caen le 12 octobre 1793 à la place de Gohier de Jumilly compromis dans le fédéralisme.
Mr Gohier de Jumilly père écuyer mort à Bayeux le vingt février 1791, né en 1712.
Jean Anne Jacques Gohier de Jumilly (°20/12/1744 St Sauveur de Caen) prêtre en 1770, était un ambitieux convaincu que la révolution lui donnerait ce qu'il ne pouvait raisonnablement attendre ni de ses talents ni de ses protecteurs il prêta donc sans hésiter le serment schismatique et brigua sans succès le siège épiscopal. Prêtre jureur qui fut compromis dans le fédéralisme. Dans la répression qui suivit, les prêtres furent arrêtés ; parmi eux, Gohier de Jumilly, curé de Saint-Jean de Caen. Gohier de Jumilly, curé de Saint-Jean, libéré le 12 décembre. L'évêque Fauchet et le curé assermenté de l'église Saint-Jean, Gohier de Jumilly, ce dernier maintenant reçu chez Mme de Bretheville se sont déclarés en faveur de l'insurrection... au sujet de Charlotte Corday.
Gohier de Jumilly, après avoir abdiqué le sacerdoce, devint commissaire du Pouvoir exécutif auprès de ..., commissaire du gouvernement près l'administration municipale du canton de Saint-Martin de Fontenay. En l'an VII, il était commissaire du pouvoir exécutif près le canton de St-Martin-de-Fontenay et fut accusé de ... il ne fut pas approuvé par l'administration épiscopale au lendemain du Concordat ; il est mort le 17 février 1815. Il resta sans fonctions après le Concordat et mourut à Cagny (Calvados) en 1815.
Marie Anne Charlotte Corday d'Armond (°27/7/1768 Ligneries) : qu'elle voyait habituellement habituellement le curé constitutionnel de sa paroisse M l'abbé de Jumilly à qui on ne reprochait il est vrai que l'irrégularité de sa position. Qu'elle méprisait l'abbé Fauchet le regardant disait-elle comme un homme sans moeurs et sans principes.
Gohier de Jumilly est arrêté le 28 août à la requête de Lindet et Bonnet représentants à l'armée des Côtes pour avoir pris l'habit de garde national et prêché l'insurrection il ne sera libéré que quinze mois plus tard.
A Caen, Il recommande la candidature de l'abbé Fauchet ; celle-ci est appuyée par divers journaux comme les Annales patriotiques qui écrivent le... un bureau est formé avec Dubois-Dubais comme président et Gohier de Jumilly secrétaire, comme étant les plus agés de l'Assemblée,
4/11/1789 président du comité de Caen jusqu'en février 1790. Gohier de Jumilly, après avoir abdiqué le sacerdoce, devint commissaire du directoire exécutif près le canton de Saint-Martin de Fontenay. Il prit l'habit de garde national pour suivre Puisaye et prêcha l'insurrection partout où passa l'armée. Il resta longtemps détenu par ordre des représentants du peuple Robert Lindet et Bonnet. En l'an VIII il était commissaire exécutif près le canton de St Martin de Fontenay et fut accusé de correspondance avec les chouans. Volontaire à Brécourt.

Revue catholique d'histoire, d'archéologie et litterature de Normandie Publié par Bureaux de la Revue., 1926.
A la suite de démêlés avec Fauchet, il avait été interdit en 1793 pour ses opinions. Pomiès, le vicaire épiscopal qui le remplaça, fut interdit à son tour mais à cause de ses désordres. ...
Le registre d'écrou de la prison de Bayeux contient néanmoins une ...
Un petit prêtre gascon nommé Richard François Chaix-d'Est-Ange ou Chaix-d'Est-Ange était né à Apte en 1758. On assure que son véritable nom était Chaix-de-St-Ange et qu'il le ... l'abbé Destange officiait comme aumônier à la Salpêtrière en 1790 il était associé avec Claude Fauchet dans ses entreprises politiques puis éloigné à la suite de l'affaire dite des billets de confession il devint prêtre en 1791 à Saint-Médard. .
CHAIX d'EST-ANGE (Richard). — Discours prononcé sur l'autel de la patrie, au champ de la fédération de Bayeux, en présence des officiers municipaux.
L'abbé Richard Chaix d'Est-Ange, l'un des premiers sans doute à s'y aventurer, dès juillet 1789, ouvrait son sermon par cette triomphante proclamation ...
L'abbé Chaix était arrivé dans le Calvados avec Fauchet qu'il accompagnait en qualité de grand vicaire. Il fut nommé Président de la Société des Amis de la Constitution de Bayeux. Il était curé de Saint-Etienne de Caen au moment de l'insurrection du Calvados. Incarcéré dans les premiers jours d'août 1793 il ne sortit de prison qu'en 1794.
Chaix d'Est Ange prêtre interdit renonça à ses fonctions ecclésiastiques en 1794 et épousa en 1799 une demoiselle Lorge soeur du général baron de l'Empire Lorge dont la famille était caennaise (mort avocat à Paris le 28/3/1820) Fauchet qui le récompensa de son zèle en l'emmenant à Bayeux comme vicaire épiscopal. Il devint ensuite accusateur public puis procureur général à Reims.
Dont Gustave Louis Chaix d'Est Ange (°11/4/1800 Reims - décembre 1877 Paris) père de Gustave Chaix d'Est-Ange (1832-1887), avocat et député sous le Second Empire, avocat de Baudelaire dans le procès des Fleurs du Mal, sénateur du Second Empire.

Revue catholique d'histoire, d'archéologie et litterature de Normandie 1926.
Gohier de Jumilly : Satisfait ensuite d'être curé de Saint-Jean de Caen, il se montra pour les prêtres fidèles aussi tolérant qu'il pouvait l'être sans mécontenter les jacobins. A la suite de démélés avec Fauchet, il avait été interdit en 1793 pour ses opinions. Pomiès, le vicaire épiscopal qui le remplaça, fut interdit à son tour mais à cause de ses désordres. Gohier de ...

"Le Sermon sur l'Accord de la Religion et de la Liberté" se termine par la formule "les tyrans sont mûrs" que Fauchet adopta pour devise. Revue catholique d'histoire, d'archéologie et litterature de Normandie - Page 200 1926.
Claude Fauchet avait eu d'abord comme vicaire à Bayeux M.Etampes avec qui il préchait la subversion.
A la suite de démélés avec Fauchet, il avait été interdit en 1793 pour ses opinions. Pomiès, le vicaire épiscopal qui le remplaça, fut interdit à son tour mais à .
Il se fit, soit par conviction soit par calcul, l'admirateur de Fauchet qui le récompensa de son zèle en l'emmenant à Bayeux comme vicaire épiscopal. ...
Notes sur Claude Fauchet.
Claude Fauchet, évêque du département du Calvados en mai 1791. Abbé Claude Fauchet (°22/9/1744 Dornes, Nièvre, Bourbonnais - 31/10/1793 ou 10 Brumaire de l'An II, guillotiné à Paris), ordonné prêtre en 1770, d'abord précepteur des enfants du marquis de Choiseul, frère du ministre, grand-vicaire de Bourges sous M de Phélipeaux, il entra ensuite dans la communauté des prêtres de Saint-Roch, prédicateur du Roi, il en fut révoqué, abbé commendataire de Montfort, membre de la Commune de Paris. Il fonde en janvier 1790 avec Bonneville un journal "Bouche de Fer" qui devint le 13/10/1790 organe d'un club philosophique au cirque du Palais Royal connu sous le nom de Cercle social.
L'abbé Claude Fauchet, évêque constitutionnel du Calvados, révolutionnaire mystique qui mariait l'évangile à des sentiments démocratiques, ... L'abbé Claude Fauchet, avec le titre de «procureur général», fut le conférencier habituel de ces assemblées hebdomadaires, dont la première se tint le ...
Plainte de l'abbé Claude Fauchet, prédicateur du Roi, contre le portier de la communauté des prêtres de Saint- Roch, au sujet d'une lettre à son adresse qui ...
Il prononça des sermons qui furent publiés aussi bien à Caen qu'à Bayeux.
Un Eloge civique de Franklin fut prononcé par l'abbé Fauchet, au nom de la commune de Paris, le 21 juillet 1790. A vrai dire, Fauchet était très documenté au sujet de Franklin. Il le connaissait personnellement pour avoir dîné plusieurs fois avec lui chez Rey de Chaumont, et l'avoir vu à la loge des Neuf-Sœurs dont il était membre.
ÉLOGE CIVIQUE DE BENJAMIN FRANKLIN, Prononcé le 21 juillet 1790, dans la Rotonde, au nom de la commune de Paris, par M. l'abbé Fauchet.
L'abbé Fauchet ayant adressé ses discours à Yernes, ministre éclairé de Genève, celui-ci, après les avoir lus, mit au dos : « Fauchet ne professe ni sa religion, ni la mienne. »
Quoi qu'il en soit, une aventure que l'abbé Fauchet eut avec la femme d'un porte-manteau du roi, contribua encore à rendre ce prédicateur populaire. Une aventure qui eut quelque éclat dans le temps, lui attira un interdit de l'archevêque de Paris ; mais cette disgrâce ne nuisit point à sa fortune.

Notes sur Claude Fauchet, évêque constitutionnel et député du Calvados - Page 13 par Guillaume Stanislas Trébutien - 1842 - 52 pages -
Celle de Bayeux n'a pas été moins agitée par un vicaire de cet évêque ; l'un et l'autre se sont emparés de la présidence de ces sociétés. Vieillard fit lecture de cette pétition, dont voici la substance, comme document pour l'histoire locale : « C'est avec douleur que la municipalité de Bayeux porte à l'Assemblée nationale de justes plaintes contre M. Claude Fauchet évêque de ce département, contre M Etampes son vicaire ...

La Révolution française : revue d'histoire moderne et contemporaine : Volume 47 par Auguste Dide, François-Alphonse Aulard, Société de l'histoire de la révolution française (Paris, France) - 1904 -
... déclarait nulle « l'élection de M. François-Claude Fauchet, prêtre, ... de se rendre dans ie Calvados pour y exercer les ... au sujet de l'élection faite le 18 avril 1791 de M. Fauchet. Bayeux, 27 avril 1791, 8 pages in-8°, ...
C'est le 25 mai 1791 que Fauchet fit une entrée triomphale à Honfleur.
Cette interdiction n'empêcha pas Fauchet de se rendre dans le Calvados pour y exercer les fonctions auxquelles il venait d'être appelé. Son entrée dans le département fut favorisée par les chaleureuses recommandations des anciens représentants de la commune de Paris aux citoyens du Calvados, ...
... par Claude Fauchet, prédicateur du Roi, dernier président des anciens représentants de la commune, procureur général du Cercle social pour la ...

Histoire de Honfleur - par un Enfant de Honfleur - 1867 - 274 pages -
Le lendemain, Claude Fauchet, évèque du Calvados, descendit à Honfleur (25 mai 1791). Il y fut reçu par la municipalité; le clergé ne parut pas. Il est vrai que les cloches des églises de la ville et du couvent des capucins furent mises en branle. Quelques mois plus tard l'abbé Quillet vicaire général de l'évêque du Calvados adressait aux habitants de Honfleur une lettre circulaire en forme de mandement.

François Bécherel : député à la Constituante, évêque concordataire de Valence, 1732-1815 par Jean Bindet - 1971 - 241 pages - Extraits.
Le 19 octobre 1793, André Michel, vicaire épiscopal, se marie et explique dans une brochure les raisons de sa démarche. ... Devant ces honteuses défections, un seul évêque normand, Claude Fauchet, du Calvados, ose mener campagne contre ...

L'église de Paris et la Révolution - Page 456 1911
POMIER, premier vicaire de Saint-Roch, 343 Il s'agit de Joseph Pommier 1726/1805.
Liste générale des Electeurs de l'ordre du Clergé de la Ville & Fauxbourgs de Paris, pour la Députation aux Etats-Généraux en 1789 : Vicaire & Electeur du Clergé de ladite Paroisse de St Roch M. Pomier.
Consciences épiscopales en exil, 1789-1814 : à travers la correspondance de Bernard de Brye - 2005 - 517 pages.
... - Page 188 : Monseigneur Henri de La Fare (°1752-1829), petit-neveu du cardinal de Bernis et évêque de Nancy cherche à aider les prêtres français exilés en Suisse notamment dans le canton de Fribourg en leur faisant parvenir de la nourriture. Son frère aîné le marquis Gabriel de la Fare (°1749-1786), premier page de la Dauphine en 1763 (école des pages en 1762) a épousé en mai 1775 Gabrielle de Caraman des Caraman de Riquet.
Un moment La Fare a cru que ses efforts aboutiraient il n'en est rien. Fin mars 1799 il constatera que en dépit de tous ses efforts hormis les exceptions signalées la politique du gouvernement autrichien n'a pas varié d'un pouce. Faute de pouvoir obtenir l'ouverture des frontières des Etats héréditaires de l'Autriche pour son clergé ainsi que pour les autres évêques et prêtres exilés du continent l'évêque de Nancy s'est occupé de la subsistance du clergé avec davantage de succès.
Ibid., 8, 1, liasse 1798, P 37, Lettre de La Fare à M. Pomiès, 31 mars 1799 depuis Vienne en Autriche. 3. Pour une vue d'ensemble, voir L. JÉRÔME, Collectes à travers l'Europe pour les prêtres déportés en Suisse 1794/1797 Paris 1887.

On a aussi : Laurent Pomiès, prêtre du diocèse de Comminges, en 1790 curé de Parros et de La Bastide qui reçoit une pension de 1000 livres le 1er novembre 1767 de la part de l'évêque de Metz. Cf Le clergé de la Moselle pendant la Révolution - Page 109 de Paul Lesprand - 1934.

Catalogue collectif des manuscrits conservés dans les dépôts d'archives supplément 1981-1982 ... - Page 362 de Robert S Gordon, Peter Yurkiw, Andrée Lavoie, Conseil canadien de recherches sur les humanités, Archives publiques Canada - 1985. Copie de l'exemplaire l'Université du Michigan.

POMIES, Jean-François, écuyer et valet de chambre ordinaire du roi. 7-8981 Originaux, 39 pages. 1773-1786. Documents notariés concernant Jean-François Pomiès Réf A.P.C MG 54/18 (me 82) ...

Dans le catalogue des gentilshommes et des familles anoblies ou titrées en 1789 de Louis de La Roque, Edouard de Barthélemy - 1866, on a page 32 : Jean Joseph, chevalier de Pomiès, capitaine de Dragons et Pierre de Pomiès d'Uch, lieutenant de Vaisseau. Famille de Gironde, je crois.
Simon Joseph Josset de Pomiès, chevalier, seigneur, baron du Breuil comparaît à Bordeaux.
Inhumation de Jeanne-Thérèse de Pomiès, veuve de François-Sauvat de Pomiès, chevalier de S'-Louis, ancien lieutenant de cavalerie (31 mars 1750).
M. le Chevalier de Pomiès, Major du régiment de Sainte-Eulalie. François de Pomiès, fils de Jacques, conseiller du Roi en ses Conseils. Messire Joseph de Pomiès seigneur de ... Voir Armorial des Landes.
29/8/1786, mariage à Eysines, Bordeaux entre Charles Sauvat de Pomiès, ancien officier au régiment de Languedoc Infanterie et Marie Anne Leblanc Nouguès (°1766-1836), témoin messire Thomas de Martiens de Lagubat, conseiller au Parlement. D'où Laure de Pomiès. Les Leblanc Nouguès sont de la Martinique, elle était la fille de LEBLANC NOUGUÈS, Dominique François Noble Sexe: Masculin Naissance : 27 mai 1745 à Sainte-Marie, 97228, Martinique, Martinique, FRANCE, Paroisse de Notre-Dame de l'Assomption Baptême : 12 juillet 1745 à Sainte-Marie, 97228, Martinique, Martinique, FRANCE, Notre-Dame de l'Assomption Décès : 1823 à Bordeaux,33063,Gironde, Aquitaine, FRANCE, Rue du Loup Occupation : Ecuyer - Secrétaire du Roi près le Parlement de Bordeaux - Propriétaire et de LESPAGNOL JORAN, Marie Sexe: Féminin Naissance : CAL 1745 Décès : après 26 octobre 1816 .

La principale église de Pamiers est l'église N.D du Camp, siège de l’évêché.
Dans les registres de l'inquisition, le nom de Pomiès de Pamiers revient souvent : Mengarde de Pomiès de Pamiers CONFESSION DE ... le 6 mars 1320, Mengarde, veuve d'Arnaud de Pomiès, habitante de Pamiers, citée par Révérend Père en Christ ... Le 4 mars 1320 deuxième interrogatoire de Mengarde.
Gaillard de Pomiès devient peu après prieur du couvent de Pamiers, ... Gaillard de Pomiès est remplacé comme prieur du couvent de Pamiers par frère ... mais il ouvrit à Jacques Fournier évêque de Pamiers (1318-1325) une carrière d'inquisiteur en association étroite avec le frère dominicain Gaillard de Pomiès lui-même délégué par Jean de Beaune, inquisiteur de Carcassonne le 10 mars 1318 ...Sur les cent quatorze personnes inquiétées, ...

 

Ce que j'écris de l'histoire des Pomiès au XVIIIè siècle est sous réserve de vérifications, la filiation avec les "garçons ordinaires des chambres royales" n'est pas claire. De même que les démêlés des Pomiès au moment de la Révolution ; il est possible qu'il y ait eu de nombreux Pomiès à Pamiers à cette époque et que j'ai fait des confusions mais je pense néanmoins qu'il s'agit bien de nos aïeux qui ont eu un rôle actif du côté royaliste vu leurs liens avec Mirabeau et le monde littéraire de l'époque.

 

I Jean Pomiès, garçon ordinaire de la Chambre des Dauphines (filles de Louis XV qui s'était marié en 1725 avec Marie Leszczynska et en eut dix enfants dont sept survécurent), son brevet de fin de service est de 1738, c'est-à-dire tout bonnement quelque chose comme valet de chambre de ces demoiselles.

Qui eut :

  1 Joseph Pomiès "garçon ordinaire de notre chambre", brevet de bons et loyaux services de 1763 signé par la dauphine Marie-Josèphe de Saxe (°1731-1767), mère de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X .

  2 François Michel Pomiès "garçon ordinaire de notre chambre", brevet de bons et loyaux services du 3 mai 1764 signé par la dauphine Marie-Josèphe de Saxe (°1731-1767), mère de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X.

  3 Jean-François Pomiès de Massau ou de Bertrandy ou de Beaupré dit Pomiès de Versailles, né en 1738 à Paris (selon ses dires). Fourrier de la compagnie des chevau-légers de la garde ordinaire du roi en 1774, commissaire des guerres en 1779, réformé en 1782, remis en activité en 1791, chargé de faire la levée des volontaires dans le département de l'Ariège.
Pomiès de Versailles prête serment au roi publiquement le 6 janvier 1792, le jour de la fête des Rois en présence d'une foule bruyante, la municipalité de Pamiers donna ensuite un festin et un bal à l'hôtel de ville.
Puis il fut envoyé quelques temps après dans le département du Mont-Blanc où il continua "ses intrigues" dixit Vadier, député de l'Ariège, " prêt à être convaincu de trahison, il émigra et passa dans l'armée Piémontaise, où il a servi de commissaire des guerres pendant l'invasion des troupes sardes dans le Mont-Blanc en 1793".

La Révolution de 1789 [i.e. dix-sept cent quatre-vingt-neuf] à Mirepoix (Ariège) - Page 66 de Joseph Laurent Olive - 1974 - 166 pages.
Le commissaire de guerre, Jean-François Pomiès, chargé de faire la levée des volontaires dans le département de l'Ariège, leur assigna des cantonnements. Le 26 janvier 1792, la municipalité apprend indirectement que la ville de Mirepoix va recevoir trois compagnies de volontaires nationaux. Dès leur arrivée, les volontaires, qui sont payés avec du papier, se portent en foule dans les cabarets et les boulangeries ; ils payent avec des assignats de 5 livres, ... Le plus grand désordre va régner dans la ville tant du côté des habitants que du côté des troupes, car il sera impossible de pouvoir leur donner des lits et leur fournir des ... et si on ne peut leur rendre la monnaie en espèces, ils partent sans payer ; ceci malgré l'émission de billets de ville faite par la municipalité. Ils insultent et battent les contre-révolutionnaires ; ils rouent de coups les aristocrates de Pamiers qu'ils rencontrent à Mirepoix. Enfin des gens mal intentionnés désignent aux volontaires leurs ...
Elle décide de les loger dans l'hôpital neuf; mais, comme celui-ci ne comporte que 24 lits, son aménagement est complété ... Le maire est avisé officiellement par l'administration du département et par le commissaire Pomiès de l'arrivée ...

Annales des Sept vallées 1793 10 juin Lettre de Pomiés, Commandant des volontaires de la Haute-Garonne, en résidence à Arréns.
Il ne s'agit pas de Jean François Pomiès.

Cf Histoire de la Révolution dans le Département de l'Ariège (1789-1795) - Page 271 et 662 de Gaston Arnaud - 1904 - 670 pages.
Pamiers :
Le premier club patriotique de Pamiers, c'est l'Etat-Major de la garde nationale, il tient des réunions publiques, ... Au mois de mai, les aristocrates répondent par l'organisation du club Pomiès, ils enrôlent les paysans par l'appât d'un ... rouvre le club aristocratique ; en même temps, le club des patriotes reprend ses séances au couvent des Jacobins. ...
Le club aristocratique de Pomiés, qui avait été provisoirement fermé, à reprendre ses séances et fit fermer, comme assemblée illicite, le club des patriotes, siégeant aux Jacobins. Ses amis portaient sous le manteau « des écrits incendiaires et les faisaient signer par des malheureux qui ne les entendaient point, écrits tendant à faire entr'égorger le père avec le fils, l'oncle avec le neveu, le frère avec le ......
Le 17 août 1791, la Constituante appela 101 000 gardes nationaux, ce furent les volontaires de 1791, le commissaire des guerres Pomiès, fut chargé de faire la levée des volontaires dans le département de l'Ariège. Il les réunit dans les différentes villes de chaque district pour les inscrire et les organiser, puis, de concert avec le directoire du département, il leur assigna des cantonnements.
Nous avons vu qu'il participa à la manifestation des aristocrates de Pamiers et qu'il devait émigrer. Né en 1738, fourrier de la compagnie des chevau-légers de la garde ordinaire du roi (1774), commissaire des guerres (1779), réformé (1782), remis en activité (1791). Mirepoix, décret ou délibération municipale du 8 février 1792.
Le commissaire des guerres, ... Pomiès, de Versailles, fut envoyé quelque temps après dans le département du Mont-Blanc, où il continua ses intrigues. ...

Archives parlementaires de 1787 à 1860 recueil complet des débats législatifs de France Assemblée nationale, Parlement - 1882 Page 663. Après 1767 : Pensions Pomiès (Jean-François) : La première, en considération de ses services comme valet de chambre ordinaire de feue madame la Dauphine : pour récompense 400 livres, pour logement 100 livres ...La première, en considération des services de feu son père, garçon de la chambre du roi, et concierge garde-meuble du château de Choisy, La seconde, ...M. du R. 1787 600 Sans retenue, en considération des services de son père, concierge garde- meuble du château de Choisy .

Pau et le Béarn au XVIIIe siècle : deux cent mille provinciaux au siècle des Lumières. - Page 1266 de Christian Desplat - 1992 - 1362 pages.
Au premier secrétaire du Contrôle Général le Béarn fit donc un présent « de cent bouteilles de bon vin de Jurançon » ; au premier commis de la Marine deux cents bouteilles furent offertes. Domec contacta encore le Maréchal de ...
Une fois dans la place, ce magistrat allait user des armes habituelles : la corruption, dresser entre elles des administrations rivales, mettre en œuvre le réseau des protections. Rarement la province consentit à des dépenses aussi considérables ; au début de sa mission Domec rencontra un certain M. qui «m'a déclaré ...
.... Entre 1750 et 1751 les Etats entreprirent une de ces voies secrètes ; député au Grand Corps et conseiller au Parlement, M. de Domec fut envoyé à Versailles pour obtenir la suppression des offices de la Maîtrise, jugés trop onéreux et ... Domec : Je m'adresseray pour réussir à Mme Dufour nourrice de Mgr le Dauphin et à M. Pomiès premier garçon de Mme la Dauphine, ce sont deux personnes extrêmement protégées de Mgr et de Mme la Dauphine. ...

... pour qu'on lui délivre ceux dont il aurait besoin » et il a fait venir à Versailles deux barriques de vin en bouteilles, ... Les membres de la Commission qui avaient fait décider par les Etats l'envoi de Domecq a Paris reçurent ces ...
Domecq court à Versailles pour le voir, y reste deux jours sans y parvenir, apprend dans les antichambres que la Cour va se rendre à Compiègne, et «comme, pour aller avant en cause, il faut toujours être à sa suite», il ira lui aussi, ...
Néanmoins, Domecq est « nuit et jour en mouvement »; mais, dans une audience à Versailles, on lui fait redouter de nouvelles lenteurs, et c'est la crainte, sans doute, qui trouble son esprit comme son style lorsqu'il écrit le 27 janvier 1751, ...
Il s'agit de Jacques de Domec. En 1783, c'est noble Jacques de Domec (69 ans) "abbé laic et seigneur de Lanne, conseiller sous-doyen du Parlement de Navarre", qui, mort à Arthez le 6 décembre, fut transporté à Lanne et enterré dans l'église ".
Journal de Paris 31/1/1787 nomination de Joseph Pierre Noël de Domec a été pourvu de l'Office de Conseiller du Roi en sa Cour de Parlement, Comptes , Aydes & Finances de Navarre à Pau, au lieu de M. Jacques de Domec son père.
le 5-11-1762, mourut "dans sa maison natale, le Révérend Père Domec, jésuite, âgé de 90 ans".

Il épousa en secondes noces Louise-Marie Dufour, de la paroisse de Saint-Roch, de Paris, petite-fille de la nourrice de feu Monseigneur le Dauphin.

POMIER (Nicolas-Etienne), 42. M. du R. 1787 300 Sans retenue ; à titre de retraite, ... G. 1715 21Pour sa réforme, en qualité de chevau-léger de la garde ...
Mémoires du Duc de Luynes sur la cour de Louis XV - Page 253 de Charles-Philippe d'Albert de Luynes, Louis Étienne Dussieux, Louis Dussieux, Eudoxe Soulié - 1860.
Septembre 1740 Du lundi 19 Dampierre : Dans cette même conversation M de Mirepoix me racontoit un trait d'esprit et d'amitié de M le Dauphin qui mérite d'être rapporté. M de Mirepoix a eu pendant quelques jours son valet de chambre, nommé Paumier, malade dangereusement ; il l'aime fort, il en étoit inquiet. Les enfants en général, et les Bourbons en particulier retiennent fort bien le nom des domestiques. M. le Dauphin savoit le nom de Paumier, et en demandoit des nouvelles souvent avec vivacité et amitié. Il proposa à M. de Mirepoix de s'aller promener avec lui à Trianon ; et après deux heures de promenade il s'approcha de lui en revenant, et lui dit: «Vous étiez inquiet de Paumier, j'ai été bien aise de vous faire passer deux heures de bon temps.
... M. le Dauphin part demain et va dîner à Choisy avec le Roi. ... Paumier était le valet de l'évêque de Mirepoix (Ariège) Jean-François Boyer, né le 12/3/1675 à Paris troisième fils de Pierre Boyer, avocat en Parlement d'une ancienne famille d'Auvergne alliée aux meilleurs familles du Languedoc et de Marguerite Hatte (d'où 5 fils et 5 filles dont 9 dans les ordres et une seule fille Marie-Anne Boyer du Cendre mariée à Clermont-Ferrand le 5/12/1705 à Etienne de Varennes de Champfleury et du Cendre, écuyer, trésorier général des finances de France à Riom en Auvergne le 19/9/1715, né le 2/3/1678 à Usson, mort le 11/11/1754 à Riom), évêque des Jésuites à Louis-le-Grand sous le père Jouvency et entra chez les Théatins, professeur de philosphie et de théologie puis maître des novices, supérieur de sa maison pendant 3 ans, nommé évêque de Mirepoix le 8/1/1730 où il arrive au commencement du Carême 1731, puis nommé le 10/12/1735 précepteur du Dauphin, fils de Louis XV, mort le 20/8/1755 à Versailles (inhumé le 21/8/1755 à Notre-Dame de Versailles, vue 71). L'un des quarante de l'Académie Française reçu le 30/6/1736, élève de Louis-le-Grand puis des Théatins, protégé du cardinal de Fleury (après sa mort il eut la feuille des bénéfices), abbé de l'abbaye de Corbie (qu'il refusa) et de St-Mansuit de Toul, honoraire de l'Académie des Inscriptions et des Belles Lettres et de l'Académie royale des Sciences le 8/2/1738. Le 23/1/1745 Premier aumônier de la Dauphine (la première épouse du Dauphin). Le 29 janvier 1743 il reçut la feuille des bénéfices.
Boyer était parent du père de Malesherbes, le chancelier de Lamoignon. Boyer avait une grande influence auprès du parti des Jésuites et par conséquent auprès du Conseil d'Etat. Jean-François Boyer avait deux frères religieux Don Claude Boyer général de l'ordre des Feuillants le 18/5/1743 et Pierre Boyer qui signe l'acte d'inhumation.

L'évêque de Mirepoix, à qui ses adversaires eux-mêmes rendaient un éclatant hommage, en le reconnaissant pour « un homme merveilleusement vertueux, notable et vénérable prélat, ainsi qu'il est notoire à la cour. »

Ceci explique la présence de Lamoignon au contrat de mariage de Jean-Baptiste Pomiès en 1751.
Jean-François Boyer, frère de quatre moines et de quatre religieuses, naquit en 1675 à Paris, et commença lui-même par être moine. Sa dernière soeur épousa M. de Varennes, trésorier de France à Riom. Guillaume-Michel Charrier de la Varenne (°29/6/1652 Riom - 1723), trésorier de France en la généralité de Riom, qui mourut en 1723, âgé de soixante et onze ans époux de Gabrielle de Benoist.
Jeanne Laville (°1714) mariée, le 26 juin 1735 à François de Varennes (mort en 1781), écuyer, seigneur de Champfleury, trésorier de France à Riom. fils d'Etienne de Varenne de Champfleury (vivant en 1738), trésorier au Bureau des finances de Riom, juge directeur du domaine, grand-voyer de la généralité de Riom et de Marie-Anne Boyer.

Cf aussi sur Google Books : De Aube, Archives départementales de l'Aube, inventaire : page 268, Jean-François Pomiès de Massau ou de Bertrandy, commissaire des guerres employé dans le département de Paris, secrétaire des commandements de S.A.R., conseiller intime des Cours de Saxe et de Trèves.
Le prince François-Xavier de Saxe (°25/8/1730 Dresde - 21/6/1806), seigneur de Pont-de-Seine ou Pont-sur-Seine (Aube), comte de Lusace, châtelain de Chaumot (Yonne, près de Villeneuve-le-Roi au lieu de Joigny, terre et château de Chaumot près de Villeneuve-sur-Yonne acquis le 1/9/1771 qui fut mis à sac sous la Révolution), lieutenant-général, en 1765, il épousa la comtesse Claire von Lausitz (1741-1792) (postérité), il était le frère de Marie-Josèphe de Saxe (1731-1767), en 1747 elle épousa Louis-Ferdinand de France, Dauphin du Viennois (1729-1765), fils de Louis XV. On se souvient que c'est Edme Cogniasse-Desjardins de Maraye-en-Othe qui était le conseiller financier de la Dauphine, fille d'Auguste III de Saxe, roi de Pologne et de l'archi-duchesse Marie-Josèphe d'Autriche (cf arbre Regnault).
François - Xavier - Louis - Auguste - Albert BENNON , Prince de Saxe, connu en France sous le nom de Comte de Lusace naquit à Dresde le 25 août 1730. Il était le second fils et le quatrième enfant de Frédéric-Auguste, électeur de Saxe.
M. le Comte de Lusace est veau fixer fa demeure á Paris au mois de Décembre 1774.
de Villeneuve aux maire et échevins de donner toute main levée d'opposition formée à la jouissance de la chasse concédée par le Roi à SAR Mer le comte de Lusace, et à payer tous les frais. 11 mars-4 mai. ...
Il le prie de remettre au comte d'Artois une lettre de félicitations au sujet de l'heureux accouchement de madame ... définitivement le parti de mettre mes enfants au « Collège pendant mon séjour à Paris, je charge M. Pomiés « de toutes mes intentions à ...
Vous pouvez quitter mes enfants le jour qu'il « vous conviendra, ayant chargé M. Pomiés de les amener « ici. ... et je ne suis point surpris du tout qu'il ne « sache ce que c'est que de s'appliquer et qu'il soit découragé par l'idée ... Je ne puis vous cacher la surprise que j'ai eue en « voyant les différentes lettres que vous avez écrites, dans « lesquelles ...
Lettre de Pomiès à M. Richard l'avisant que la remise au tiers lui serait faite. Son neveu et principal héritier était le comte Louis de Durfort, lequel neveu habitait alors en Allemagne chez le baron de Greeschling, ministre plénipotentiaire du Roi aux Cercles du Haut-Rhin pour se former à la carrière des ambassadeurs 23 juin 1780.
Le prince Xavier de Saxe, commandant en chef les troupes cantonnées en Bretagne au camp de Paramé: nommé a ce commandement au mois de juin 1778 il est nommé commandant en chef de la division de Bretagne, au camp de Paramé, le 22 juin 1778 sous les ordres du maréchal de Broglie... en Saxe, il vient prendre son commandement, le 15 juillet,
D'ailleurs l'exemple de V. A. R. ne peut que « faire un très bon effet pour que tous les autres officiers « généraux se conforment aux ordonnances ». 13 juin.
Lettre du marquis d'Arcambal à Pomiès, l'avisant que, n'ayant que le grade de fourrier aux Chevau-Légers, il ne peut prétendre à être nommé aide de camp du du Prince en Bretagne ; il lui conseille néanmoins d'accompagner son maitre à titre ...
Nouvelles de la guerre de l'Indépendance. Mars à juillet. Incendie en rade de Brest du vaisseau le Roland et de la frégate le Sphynx. Bruit du mariage de Mademoiselle de Polignac avec le comte d'Agenais, fils du duc d'Aiguillon. 9 mars.
Nouvelles de la guerre d'Amérique : « On continue à parler ici de la nécessité de faire la paix avec l'Angleterre ...
Note : Françoise-Félicité du Crest de Chigy femme le 13/8/1770 d'Antoine-Joseph des Lacs (°10/5/1727 Cahors - novembre 1789 Paris), chevalier du Bousquet, marquis d'Arcambal (dans le Lot), colonel du régiment du Rouergue dès 1765, colonel-propriétaire de la Légion corse, dont Guibert était colonel-commandant Ce fut à la tête de ce régiment que le marquis d'Arcambal prit une part active et brillante à la conquête de l'île de Corse en octobre 1768 il fut blessé à la jambe dans une action meurtrière. Le 8/12/1772 le roi Louis XV donna le commandement des provinces du Rouergue et du Quercy à M du Bousquet marquis d'Arcambal. Elevé au grade de maréchal des camps et armées du roi en 1780, il mourut quelque temps après à Paris. Il était fils de François des Lacs sgr d'Arcambal et du Bousquet et d'Elisabeth des Lacs de Pern.
Cette maison n'avait rien de commun avec une famille du nom d'ARCAMBAL, originaire de Tulle en Bas-Limousin, qui, sans être noble, avait pris le titre de marquis et s'est éteinte au mois de novembre 1896, après avoir donné un préfet.

Sur le remplacement de l'abbé de Barruel par l'abbé de Solignac ; appréciations
Sur l'abbé de Solignac que le prince Xavier avait choisi comme précepteur de ses enfants en remplacement de l'abbé de Barruel : «... J'aurais peut-être bien des pardons à demander à Votre Altesse sur ce que malgré mon zèle pour ...
... Notes biographiques sur l'abbé Benincasa, Jésuite, de Modène, candidat au poste de précepteur des enfants de Saxe. 18 juin. Voy. 19, 20, 21 et 23 juin, 12 juillet. — Sur une pièce composée pour la fête de la comtesse de Lusace par ...
A M. Amelot, ministre et secrétaire d'Etat, sur le renvoi de de l'abbé de Solignac : « J'ai été obligé de renvoyer, ...
... tantôt à Troyes, tantôt à Nogent-sur-Seine où il est encore présentement et où il déclame et tient de mauvais propos contre les ...
A M. Pomiés, à Paris, pour lui demander de prendre tous les arrangements nécessaires avec l'abbé Clouet, nommé à la place de l'abbé Benincasa gouverneur des enfants de Saxe : «... Vous savez que nous sommes convenus qu'il aurait le... Au général de Block. Il lui rend compte de la cérémonie de la translation des cendres du maréchal de Saxe : «. .... ... de camp général des dragons, et qui se disait parent du grand chantre du Chapitre. 29 septembre.

Lettre du duc d'Aiguillon à Pomiès le félicitant de sa nomination à la charge de commissaire des guerres. 23 janvier.
Le duc d'Aiguillon et M de Bertin étant ici, je ne m'arrêterai pas à Versailles et vais en droiture à Paris et reviendrai demain à 10 heures du matin à Versailles où je vous attend à l'hôtel de Marsan... La Duchesse m'a demandé si je vous avais écrit pour que vous ne soyez pas inquiète, et le Duc m'a dit que vous ne pensiez pas peut-être à revenir, car tout péril serait passé. Pomiés vous dira le reste. Xavier ». — « Ce 1er mai (1774), à deux heures après midi. — Jusqu'à présent, grâces à Dieu, tout va aussi bien que cette cruelle maladie peut le permettre ; la petite vérole est très bien sortie,.... Il a commencé à sentir des courbatures mardi passé à Trianon. Mercredi il a été à la chasse, mais n'y a pas monté à cheval ; le soir il a assisté au soupé, mais n'a rien voulu manger, se plaignant de maux de tête et de frissons ; ... ... Le Roi a vomi beaucoup de bile ; mais il n'y a rien d'inquiétant, et il retourne ce soir à Versailles. Je vous prie de m'envoyer demain matin le frère d'Eckart à cheval à Paris avec des nouvelles de ce soir et de la nuit. Hier, il est resté toute la journée dans son lit ; les lavements et les eaux de Vichy qu'il a prises lui ont fait une prodigieuse et et fort heureuse évacuation, et il a vomi beaucoup de bile. Le soir, il s'est déterminé enfin, à notre grande consolation, de retourner à Versailles, étant fort mal dans ces petites chambres basses de Trianon. Ce matin vers les dix heures, on l'a saigné et on lui en fera une seconde cet après midi ; la fièvre est moins forte, et le ventre n'est aucunement tendu, mais le mal de tête continue encore. Au reste, soyez tranquille ; je dirai à Pomiés de vous informer exactement de tout; et Le Roi était hier très tranquille et de fort bonne humeur ; il a parlé longtemps au maréchal de Richelieu de l'académie et de différentes choses, ainsi qu'au médecin Lori de son père, le soir pareillement au maréchal Biron et au prince Beauvau ; et j'entendais et nous tous très distinctement ce qu'il disait ...
Emmanuel Armand du Plessis de Richelieu 5ème Duc d'Aiguillon (°31/7/1720 Paris - 1/9/1788 Paris) capitaine lieutenant des chevau-légers de la Garde en 9/1769, prédécesseur de M. de Vergennes au ministère des affaires étrangères le 6/6/1771 au 2/6/1774, succède à Choiseul, fort protégé par le Dauphin, fils de Louis XV. Deuxième fils d'Armand Louis du Plessis de Richelieu (°9/10/1683 - 4/2/1750), duc d'Aiguillon et pair de France et d'Anne Charlotte de Crussol.

Maison du prince Xavier.— Supplique de M. de Silvestre, secrétaire du prince Xavier.
Brouille de Pomiès avec le colonel de Saiffert ; craintes au sujet de l'antipathie de la comtesse de Lusace. 24, 30 et 31 janvier. Au sujet d'une intrigue amoureuse entre Mademoiselle Vandebelt (Vandebeck ou Vansbeck) et Pomiès. 31 janvier. Sur l'attitude hostile de la comtesse de Lusace vis-à-vis de Pomiès, lors d'une visite de ce dernier à Pont ; exposé du rôle de Pomiès dans les démarches ...
Lettre de M. Le Prêtre de La Motte à Pomiès sur la mort et le testament de la princesse Christine. 19 et 22 novembre, Sur la succession de la princesse Christine. 25. 27 et 28 novembre, 1er décembre. ... à M. le duc de La « Vauguyon, qui y était nommé; il va à Vienne, ...
Bruit du mariage de Mademoiselle de Polignac avec le comte d'Agenais.
A mademoiselle Vansbeck gouvernante des enfants du Prince sur la conduite et les progrès des enfants. "Les petites punitions que vous leur donnez sont bien bonnes pour abaisser leur mauvaise humeur et les bouderies de la Liselotte.
nant au Contrôleur général Terray, lui ont coupé tellement les vivres qu'il a qu'il a été obligé de quitter sa terre. "(Inventaire des Archives de l'Aube, série E *, t. III, p. 186...
Révolution dans l'Aube - Page 103 de Société départementale d'histoire de la révolution - 1910.
On retrouve la même nouvelle dans les lettres qu'adressait au prince Xavier de Saxe son chargé d'affaires Pomiès 12 septembre 1774 "Les habitants des environs de La Motte lui ont coupé tellement les vivres qu'il a été obligé de quitter sa terre".

Du marquis de Mirabeau (Victor-Maurice) 1715/1789 l'Ami des Hommes. Sur un projet de mariage entre le fils ... : On se souvient que son fils, le comte de Mirabeau correspondait sous l'Ancien Régime et la Révolution avec les Pomiès de Foix !
28 mars 1781, une lettre relative à un projet de mariage entre le fils aîné du comte de Caraman (Victor Maurice Riquetti de Mirabeau °16/6/1727, lieutenant-général des armées du Roi, lieutenant général de la province du Languedoc, commandant dans le pays messin, a 100 000 livres de rentes assurées, fils de Victor Pierre François, comte de Caraman, lieutenant-général des armées du Roi, mort le 21/4/1750. il épousa le 28/10/1750 Marie Anne Gabrielle Joseph François Xavier d'Alsace Hénin Liétard, princesse de Chimay et d'Empire, née le 28/3/1728, soeur aînée du prince de Chimay dont il eut deux fils) et la jeune princesse Elisabeth de Saxe.
Duel entre le vicomte de Mirabeau et un député de Nantes, qui disait du mal de M. d'Albert de Luynes : «Le Vicomte a eu la bouche emportée sans autre ... Boniface de Riquetti dit Mirabeau-Tonneau ou Mirabeau-Cadet 1754/1792.
... A l'Electrice-douairière de Saxe : II demande l'appui du prince Xavier ...
A Bruxelles, le chevalier de Mirabeau rencontra Mlle Navarre, qui était alors la maîtresse en titre du maréchal de Saxe et en 1748 de l'écrivain Jean-François Marmontel qui raconte dans ses "Mémoires" le mariage entre le chevalier de Mirabeau et Mlle Navarre ... Il s'agit du frère cadet du marquis, Louis-Alexandre de Mirabeau dit Germanicus (°6/10/1724 - 21/7/1761), chevalier de Malte le 7/4/1725, capitaine au régiment du Roi, aux batailles de Dettinghen, Fontenoy, Lawfeld, Rocoux, aux sièges de Menin, d'Ypres, Furnes. Il épousa Mlle Navarre juste après la paix d'Aix-la-Chapelle en octobre 1748. Hélas ! le mariage a rarement porté bonheur à un Mirabeau. Mlle Navarre était morte quelques mois après avoir épousé le jeune comte. Deux ans après il épousa une jeune allemande Julienne Dorothée Sylvie comtesse de Kunsberg (morte fin 1773), et devint grand-chambellan et conseiller-privé du Margrave de Brandebourg-Bayreuth.
Cf Mémoires biographiques, littéraires et politiques de Mirabeau.
MADEMOISELLE DE NAVARRE. Marie Gabrielle Hévin, son nom de famille était Hévin; son père, Claude Hévin, receveur des tailles à Soissons, et son oncle Jean- Baptiste Hévin, chargé des affaires du Roi à Chalons prenaient le nom de hénin de Navarre ...
Le deuxième fils était Jean-Antoine Joseph Charles Elzéar de Riqueti-Mirabeau (°1717-1794) bailli de Malte, Lieutenant de vaisseau 1746, capitaine de vaisseau 1752, gouverneur de la Guadeloupe, inspecteur général des côtes de Picardie 1756, retiré 1764. La vie du Chevalier de Riqueti-Mirabeau, bailli de l'Ordre de Malte, dernier de la grande lignée des Commandeurs de Sainte-Eulalie-du-Larzac. (1) Origine de la famille et généalogie. (2) L'enfance provençale du Chevalier, né le 8/10/1717 à Perthuis, chevalier de Malte le 31/7/1720. (3) Sa carrière de marin. (4) Son éphémère carrière à la Cour. (5) Général des galères de Malte. (6) Bailli et dernier Commandeur de Sainte-Eulalie-du-Larzac. (7) Sa mort à Malte en 1794 où il a sa tombe dans la cathédrale Saint-Jean, La Valette.

Le Prince François Xavier Louis Auguste Albert Bennon de Saxe (Franz Xaver Prinz von Sachsen und Polen), comte de Lusace - en français - (von der Lausitz en allemand, Luzica en sorabe, Luzyce en polonais, Luzice en tchèque et serbe, Lusazia en italien et Lusatia en anglais) né le 25 août 1730 à Dresde était le deuxième fils et le quatrième enfant de Frédéric-Auguste II de Saxe, Électeur de Saxe, Auguste III Roi de Pologne, et de l'Archiduchesse Marie-Josephe d'Autriche. Il a contracté un mariage morganatique avec la Comtesse Claire Marie Spinucci en 1765 à Dresde (Cara Chiaratta), dame d'honneur de la cour de Dresde ("ridicule mésalliance oeuvre de la belle-soeur de la Dauphine, la princesse électorale", L'Electrice étant la belle-soeur et tutrice du prince Xavier et fit une pension de 1200 écus à sa dame d'honneur, mariage déclaré et reconnu en France le 5/10/1777. Consultation au sujet de la validation du mariage du prince Xavier. 2 AVRIL 1779). "Doléances et consolations adressées au prince Xavier pour l'engager à la patience et à la résignation au sujet du caractère de la comtesse de Lusace sa femme. 5 décembre 1781". L'Electrice assura aussi 600 écus au père de la demoiselle qui habitait l'Italie et 400 écus à son frère, capitaine d'infanterie au service de la Saxe. A la fin de son administration en 1768, le prince Xavier quitta la Saxe et se retira à Munich, puis le château de Zabelitz, il loua un hôtel à Paris rue Charlot au Marais, puis rue Neuve-des-Mathurins, en 1784 il devint propriétaire de l'hôtel de Verges, au faubourg Saint-Honoré, à la Révolution tous ses biens furent confisqués. Dix enfants du mariage qui fut reconnu en 1777.
Mariée, la Comtesse Claire Spinucci a été titrée Comtesse de Lusace. Ce mariage n'a jamais été reconnu par la maison royale de Saxe. De ce mariage naquit 9 enfants tous titrés comtes ou comtesses de Lusace. La Comtesse Claire Spinucci fille de Giuseppe Comte Spinucci et de Béatrice Comtesse Spinucci, née à Fermo sur les bords de l'Adriatique au sud d'Ancône en Italie le 3 août 1741, a épousé le Prince François Xavier de Saxe morganatiquement en 1765 à Dresde.
12 janvier 1780 : résignation par M.Maucler de ses fonctions de chef du Conseil confiées à M.Pomiès.
MAUCLER, Avocat en Parlement à Paris, chef du conseil privé de SAR le prince Xavier de Saxe 1777-1781. 95 lettres ou copies. 21 MAI 1777. Brouille avec M. Pommier ; résignation par M. Maucler de ses fonctions de chef du conseil du prince Xavier. 15 AVRIL 1785...
Pomiès était conseiller intime des cours de Saxe et de Trêves... Le Dauphin écrit encore le 27 : •• » L'ambassadeur postillon Pomier vous apportera, mon cher frère, les meilleures nouvelles de votre soeur. ... affaires de Saxe en aussi bon état 3.~ Xavier est impatient de voir la mère et ...
Archives parlementaires de 1787 à 1860 recueil complet des débats législatifs ... de France Assemblée nationale, France Convention nationale, Francia Parlement, Institut d'Histoire de la Révolution Française (Paris) - 1882 Page 510 POLLETT 43 i- 1785 1786 1781 2000 1000 » 3000 3000 Ambassadeur du roi auprès du corps helvétique. Pour appointements conservés ... POMIES (Jean-François). ...
ZEIS, Secrétaire des commandements de la princesse Christine de Saxe, abbesse de Remiremont. ...
Page 510 ... La quatrième, à titre de traitement conservé en qualité d'agent des affaires à Paris de feue madame la princesse Christine de Saxe, ... POMIES (Jean-François). ...Anne-Christine de Saxe, princesse royale de Pologne née Varsovie 1735 - + Brumath 1782 : abbesse de Remiremont, 1775-1782.

Voir sur Gallica : Correspondance inédite du général-major de Martange, aide de camp du prince ... - Page 418 de Marie Antoine Bouët de Martange, Charles Bréard, Franz Xaver - 1898 - 647 pages.
Marc Antoine Bonet ou Bouët dit de Martange, né en 1722 dans la Beauce, mort en 1806 à Londres, prieur de Cossay dans le Maine puis professeur de philosophie en Sorbonne, puis enfin général.
C'est pour le mariage d'une princesse de Saxe avec M. le Dauphin. Je vous prie, M., de me donner une relation exacte sur la ... ...la longueur des détails ne me permet pas de rendre à V.A.R les différens entretiens que j'aie eus à Versailles avec l'entremetteur Pomiés. Le résultat essentiel de ce que j'ai appris par son canal qui est singulièrement sûr ainsi que V.A.R en jugera par l'extrait de sa lettre et la confidence dont sa maîtresse l'honore, c'est que le mariage du Dauphin avec l'Archiduchesse est effectivement depuis ... Arch. de Honfleur. 3. Voici l'extrait : « .4 Versailles, le 12 septembre 1167. — Madame désireroit la chose et ...
L'arrivée de M. de Pomiés m'a causé de l'inquiétude. Mgr. ne m'a pas dit mot de son expédition, ce qui l'augmente. ... ce c27 mars 1761 . — Mgr. Il est certain qu'on s'occupe sérieusement de paix, mais il ne l'est pas également qu'on ...
La facilité avec laquelle le petit Paulmier se livre, m'a confirmé le soupçon que j'avois depuis longtemps que sa maîtresse voudroit s'entretenir avec moi, ...
... et les conversations que j'ai eues à différentes occasions avec Pomies ne m'ont pas permis de douter de la justesse du raisonnement que j'avois fait à ...
Il est assés apparent, par parenthèse, que si le voiage de l'Empereur icy et l'entrevue de l'Impératrice et du Roi à Bruxelles ont lieu, comme le même Pomiés m'a dit qu'il en étoit question, ce sera pour renouer et ...
LE PRINCE XAVIER DE SAXE A ... Mr. Pomiers peut compter sur son brevet et que je l'aurois fait expédier sur le champ sans des raisons très importantes dont ...
Elle a ordonné en partant pour Choisi à Pomiés de ne lui remettre la lettre et le mémoire qu'à son retour à Versailles qui étoit hier, et comme je ne ... d'icy un domestique sûr pour me rapporter la lettre de Pomiés après la conversation qu'il auroit eu avec Madame. ...
frère de Mme de Martange, partit pour Dresde porteur de dépêches à l'adresse du prince Xavier dans les premiers jours de l'année 1768. ...
page 406 : ... princesse qui ne demandoit que du temps pour y songer et qui avoit paru généralement bien disposé à sonder le terrain, j'ai pris le parti de charger Pomiès d'une nouvelle lettre pour elle accompagnée d'un mémoire tel qu'il ne peut que ... de ne lui remettre la lettre et le mémoire qu'à son retour à Versailles qui étoit hier, et comme je ne ...

Archives de l'Aube Page 191 : Instructions de Pomiès au Prince sur l'attitude qu'il devra tenir et ce qu'il devra dire à Coblence, où il va rencontrer son frère le prince Albert et la femme de celui-ci Marie-Christine de Hasbourg-Lorraine soeur de la reine Marie Antoinette d'Autriche ...

Etudes religieuses, philosophiques, historiques et littéraires de Jesuites - 1874 Page 872.
Martange : Ce qui m'alarme bien plus, Monseigneur, ce sont certaines expressions que le petit Paulmier *, qui est dans tout cet intérieur, ...

Seine-et-Oise, Arrondissement de Versailles, (Canton d'Argenteuil), Inventaire sommaire des archives communales ancien état de Jacques Levron Publié 1964 page 70 GG 15. (volume). In-quarto, papier, de 243 folios. 1754-1763 : Herblay, Val d'Oise, 14 juin 1762, mariage de Jean-Fr. Pomiès, écuyer de Mme la Dauphine, huissier de Mme Adélaïde, avec Marguerite-Adélaïde Brière, femme de chambre de Madame. ... Mariage célébré dans le canton d'Argenteuil, Val d'Oise.
Elle était la fille de Claude Sébastien Brière (°14/4/1703 Notre-Dame, Versailles - mort avant juin 1762), écrivain du Roy en 1734, valet de chambre de la Reine en 1735, époux en juillet 1733 (bans à N.D de Versailles, mariage à St-Gervais de Paris) de Madeleine Jacquette Lecomte ou Le Conte (°1708 - morte avant juin 1762), fille de François Lecomte ou Le Conte (mort avant 1727), en 1703 bourgeois de Paris dmt en la paroisse St-Gervais, officier de la Reine, officier de la duchesse de Berry et de Madeleine Brière (vivante en juin 1762, morte vers 1776, cf lettre de Pomiès fond des archives de l'Aube).
Petite-fille de Sébastien Brière, commis au contrôle général de la Duchesse de Bourgogne en 1703, contrôleur de la maison de la Reine en 1729, 1726, 31 décembre et 1727.
Ordonnances de décharge à Me Sebastien Briere, Trésorier général des Menus plaisirs pour payer à la veuve du Sr de la Lande (le musicien du roy).
171. 1er juin, Versailles Ordonnance de décharge a Sebastien Briere tresorier des Menus, pour payer comptant à Antoine Félix, ordinaire de la Musique, la somme de 227 lt, faisant le restant des gages et ...
Epoux le 29/5/1702 à Versailles de Jacquette Lecomte (°1678 - avant février 1729), fille de Claude Lecomte ou Le Conte, maître d'hôtel du Chambellan à Versailles en 1702 et de Nicole Filassier.
Voir plus bas le lien avec les Durant Demonville. Le 6/3/1716 le sieur Denouville (Demonville), gendre du sieur Brière, est en charge de la survivance des Menus Plaisirs : Garde Magasin aux Menus Plaisirs.... des Menus pour le détail des bals, ballets, comédies et concerts et autres festes » occupé depuis le 6 mars 1716 par le sieur Denouville en survivance ...
Antoine Brière (°circa 1630 Romainville, 93 - avant 1702), boursier à Boissy (Boissy-le-Sec, Essonne) en 1664 marié en 1654 avec Marguerite Bourbon (morte après 1702), fils lui-même de Sébastien Brière (°1600 - 2/11/1667), greffier à Romainville, homme d'armes de la compagnie de la Reine Anne d'Autriche en 1620, anobli à St-Germain-en-Laye marié à Romainville le 9 juillet 1620 avec Anne Martineau (°circa 1590 - 2/11/1667), fille de Bertrand Martineau, avocat en Parlement marié en 1573 avec Madeleine Danlissant, fils de Nicolas Martineau (décédé le 26/8/1560), conseiller au Parlement de Paris, et de Michelle Marie Chartier (sa veuve Marie Chartier est décédée le 30/10/1566 son épitaphe se trouvait dans l'église du couvent des Filles Dieu située sur l'actuelle rue du Caire) .
Nicole ou Nicolas Martineau le 11/12/1544 remplace Waast Le Prévost mort en charge lai procureur du roi à la Table de Marbre ex avocat céans reçu le 9/1/1525. Nicolas Martineau épouse Marie Chartier, fille de Michel Chartier examinateur commissaire du Châtelet.
V. Parlement d'Henri III. NICOLE MARTINEAU. mort le 23 juillet 1560. Inhumé à Saint-Germain-des-Champs. Non remplacé.
Nicolas Martineau avocat général commis par la Cour le 16/5/1540 reçu le 11/12/1544 à la place de feu Waast Le Prévost voir Parlement d'Henri II et de Catherine de Médicis.
On a Nicolas Martineau administrateur du Collège de Boissy en 1605.
... rendu par Michel Chartier, examinateur au Châtelet de Paris. ... rendu par Germain Chartier, avocat en Parlement, fils et héritier de Michel Chartier.
Ordonnances du Roi entre Janvier 1546 et mars 1547 : ... en faveur d'Adam Lormier, de l'office de commissaire et examinateur au Châtelet et bailliage de Paris, vacant par le décès de Michel Chartier, avec autorisation de conserver le greffe des bailliage et prévôté de Paris, dont il se trouvait antérieurement pourvu.
Michel Chartier était le principal du collège de Boissy au début du XVIème siècle, il doit s'agir du curé de St-Christophe qui suit.
de Michel Chartier, curé de Saint-Christophe de Paris, mort le 5 juillet 1531 ; docteur en droit maître de Boissy curé de Saint Christophe inhumé dans l'église St André des Arts
... figurant à un acte du 19 juin 1546, devant Guignard, notaire. ... Michel Chartier, seigneur d'Allainville. descendant de Chalo Saint-Mard f 1483, ...
1547, 12 février. ... mouvant de la châtellenie d'Orléans, rendu par Michel Chartier, examinateur au Châtelet de Paris
Notes sur Michel Chartier, arrière-petit-neveu d'Alain Chartier, principal du collège de Boissy à Paris,
Notaire et secrétaires du roi sous Louis XI et Charles VIII et Louis XII 1461/1515 : 1°) Michel Chartier ; 2°) Romain Martineau, commissaire au Châtelet. (BN, Doss. bleus 171, doss. Chartier 4530, fol. 14). II. Il est cité dans un compte du ...

Parente de Mathieu Chartier (mort en 1598), doyen des conseillers du Parlement de Paris, réformateur de la Coutume de Paris et de Marie de Montholon, fils d'autre Mathieu Chartier juriconsulte (mort en 15/9/1559 St André des Arts), sgr d'Alainville, avocat au Parlement, premier président au Parlement de Bordeaux époux de Jeanne Brinon (3/5/1553 St André des Arts). Fils de Simon Chartier (mort en 1483), sgr d'Alainville, avocat au Parlement de Paris époux de Jeanne Jayer.

Bibliothèque Héraldique.
Eure et Loir 1477 : Michel Chartier maître ès-arts, curé de Saint-Christophe, bachelier en lois.
Michel Chartier sgr d'Alainville épouse Catherine Paté ou Pasté dont Simon Chartier.
Perrine Chartier fille des mêmes mariée avec Ferry Aleaume, sgr de Sainville.
Michel Chartier sgr d'Alainville dont Julien Chartier époux de Jeanne l'Allemand.

Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris.

Généalogie des Chartier.

Un certain Vaast ou Waast le Prévost, procureur du roi des Eaux et forêts à la Table de Marbre, pourvu d'un siège de conseiller en la nouvelle chambre du Domaine
Ainsi Me Waast le Prévost, nommé puis enregistré 21 juillet 1543 à la nouvelle chambre du Domaine, mais refusé à l'examen de capacité exigé par les règlements, s'entendit avec M° ... L'année suivante, Vaast le Prévost, qui avait échoué à son examen, fut, à la demande de l'avocat général Gille le Maistre. convoqué devant un nouveau jury

A Versailles "La Petite Cour" :
François René Le Comte.
Jean Baptiste Le Comte.
Jean François Le Comte.
Claude Lecomte ou Le Comte, maitre d'hôtel du Grand Chambellan du Roi, enregistre ses armes dans l'armorial de la généralité de Paris en 1696 (bureau de Versailles) : D'azur à une fasce d'or accolé de 6 croix recroisetées d'argent, 3 en chef et 3 en pointe.
On peut donc supposer que le Grand maître sait adapter son intervention pour maintenir une vénalité dont il est le principal bénéficiaire dans la mesure de progression du casuel favorise une meilleure gestion de ses ressources. Le 19 juin 1681, Claude Le Comte devient maître d'hôtel du chambellan, un office qu'il résigne en 1708 à Nicolas Bocquet ou Boquet. Or le même Claude Le Comte a déjà résigné en 1686 l'office de sommelier à son fils Bernardin lequel en 1708 résigne à son tour à Nicolas Boquet.

4 mars 1771 parrain, François Lecomte ou Le Conte, officier de la bouche du roi, à Versailles.
6/3/1766 Laurent Lecomte ou Leconte commis au bureau de la marine à Versailles.
Pierre François Le Conte avocat au Parlement de Paris en 1789.
Aïeul maternel : François Lecomte, sr de la Barre et de Giry. Ep. Denise Lepicard, « d'une ancienne maison noble dont Marie Angélique Lecomte qui épouse Huvino sieur d'Inchy Secrétaire du roi de la grande chancellerie.

Sarthe :
23 mai : Nicolas Pierre Martineau, fils de de défunt Nicolas Martineau, marchand et de Marie Chevallier, son épouse, baptisée dans l'église de Mayet épouse Marie Marguerite Monnoyer fille de ...
1781 19 mars Nicolas Charles fils du Sieur Nicolas Pierre Martineau, procureur au Parlement de Paris, y demeurant paroisse de Saint Méry et de Marie Marguerite Monnoyer Parrain Charles Monnoyer imprimeur du roi.
17.. Marie Marguerite fille du Sieur Nicolas Pierre Martineau, procureur au Parlement de Paris, y demeurant paroisse de Saint Méry et de Marie Marguerite Monnoyer Parrain Me René Chevallier, conseiller du roi, notaire royal demeurant paroisse du Crucifix, marraine ...
15 février : Messire Nicolas Le Conte, écuyer, fourrier des logis du roi, fils de défunt Pierre Le Conte, conseiller du roi, garde-marteau de la maîtrise des eaux et forêts du comté du Maine et de Marie Anne Brossard, épouse Suzanne Madeleine ...
Parrain : Joseph Jean Baptiste Leconte, curé de Sillé Le Philippe, marraine Marie Françoise Le Royer veuve de Messire Simon Louis de La Blanchardière, maître des ...

COLLET Denis vigneron x BRIERE, Marie Jeanne vigneronne demeurant à Romainville, 10/09/1754 aux ANF.

Madeleine Brière et François Le Conte ont eu au moins trois enfants : Madeleine Jacquette LECOMTE (ca 1708) qui épouse en 1733 Claude Sébastien Brière, Robert Louis Sébastien LECOMTE prêtre du diocèse de Versailles en 1736, Sébastien LECOMTE vivant à Versailles en 1736.

Enfants de Claude Sébastien Brière et Madeleine Jacquette Lecomte :
Madeleine Félicité BRIERE (°19/5/1734 Notre-Dame, Versailles).
Sébastien Claude BRIERE (°8/6/1735 Notre-Dame, Versailles).
Marie BRIERE (°23/5/1736 Notre-Dame, Versailles).
Marguerite Adélaïde Brière (°1737) qui épouse le 14/6/1762 à Herblay Jean-François Pomiès.
Antoine Sébastien BRIERE (°8/4/1739 Notre-Dame, Versailles).

I Clément Brière (°circa 1570) épouse Anne Vassou.
Dont :
1 Sébastien qui suit.
2 Marie Brière (morte avant 1639) qui épouse le mardi 15/5/1629 à Romainville Simon Maheult (°circa 1600 - juillet 1675 Romainville), procureur fiscal. Simon Maheult se remarie vers 1639 avec Barbe Bondin. Dont 4 enfants. Dont Jeanne Maheult (°10/2/1637 Romainville - 28/5/1701 Romainville) mariée le 29/11/1659 avec Noël Chaussée (°circa 1630 - 2/6/1672 Romainville), veuf de Marguerite Chauffour épousée le 10/5/1649, dont 10 enfants.

II Sébastien Brière (ca 1600 - 2/11/1667 à 67 ans à Romainville). Anobli à St Germain-en-Laye, Greffier à Romainville, Homme d'Armes d'Anne d'Autriche vers 1620, Ecuyer de Monsieur le Prince, homme d'armes de la compagnie de la Reine vers 1620, Anne d'Autriche, & jeudi 9/7/1620 à Romainville Anne Martineau (°ca 1600 - avant 1648), fille de Bertrand Martineau (°circa 1568 Ouzouer-sur-Loire, 45), avocat au Parlement de Paris et de Madeleine Danlissant (°circa 1575 Ouzouer-sur-Loire, 45) puis il se remarie vers 1648 avec Anne Cochu, dont 8 enfants, 6 du premier mariage et 2 du second lit (Jean Brière et Denise Brière) :
1 Antoine Brière (°ca 1630 - avant 1702) & 1654 Marguerite Bourbon (morte après 1702). Antoine Brière est témoin en 1668 au mariage à Romainville de Sébastien Brière avec Anne Vassoult.
Dont 3 enfants :
A Jeanne Marguerite Brière (°1657) mariée en 1679 avec Nicolas Leblanc dont Marie Jeanne Leblanc, Marie Leblanc, Marguerite Leblanc.
B Madelaine Brière (°1660) qui épouse François Lecomte dont Madeleine Jacquette Lecomte qui épouse Claude Sébastien Brière, Sébastien Louis Lecomte, Sébastien Lecomte.
C Sébastien Brière (°ca 1670-1739) & 1702 Jacquette Lecomte (°ca 1678-/1729) dont 4 enfants :
a Claude Sébastien Brière (°14/4/1703 Notre-Dame, Versailles) & Madeleine Jacquette Lecomte (°ca 1708) dont Madeleine Félicité Brière (°19/5/1734) Sébastien Claude Brière (°8/6/1735) Marie Brière (°23/5/1736) Marguerite Adélaïde Brière (°fin 1737) Antoine Sébastien Brière (°8/4/1739).
b Marie Ursule Thérèse Brière (°1/5/1704 Versailles - après juin 1767) & ca 1726 René Sebastien Durant Demonville (°1691-/1767), écuyer.
c Madeleine Louise Brière (°2/11/1706 Notre-Dame, Versailles) & 28/2/1729 Notre-Dame de Versailles Jean Kikin, gentilhomme russe.
BRIERE, Magdelaine Louise x KIKIN Jean GENTILHOMME RUSSIEN, Acte 28/06/1730 aux ANF.
d Claude Germaine Brière (°21/8/1709 Notre-Dame, Versailles), célibataire en 1729, femme de chambre des Enfants de France, au château de Versailles en 1738.
2 Jeanne Brière (°23/6/1634 Romainville).
3 Marie Brière (°circa 1642) & lundi 26/11/1668 à Romainville, 93 avec Jean Vassoult (°circa 1645), dont Henry Vassoult (décédé en 1735), 23ème Principal du collège de Boissy (Boissy-le-Sec, Essonne) en 1717 à la suite de Guillaume Hodey mort le 4/2/1717.
Henry Vassoult, prêtre est l'auteur avec Guillaume Hodey en 1724 de : "Abrégé chronologique de la fondation et histoire du College de Boissy, avec la genealogie de la famille de ses fondateurs" Par Guillaume Hodey, Henri Vassoult publié 1724 fondé par l'évêque Suger rue du Cimetière St-André des Arts en 20/8/1358 et auparavant par Godefroy de Boissy en 1289 puis réuni à Louis le Grand. L'abbé Henry Vassoult confesseur et prédicateur ordinaire de la maison du roi. Godefroy Chartier noble bourgeois d'Orléans qui se retira avec Euphémie Le Maire sa femme à Boissy le Sec en 1265 à cause des guerres, Godefroy Chartier alias Godefroy de Boissy 2ème du nom fond le collège qui fit son testament en 1346. Maître Michel Chartier en était le principal au XVIème siècle second fondateur et restaurateur du collège. Crépy (Georges), Étude historique sur le collège de Boissy de l'Université de Paris (1358-1704). La lignée de Chalo Saint-Mard fondatrice du collège. Eudes le Maire avait eu 5 fille dont Typhaine de Chalo toutes nobles par faveur royale. ... dut être important et corrobore l'idée de l'excellent état des finances du collège puisqu'Henry Vassoult, principal et successeur du père Hodey en 1717, ... Jean Baptiste Vassoult (°1666/1667 Bagnolet - 6/1/1745 ou 24/1/1745 mort chez le curé de Viroflay dans le parc de Versailles à 78 ans), chargé d'enseigner la grammaire et les lettres aux pages du roi emploi qu'il exerça pendant 50 ans, puis aumônier de Madame La Dauphine, confesseur et prédicateur de la maison du Roy, auteur de plusieurs ouvrages de piété, "Apologétique de Tertulien ou Défense des premiers chrétiens contre les gentils, avec des notes pour l'éclaircissement des faits et des matières" en 1714, "Psaumes en forme de prières chrétiennes",1733 sous le patronage de Marie Leczinska. "Abrégé de la vie du B Alex Sauli" par B Vassoult, 1742 Paris in 12.
Bagnolet jouxte Romainville, on peut penser sans beaucoup s'avancer qu'Henry Vassoult et Jean Baptiste Vassoult étaient soit frères, soit cousins germains, il est possible voire probable que le second était l'enfant du couple Sébastien Brière de Romainville époux en 1663 d'Anne Vassoult.
4 Sébastien Brière (°circa 1643 - 3/9/1710 à 67 ans à Romainville), boursier de Boissy (Boissy-le-Sec, Essonne) en 1652, lieutenant de Romainville, praticien, procureur fiscal (vers 1680 il est procureur postulant de la seigneurie de Saint-Maur-Saint-Louis à Noisy-le-Sec), lieutenant au baillage de Romainville & lundi 28/3/1668 Romainville, 93 avec Anne Vassoult (°circa 1645), fille de Martin Vassoult (°circa 1611- 12/8/1652), vigneron époux le 10/2/1631 à Romainville de Denyse Heur ou Hours (°circa 1611 - 12/8/1652 ou 21/12/1681 Romainville), dont sept enfants :
a Marie Anne Brière (°6/3/1669 Romainville - 3/9/1710 Romainville) qui épouse le mardi 24/9/1697 à Romainville Simon Blancheteau (°circa 1677 - 6/8/1710 Romainville à 33 ans ), vigneron dont Catherine Marie Blancheteau (°11/1/1706 Romainville - 14/12/1781 Romainville).
b Marguerite Brière (°17/5/1670 Romainville).
c Sébastien Brière (°3/6/1672 Romainville - 1/3/1731 Romainville) qui épouse Jeanne Lecouteux dont Claude Brière (°circa 1703 Romainville) qui épouse le lundi 16/8/1728 à Romainville Claude Le Jeune Aubin (°circa 1705 Romainville), fils de Claude Aubin (°1662 - 1/10/1725 Romainville), cabaretier et vigneron et de Marie Chaussée.
d Louise Brière (°circa 1674 - 20/4/1745 Romainville) & mardi 10/8/1700 Romainville, 93 Etienne Collet (°1/8/1676 Romainville - 9/1/1751 Romainville), laboureur, vigneron, marchand plâtrier, procureur fiscal à Romainville, fils de Jean Colet (°1630-1709), marchand plâtrier époux le 10/1/1657 à Romainville de Nicole Nonneau ou Nouveau (°1637-1704), dont 8 enfants.
e Claude Brière (°30/8/1678 Romainville) qui épouse Jean-Jacques Dory (°circa 1675) dont 5 enfants Jean Dory (°circa 1710) qui épouse à Romainville le 28/8/1731 Marie Marguerite Elizabeth Richer dont 7 enfants, Noël Dory (°circa 1711 Romainville - 14/1/1782 Romainville), vigneron époux le 27/1/1738 à Romainville de Marie Jeanne Lecouteux, Marguerite Dory (°circa 1717-14/10/1726 Romainville), Eustache Dory, Louis Dory.
f Marie Anne Brière (°3/3/1682 Romanville).
g Romain Brière (°7/5/1684 Romainville).
5 François Brière (°avant 1648) qui épouse Marguerite Chausson dont Pierre Brière, commissaire de l'artillerie au Havre de Grâce (Le Havre en Normandie).
François Brière l'un des six marqueurs de Cour ou Paûmier-Raquetier du Roi à la suite de la Cour en 1699/1702/1708. L'Etat de la France 1702.
Joachim Briére de Courville en 1708 parmi les fauconniers. Courville en Beauce ?
Dont branche de Gisors et Ecouy ? Lettres d'annoblissement de Nicolas Briere, commissaire de l'artillerie, données à Saint-Germain en Laye en janvier 1638 ver ch le 27 avril audit an et c Le 6 juin aud an demeurant au Havre de Grace, à present à Goderville en Normandie.
6 Jeanne Brière (°21/9/1637 Romainville) qui épouse Louis Composion.
7 Jean Brière (°circa 1649) qui épouse le lundi 8/8/1701 à Noisy-le-Sec, 93 Jeanne Corat (°circa 1671).
8 Denise Brière (°circa 1650) qui épouse le lundi 22/10/1668 à Noisy-le-Sec, 93 Nicolas Gouillard (°circa 1646).

Philippe V et la cour de France d'après des documents inédits ... Alfred Baudrillart - 1901.
Du 3 au 17 octobre, Philippe refusa de parler, sauf quelques mots à sa femme et à son fils aîné : il avait pour cela deux motifs ; tantôt, comme dans l'une de ses précédentes maladies, il se croyait mort; tantôt il s'estimait coupable. Un peu plus tard, il prit pour confident unique — à l'exclusion même de sa femme — le valet de chambre Brière à qui il disait les choses les plus importantes ; Brière les répétait au comte de Rottembourg. Le Roi ne parlait guère que de ......
Rottembourg osa presser Chauvelin de se déclarer : au témoignage du valet de chambre Brière, le Roi parlait jour et nuit de son rapprochement avec la France : comment ne pas profiter d'une aussi excellente occasion ... mais il voulait de la part de l'Espagne une alliance et un plan de guerre solides, alliance qui permettrait aux ...

Feuilles d'histoire du XVIIe au XXe siècle Arthur Maxime Chuquet - 1910.
Ces variations faisaient douter de la vérité des paraphes et occasionnaient les bruits qui couraient que le roi ne se mêlait plus de rien. Brière, son valet de chambre favori, lui proposa de travailler avec M. de La Paz, ... Cette année 1734 fut donc encore une année de crise pour Philippe V. Un envoyé français, ...

Philippe V (°1683-1746), réformateur de l'Espagne par Jean-François Labourdette - 2001 - 610 pages.
... Après une longue contestation, Philippe concéda : « Eh bien ! que l'on ferme la moitié de la fenêtre pour la Reine et que l'autre moitié reste ouverte pour moi. » Afin de mortifier sa femme, il se plaisait à exalter Ferdinand aux dépens de ... sur les manies de Philippe V Il disait les tenir du valet de chambre Brière, le seul confident de son maître pendant cette maladie. ... Dans ses dépêches, Rottembourg détailla de nouveau à Chauvelin ou à Fleury les manies déplorables du roi ...

Mémoires du maréchal de Villars Claude Louis Hector Villars (duc de), Melchior Vogüé (marquis de) - 1892.
Un nommé [Brière], valet de chambre du roi d'Espagne, avoit dit à Rottembourg que le roi d'Espagne avoit dit qu'il ne pouvoit souffrir les quatre ... il s'est mis dans des fureurs affreuses » (Arch. des Affaires étrangères, Espagne, 403, fol.
Le comte Conrad Alexandre de Rottembourg (°26/2/1684 - 4/4/1735 Paris), plénipotentiaire au congrès de Cambrai, brigadier des armées du roi et chevalier de ses ordres le 17/5/1731. Pour se rendre à la cour d'Espagne, où il signa le 6 mars 1728 en qualité de ministre plénipotentiaire du roi. Conrad Alexandre comte de Rottembourg, capitaine de cavalerie en 1709, brigadier en 1716, Envoyé extraordinaire en Prusse de 1721 à 1727, ambassadeur en Espagne de 1730 à mai 1734, maréchal de camp en 1733, gouverneur du Quesnoy en 1734. Mort sans postérité. Séquestre de la succession de Conrad Alexandre de Rottembourg le 28 février 1736. Il était fils de Nicolas-Frédéric, comte de Rottembourg, gentilhomme du pays de Brandebourg, maréchal de camp, et petit-fils du maréchal de Rosen.

Il s'agit certainement d'un membre de la tribu Brière qui a accompagné le petit-fils de Louis XIV à Madrid.

Date : 1751 février 13 Fonds : MC Cote : ET/I/449
Nature : quittance, main-levee Numéro : 36299
Intervenant 1 Première partie
Nom : BRIERE Madeleine
Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : LECONTE Francois ou François Lecomte
Qualité, état civil : bourgeois de Paris
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : LEBEGUE DE MAJAINVILLE Jean Francois

Date : 1751 juillet 30 Fonds : MC Cote : ET/XV/696
Nature : cautionnement : decharge Numéro : 35232
Intervenant 1 Première partie
Nom : LEPAGE Anne
Domicile : Paris
Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : PIETREQUIN Philippe
Profession : traiteur (me)
Domicile : Paris
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : BRIERE Sebastien
Profession : controleur de la maison de la reine

On a aussi à la même époque 1704/1709 Mathurin Brière, receveur des Tailles à Gisors.
1761/1762 : Jacques François Brierre (°1707-1792), Conseiller du Roi, receveur des tailles en l'élection de Chaumont et Magny (Seine-et-Oise), marguillier honoraire. M. Jacques-François Brierre, receveur particulier des finances, place du Marché-au-Bled, à Magny, directeur pour Gisors, Chaumont et Magny, demeurant à Gisors.
Il était le fils de Jacques-Mathieu Brierre ou Brière (mort avant avril 1751), notaire vers 1701/1710, régisseur des fermes du Roi, avocat en Parlement époux de Marie Louise Fourny (vivante en 1751 et demeurant à Versailles).
Jacques-François Brierre ou Brière, conseiller du Roi, directeur des aides de l'Election de Laon en 1751, il est le père de Alexandre Jean François BRIERRE de BOISMONT Né en 1776 - Magny les Hameau, 78470, Yvelines, Idf, FRANCE Décédé le 1er janvier 1816 - Versailles, 78000, Yvelines, Ile de France, FRANCE , à l'âge de 40 ans Marié le 2 janvier 1797, Magny les Hameau, 78470, Yvelines, Idf, FRANCE, avec Catherine Michelle Agathe BRUNEL /1781-1830/ père d'Alexandre-Jacques-François Brierre de Boismont (°18/10/1797 Rouen - 26/12/1881 St-Mandé), docteur en médecine à Paris, chevalier de la légion d'Honneur, ami de Vigny.
Même famille Marie Brière épouse vers 1688 de Nicolas Tivillier, né à Meudon la Forêt, 92190, Hauts de Seine, décédé avant 1707 à Versailles, 78000, Yvelines, Rue de Paris, à la ville de Maastrich, Architecte des batiments du Roy ou maçon dont 7 enfants nés entre 1689 et 1702.
1869 : BRIERRE DE BOISMONT, D.-M., Chevalier de l'Ordre du Mérite militaire de Pologne, Membre du comité central de Varsovie, Directeur de la maison de santé 303 rue du Faubourg St Antoine.
Même famille, je pense, que les Brierre de Surgy ou Brière de Surgy de Laon.
Antoine Robin au profit de Jacques-Mathieu Brierre, régisseur des fermes du Roi.

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1751 avril 03 Fonds : MC Cote : ET/LVII/398
Nature : cautionnement Numéro : 13168
Intervenant 1 Première partie
Nom:FOURNY Marie Loiuse
Domicile :Versailles
Relations :veuve de l'intervenant 2, caution de l'intervenant 3
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:BRIERE Jacques Mathieu
Profession :avocat au parlement
Domicile :Paris
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:BRIERE Jacques Francois
Profession :directeur des aides
Domicile :Laon
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom:POULAIN Guillaume
Profession :fermier des aides
Domicile :Amiens,Soissons

On a entre 1657 et 1667, Anne de Brière épouse Etienne Comte lieutenant d'une compagnie de Gardes Suisses.

Inventaire-sommaire des archives départementales. Seine-et-Marne, par Côme Lemaire... - Page 175 1880 (Meaux paroisse de Saint-Christophe vue 48 page de gauche de la numérisation) :
Baptême de La Gravière. Le 27 janvier 1765 a été baptisée Adélaïde Françoise née l'avant-veille le vingt cinq (25/1/1765), fille de sieur Antoine Laurent de La Gravière, écuyer, lieutenant de la Maréchaussée en la Généralité de Paris, aux département et résidence de Meaux, et de dame Susanne Jacqueline Pommier (Pomiès), son épouse de cette paroisse. Parrain sieur Jean-François Pommier (Pomiès), écuyer, porte-manteau ordinaire de Mgr le comte de Provence, fils de France représenté par Jacques Philippe Gomont domestique qui a signé ; marraine dame Marguerite-Adelaïde de Brière femme de chambre de Madame, fille aînée de Monseigneur le Dauphin, tous deux représentés par leurs domestiques Marie Mestrude domestique qui a déclaré ne savoir signer. Le père absent. Signé JP Gomont Germain curé.
Vue 48 page de droite : L'enfant dont l'acte de baptême précède Adélaïde Françoise âgée de huit jours a été inhumée le 1er février suivant au cimetière de cette église décédée la veille 31/1/1765 en présence de Nicolas Ambroise Cottin clerc paroissial.et de Michel Le Redde bedeau qui ont signé. Cottin Michel Le Redde Germain Curé

Eglise Saint-Christophe de Meaux 1753 vue 345 page de droite du registre :
6/9/1753 Ondoiement de la fille du sieur Antoine Laurent de La Gravière, écuyer reçu en survivance lieutenant de la maréchaussée de cette ville et de Mme de La Gravière Susanne Jacqueline Pommiès son épouse qui est accouchée avant-hier à Meaux paroisse Saint-Christophe le 4/9/1753 en présence du sieur François Laurent de La Gravière écuyer lieutenant survivancier de la maréchaussée de laditte ville de Meaux et du sieur de La Gravière père de l'enfant et autres témoins qui ont signé. Germain curé. De La Gravière. De La Gravière. De La Gravière fils. Huot de La Gravière. Pomiès. Pasquier.

4/9/1753 et 20/10/1753 Eglise Saint-Christophe de Meaux 1753 vue 346 page de droite du registre :
L'an mil sept cent cinquante trois le vingtième octobre ont été suppléé les cérémonies du baptême par moi curé soussigné de Marie Jeanne Suzanne née le quatre septembre dernier et ondoyée à la maison suivant la permission qui nous en a été donnée par monsieur l'abbé Chalut vicaire général, la dite Marie Jeanne Suzanne fille de Antoine Laurent de La Gravière écuyer lieutenant de la maréchaussée de cette ville et de dame Susanne Jacqueline Pomiès (Pommiès) son épouse de cette paroisse. Le parrain sieur Jean Baptiste Pomiès (Pommiès) garçon ordinaire de la chambre de Madame la Dauphine, la marraine dame Marie Huot épouse du sieur François Laurent de La Gravière écuyer lieutenant titulaire de la maréchaussée qui ont signé avec les autres témoins.
Signé : Pomiès, Pomiès de La Gravière, de La Gravière, Huot de La Gravière, de La Gravière, Pomiès, l'abbé de La Gravière, de La Gravière de Sévigné, Mlle Courret, Pontheu, Germain etc.

5/10/1754 Eglise Saint-Christophe de Meaux 1754 vue 360 page de droite du registre :
L'an mil sept cent cinquante quatre le cinquième octobre les cérémonies du baptême ont été supplées par moi curé soussigné à Françoise Elisabeth née aujourd'hui et ondoyée à la maison pour péril de mort par le maître accoucheur, la dite Françoise Elisabeth fille de sieur Antoine Laurent de La Gravière écuyer lieutenant en survivance de la maréchaussée de cette ville et de dame Susanne Jacqueline Pomiès (Pommiès) son épouse de cette paroisse. Le parrain sieur François Laurent de La Gravière, écuyer lieutenant titulaire de la maréchaussée et la marraine dame Marie Elisabeth Laurent de La Gravière épouse du sieur Jean Baptiste Pomiès (Pommiès) Premier garçon ordinaire de la chambre de Madame la Dauphine qui ont signé avec le père de l'enfant ici présent.
Signé : Pomiès De La Gravière De La Gravière Germain

9/12/1755 Eglise Saint-Christophe de Meaux 1755 vues 375/376 page de droite et de gauche du registre :
L'an mil sept cent cinquante cinq le neuvième décembre a été baptisée par nous curé soussigné Françoise Jeanne Marguerite née aujourd'hui fille de sieur Antoine Laurent de La Gravière écuyer lieutenant en survivance de la maréchaussée de cette ville et de dame Susanne Jacqueline Pomiès (Pommiès) son épouse de cette paroisse. Le parrain messire François de Boula de Chaslon (°1677-1769), trésorier des Ecuries de sa majesté, seigneur de Quincy, Mareuil, Nanteuil et autres lieux représenté par François Plocq domestique chez M de La Gravière la marraine Madame Jeanne Marguerite Fenel épouse de messire Antoine Anne François Boula de Mongodefroy chevalier conseiller au parlement de Paris représentée par Marie Jeanne Lejeune aussi domestique chez M de La Gravière et veuve de François Duval qui ont signé avec le père de l'enfant ici présent.
Signé : Marie Jeanne Lejeune Laurent de La Gravière De La Gravière Germain

François Boula (°1677-1769), écuyer, trésorier des Ecuries de sa Majesté & Livrées, seigneur de Quincy en Brie près de Meaux acquise en 1712, Mareuil, comte de Nanteuil, gouverneur de la ville de Meaux (12/2/1723) époux de Jeanne Mandat avait trois fils, Alexandre de Boula (mort en 1776), intendant du commerce et secrétaire des commandements de la Madame la Dauphine puis président aux requêtes de l'Hôtel.

Arno 1761 Acte le 29/1/1761 Antoine François Boula de Montgodefroy, chevalier, conseiller au Parlement de Paris, dmt paroisse Saint Jean en Grève, constitution de rente avec Philippe Charles Legendre de Villemorien, chevalier, administrateur général des postes de Provence et du Dauphiné, dmt à Paris Paroisse de La Madeleine.

11/4/1757 Eglise Saint-Christophe de Meaux 1757 vue 395 page de droite du registre :
L'an mil sept cent cinquante sept le onzième avril a été baptisé par nous curé soussigné Antoine Louis né aujourd'hui fils de sieur Antoine Laurent de La Gravière écuyer lieutenant de la maréchaussée de cette ville et de dame Susanne Jacqueline Pomiès (Pommiès) son épouse de cette paroisse.
Le parrain sieur François Michel Pomiès (Pommiès) intéressé dans les affaires du Roi et oncle de l'enfant représenté par Pierre Claude Dufour compagnon charpentier, la marraine demoiselle Catherine Henriette Fromentin épouse du sieur Charles Dominique Doäy concierge du Roi au château de Bellevüe et valet de chambre de Madame la Dauphine représenté par Constance Susanne Dufour le représentant et la représentante ont signé le père absent.
Signé : Pierre Claude Dufour C.S Dufour Germain curé.

Le nom du château royal est difficilement lisible mais il commence par un B : s'agit-il de Bellevue et de sa dépendance de Brimborion à Meudon appartenant au Roi et à Mme de Pompadour ? Ou encore Bourron Marlotte, proche de Fontainebleau, où le roi Stanislas séjourna en 1725 ? Après analyse plus fine je crois pouvoir affirmer qu'il s'agit de Bellevue.
Catherine Henriette Fromentin doit être la soeur de la seconde épouse défunte de Jean-Baptiste Pomiès, père des précédents.

Il faut lire Charles Dominique Dhoey ou d'Hoey (peut-être concierge du château de Bourron Marlotte) qui doit faire partie de la famille du peintre Jean de Hoëy (°1545 Leyden Pays Bas - 1615) concierge et valet de chambre du roi à Fontainebleau en 1608 (petit fils du peintre Lucas de Leyde par sa fille Marguerite de Leyde) époux à Troyes en 1578 de Marie Ricoveri alias Marie Recouvre fille de Antoine Ricoveri et de son fils Claude d'Hoey ou Doué (°14/10/1585 Troyes - mort le 10/1/1660 à Fontainebleau, inhumé à Avon, abbaye de Barbeau en Brie), peintre et vallet de chambre ordinaire du château de Fontainlebleau époux de Gabrielle Tabouret (morte avant 1660), sa soeur Françoise de Hoëy est l'épouse d'abord du peintre Ambroise Dubois (°1543-1615) puis en 1617 du peintre Martin de Fréminet (°1567 Paris - 1619 Paris), premier peintre du roi Henri IV, chevalier de l'ordre du roi.
Jean de Hoey, petit gendre du peintre Dominique Florentin, a eu trois fils Claude, Jacques et Jean de Hoey ou Dhoey ou Doué ou de Hory (mort après 1670).

Obligation par Jacques de Hoey, peintre ordinaire et valet de chambre du roi, demeurant rue Saint-Honoré. Le 7/7/1629 dmt rue Mauconseil au nom de Françoise de Hoey sa soeur veuve de Martin de Fréminet, chevalier de l'ordre du roi.

Or, en décembre 1569, Dominique Florentin fit, à Troyes, une donation à sa nièce Marie, fiancée au peintre Jean Dhoey.

1606 janvier En la présence des notaires du Roi, notre Sire, au Châtelet de Paris, soussignés, Jehan Dhoey, peintre et valet de chambre du Roy, demeurant à Paris, rue Saint-Honoré, paroisse Saint-Eustache, a confessé avoir eu et reçu comptant de noble homme ..

Nicolas Hoey dit Dhoey peintre parent des précédents.

21/12/1765 Eglise Saint-Christophe de Meaux 1765 vue 56 page de droite du registre :
L'an mil sept soixante cinq le vingt deuxième décembre Dame Marie Huot de Grandcourt âgée de soixante et huit ans ou environ veuve de sieur François Laurent de La Gravière en son vivant écuyer lieutenant de la maréchaussée de Meaux de cette paroisse décédée le vingt et un munie des sacrements a été inhumée dans la nef de cette église par moy prêtre curé soussigné en présence de sieur Antoine Laurent de La Gravière lieutenant de la maréchaussée de cette ville son fils et de maître Antoine de Can conseiller du roy président magasinier au sel de Meaux qui ont signé.
Laurent de La Gravière Decan Germain curé.

Antoine Decan (°1703 - 28/7/1775 Saint-Christophe de Meaux), notaire royal en la ville de Meaux de 1732 à 1755 père de Claude Denis Antoine Decan.
Maître Guillaume Decan (°18/4/1715 Chauconin) conseiller du roi président du grenier à sel de Meaux, receveur de l'hôpital général de Meaux entre 1774 et 1777.
Claude-Denis-Antoine Decan (°3/5/1733), écuyer, conseiller du roi, lieutenant général de police à Meaux, déjà acquéreur des fiefs.
Les commanditaires dont «les noms n'apparaissent pas, en raison de leurs états particuliers», en sont le lieutenant de police Claude-Denis Decan, le président du grenier à sel Guillaume Decan et son fils Denis-Augustin, marchand de laine.

18/6/1758 Eglise Saint-Christophe de Meaux 1758 vue 414 page de droite du registre : Antoinette Susanne Nicole née hier fille de Messire Claude Denis Antoine Decan conseiller du roi et lieutenant général de police à Meaux et de dame Marie Louise Jeanne Nicole Mutel son épouse de cette paroisse le parrain Messire Antoine Decan président au grenier à sel de cette ville et la marraine dame Susanne Durand Desormes épouse de messire Pingard de Marval ancien brigadier des gardes du roi représentée par par demoiselle Françoise Nicole Elisabeth de Chavigny fille de défunt messire Zacharie de Chavigny en son vivant écuyer maréchal des logis de la première compagnie des mousquetaires de la garde du roi et chevalier de saint louis qui ont signé le père présent.

Mariage paroisse Saint-Gorgon (?) à Metz en Moselle vers 1722 entre François Laurent de La Gravière, ancien militaire et Marie Huot de Grandcourt ou Grandcour (°19/2/1698 paroisse Saint-Gorgon de Metz, Moselle - 21/12/1765 Meaux, Seine-et-Marne), fille de Pierre Huot de Grandcour, commissaire des vivres et de Jeanne Barrat de la paroisse Saint-Gorgon de Metz.

Mariage à Metz en Moselle entre 1700 et 1725 entre Antoine Laurent de La Gravière, ancien militaire et E Cognot.

HUOT de Grandcour (Jean), fils de Pierre Huot de Grandcour et de Jeanne Barrat, fut reçu procureur au parlement de Metz, vers 1725 et cessa ses fonctions vers 1741.
Jean François Huot de Grandcour (°22/1/1699 paroisse Saint-Gorgon Lessy de Metz - 22/9/1770 cour de Ranzières, paroisse Saint-Simplice, Metz), doyen des procureurs du Parlement de Metz.
Jean Huot de Grandcour, procureur au parlement de Metz avait épousé par contrat du mois d'août 1726 puis en l'église Saint-Victor de Metz le 3/9/1726 (image 147) Françoise de Lévy ou Françoise de Lévis (morte le 3/6/1746 paroisse Saint-Gorgon, Metz) fille de Louis de Lévy (mort le 11/4/1752 paroisse Saint-Simplice de Metz à 82 ans) procureur au bailliage de Metz et de Françoise Hugueny (morte le 24/4/1762 à 87 ans paroisse Saint-Simplice de Metz). Louis de Lévy était le fils de Louis Anne de Lévy (mort le 2/7/1726 paroisse Saint-Victor de Metz, image 145 ?) clerc de notaire qui abjura la religion juive et fut le filleul de Louis XIV fut reçu procureur vers 1690 et épousa Agathe Nicolas.

Metz Documents généalogiques :

HUOT DE GRANDCOUR.

I. PIERRE, commissaire des vivres, eut de Jne Barat, son épouse, par. St-Gorgon :

1. Marie, 19 févr. 1698.
2. Jn-François, 22 janv. 1699 ; lequel suit.
3 (?) Claude qui suit.

II. JN-FRANÇOIS, fils du préc., doyen des procureurs du parlt, f rue Cour de Ranzières, par. St-Simplice 22 sept. 1770. Il avait épousé, par. St-Victor 3 sept. 1726, Foise de Lévy, f à 45 ans, par. St-Gorgon 3 juin 1746. De leur mariage étaient nés : 1. Jn-Pierre, par. St-Victor 13 juin 1727 ; procureur au parlt, il eut de Mie-Madeleine Heammer, son épouse, par. St-Victor + 31 déc. 1770,
1 Catherine-Anne-Madeleine-Foise.
2. Louis-Fois, ibid. 28 juil. 1728 ; 7 16. févr. 1741.
3. Nicolas, ibid. 5 juil. 1730 ; f 9 janv. 1733.
4. Jn-François, f 1er avril 1731.
5. Pre-André, ibid. 7 nov. 1732.
6. Louis-Antoine, ibid. 14 déc 1733.
7. Jne-Marie, ibid. 30 déc. 1734.
8. Jn-Baptiste, ibid. 23 juin 1736.
9. Pre-François, ibid. 26 août 1740.
10. Jn-Pierre, par.St-Gorgon 1er juil. 1743 ; f le lendemain.

III. CLAUDE, inspecteur des équipages et des vivres à l'armée de la Moselle, eut de Barbe Rosières, son épouse, Jn-Baptiste, par. St-Eucaire 11 janv. 1698 (?).
D'où vient ce Claude Huot de Grandcour ?

Jean Huot, sieur de Grandcour, pensionnaire du Roi, demeurant à Rhèges (Aube) vers 1707/1708.

Jeanne Huot de Grandcourt (°1700/1725 Vosges).

On a un mariage Jean Huot de Grandcourt à Plancy, Aube avec Mlle Véron entre 1750 et 1775. Un décès entre 1776 et 1800.

François Huot de Grandcourt (°1716-1787) marié à Plancy en 1751 à Mlle Poullet.
Dont :
François Silvestre Huot de Grandcourt (°1756).
Bonaventure François Huot de Grandcourt (°1758).
Jacques Huot de Grandcourt (°1759).
Louis Gabriel Huot de Grandcourt (°1765).

Elie Marie Huot de Grandcourt (°31/7/1796 Lamballe, Côtes d'Armor), chevalier de la Légion d'honneur.

Les Huot sont peut-être originaires de Viels Maison ou Nogent l'Artaud dans l'Aisne.

La Gravière : famille de la seigneurie de Pont-sur-Seine, Aube. Fief de Freson ou Frisons ou de la Gravière, finage de Chappes.
Meaux : Philippe Pierre Durel lieutenant particulier assesseur criminel et premier conseiller 30 livres Dominique Tournois prévôt de Meaux 60 livres Faron Louis Crétois de Sabaroy conseiller doyen 30 livres Laurent de La Gravière lieutenant de la maréchaussée 60 livres.
Brevet de dame de compagnie de la comtesse de Lusace. 17 août 1782. De Poilly, architecte, « ci-devant des travaux de la Place Louis-XV » : Engagement comme architecte et intendant des bâtiments du Prince. 1777. Pomiès de Massau (Jean-François)....
Depuis cette époque, il n'a pas eu de demeure fixe ; « la plus connue est chez la dame ...
Donation faite par le Prince au sieur Jean-François Pomiès et à Marguerite-Adélaïde Brierre, son épouse, de l'usufruit du fief de Bertrandy, sis à Sarcelles, 18 décembre 1782. Donation de 4 000 livres de rente viagère faite par le prince Xavier à Pomiès et à Marguerite-Adélaïde Brierre, son épouse, 30 août 1783. Transport de l'usufruit du domaine de Sarcelles acheté par le prince Xavier puis rétrocédé par lui à titre gracieux au sr Pomiès. De l'abbé Supot vicaire de Sarcelles à Pomiès : Remerciements pour les bienfaits de Pomiès envers les habitants de Sarcelles, bienfaits qui furent si mal reconnus que Pomiès dut quitter Sarcelles. 26 juillet 1777.
Inventaire de mobilier à Dresde, à Chaumot et à Pont-sur-Seine. Inventaire du mobilier du château de Sarcelles (5 pièces). Mémoires de travaux exécutés de 1781 à 1783 au château de Sarcelles (3 pièces). Domaine du Vaudreuil. Négociations pour l'achat de la terre du Vaudreuil, en Normandie, appartenant au président Portail.
En 1760 seulement elle obtint la charge de femme de chambre de la Dauphine, aux appointements de 1.626 livres,« sur quoi il fallait prélever mon loyer, les frais de voitures, la capitation et les étrennes au château, ... ...

Engagement en 1777 de De Poilly architecte ci-devant inspecteur des travaux de la Place Louis XV, comme architecte et intendant des bâtiments du Prince en 1777. Louis de Poilly (°18/8/1716-27/4/1763 ou plutôt je pense 1783) époux le 27 janvier 1748 de Marie Thérèse Michèle Garnison, fils de Jean de Poilly (°24/11/1669 - 28/4/1728), graveur, académicien le 28/7/1714 époux en janvier 1707 de Marie Suzanne Bonnart. Voir plus loin sur les Poilly et le leurs liens avec les Durant Demonville cf article de José Lothe dans Mélanges d'histoire à la mémoire de Michel Fleury.
L'abbaye Toussaint d'Angers, relevée par M. de Poilly, inspecteur des Bâtiments de la place Louis-XV.
Hôtel de Vergès (360 000 livres + 90 000 livres d'ameublement et d'aménagements) de S.A.R sis Grande-Rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris, 1785. Maison du prince Xavier (comprenant 36 personnes), Général de Block établit sa liste de papiers de succession. — Distribution des logements de l'hôtel entre les personnes de la maison du Prince. 1785-1786.
Travaux exécutés à l'hôtel du Faubourg Saint Honoré, principalement sous la direction du sr Clicquot, architecte du Prince.
Rejet par Necker d'une demande de gratification faite par la princesse Christine . 13 septembre.
Compliments présentés par Pomiès, de la part du prince Xavier, au duc d'Orléans, au duc et à la duchesse de Chartres, à l'occasion de la naissance du comte ....
Sur la mort d'Herbillon 29 septembre. — Emprisonnement de Linguet à la Bastille : « On croit que ses « écrits contre le roi ...
Naissance du duc d'Angoulême, fils du comte d'Artois. 6 août. Départ de Pomiès pour la Hollande, en vue de négocier la vente des perles de la princesse Elisabeth de Saxe. 19 août. Projet de vente de ces perles à la ...
... à Pomiès sur l'entrée de l'abbé de Saxe au Séminaire de Saint-Magloire à Paris. ...Ce prélat est bien « aise que M. l'abbé de Saxe rende compte en public, ... Maladie de l'abbé de Saxe ; progrès dans la langue italienne. Lettre du 1er octobre 1782, par laquelle le prince Xavier assure à l'abbé Lallemand, ... professeur de l'abbé de Saxe au séminaire de Saint-Magloire, à Paris. 1780-1782. Sur la conduite de l'abbé de Saxe : « Je vous dirai sous le couvert, qu'un jour dans un mouvement de colère, il avait dit au P. Morelhon ... M. l'abbé de Saxe est plein d'esprit, plein de feu ; il y a de quoi en faire un charmant sujet mais il est absolument nécessaire de le contenir ... Ce prélat est bien « aise que M. l'abbé de Saxe rende compte en public, à la fin de l'année, des études qu'il aura faites. J'espère que « vous ne verrez ... Du Prince à Pomiès : Quoique je désire que vous puissiez toujours me rendre un bon compte de leur conduite, leurs petites incartades en me faisant quelque peine ne m'étonnent pourtant pas ; car à leur âge en faisions nous peut-être plus qu'eux . Vous avez très bien fait de défendre à Louis de m'écrire ; j'aime bien ces punitions qui doivent nécessairement aiguillonner son amour-propre. Entretien avec le P. Tournaire sur les études de l'abbé de Saxe. 24 septembre.
Le changement nécessaire que Votre Altesse Royale vient de faire dans cette importante éducation n'a point été pour M. l'abbé de Saxe une occasion de perdre du temps ; la campagne de M. Pomiés est devenue pour nous le séminaire ...
Condoléances à l'occasion de la mort de l'abbé Louis de Saxe. 10 septembre 1782. Remerciements de la part qu'ils ont prise à la douleur qu'a causée au prince Xavier la mort de l'abbé de Saxe. 6, 8 et 9 septembre. — Au RP Bénigne, prieur des Carmes déchaussés, rue de Vaugirard, à Paris, ...

Il doit s'agir de Louis ou Ludwig, Comte von der LAUSITZ - né Dresde 1766 - + Pont s/Seine le 21 août 1782 (ou le 22).
Jusqu'à l'âge de onze et douze ans Louis et Joseph demeurent au château paternel de Pont-sur-Seine, éduqués par trois précepteurs successifs dont l'abbé Barruel et par plusieurs maîtres d'écriture, de dessin et de danse, ils vont ensuite au collège de Navarre à Paris. Inscriptions pour les cercueils : de l'abbé de Saxe, mort le 22 août 1782 ... Description de la pompe funèbre de l'abbé de Saxe dans la ville et l'église de ...

... au château de M. Trudaine. — Du 27 octobre. Visite de l'abbé de Barruel aux princes de Saxe ; nouvelle demande de recommandation du prince Xavier : « Il m'a dit qu'il serait compris dans le travail prochain de M. d'Autun, parce que Madame la princesse de Conti avait joint ses sollicitations à celle de VAR. M. Pomiés, qui a eu un entretien avec M. d'Autun, m'a confirmé la même chose pour M. de Barruel ; il a eu ...
Demande d'intervention auprès de l'évêque d'Autun pour faire obtenir à l'abbé Du Sauzay, précepteur des enfants de Saxe, ... A M. Pomiés, à Paris, sur la mort d'Herbillon, archiviste et régisseur au château de Pont-sur- Seine, ...

31 octobre. — Plan d'éducation proposé au Prince pour le Chevalier : Pomiès se charge de composer pour l'élève qui lui est confié « des cahiers d'instructions particulières sur l'état politique d'un homme de son nom; ...
Je ne connais qu'un défaut essentiel jusqu'ici que le temps et l'usage du monde pourront modifier mais que vraisemblablement ni mes soins ni ceux de personne ne pourront extirper entièrement qui est d'avoir une tête qui le rendrait inflexible s'il fut né dans un étage décidément inférieur au sien. Mais comme j'ai tout lieu de croire que son âme est la cause de son inflexibilité ...
... éloge de votre fils. Cette petite anecdote n'est pas aussi frivole qu'elle le paraîtra au premier coup d'oeil les premières démarches de galanteries du chevalier de Saxe doivent se compter c'est un pas vers la sensibilité.
Du 5 février Demande d'autorisation au prince Xavier pour faire accompagner le chevalier de Saxe par un nommé Hugle maréchal des logis de l'armée pour la visite de ....
Avis de l'ordre donné par le Roi au marquis de Timbrune, directeur de l'Ecole Militaire d'y recevoir "M. le chevalier de Saxe". 23 mars. Sur l'arrivée du Chevalier à l'Ecole Militaire. 25 et 28 mars. 5 et 12 avril.
Le chevalier de Saxe à l'Ecole Militaire : sur la conduite du chevalier de Saxe : il n'y a rien contre les moeurs, mais de l'indocilité, de trop savoir ce qu'il est, de mécontenter tous ses professeurs. 30 janvier. Plaintes sur la conduite du chevalier de Saxe à l'Ecole Militaire : Pomiès propose de le faire entrer aux carabiniers de Monsieur. 8 mars. Avis de l'arrivée de Pomiès à Pont, avec M de Rocquemont, exempt aux Gardes du Corps du comte d'Artois, dont "la belle soeur a la confiance la plus intime de Monsieur, de Madame, du comte et de la comtesse de Provence.
Sur le projet de mariage d'Elisabeth de Saxe avec M. de Caraman ; le Ministre y est formellement opposé. 4 août. — Visite de Pomiès au chevalier de Saxe, entré au corps des Carabiniers de Monsieur, et de passage à Tours ; sur le peu de dispositions du Chevalier pour l'état militaire "Le chevalier de Bernes (mestre de camp de cavalerie à Lunéville) a été jusqu'à me dire qu'à peine savait-il lire... Un tiers écrit : et d'après ce que le chevalier de Bernes m'a dit ici il me paraît qu'il n'avait pas la meilleure conduite et était fort libertin et qu'il avait voulu tirer à la messe son petit livre et qu'on n'y allait que par usage et non pour prier sans se ridiculiser ; que le seconde raison était sa santé et qu'il sentait bien qu'il lui serait impossible d'y suivre les exercices du corps, ni d'y observer le régime qui lui convient. 12 novembre. " ...
D'ailleurs un mariage de cette « nature sera en même temps convenable à la maison de « Lévis qui est faite pour avoir le brevet de duc et Madame (I) Le chevalier de Saxe avait traité publiquement M. le comte de Lévis, alors son colonel, ...
le brevet de duc et Madame (I) Le chevalier de Saxe avait traité publiquement M. le comte de Lévis, alors son colonel, ... Il s'agit de Josef ou Joseph Xavier Charles Raphaël Philippe Benit, Comte von der LAUSITZ - dit le Chevalier de SAXE - né Dresde 1767 - + tué en duel Teplitz 1802. Pomiès selon son contrat devait être son instituteur jusqu'à ses 25 ans. Le Chevalier « de Saxe s'applique plus que je n'aurais osé l'espérer à ... Le Chevalier de Saxe lève aussi bien que moi à « la boussole, à la planchette ... (cours d'arpentage).
Le Prince de Ligne a fait son portrait dans ses Mémoires. Il servit dans les troupes autrichiennes contre la France : Le chevalier de Saxe dirigeait en personne l'attaque sur le pont de Borghetto le 4 décembre 1799. Avec douze bataillons et quatre escadrons il avait l'ordre de se diriger vers Frondi par les marais Pontins sur Albano.
... Grièvement blessé au début de l'action, le chevalier de Saxe eut la douleur de voir toute sa colonne s'enfuir épouvantée sur la route de Viterbe à l'apparition de l'infanterie de Kellermann qui se montra sur ses derrières. Toute l'artillerie fut abandonnée.
... à titre de traitement conservé en qualité d'agent des affaires à Paris de feue madame la princesse Christine de Saxe, ... POMIES (Jean-François).
Lettre de Simon Schamberg, professeur d'allemand des enfants du Prince, à Pomiès sur les études de ses élèves. 4 juillet..
Démarches faites par Pomiès à la Cour, pour obtenir au prince Xavier une gratification qui lui permettrait de liquider ses dettes.
Pomiès de Bertrandy eut un fils François-Xavier Pomiès de Beaupré.
Jean François Pomiès de Massau commissaire des guerres employé dans le département de Paris secrétaire des commandements de SAS le prince Xavier de Saxe, Conseiller intime « des Cours de Saxe et de Trêves » : Demande d'un canonicat, soit à Troyes, soit à Aurillac, pour son fils, François-Xavier Pomies de Beaupré.
Pomiès se dit « chargé de six enfants, dont quatre garçons ; l'aîné est officier de marine, employé sur l'escadre de M. le comte de Sade, le second est abbé et les autres au collège". Sans date.
Inventaire des Archives de la marine: Service hydrographique Sous-série 4 JJ ... - Page 110 de Archives de la Marine (France), Georges Bourgin, Etienne Taillemite, Archives nationales France, France Service hydrographique, Archives nationales (France) - 1963 - 167 pages.
On a Journal de la corvette la Mutine, commandant Pomiès, de la division des Indes Orientales sous les ordres du contre-amiral Sercey. Croisière dans les ... Guadeloupe et retour en France par Saint-Domingue. Croisière dans l'Atlantique (1795) [2 cahiers]. .
Le 4 mars 1796, une division légère composée des frégates La Forte, La Régénérée, la Seine (38, cap La Tour), La Vertu (38 canons, cap L'Hermitte) et des corvettes La Bonne Citoyenne (capitaine Labourdonnaye) et la Mutine (cap Pomiès) était partie de Rochefort (rade de l'île d'Aix) pour l'Ile de France emmenant à bord les deux commissaires du Directoire Baco et Burnel, huit cent hommes d'infanterie, commandés par le général Magallon et deux compagnies d'artillerie. Cf Histoire maritime de France.
La Mutine avait craqué son mât de misaine. Lorsque le capitaine Pomiès se vit abandonné, il se dirigea sur le Ferrol. Ses avaries réparées, il fit route pour sa destination l'Ile de France; mais une forte voie d'eau se fit jour. Ne pouvant réussir à aveugler cette voie d'eau, .. puis à Sainte-Croix de Ténériffe, port neutre, où, contre les lois de l'honneur, il fut attaqué au ...fait enlever de nuit par ses embarcations la corvette française la Mutine en rade de Sainte-Croix de Ténériffe, pays neutre où la Mutine devait se croire à l'abri fut prise par la frégate La Minerve. Cette prise avait eu lieu pendant que l'équipage était à terre. Les 150 marins de La Mutine (en comprenant ceux de deux corsaires malouins) participèrent les 22 et 24 juillet 1797 à la défense du port de Santa Cruz de Ténériffe contre les anglais de Nelson. On leur confia les forts de San Miguel et de Passo Alto la première attaque échoua et Nelson eut le bras droit emporté d'un coup de canon le 24 juillet lors de la seconde attaque.
Cf en page 199/200 France Militaire Histoire des armées françaises.
La Mutine corvette - brig - de 14 canons.

Juan Carlos Cardell Cristellys - 2004 - 332 pages - et 2007 - 374 pages
185 El bergantin La Mutine al mando del Teniente de Navío Monsieur Pommies, llegó al Puerto de la Isla de La Palma, el 4 de mayo de 1796, para unirse a la Escuadra francesa del Contralmirante Sercey Araber. Biblioteca Pública Municipal de Santa Cruz ...BPMSC, Fondo Documental Antiguo, Caja 52-11, 52-7/3.
Y que el bergantín La Mutine, al mando del teniente de navio Mr. Pomiés, había salido con dicha escuadra pero a causa de un temporal tuvo que ir al puerto de El Ferrol donde estuvo reparando sus jarcias y palos durante 40 días.
POMIES BERTRANDY, Luis Estanislao Xavier [1765-1797...] Var: Pommiés, Pomyes. Nació en Versalles, Francia, ...
Héroes y testigos de la derrota de Nelson en Tenerife -

Batailles navales de la France.

Abordages d'un marin de la république : Souvenirs de Louis Garneray, Albert Savine - 1912 - 192 pages - Extraits :
... frégates La Vertu, capitaine Jean L'hermitte ; La Seine, capitaine Bigot ; La Régénérée, capitaine Jean Baptiste Willaumez ; puis La Forte, que montait le contre-amiral de Sercey et que commandait mon cousin Beaulieu-Leloup ; enfin les corvettes La Mutine, et la Bonne-Citoyenne (Mahé de Labourdonnais). il me serait impossible ...
La Mutine était commandée par le capitaine Pomiès et la Bonne-Citoyenne par le capitaine Labourdonnaye. (Rouvier, Histoire des marins français sous la République, 428 ) La Mutine, partie de Brest le 7 avril, devait rallier la division.

Revue Maritime 1901 volume 151 Libr. militaire de L. Baudoin, 1901 :
6 Ventôse An IY (25 février 1796) Les frégates Scévola et Unité, escortant un convoi de Rochefort à Brest, relâchent à Groix pour y déposer des marins destinés à Lorient ; un autre convoi venant de Nantes, passe au large, continuant sur Brest. La corvette ...
Maintenant que chaque pouvoir commence à rentrer dans ses limites, il est absolument nécessaire de retirer ce local à la Municipalité...
... de la Seine, de la Bonne-Citoyenne et de la Mutine, capitaines Beaulieu-Leloup, Willaumez, L'Hermite (Jean), Bigot, Mahé-Labourdonnais et Pomies est partie de l'île d'Aix, le 13 ventôse (3 mars 1796) pour les mers de l'Inde.
Ordre ministériel de traduire le capitaine de frégate Pomiès, commandant la Mutine, devant le Conseil martial, à l'occasion de son retour en France.

Histoire des marins français sous la République, de 1789 à 1803 - Page 543 Charles Rouvier - 1868.

Batailles navales de la France de Onésime Joachim Troude Levot - 1868
Page 68.
... et relâcha le 25 à Sainte-Croix de Ténériffe pour prendre des vivres frais. ... Le capitaine Pomiès était à terre pendant qu'on emmenait ainsi la ...
Le Directoire vint au secours de son allié et la corvette de 14 - la Mutine, capitaine Pomiès, récemment arrivée du Ferrol, fut chargée de porter cet agent à ...
Lefebvre, Lefèbre ou Lefébure fut capitaine de la Mutine avant Pomiès.
Le Ferrol La comarque du Ferrol est une comarque côtière de Galice (Espagne) de la province de La Corogne.
Il s'agit du marquis Pierre César Charles Guillaume de Sercey, vice-amiral, né à l'ïle de France, entré fort jeune dans la Marine en 1766. Nommé contre-amiral en 1793. En 1795 on lui confia une division navale qui se mit en route pour l'Océan Indien.
Le 8 septembre 1796 il fut attaqué près de Sumatra par deux vaisseaux anglais de 74, Le Victorieux et l'Arrogant, Sercey commandait quatre frégates, après un combat de cinq heures, les anglais prirent la fuite et durent leur salut au calme qui survint et ne permit pas de les poursuivre.
Le 20 septembre 1796, nous trouvant dans le détroit de Malacca, à la hauteur d'Achem, la division de M. le contre-amiral Sercey, composée de six frégates.
... de la Bourdonnaye, garde, 13 juillet 1762; capitaine de vaisseau, ... capitaine de vaisseau de la 2e classe d'appointements, 28 janvier 1792. ...
Jean Marthe Adrien baron L'Hermitte (°29/9/1766 Coutances - 28/8/1826 Plessis-Picquet près Paris), entrée dans la Marine en 1780, lieutenant de vaisseau le 20/11/1787, capitaine de vaisseau de deuxième classe depuis le 21 mars 1790, resta près de trois ans sans obtenir le prix si mérité de sa bravoure, de 1ère classe le 25/3/1802, contre-amiral le 6/1/1807, puis vice-amiral. Commandeur de la L.H et chevalier de Saint-Louis.
Archives parlementaires de 1787 à 1860 recueil complet des débats législatifs ... - Page 398 de France Assemblée nationale, Convention Nationale, Institut d'Histoire de la Révolution Française (Paris) - 1891.
Pomiès dit Pommier Bertrandy fils de Jean François Pomiès de Bertrandy.
Sous-lieutenants de vaisseau. Malin, navigue pour le commerce. Baud, embarqué. ...
Deuxième division. Sous-lieutenants de vaisseau : Guillart-L'Archantel, présent. Salembier, embarqué. Labassière, embarqué. Goyon, absent. Désiré Maistral, embarqué. Bédée, présent, malade. Pommier Bertrandy, embarqué. Du Candas, absent. Coquet, absent (du 1er octobre 1791. Sans congé). Le Jaulne embarqué. Samuel Snoeck absent. Fin de la liste de la 2ème division.
Au même moment on a Sercey, embarqué comme lieutenant de vaisseau, en page 392.
On a Présentation pour Alexis Bertrandy, « sous-lieutenant du corps royal de la marine à Toulon », 27 octobre 1788 (fol. 48), etc.
En 1778, Pierre Maurice Bertrandy débute sa carrière comme aspirant garde-marine. Garde-marine de 1779 à 1782, il est nommé enseigne de vaisseau puis, en avril 1786, lieutenant de vaisseau. Dès 1791 il rejoint le corps royal de la Marine commandé par d'Hector et sert ...
Les officiers de marine du Premier Empire étude sociale - Page 405 de Pierre Lévêque - 2003 - 654 pages.
II s'agit de Bertrandy qui servait déjà comme officier dans la marine royale avant la Révolution.

Hippolyte comte de Sade de Tarascon (°1710-1780) chef d'escadre en novembre 1776 de la branche de Tarascon à 66 ans, garde de la Marine en 1730, lieutenant de vaisseau en 1746, se distingua au combat d'Ouessant en 1778, fit comme troisième chef d'escadre la guerre d'Amérique, est mort sur mer en fin octobre 1780 à la vue de Cadix commandant le Triomphant et le Magnifique où il ne put être enterré. Il servit sous le comte de Guichen dans les combats livrés contre l'amiral Rodney. Lieutenant général en août 1779 à 69 ans, il reçut le commandement d'une escadre.
Le 16 juin 1764 il est à La Goulette à Tunis commandant une frégate et un chebeck.
Sade, Joseph, David de, d'Eyguières, chef d'escadre, reçoit du Roi en 1746 le commandement d'Antibes; marié la même année à Marie-Thérèse le Gouge.
Joseph David, comte de Sade, sgr d'Eyguières à la mort de son frère, né en 1692, mort en 1761 page de la grande écurie du Roi, gouverneur d'Antibes en 1746, fut maréchal de camp en 1747, dont deux frères qui suivent : Son neveu, Louis Philippe Henri Elisabeth de Sade (8/5/1753 Antibes - 26/12/1832 Paris), chevalier de Malte, également officier de marine (capitaine de vaisseau) et auteur de Mes Loisirs sur le Vaisseau amiral, ou Lettres aux Etats Généraux sur une nouvelle Constitution du Gouvernement de la France, Toulon, Paris 1789. Frère cadet du Comte de Sade-Eyguières précité Sade, Joseph-Henry de Véran, frère puîné de Jean-Baptiste-Joseph-David, de Sade d'Eyguières, né le 8 mai 1753, épouse une demoiselle de .

Renseignements sur quelques peintres et graveurs des XVIIe et XVIIIème siècles par E. de Silvestre - 1869 - 259 pages.
Le maréchal de Saxe (voyez sa lettre du 26 août 1749, page 207) parle des "sages conseils" de Mademoiselle de Sylvestre et de la confiance dont Marie-Josèphe honorait cette jeune artiste, distinguée sous tous les rapports. Sylvestre a été premier peintre du roi de Pologne. Acte de décès de Louis de Silvestre (le jeune). Le dimanche 13 avril 1760. « Sr Louis de Silvestre, Ecuyer, Directeur de l'Académie Royale de peinture et de sculpture, Premier peintre du Roy de Pologne, Electeur de Saxe, et Directeur de ... SILVESTRE (Louis de), peintre d'histoire et de portraits, né è Paris le 23 juin 1675, mort à Paris le 12 avril 1760. Louis de Silvestre, troisième fils d'Israël Silvestre, naquit à Paris, en 1675, où Ch. Le Brun et Bon Boulogne en avaient déjà fait un bon peintre, lorsqu'il partit pour Rome afin d'y terminer ses études. Il y fut très-bien accueilli.
Après vingt-quatre ans de séjour en Pologne, Louis revint en France,. et fut nommé directeur de l'Académie royale de Peinture et de Sculpture. Charles-François, resté dans sa patrie, et son fils Charles-Nicolas de Silvestre.
envoyé extraordinaire du Roi de France auprès du Roi de Pologne, Auguste III. (13) Ce François Charles de Silvestre, fils aîné d'Israël, qui s'était marié ...
SILVESTRE (attribué à Charles-Nicolas de), dessinateur, peintre, graveur, né à Paris en 1699, mort à Valenton.
Louis de Silvestre avait épousé la fille de Nicolas Hérault premier peintre du duc d'Orléans, nièce de Charles Poerson, peintre lorrain élève de Simon Vouet, il eut un fils et il eut aussi une fille Marie Maximilienne de Silvestre (°1708 Paris - 1797 Paris) qui peignait agréablement. Elle vint en France avec son père en 1749 et fut nommée lectrice de la princesse de Saxe, seconde femme du Dauphin, dont elle était connue et aimée depuis son enfance.
... et sa fille resta attachée comme lectrice au service de la Dauphine, aux appointements de 2.000 livres.
Ce curieux mémoire renferme des renseignements sur la vie de la famille de Silvestre depuis 1723. La pétitionnaire rappelle le rôle qu'elle joua, en 1746, dans les négociations pour le mariage du Dauphin avec la princesse Marie-Josèphe de Saxe ; en récompense Louis de Silvestre fut nommé directeur de l'Académie française de peinture, avec une pension de 1.000 livres.
Mme de Silvestre passa en France après les désastres de 1757 et fut chargée de porter des lettres de la reine de Pologne à la Dauphine, malgré la défense expresse que le roi de Prusse avait faite de ne laisser communiquer personne ...
belle-fille de Louis de Silvestre, directeur de l'Académie de peinture,
M de Silvestre secrétaire du prince Xavier de Saxe ...
1768-1774 Correspondance de M Pomiès de Bertrandy. Etablissement du prince Eugène de Savoie en France.
Correspondances littéraires inéditesG.T. Raynal, N.M. Chompré / textes ... de Jochen Schlobach, Henri Duranton, François Moreau, Voltaire, N M Chompré, Emile Lizé, Elisabeth Wahl - 1987 - 397 pages Page 89.
Ces correspondances n'excluent pas celles des intendants (Régnier de 1771 à 1777) ou administrateurs (Bertrandy de 1771 à 1787) ou de ...
Démarches faites par Pomiès à la Cour, pour obtenir au prince Xavier une gratification qui lui permettrait de liquider ses dettes. ...
Lettre au sujet d'une réclamation de M.Pomiès prétendant que les travaux faits pour améliorer les prés de Bernières étaient une cause d'inondation pour la ferme du Closet les maisons basses du Marnay 21 mai 1788.
Affaires relatives à la démission de M. Pomiès administrateur général des biens de la maison du prince Xavier, au 13 août 1783.
Démission définitive de Pomiès 15 juin . Il avise le prince Xavier que le Roi lui accordé une pension de 2 000 livres pour avoir été au service de la princesse Christine. 4 juillet.
Chevalier de Saxe, et projets d'établissements pour tous les enfants du prince Xavier. 27 AVRIL 1783. — Négociation à la cour de ... Insuccès de la négociation ci-dessus. 15 et 1G juin 1783. — Retraite de M. Pomiès. .. 5 lettres et une copie relatives à une demande de régie de la terre de Chaumot, et à un projet d'augmentation de ses revenus par une meilleure Révocation du droit qu'il avait accordé à M. de Duras de chasser dans ses bois ; il laisse ... Sur la retraite de Pomiès : éloge de cet agent du Prince ...

13 mai 1778 Promenade faite avec les trois enfants à la Chapelle où M Lange a eu la complaisance de nous faire voir plusieurs belles choses 20 mai 1778 Plaintes contre M. Pomiès. « Les trois demoiselles se « portent toutes trois très bien ; elles boivent de temps en « temps à la bonne santé de papa et maman 30 mai. Récit d'une promenade en voiture chez les Capucins de Nogent « le jour de ND des Anges nous avons assisté au salut au sortir duquel les RRPP ont eu la bonté de nous faire goûter après lequel nous avons été ...

15 et 16 juin 1783. Sur la retraite de M. Pomiès : Eloge de cet agent du Prince 14 juillet 1783.
Lettres du Prince sur la mise à la retraite de M.Pomiès ; plaintes contre cet intendant 4 juillet. Il semble qu'il était encore en liaison avec le Prince au 21/5/1788. Démission de Pomiès auquel le Prince a enlevé l'éducation de son fils le Chevalier et qui ne se sent plus en faveur ; il le prévient qu'il se retirera en Gascogne dans un an et rappelle au Prince avec quelque amertume le proverbe français Service de grand n'est pas héritage ; Qui s'y fie n'est pas sage. 29 janvier.
1784-1787 : Correspondance de M.Pomiès. Lettres relatives à la rupture entre le prince Xavier et Pomiès. 23 avril 1784. Voeux du nouvel an. 29 décembre 1787.

Lettre de X (?) : Demande d'appui pour son fils, Henri-Benjamin, candidat au grade de quartier-maître dans le Régiment du prince Xavier. 3 mai 1775.
La pension de Pomiès sur la Cassette est maintenue par le nouveau Roi. 18 juillet 1775. II avise le prince Xavier que le Roi lui a accordé une pension de 2.000 livres ... 24 avril et 7 juillet 1775;
Du prince Xavier, Gratifications Extraordinaires : Pour 11 jours de quartier et table pour M. Pomier à Cologne, à 2 florins par jour, 14 écus 16 gr. E .
... Protestation contre son renvoi sans compensation par le Prince. 20 août. Plaintes au sujet de la situation pénible où le met sa disgrâce après quinze ans de service auprès de la maison de Saxe et quatre ans auprès du Prince. 20 septembre.
Attaques de la Gazette d'Utrecht contre le duc d'Aiguillon et Pomiès : Ce qu'on débite c'est que le parti de M.le duc de Choiseul sera avec le temps unique et triomphant. Heureux qui aura voyagé vers ce bord ! Pour moi, tranquille dans ma solitude, j'attends les évènements sans craintes, ni désirs. Malheur à quiconque actuellement forme des projets ...
Demande faite au Prince par Pomiès d'un prêt de 80.000 livres, somme dont il se trouve débiteur envers la banque Kornmann, de Paris. ...
Voilà tel qu'il est et tel qu'il est connu ; je parle le langage de la vérité à VAR » 16 octobre 1782. — 16 Octobre 1782 : Embarras financiers de M. Pomiès avec le banquier Kornmann ; demande de 80 000 livres accordées par le prince Xavier.
Compliments présentés par Pomiès, de la part du prince Xavier, au duc d'Orléans, au duc et à la duchesse de Chartres, à l'occasion de la naissance du comte ...
Pomiès offre au Prince de se charger de l'éducation du Chevalier, en l'emmenant à Girodon (Giraudon paroisse de Sarcelles ou Cercelles, Val d'Oise) pour quelques mois, et lui propose, ...

Naissance à Versailles de Mademoiselle, fille du comte d'Artois. 5 août 1776 (morte le 5 décembre 1783 sous le nom de Sophie de Bourbon à 7 ans 4 mois et 1 jour, levée du corps le 8/12/1783, inhumée à Saint-Denis, cf registre de Notre Dame le 8/12/1783 vue 108). Ondoyée dans la chapelle du château de Versailles le jour même 5/8/1776 par monseigneur l'évêque de Cahors premier aumônier de madame la comtesse d'Artois en présence du roi Louis de la reine Marie Antoinette, de Monsieur Louis Stanislas Xavier, des Mesdames Adélaïde, Victoire et Sophie de France, du prince Charles Philippe de France comte d'Artois (tous signent le registre) et de la princesse Marie Thérèse de Savoie (l'accouchée qui ne signe pas), voir le registre de l'église Notre-Dame vue 65.

— Démarches du Prince pour obtenir un Régiment. 14 août, 7 et 14 septembre. — Baptême à Girodon (Giraudon près de Sarcelles, Val d'Oise) le 29 août 1776 de la fille aînée de Pomiès qui a huit (8) ans tenue sur les fonts par procuration du Roi Louis XVI et par Madame Adélaïde (°1732-1800), fille de Louis XV. Donc née en 1768. Il est possible que ce soit la fille qui a été ondoyée en février 1769, voir plus bas. (Le mercredi 28/8/1776 Vue 55).

"Monseigneur,
J'ai les plus grandes espérances du succès sur l'affaire que j'ai entrepris pour vous et j'attends pour vous écrire davantage que le travail du ministre soit fait.
Je compte que votre ... aujourd'hui et qu'elle repartira pour Pont (château de Pont sur Seine, Aube) nous avons constaté avec M de Silvestre ce qu'il fallait faire pour cet objet.
Demain le Roy tient par procuration ma fille aînée qui a huit ans sur les fonds de baptême avec Madame Adélaïde cette cérémonie auguste se fait à Girodon où sa Majesté envoye son représentant, cette nouvelle marque de bonté a donné occasion de s'impliquer bien avantageusement sur mon compte et de me faire connaître qu'il y avait mille traces d'impressions de favorables sur mon compte ce qui est très essentiel, j'en dirai davantage de vive voix à votre altesse.
J'ai eu une conférence avec M Gérard le commis des affaires étrangères pour vos affaires et nous sommes convenus d'une conférence dans laquelle M Mauclerc sera admis pour discuter les choses de droit sur lesquelles M Gérard ne peut pas prononcer et elle est fort difficile en soi-même de la manière dont elle est exposée, dans la manière qui est conforme aux désirs de votre altesse.
Je suis avec respect, Monseigneur, de votre altesse le très humble et très obéissant serviteur. Pomiès.
Le 28 août 1776."

28 août. Nomination de Taboureau des Réaux au Contrôle général 23 octobre 1776.
A Sarcelle se trouvait une demeure historique appelée l'ancienne maison de Giraudon démolie en 1851. Il existe toujours une rue de Giraudon. Fief de Giraudon devenu Bertrandy et fief Hugot, vallée de Montmorency près de Saint-Brice. Jean Baptiste Berlet, conseiller secrétaire du roi acquiert les fiefs le 7/9/1729, et passe déclaration au profit de Marie Josèphe Pierquet femme de François Philogène marquis de Blanchefort qui les vend le 22/8/1740 à Claude François de Raincy, sgr de Bertrandy et de Hugot-Hincelin dont les enfants le revendent au prince Xavier de Saxe ...
Départ de Pomiès pour Melun où il a l'ordre d'établir un hôpital militaire pour les soldats du régiment de La Rochefoucauld qui ont une maladie épidémique et qui ne peuvent contenir dans l'hôpital de la Ville. 3 septembre. Entretien avec le P Tournaire sur les études de l'abbé de Saxe. 24 septembre. Sur la mort d'Herbillon 29 septembre.
Correspondance de M. Pomiès. — Démarches en vue de faire obtenir une abbaye à l'abbé de Saxe. 12, 14, 15, 19 janvier 1782, etc.

Correspondance inédite du prince François Xavier de Saxe, connu en France sous le nom de comte de Lusace alias de Franz August Xaver - 1874 - 348 pages Page 22 et 301 :
Sur l'heureux accouchement de Mme la comtesse de Lusace. (Naissance de la princesse Cunégonde le 18 mars.) 13 juin 1774. — Nouvelles de la cour; le Roi et ses frères se font inoculer (vacciner). 6 août 1774. Mme la comtesse d'Artois vient d'accoucher très-heureusement d'un Prince. ...
Le comte de Guignes est nommé duc par la protection de la Reine ; le marquis de Noailles le remplace à l'ambassade de ...
Pomier vient de me dire qu'il ne croie pas qu'il passe la journée. On a fait venir hier au soir le médecin ... Je charge Pommier de tout pour vous, car je ne suis pas en état d'écrire. « Paris, ce 12 mai 1774. x Je me figure, chère Christ, le chagrin affreux que vous ... Il s'agit de Christine de Saxe.
55è 56è 57è Liasses 1771-1787.
Pomiès de Bertrendy ou Pommier ancien Commissaire des guerres, Secrétaire des commandements du prince Xavier et Administrateur général de ses affaires. Aucun des serviteurs du Prince ne paraît avoir été honoré au même point que celui-ci de sa confiance et de son amitié. Il le comparait à Sully, peut-être pour se comparer lui-même à Henri IV. Mais II ne jouissait pas au même degré de la sympathie de la comtesse de Lusace, qu'il tenait un peu en tutelle. Aussi, était-il souvent un sujet de querelle entre elle et son mari, qu'elle finit par décider de mettre à la retraite en 1783.
Négociation à la cour de France pour le mariage projeté de la princesse Elisabeth avec le marquis de Lévis, sous les auspices de Monsieur, frère du Roi, et de M. de Vergennes, ministre. 11 et 14 mai 1783. — Insuccès de la négociation ci-dessus. 15 et 16 juin 1783. — Retraite de M. Pomiès. ...

Correspondance inédite du Prince François Xavier de Saxe, connu en France ... - Page 302 de Franz August Xaver, Prince of Saxony Franz August Xaver - 1874 - 348 pages :
Consultation au sujet de la validation du mariage du prince Xavier. ...
20 Novembre 1781 : Négociations au sujet de la naturalisation des enfants du prince de Saxe. A cette lettre est annexée la réponse du Prince qui remercie son négociateur Pomiès dans les termes les plus affectueux et les plus reconnaissants. 11 SEPTEMBRE 1782. — Observations sur le chevalier de Saxe, et les soins à prendre pour ...
Correspondance de M. Pomiès. Etablissement du prince Eugène de Savoie en France. Pomiès envoyé à Meaux pour la répression d'une émeute. 25 février. Bruit de la prochaine suppression des maîtrises et de l'organisation de la liberté du ...
DUBOIS-SALBERT DE FORGE (Mme), Dame de compagnie de Mme la comtesse de Lusace. 1778. — 6 lettres et 4 minutes ou copies ... Affaires relatives à la démission de M. Pommier, administrateur général des biens du Prince. 12 avril 1784. ...

Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la Révolution de Alexandre Tuetey - 1894.
27 août 1789. Original signé, AN, Q1 1101. 2813. Sur Gallica.
POMIÈS (Jean-François), commissaire pour la répression de la fraude, 2807, 2812; 2813, 2818, 2821.
L'une des sources les plus importantes de revenus municipaux résidait dans la perception de l'octroi ; alors, encore plus qu'aujourd'hui, à raison de la perturbation produite par le nouvel ordre de choses, la contrebande s'opérait sur une vaste échelle, aussi y eut-il un commissaire de la Commune spécialement chargé d'assurer la perception des droits d'entrée aux barrières et de réprimer la fraude. Ce personnage, Jean-François Pomiès, se transportait, accompagné d'un commissaire au Châtelet, dans les maisons voisines des barrières, signalées comme servant à l'introduction clandestine et frauduleuse des liquides, et constatait les délits ainsi que la façon d'opérer des fraudeurs. Ces visites domiciliaires, souvent faites aussi par les soins des comités des districts, amenaient généralement la découverte de tuyaux d'étoffe gommée ou vernie encore humides, de tuyaux de plomb ou de fer blanc, qui servaient de conduits souterrains parfois à de grandes distances pour introduire quantité de vin et d'eau-de-vie. La fraude se pratiquait sivrtout dans le quartier de la Nouvelle-France, rues Coquenard, Montholon, Papillon et Poissonnière (nos 2816, 2818, 2821, 2824). M. Le Couteulx de La Noraye, lieutenant de maire au département du Domaine, afin d'aider à la répression de la contrebande dans cette région, autorisa, aux termes d'un rapport du 12 février 1790, les fermiers généraux à établir provisoirement, dans l'alignement de la nouvelle enceinte, des postes d'observation avancés, et à y installer sept brigades appuyées par des détachements de force armée (n°2838). Ces soldats, connus sous le nom de chasseurs des barrières, formaient un corps de 600 hommes, spécialement préposés à la garde de l'enceinte extérieure et intérieure de Paris et à la chasse des fraudeurs (n° 2819). La fraude ne se faisait pas toujours subrepticement, les contrebandiers ne répugnaient nullement à l'emploi de moyens violents, c'est ainsi que, le 9 juillet 1789, une bande de 5 à 600 ouvriers, armés de pelles et de pioches, introduisit de vive force, par la barrière Blanche, un certain nombre de barils de vin, dont les commis des Fermes opérèrent, non sans peine, la saisie dans la maison de M. Bertin de Blagny (n° 2808). D'après une lettre adressée par M. Bailly à M. de Lajard, le 13 août 1790, une contrebande énorme se faisait à main armée parla barrière de Belleville, malgré tous les efforts du commandant du bataillon; en présence de tentatives aussi audacieuses, M. Bailly dut prier l'état-major de la garde nationale d'envoyer un nombre d'hommes suffisant pour repousser les attaques des contrebandiers (n° 2858).
On sait combien la rareté excessive du numéraire et l'agiotage effréné qui en fut la conséquence rendirent les transactions difficiles et contribuèrent à accroître la misère publique ; les scènes parfois sanglantes, dont les rues voisines du perron du Palais-Royal furent le théâtre, entretinrent une grande agitation et forcèrent souvent la Municipalité à intervenir.
Ainsi, le 14 janvier 1791, le maire et le département de police envoyèrent un ordre à l'état-major de la garde nationale à l'effet d'empêcher les marchands d'argent de s'établir la nuit à la porte de la Caisse de l'Extraordinaire en vue d'accaparer et de revendre les petits assignats (n° 2898).
Ces honteuses spéculations, ainsi que la hausse progressive du cours de l'argent, produisirent une vive fermentation au Palais-Royal, au point que le peuple menaça de faire un mauvais parti aux agioteurs, dont il fallut sauvegarder l'existence, comme le montre une lettre de M. Bailly à M. de Gouvion, en date du 15 mai 1791 (n° 2902).
Dans ces moments critiques, la Caisse d'Escompte rendit de réels services par la circulation de ses billets et par ses avances au Trésor public, et l'étude de ses opérations est intimement liée à celle des difficultés financières qui marquèrent les premières années de la Révolution.
En présence de l'importance de son rôle, il n'est pas étonnant que la contrefaçon des billets de cette Caisse ait tenté de nombreux faussaires, qui furent l'objet de poursuites soit devant le Chàtelet, soit devant les tribunaux criminels provisoires ; certains de ces procès eurent même quelque retentissement, entre autres ceux des frères Agasse, condamnés à mort le 4 février 1790, de Pierre Canevas de Grandmaison et de Remy d'Aulun de Champclos, dont la procédure traîna en longueur de juridiction en juridiction; un de leurs complices, le sieur Louis-Xavier Marin, ancien procureur du Roi aux Domaines, convaincu d'avoir fabriqué cent trente-huit faux billets de 1,000 livres, échappa au châtiment par le suicide (nos2929, 2931-2933).
19 juillet 1789. Minute, A. A7., C 134 (dos. 7). 2807. — Mémoire de M. Pomiès, commissaire de la Ville, sur la nécessité de rétablir la perception des droits d'entrée, qui existe en fait, dans toute la partie méridionale et dans la partie septentrionale, depuis la barrière des Bonshommes jusqu'à celle de Clichy, avec lettre d'envoi à M. Lambert, contrôleur général des finances.
27 août 1789. Original signé, A. A7., Q' 1101. — Rapport adressé à M. Pomiès, commissaire des entrées, sur la fraude se pratiquant journellement à se pratiquant journellement à Fontarabie, dans un cabaret à l'enseigne de la Bouteille, tenu pour le compte du sieur Ysambert, négociant en eaux-de-vie au Petit-Charonne, qui, au moyen de conduits souterrains, faisait arriver le contenu de pipes d'eau-de-vie dans son magasin, à quarante pas de la barrière, à l'intérieur de Paris. 1" septembre 1789. Minute, A. A7., Q' 1101.
Procès-verbal de transport du commissaire Picard-Desmarest à la barrière Cadet, avec le sieur Jean-François Pomiès, commissaire nommé pour la répression de la fraude, à l'effet de constater la découverte dans diverses maisons de la rue Coquenard de tuyaux de fer-blanc, servant à la contrebande, encore imbibés d'eau-de-vie. 30 septembre, 1er octobre 1789. Minutes (2 p.), A. A7., Y 15100.
2821. — Procès-verbal de transport du commissaire Gueullette à la barrière Papillon, dans une maison au coin des rues Papillon et Montholon, à l'effet de constater la découverte par le sieur Jean-François Pomiès, commissaire de la Commune, chargé d'assurer la perception des droits d'entrée aux barrières, d'un tuyau souterrain en plomb, destiné à l'introduction en fraude du vin. 23 octobre 1789. Minute signée, A. N., Y 13454.
M Pommier commissaire aux entrées de la Ville de Paris y assistait à titre de commissaire du Roi, il remit au maire de Passy Louis Guillaume Léveillard une lettre adressée à la municipalité par le marquis de Bonnay, président de ...
... memoire seront remis à Mr Pomier Commissaire du Roy pour etre remis sous les yeux de M le Controlleur general, à l'effet par lui de rendre aux marchands de ...
— Rapport des fermiers généraux à M. Lambert sur le mémoire de M. Pomiès, relatif au rétablissement de la perception des droits d'entrée, qui présente certaines difficultés dans ...
3251 Motion de M. Pomier, commissaire des guerres, membre du district des Filles-Saint-Thomas, pour la continuation des approvisionnements par le Bureau de la Ville, afin d'assurer la subsistance de Paris. Sans date (octobre 1789). Minute, Bibl. de la ville de Paris (dos. VI-22).
[0 Nov. 1789] DE LA COMMUNE DE PARIS Un des commissaires, nommés dans la précédente séance pour examiner plusieurs lettres et mémoires adressés à l'Assemblée (1), a fait lecture d'un arrêté du district de Saint-Laurent, en date du 25 octobre, portant une approbation motivée de la loi martiale et exprimant la juste soumission que doivent tous les citoyens aux décrets de l'Assemblée nationale (2). Le même commissaire a fait le rapport de plusieurs affaires relatives à diverses parties d'administration, dont le renvoi a été ordonné et fait à l'instant aux différents Départements qu'elles concernent.
Un membre du Comité militaire, étant entré dans l'Assemblée, lui a fait part d'une demande faite au nom des employés de la Ferme générale, tendante à obtenir l'exemption du service militaire, incompatible, selon eux, avec l'assiduité qu'ils doivent à leurs fonctions (3). Après une mûre délibération, il a été pris à ce sujet l'arrêté suivant « Sur le rapport fait par le Comité militaire d'une demande faite par le sieur Pomier, commissaire-général nommé par la Commune à l'inspection des barrières (4), tendante à ce que les employés de la Ferme générale, à la recette des droits d'entrée , fussent exempts du service de la Garde nationale; « L'Assemblée, considérant que l'obligation du service militaire est personnelle à tous les citoyens et qu'aucune occupation particulière ne peut servir de prétexte pour les dispenser d'un devoir public et sacré
« Déclare qu'elle ne peut accorder aux employés de la Ferme générale une exemption dont elle ne pense pas qu'aucun citoyen soit susceptible.

Défenses de François-Auguste Laussel, procureur de la commune de Lyon et de son épouse Elisabeth Pomier, accusés au tribunal révolutionnaire (acquittés).
Page 41 : Le Citoyen Pomier, Commissaire des guerres, envoyé pour rétablir l'ordre dans cet établissement désorganisé, peut attester mon zèle pour le seconder. Nous avons visité les maisons nationales j'ai sollicité auprès du Département les localités les plus propices. Il existe à la Police correctionnelle des procédures faites à ma requête et d'aprés les recherches que j'avois ordonnées, contre le garde-magasin, le blanchisseur qui voloient le linge, couvertures , etc.

Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France : Volumes 63 à 68 Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France (France) - 1936 - Extraits.
En outre le Comité permanent désigna un de ses membres M. Pomiès pour être commissaire de cette partie de l'administration. Dans un Mémoire détaillé, M. Pomiès, le 7 août, rendit compte au Comité des mesures qui avaient été prises. La perception des droits était rétablie dans toute la partie méridionale de l'enceinte et particulièrement sur la rive droite de la barrière de la route de Versailles jusqu'à celle de ... On ne peut se dissimuler cependant que le Pauvre ne paye comme le Riche les droits sur le vin, quoi qu'il ait encore la ressource de faire une partie de cette consommatio n hs des Barrières. Mais l'entrée des vins est un objet de plus ... Après une intéressante observation sur l'importance des droits de consommation alors perçus, M. Pomiès montre que, dans le moment ...
1. Barrière de Saint-Louis ou de l'ancien chemin de Pantin ou du Combat = place du Combat. 2. ...

Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats ... - Page 351de France Assemblée nationale - 1890
M. Delacroix, au nom du comité militaire, a la parole pour faire un rapport sur la pétition du sieur Pommier, ci-devant commissaire des guerres, Messieurs le 15 de ce mois M Pommier commissaire des guerres... (lequel ?)

Le 2 Floréal An II, août 1792 Convention Nationale Comité de sûreté générale et de surveillance de la convention nationale Pommier commissaire aux guerres etc seront mis sur le champ en liberté.
Consulat : ancien commissaire des guerres, demeurant au faubourg Antoine, répand que le nommé Pommier, commissaire des guerres, qui vient d'être fusillé à l'armée du Rhin est victime de son patriotisme. Au cours de la campagne de l'an VIII Pommier fusillé par ordre du général Moreau en 1795. 1793 Employé chez Pommier, commissaire des guerres à Strasbourg.
Gard : Le même jour, Pomier, commissaire des guerres, fut remplacé par Barnier dans le département.
Correspondance du général Brune : Mangourit résident de la République française au Valais, Berne 22 germinal An 6, Le citoyen Pommier commissaire des guerres sous Roubière, ordonnateur général en chef de l'armée Schaubourg, joint au talent et à la probité, ce qui est encore plus rare dans le commissariat belliqueux, le Républicanisme. Il est fort mal à l'aise ici et désirerait fort sortir dans votre armée. C'est un homme sur lequel on peut compter. Ce fut lui qui soldat au régiment du roy-infanterie fit insurger ce régiment ce qui lui valut l'honneur de l'incarcération par Lafayette Ce jeune homme époux est à Berne ; il a épousé une de mes payses (Rennes ou Guingamp), femme très respectable, à qui ainsi qu'à lui je veux beaucoup de bien... cf Archiv. Michel Ange Bernard de Mangourit du Champdaguet (°21/8/1752 Rennes - 17/2/1829). Cf plus bas au sujet du grenadier Pommier.

Recueil de documents sur l'assistance publique dans le district de Toulouse ... - Page 391 de J. Adher - 1918 Privat - 606 pages
... 1789, en attendant la création des hôpitaux militaires que l'établissement à
Jean François Pommier : Lecture est faite d'une pétition portant réquisition du sieur Pommier, commissaire des guerres qui, en exécution des ordres qu'il a reçus et demeurant la vérification qu'il a fait des lieux réclame que le local ci-devant occupé par les Tierciaires à Toulouse rue Pargaminières lui soit délivré pour établir provisoirement un hôpital. Le texte porte Pomiès, mais il s'agit bien de Jean-François Pommier, mentionné dans l'État militaire de France pour 1793 comme affecté à l'armée de Belgique.

Genève, et la Révolution - Page 105 de Marc Ernest Peter - 1921.
... le président Janot avait reçu la visite du citoyen Pommier, commissaire auditeur à l'armée des Alpes, qui lui avait conseillé de présenter «en masse ...

Revue savoisienne publication périodique de la Société Florimontane d'Annecy - 1860 Savoie Annecy :
Hé bien ! il lui a fait payer quarante-deux livres de façon ; il en est autant arrivé au citoyen Perrière, employé chez Pommier, commissaire des guerres ...

Revolution française suivie d'une table alphabétique des personnes et des choses 1802.
Pommier, commandant français en Suisse An VI. Assiste Rapinat dans la vérification forcée du trésor de Zurich. Page 269.
Il doit s'agir de quelqu'un d'autre.

Paris sous le Consulat recueil de documents pour l'histoire de l'esprit ... - Page 401 de François-Alphonse Aulard, Francois Victor Alphonse Aulard, 1849-1928 - 1903
... PARIS SOUS LE CONSULAT [7 ji-ix 1800] ancien commissaire des guerres, demeurant au faubourg Antoine, et que le nommé Pommier, commissaire des guerres, qui vient d'être fusillé . ... Son départ fut une conséquence du jugement du commissaire des guerres Pommier, condamné par un conseil de guerre à être fusillé. Ce malheureux commissaire ... Il doit s'agir du grenadier Pommier en 1790 simple soldat alors mais plein d'une audace éclairée qui devint commissaire des guerres.
Moreau, rival républicain de Bonaparte - Page 109 de Pierre Savinel - 1986 - 286
A l'armée du Rhin il fallait choisir entre l'intégrité ou le peloton. Au cours de la campagne de l'an VIII, Moreau fait fusiller le commissaire des guerres Pommier « accusé d'avoir levé des contributions dans le pays (sur la ville de Kempten en particulier) au lieu de pourvoir à la subsistance des troupes ...
Mon agonie de trente-huit heures ou Récit pendant ma détention à l'abbaye Saint Germain depuis le 22 août jusqu'au 4 septembre 1792 par M de Jourgniac Saint Méard ci devant capitaine commandant des chasseurs du régiment d'infanterie du roi.
Je fus arrêté par le sieur Niquette et par le sieur Pommier qui fut fusillé ensuite à l'armée de Moreau. Il avait d'abord servi au régiment du roi où il avait été nommé président du club révolutionnaire des soldats. Il doit s'agir du grenadier ci-dessus.

Annuaire des cinq départements de la Normandie 1899.
Le district de Pont-Audemer parait avoir su gré à M. Lereffait du résultat de ses efforts, car le 9 mars 1790, les citoyens de la commune de Pont-Audemer s'étant rassemblés dans l'église Saint-Ouen pour entendre le discours de M Pomiès, commissaire du roi pour l'établissement de la tranquillité publique, M. Jean-Hubert Lereffait fut l'objet d'une véritable ovation de la part des citoyens réunis.

La fin de l'ancien régime et les débuts de la Révolution dans la généralité de Caen par Félix Mourlot 1913 :
ÉCHEC DE LA MISSION POMIÈS met « la remise des droits dûs depuis la Révolution, la réduction du droit de quatrième au huitième fixe et invariable » ; il garantit la régularité et la douceur des perceptions futures (!). Peines perdues. ... refuse de convoquer à l'hôtel de ville l'assemblée de la commune, et engage Pomiès à quitter Caen au plus tôt pour ...
Lettre de Pomiès aux mêmes, 27 mars 1790. Ibid. (3) Lettre du comte de Saint-Priest aux mêmes, 30 mars 179(i. Ibid. (4) Lettre des officiers municipaux au comte de Saint-Priest. 4 avril 1790 Arch. comm., Caen, Lettres de Pomiès, commissaire du roi, aux mêmes sur le même objet, 25 et 27 mars 1790.
... 29 mars 1790 le greffier donne lecture au corps municipal de deux lettres l'une du comte de Saint Priest (°1735-1821) du 21 mars, l'autre du contrôleur général Lambert du 23 mars 1790, annonçant l'envoi à Sées (Orne) de M. Pomiès, en qualité de commissaire du Roi pour travailler au rétablissement des employés et des perceptions des droits d'aide et autres de la régie générale, conformément aux dispositions des décrets de l'Assemblée nationale (J). ibid fol. t57. 4655. 3 avril 1790. Le corps municipal ...
... la Normandie, où le commissaire des guerres Pomiès, envoyé en mission dans la généralité de Caen pour décider les populations à subvenir aux besoins pressants ... ...
Protestation contre les insinuations de Pomiès, commissaire de la Nation accompagnés d'une proclamation de la municipalité contre la fraude du 28 mars 1790 (placard imprimé).
Lettres du contrôleur général Lambert aux officiers municipaux de Caen, 16 et 23 mars 1790 (sur la mission de Pomiès relative au recouvrement des impôts).
Une lettre assez vague du contrôleur général aux municipalités qui précède de quelques jours l'arrivée en Normandie d'un commissaire des guerres, Pomiès, « chargé de prendre toutes les mesures pour le rétablissement des fermes et de la régie générale ». Le 24 mars Pomiès présente ses pouvoirs aux officiers municipaux de Caen... de convoquer à l'hôtel de ville l'assemblée de la commune et engage Pomiès à quitter Caen au plus tôt pour éviter les dangers dont il est menacé. En vain le ministre Saint-Priest exprime-t-il la surprise du Roi, irrité d'une semblable résistance ; en vain mande-t-il à Paris le maire Vandoeuvre et le commandant de la garde nationale pour concerter les dispositions à prendre ... En réalité la mission de Pomiès échoue. Après comme avant sa venue la perception des aides soulève de vives résistances.
Famille Lambert.
Le contrôleur général des finances Charles Guillaume Lambert, conseiller d'Etat travaillait sous Necker en 1787/1789. M. Lambert, conseiller d'Etat, étant venu prêter à la Chambre des comptes le serment de contrôleur général le 19 septembre 1787. Claude-Guillaume Lambert, chevalier, conseiller d'Etat au conseil des dépêches et des finances du Roi. Claude-Guillaume Lambert II, né à Paris Saint-André des Arts le 9/8/1726, études au collège Saint-Jean de Beauvais de Paris, Conseiller au Parlement de Paris le 21/8/1748, honoraire le 22/7/1768, Maître des requêtes en 1767, Conseiller d'État le 9/5/1778, fut nommé contrôleur-général des finances en 1787, déchu par l'Assemblée en 1790, arrêté à Lyon en 1793 pour avoir correspondu avec un de ses fils, émigré, acquitté, il se retira à Cahors puis de nouveau arrêté et emmené à Paris, il est mort sur l'échafaud en l'an 2, le 27 juin 1794 à Paris à la Barrière du Trône.

Echec de la mission Pomiès.
Le tout aboutit à une longue proclamation adressée le 6 avril aux villes et bourgs de la province sur la nécessité de concourir à la perception des impositions (5). Pomiès n'est pas plus heureux à Bayeux. ...
Continuant sa tournée, Pomiès traverse le Cotentin ; il apprend qu'à Valognes les officiers municipaux protègent la fraude en relâchant les prisonniers. Si Cherbourg lui fait meilleur accueil, c'est qu'elle vient d'obtenir un district ... Cette ville, d'ailleurs, sait mettre à profit son passage : elle le prie de signaler au roi le besoin urgent d'un ...
... Lambert, Saint-Priest, aux curés de Caen, à plusieurs villes et bourgs de la province. ...

Département de l'Orne : Recueil des documents d'ordre économique ...: Volume 3 par Félix Mourlot, Camille Bloch - 1910 - Extraits.
Sur les traces du passage en Basse-Normandie de Pomiès, « commissaire du Roi chargé de prendre toutes les mesures pour le rétablissement des fermes et de la régie générale », voir F. Mourlot, ouvr. cité, chapitre XVII. ...
Archives communales Sées ; 4654. 29 mars 1790 : Le greffier donne lecture au corps municipal de deux lettres l'une du comte de Saint-Priest, du 21 mars, l'autre du contrôleur-général Lambert du 23 mars annonçant l'envoi à Sées de M. Pomiès en qualité de commissaire du Roi.

Lettre du bailli de La Tour-Saint-Quentin à Pomiès sur les démarches entreprises pour faire entrer le chevalier de Saxe dans l'ordre de Malte. 5 juin. ...

Intendant général au baillage de Nogent, à Pomiès, pour accepter l'office de bailli à Pont 24 février. — Annulation par le Parlement et nouvelle célébration du mariage du prince de Carignan. 7 mars. — Avis de l'ordre donné par le Roi au ...
... Instructions de Pomiès au Prince sur l'attitude qu'il devra tenir et ce qu'il devra dire à Coblence, où il va rencontrer son frère, le prince Albert, et la femme de celui-ci, Marie Christine, sœur de la reine de France : « Il sera ... ...
Correspondance de M. Pomiès avec Herbillon, régisseur du domaine de Pont. ... Cabales soulevées dans la maison du prince Xavier par l'abbé de Barruel.
... du sr Regnault, lieutenant particulier au bailliage de Nogent-sur-Seine, ... avec le prince Xavier de Saxe, cf arbre Regnault.

Etudes Jesuits - 1929.
Le 21 janvier 1777, Barruel rapporte ainsi les raisons péremptoires exposées par l'enfant à ses valets de chambre. ... Il n'est plus au service du prince Xavier de Saxe et nous ne savons pour quelle cause. Il avait des ennemis domestiques, Pomiés entre autres, et il paraît bien qu'il encourut une disgrâce rapide. Il remercie le prince et la comtesse ...
Le Prince a tenu bon. Il ne se déconcerte pas et reste toute la matinée dans l'hôtel... Il m'a fait de longs discours. Il est trop clair que Pomiés est un ennemi de Barruel ; il revient à plaisir sur l'esprit de cabale et d'intrigue de l'ex-précepteur et exalte Solignac aux dépens de son prédécesseur : « C'est un honnête et vertueux ecclésiastique qui ...
Datent-elles du préceptorat de Barruel ? Oui, vraisemblablement. M. Pomiés de Bertrandy, le secrétaire des commandements du prince Xavier — dont nous reparlerons — rédigeait aussi des cahiers de réflexions pour Joseph. Il est une page où il ne balance pas à dire au futur chevalier de Saxe que, ...
Pomiés de Bertrandy écrit, le 26 août 1777, à Herbillon, régisseur de Pont-sur-Seine : Ce que vous avez prévu est arrivé; il [Barruel] est venu chez le Prince, assiège presque continuellement l'hôtel ... il est déjà venu me voir pour ...
Le Prince a tenu bon. Il ne se déconcerte pas et reste toute la matinée dans l'hôtel... Il m'a fait de longs discours.
Il est vrai qu'il en est peu contre qui cet Alceste, secrétaire des commandements, n'épanche sa bile. Xavier de Saxe l'appelle son Sully, mais la comtesse de Lusace gémit de sa tutelle. Voici son verdict sur les précepteurs des jeunes messieurs (5 février 1782) : « Il faut voir dans ...
Dans le cours de 1782, il a rencontré à Tours, Joseph, le chevalier de Saxe. A peine sait-il lire. ...
L'abbé de Saxe est traité comme les autres séminaristes. Lorsqu'on vient le visiter, il ne voit les personnages que dans ... Il éclabousse bien un peu de sa mauvaise humeur le P. Mévolhon, — qui finira, las de querelles, par le quitter,

Correspondances littéraires inédites : Jochen Schlobach - 1987 - 397 pages -
... de 1771 à 1777) ou administrateurs (Bertrandy de 1771 à 1787) ou de ... son destinataire, conseiller de légation et secrétaire des commandements du prince Xavier selon ...

En 1786, Journal des Affiches de Senlis : A la Saint-Louis le corps des fusiliers-royaux dont l'origine remonte à Henri IV s'est rassemblé sous les auspices du duc de Gèvres, colonel de la compagnie et gouverneur de la province, après une messe solennelle le commandant M. Pomiès a prononcé un discours au banquet. Dans ce discours que l'on nous transcrit M. Pomiès en rappelant les gloires nationales excite un enthousiasme général qui se traduit par un sixain adressé à l'orateur. In Comptes rendus et mémoires du comité archéologique de Senlis, année 1862-1863.
Les royalistes fusiliers de la compagnie du gouvernement, sous le commandement de Mgr le duc de Gesvres, gouverneur de l'Isle-de-France, et de M. Pomiès de Bertrandy, commissaire des guerres, comptait dix officiers, quinze grenadiers et dix-sept fusiliers, ... : Louis-Joachim Potier, duc de Gesvres, fils de Louis-Léon Potier, comte de Gandelus et d'Eléonore-Marie de Montmorency-Luxembourg.
Louis Joachim Paris Potier (°9/5/1733 - 7/7/1794 guillotiné à Vincennes) Marquis de Gesvres, puis Duc de Gesvres (1774 - fils du précédent) et Pair de France, Vicomte de Plédran et de Piruit, Seigneur d'Eschampeu. Gouverneur de l'Ile de France en 1758 à l'occasion de son mariage. Le Duché-Pairie de Tresmes est érigé en 1648, à partir du Comté de Tresmes, appartenances et dépendances, lui-même constitué en 1608, à partir de la Baronnie de Tresmes, de la Châtellenie de May-en-Multien, des fiefs, terres et Seigneuries de Marnoue, Trocy, Le Gué-de-Tresmes et Villiers. Le Quai de Gesvres ainsi nommé à Paris à cause d'un terrain donné par le Roi au duc de Tresmes à condition d'y faire bâtir un quai.

Fête militaire donnée au Régiment de Condé à Chantilly. 4 octobre.
Louis XVI et Marie Antoinette vie conjugale, vie politique de Paul Girault de Coursac - 1990 - 868 pages Editeur OEIL Page 846.
Laurens écrit à Xavier de Saxe le 2 janvier 1775 : «Le Roi ayant demandé des nouvelles de Mme la princesse de Conti au prince de Condé son fils (une vieille cousine malade), ... La princesse de Conti, après ce temps, a fait un mouvement pour se lever; le Roi lui a demandé où elle allait ; elle lui a répondu qu'elle allait rendre ses respects à la famille royale. SM l'a retenue en disant : — Restez-là... 17 Comme le constate une dépêche de Pomiès au même Xavier de Saxe le 4 décembre 1775, les attentions ne sont pas que pour les princes : «Le Roi a eu un léger accès de fièvre qui n'a eu nulle suite. On croit que cela vient d'un accident arrivé à un ouvrier dont il a été témoin qui a tombé et s'est ouvert la tête Sa majesté a voulu être témoin du pansement. 16 Mais ce qui fait que la plupart des honnêtes gens qui approchent le Roi le trouvent si séduisant, c'est que les attentions qu'il a pour chacun sont quelque chose de plus que les jolies révérences ou les paroles gracieuses et banales...

Louis XVI, un visage retrouvé: portrait physique et moral du dernier Roi ... - Page 111 de Paul Girault de Coursac - 1990 - 172 pages Une dépêche de Pomiès à Xavier de Saxe en date du 4 décembre 1775, en donne un bon exemple pour le début du règne : «Le Roi a eu un léger accès de fièvre qui n'a eu nulle suite. On croit que cela vient d'un accident arrivé à un ouvrier - dont il a été témoin - qui a tombé et s'est ouvert la tête. Sa Majesté a voulu être témoin du pansement et ...
Louis-Xavier de Saxe, second fils d'Auguste III, né en 1730, mort en 1806. Entré au service de la France à vingt-cinq ans, lieutenant-général en 1758. En 1762, il devient administrateur de l'électorat de Saxe.
Le comte de Provence, frère du roi, "régent" de France, roi des émigrés - Page 8 de Gérard Walter - 1950 - 460 pages :
Le prince Xavier de Saxe, venu rendre visite à sa soeur Marie-Josèphe de Saxe en juin 1758, eut donc l'occasion de voir son neveu à l'âge de deux ans et demi. ...
Le 6 novembre 1791, le roi Louis XVI somma par une loi le prince Xavier de Saxe de rentrer en France, dans le délai de deux mois, s'il ne voulait pas être ...
Selon La Gazette Nationale ou Le Moniteur Universel, mardi 19 juin 1792, Troisième année de la Liberté, Allemagne, de Fulde, 30 Mai : Le prince Xavier de Saxe était le 25 à Mayence, et doit être présentement à la cour de Coblentz. On s'y occupe toujours beaucoup de prouver la captivité de Louis XVI. De Coblentz le 12 Juillet 1792 : Les deux frères du Roi accompagnés du prince Xavier de Saxe quittent demain Coblentz pour se rendre à Bingen avec tout ce qui reste d'immigrés français.
Cf Réimpresion de l'ancien Moniteur.
Brasseur, agent d'affaires de Xavier de Saxe, demandant qu'il soit sursis à l'exécution de l'arrêté qui déclare émigré le prince né en pays étranger. ...

Dictionnaire des Journalistes 1600-1789 de Jean Sgard, Jean-Daniel Candaux - 1999 - 1112 pages Page 46
Louis XVI vient de monter sur le trône et l'abbé Augustin de Barruel salue cet événement en ... En juillet 1774, le prince Xavier de Saxe, frère de la Dauphine, le prend pour précepteur de ses enfants (Fillet). A la fin de 1777, il devient aumônier de ... Précepteur des enfants de Xavier de Saxe en 1774 pour avoir publié l'Ode sur le glorieux avènement ... Fillet. Les archives départementales de l'Aube ont conservé une centaine de lettres écrites par le Père Barruel au prince François-Xavier de Saxe, comte de Lusace, au sujet de ses fils, Louis-Rupert, né à Dresde le 27 mars 1766.
...Augustin de Barruel était né à Villeneuve de Berg près de Viviers, le 2/10/1741, mort à Paris le 5/10/1820, jésuite, en 1764, l'Ordre banni de France, Barruel s'en va faire sa théologie à Prague, il était issu d'une ancienne et ... Deux ans après, il était gouverneur des enfants du prince Xavier de Saxe, ... Editeur d'un journal Le Journal ecclésiastique, ou Bibliothèque raisonnée des sciences ecclésiastiques jusqu'en août 1792, ... Après la révolution du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799 ), l'abbé Barruel s'empressa de solliciter sa rentrée en France, et, le 8 juillet 1800, il recommanda l'obéissance au nouveau régime, Bonaparte le nomma chanoine de Notre-dame de Paris ...
L'éducation des fils du prince François-Xavier de Saxe, établi en France avec sa famille ... éduqués par trois précepteurs successifs, dont l'abbé Barruel, ...

Bulletin et mémoires - Page 31 de Société archéologique de Bordeaux - 1885.
Au sieur de Bertrandy, agent de ses affaires en la haute Guyenne et pays de Foix, trois mil livres une fois payer. A Vignal l'ainé, deux mil livres une fois ...

Revue historique - Page 39 de Odile Krakovitch, Gabriel Monod - 1916 :
La Normandie, où le commissaire des guerres Pomiès, envoyé en mission dans la généralité de Caen pour décider les populations à subvenir aux besoins pressants du Trésor public, échoue de la manière la plus complète à Caen, et Honfleur.

Les archives de la ville de Honfleur: notes historiques et analyses de documents extraites des archives communales et publiées Par Charles Bréard Publié par A. Picard, 1885 421 pages. Page 403.
... DE BERTRENDY ou POMMIER, ancien Commissaire des guerres, Secrétaire des commandements du prince Xavier et Administrateur général de ses affaires. ... de Pomiès de Betrendy à Martange au sujet du mariage des princesses de Saxe.
Archives de Martange retiré avec sa femme et sa fille à Honfleur : Nombreux documents sur Pomiès et la famille de Saxe. Lettres autographes de Pomiès de Bertrendy concernant : de Pomiès de Bertrendy à Martange au sujet du mariage des princesses de Saxe Lettre (chiffrée) du prince Xavier à Martange concernant le brevet de conseiller de légation accordé à Pomiès en 1767 ; le mariage du fils de l'Electrice. ...
Page 403 : ... entre le Dauphin (Louis XVI), le comte de Provence et deux princesses de Saxe; entre Mme Clotilde et l'Electeur de Saxe. ... au sujet des mariages du Dauphin et de Mme Clotilde. — Autre minute de mémoire pour le duc de Choiseul. — Lettres autographes de Pomiès de Bertrendy à Martange au sujet du mariage des princesses de Saxe ... au prince Xavier concernant : l'affaire des mariages ; l'impossibilité d'une union entre le Dauphin et une princesse de Saxe.... dans les négociations pour le mariage du Dauphin avec la princesse Marie-Josèphe de Saxe ; en récompense Louis de ...
Deux lettres chiffrées datées de Dresde. — Correspondance relative à l'acquisition de la terre de Chaumot par le prince Xavier. — Fragment d'un mémoire adressé à ...
Autre minute de mémoire pour le duc de Choiseul. — Lettres autographes de Pomiès de ... Autre minute concernant la nécessité de se ménager les bonnes grâces de Mme Adélaïde; la haine du duc de Choiseul pour ...

Guides des forêts de France de Georges Plaisance - 1963 - 431 pages Page 293.
Pommiers (FD de) ou de Pomiès (Av.) 88 ha. Alt. 750-900. Chêne 55, hêtre 44, ... Fait partie du Dom. de Chantilly à l'Institut de France. — V. ERMENONVILLE. ...

 

II Joseph Pomiès, garçon ordinaire de la Dauphine (brevet de bons et loyaux services de 1763, signé de Louis XV).
Etait-ce lui l'ami de Darmaing, maire de Pamiers pendant la Révolution ?

Il fonda avec ses fils le club aristocratique Pomiès en mai 1790, qui devint en juin 1790, le club des amis de la Constitution installé au couvent des Carmes, ils enrôlent les paysans par l'appât d'un partage et débandent les forces ennemies du club de la garde nationale qui s'installe aux Cordeliers; provisoirement fermé sur ordre du maire Darmaing, il reprit le 29 août ses travaux aux Carmes, puis de nouveau fermé fin septembre après le club des patriotes, il reprit ses séances dans l'église du collège en 1792 alors que le club des patriotes aux Jacobins n'en obtenait pas l'autorisation.

Jean Pomiès de Pamiers, ami de Darmaing et créateur du club aristocratique Pomiès fut envoyé au tribunal révolutionnaire en l'an II par le comité de surveillance de Pamiers sur ordre exprès de Vadier. Avec d'autres habitants de Pamiers (Lacvivier, Séré fils, Solères-Beauce - noble Jean-Baptiste de Lacvivier de Pamiers ?) et des environs, il fut enfermé au couvent des Carmélites, prison des hommes de Pamiers. A ce moment Vadier avait déjà envoyé huit ariégois à la mort au tribunal révolutionnaire à Paris dont deux Darmaing. Le 2 Thermidor (10 juillet 1794) sur ordre de Vadier, il fut conduit à Toulouse, à la Conciergerie, salle de la Miséricorde.
La Révolution en province: Histoire de la Révolution française ... 1876 - 424 pages -
... Pomiés, de Pamiers. Ils arrivèrent à Toulouse le 2 thermidor ; ils furent déposés à la Conciergerie et enfermés dans la salle dite de la Miséricorde. Voici comment un témoin oculaire, détenu comme eux, raconte leur séjour dans cette prison : « Le sort qui ... ...Toutes ces victimes, promises au bourreau, ne suffisaient pas à Vadier. Baby, dont nous avons déjà parlé, député suppléant à la Convention nationale, s'était rendu à Paris. Le député et son suppléant ...

63 habitants de l'Ariège furent conduits en prison à Paris sur ordre de Vadier.
Quelques-uns avaient pu s'échapper ; parmi ceux-ci, Seré fils. D'autres avaient succombé à la fatigue du voyage ; tel Solères-Beauce, maire de Pamiers, mort de fatigue à Vierzon. ...Le voyage long, pénible, de prison en prison en fit mourir plusieurs dont Solères-Beauce à Vierzon ; d'autres s'échappèrent et les quarante-trois restant ...
On a Philippe de Lacvivier (°1755 Pamiers), participe à la guerre d'indépendance américaine à partir du 11/9/1777, réformé le 21 novembre 1783.
On a Jean-Baptiste de Lacvivier (°15/11/1775 Pamiers), capitaine au 58ème régiment de ligne, 38 ans 6 mois et 18 jours de service, retraité pour cause de blessure, Bulletin des lois 1828.
On a Pomiès fils ami et adjoint de Darmaing maire de Pamiers, cf Gaston Arnaud, Histoire de la révolution dans le département de l'Ariège (1789-1795) de Gaston Arnaud, 1904, Privat 1981 : Un feu de joie fut allumé aux cris de : « Vive la paix ! Vive le roi ! » Le commissaire des guerres, Pomiès, « vendu à la cour et aux aristocrates » prêta serment au roi. La municipalité donna ensuite un festin et un bal à l'hôtel de ville. Le juge de paix, Vignes, dénonça cette manifestation contre-révolutionnaire à l'Assemblée nationale et au département. La municipalité répondit hypocritement que « le drapeau rouge venant d'être arboré pendant les troubles, le drapeau blanc devait sortir quand le calme était rétabli pour annoncer la paix aux citoyens. Mais les démocrates dressaient ...
« Prêt à être convaincu de sa trahison, il émigra et passa dans l'armée piémontaise, où il a servi de commissaire des guerres pendant l'invasion des troupes sardes dans le Mont-Blanc, en 1793. » Vadier, rép. à l'adr. de qq habit,...
Au mois de mai, les aristocrates répondent par l'organisation du club Pomiès, ils enrôlent les paysans par l'appât d'un partage et débandent les forces ennemies. Au mois de juin, les deux partis réorganisent leurs assemblées.

Voici ce que rapporte Paul de Casteras, avocat auteur de l’Histoire de la Révolution française dans le pays de Foix et dans l’Ariège, page 286, propos d’un témoin oculaire, d’Aldéguier auteur d’une Histoire de Toulouse :  »Le sort qui les attendait les remplissait d’épouvante.Pendant la nuit, ils se promenaient en chemise comme des spectres en poussant des gémissements;d’autres tourmentés par d’affreux cauchemars, prononçaient des mots inarticulés ». Paul de Casteras reprend :  »L’exemple de Larue et des autres étaient présent à leur esprit. Ils savaient qu’ils trouveraient à Paris l’échafaud tout dressé : leur terreur n’était pas vaine ».

Le 4 Thermidor, ils prirent la route de Paris, le convoi fut arrêté quelques jours à Caussade et à Grisolles pour complément d'enquête ordonnée par Chaudion-Rousseau qui cherchait à les sauver, ils arrivèrent le 10 Thermidor, jour de l'exécution des Montagnards dont Vadier était un des principaux auteurs, ce qui sauva le convoi de 64 prisonniers.

Dans l'Histoire de Mirepoix, on dit qu'ils reprirent la route le 19 Thermidor (6 août) et arrivèrent à Paris le 3 fructidor (20 août) après 36 jours de voyage, de privations,de souffrances. Le convoi ne comptait plus alors que 43 prisonniers, quelques-uns d'entre eux s'étaient échappés dont Séré fils, d'autres avaient succombé à la fatigue dont Solères-Beauce, mort à Vierzon. Les prisonniers furent libérés en Brumaire (novembre) et après un itinéraire compliqué, Paris, Metz, Nancy, Langres, Dijon, Mâcon, Lyon, Montélimar, Nîmes, Béziers, Carcassonne et Toulouse, ils arrivèrent le 23 décembre 1794 à Pamiers. Vadier sera alors mis en accusation, je ne retracerai pas la longue carrière de Vadier qui mourra en exil à 92 ans en 1828 à Bruxelles.

Dans une lettre de Mirabeau celui-ci le nomme "responsable des communaux ", dans la mesure où l'on connaît depuis l'ouverture de l'armoire de fer les opinions royalistes de Mirabeau, on peut supposer que Pomiès qui était en correspondance active avec lui partageait ses penchants.  

Joseph Pomiès se marie vers 1760 et eut :

  1 Jean, l'aîné.

  2 Jean, le cadet, tous deux émigrent à Foix comme le reste de l'aristocratie de Foix, et fondent avec Louis Fontès qui sera ensuite imprimeur à Pamiers entre 1795 et 1809 (il était le beau-frère de Jean-Florent Baour), par autorisation du 2 janvier 1791, la première imprimerie de Foix "Imprimerie de Fontes et Pomiés aîné", ils sont associés jusqu’en 1795, date où celle-ci deviendra l’imprimerie « Pomiès, frères ».
Louis Fontès ou Fontès cadet en association avec Jean Pomiès jusqu’en 1795, date à laquelle il quitte l’imprimerie de Foix pour revenir exercer à Pamiers. Dit âgé de 74 ans lors de son décès (°1735 Pamiers - 31 août 1809 Pamiers). Sa veuve Jeanne Robert lui succède avant de vendre son fond en 1813 à Jean Pomiès.
Louis Fontès fils d'un marchand de Pamiers, qualifié d'imprimeur sans avoir été reçu officiellement dès mars 1770 (baptême de son neveu fils de Jean François Baour). Après avoir travaillé en association avec André Larroire à Pamiers il demande en décembre 1790 et obtient l'autorisation d'installer une imprimerie à Foix le 2/1/1791. Il y travaille en association avec Jean Pomiès jusqu'en 1795.
A la BNF : Liberté, égalité. Procès-verbal de la fête civique célébrée à Foix, le 1er jour complémentaire de l'an V, à l'occasion de la révolution du 18 fructidor dernier [Texte imprimé] Publication : Foix : Impr. de Fontes et Pomiès aîné, an V Description matérielle : In-4 °. Pièce.

(Foix ville de 3600 habitants en 1801, 6700 en 1875 et 7600 en 1954, seconde ville de l'Ariège après Pamiers, respectivement 5300, 8700 et 12800 habitants).

Cette imprimerie était spécialisée dans les documents officiels comme la table de conversion des anciens poids et mesures dans le système métrique,les livres scientifiques et techniques etc. Elle publia aussi des livres en occitan:"Moussu le duc dé Roquelauro del Quérigut",imprimario Poumiès, à Fouich en 1886 par M.Caussou.

Parmi les premiers titres :

"Mémoire justificatif des administrateurs du département de l'Ariège. (5 frimaire.)  Foix : Impr. de Fontes et Pomiés aîné, (s. d.,)  In-4 °.  Précédé d'une adresse des administrateurs à leurs concitoyens". - Le titre de départ, page 1, porte en plus : " Sur des inculpations calomnieuses dirigées contre eux, et qui ont servi de fondement à un arrêté de destitution rendu par le directoire exécutif" France (Directoire).

  "Liberté, égalité. Procès-verbal de la fête civique célébrée à Foix, le 1er jour complémentaire de l'an V, à l'occasion de la révolution du 18 fructidor dernier Foix : Impr. de Fontes et Pomiès aîné, an V In-4 °. France (Directoire)".

 

 

III Jean Pomiès, l'aîné, né en 1762 à Pamiers, mort le 21 novembre 1837 à Foix à 75 ans.
Il est époux vers 1800 de dame Elisabeth Gaubert de Tarascon (décédée le 4/7/1838 à Foix, Ariège).

1725 Alexandre Gaubert, bourgeois de Tarascon.
Gaubert consul à Tarascon en 1649.
Antoine Gaubert maître chirugien à Tarascon en 1666.
On trouve un Gaubert, consul à Pamiers en 1663 selon les annales de Pamiers, on trouve aussi Alexis Jean Gaubert, né le 7/2/1790 à Mirepoix, Ariège, mort le 3/8/1843 à Phalsbourg, Meurthe, chevalier de la L.H le 14/6/1825, capitaine au 18ème régiment d'infanterie légère.

Tarascon-sur-Ariège est à 16kms au sud de Foix sur la nationale 20, tout à côté se trouve la grotte préhistorique de Niaux.  

«  Il fit son apprentissage chez l’imprimeur André Larroire (°vers 1743) installé à Pamiers en 1776, et c’est à Toulouse, où il a rempli les délicates fonctions de prote à l’imprimerie de Jean-Florent Baour, que son confrère et compatriote, Louis Fontes, cadet (ex-compagnon de Larroire), fut lui demander son concours pour exploiter la nouvelle imprimerie de Foix qui devait plus tard lui appartenir (sur une demande d’installation du 6 décembre 1790)  ».

Histoire de la révolution dans le département de l'Ariège (1789-1795) - Page 258 de Gaston Arnaud - 1904 - 670 pages :
Trois officiers municipaux, Larroire, Rousse et Pagès, revêtus de leurs écharpes veulent empêcher les désordres et ordonnent aux fusiliers et au tambour de se rendre aux arrêts ... Les trois officiers municipaux, placés entre les combattants, avouent « qu'ils perdirent l'usage des sens », ils purent tout de même faire rentrer les fusiliers ... (plus tard guillotiné à Foix), Berdot, dit Languedoc, et Pomies fils. ...
page 258 c'est la lutte entre la garde nationale et les gens à la solde des aristocrates que Vadier appelle la bande noire : Comme les aristocrates étaient armés de ... Mais à ce moment, débouche la bande noire armée de broches, ... J. Séveli (plus tard guillotiné à Foix), Berdot, dit Languedoc, et Pomiès fils. ...
Louis Berdot, dit Languedoc, l'aubergiste de Pamiers, avait été nommé gendarme par l'administration départementale et mis en résidence à Saverdun. De là il partit pour Versailles avec son détachement. II «fit sa démission » au mois de ...
page 420 : les frères Pomiès.

"La Révolution en Ariège, Livre 1 la fin de l'ancien régime puis Livre 2 L'année 1791 Les Clubs de Pamiers":
Page 259, Larroire était officier municipal à Pamiers à la mi-novembre 1790, "Revêtu de son écharpe, cet héroïque vieillard descend dans la rue", il était président d'âge de la section des Jacobins. Il ne s'agissait pas donc de l'éditeur Larroire qui avait 48 ans mais peut-être de son père.

Il fut imprimeur-libraire de 1791 à 1837, année de sa mort à 75 ans.

Lui et son frère font partie de "la bande noire" contre-révolutionnaire, dixit Vadier, député de l'Ariège, un des personnages les plus importants de la Convention puisque c'est lui qui envoya le 9 thermidor Robespierre et Saint-Just à l'échafaud. Le 13 novembre 1791 dit "la journée des bûches", cette bande, armée de grosses triques s'opposa à la garde nationale à l'occasion d'une assemblée primaire visant à nommer une nouvelle municipalité, jusqu'au 21 novembre la ville fut agitée d'échauffourées. Vadier président du tribunal de Pamiers prit des mesures pour rétablir l'ordre.

Parmi les premières publications conservées de l'imprimerie Pomiès l'Aîné, on trouve en l'An VII (1798) sous le nom du Cen (Centurion) Melchior Soulié, une comédie en 5 actes et en prose: "L'Officier français à Milan", In8, 64p (Mechior Soulié était le père de Frédéric Soulié de Lavelanet 24/12/1800-23/9/1847, journaliste, dramaturge et romancier), en janvier-février 1800 un texte de Joseph Fouché (°1759-1820):" Paris, le 9 pluviôse, an 8 de la République française, une et indivisible. Le Ministre de la Police générale de la République, en réponse à l'administration centrale du département de l'Ariège" pour préciser que les prêtres réfractaires ne sont pas admis à exercer les fonctions du culte.

En Frimaire An 9 (1800-1801) de l'Imprimerie de Pomiès l'aîné, Imprimeur de la Préfecture du Département de l'Ariège, par le citoyen Mercadier, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, membre du jury central d'instruction publique et de la société d'agriculture du même département,et du Lycée de Toulouse: " Ebauche d'une description abrégée du département de l'Ariège", 70p, imprimée et publiée par ordre du citoyen Brun, préfet du département de l'Ariège (page 11, un petit aperçu sur les imprimeries de l'Ariège : " Il y a une imprimerie à Foix et une autre à Pamiers. La première, qui est déjà considérable, s'accroît tous les jours.").

En 1800, le Dr Fau publie "Expériences sur les eaux minérales" etc.

Pomiès Aîné publie entre 1808 et 1810 : "l'Annuaire administratif du département de l'Ariège sous les auspices de M.J.N Pietri", continué par Pomiès frères entre 1854 et 1857." L'Almanach pour l'année courante, contenant les mois de l'année,la famille royale,le grand potager...",imprimé par J.Pomiès de 1830 à 1922," Les annales agricoles, littéraires et industrielles de l'Ariège" de 1817 à 1930, etc.
Il fonde le 1/9/1812 à Foix Le Journal de L'Ariège feuille paraissant une fois par semaine le vendredi. Si le journal paraît encore en 1815, il disparaît par la suite. Le 1er septembre 1812 est fondé à Foix le Journal de l'Ariège, feuille politique paraissant une fois par semaine, le vendredi. Pomiès, son éditeur-imprimeur publie aussi une feuille d'annonce ces deux feuilles font peu de profit aussi la périodicité du journal est-elle réduite à trois fois par mois à partir du 1er novembre 1814. En 1827 l'imprimeur Jean Pomiès publie Les Affiches.

L’imprimerie de Pomiès installée dès le 2 janvier 1791 dans l’Hôtel de la Préfecture (ancienne abbaye Saint-Volusien) brûla le 23 octobre 1803, elle fut réinstallée dans un bâtiment communal, devenu plus tard Collège de Foix puis qui devint à la fin du XIXè, l’Hôtel de Ville.

En 1809, Jean Pomiès aîné s’installa définitivement dans la vaste et belle demeure qu’il avait fait construire, de ses deniers,au Cap-de-la-Ville (faubourg Planissoles) où se trouve encore l’imprimerie de la Préfecture (en 1899).

Sur la porte principale de l’atelier typographique, on lisait jadis l’inscription suivante  (en latin) :

 

                       « Arsenal de la Science

                       En l’an du Seigneur 1809,

                     Jean Pomiès,imprimeur-libraire,

                      A fait construire ces bâtiments

                       Où doit régner la probité. »

 

Ils eurent 7 enfants, 4 garçons et 3 filles :

  1 Marie-Anne Pomiès mariée à Foix, Ariège à Guillaume Ansas (°3/1/1812, déclaré le 4/1/1812 faubourg Saint-Michel, 6ème section N°692, Toulouse, Haute-Garonne, témoins Pierre Boyer, 37 ans, oncle maternel et Guillaume Sieuzet, marchand épicier, 45 ans, vue 6 - mort après 1869), libraire à Toulouse au 7 rue des Balances, imprimeur entre 1844 et 1851 de quelques ouvrages concernant la Haute-Garonne, cf BNF, fils de Gabriel Ansas, boulanger époux de Catherine Boyer.
Libraire 7 et 15 rue des Balances, Toulouse.

Jean Marie Ansas, marchand vermicellier, qui signe époux de Jeanne Bley dont Henry Ansas (°20/5/1827 Toulouse, déclaré le 22/5/1827, acte 843 vue 108), 21 ans, menuisier en voitures, dmt avenue de Lyon épouse à Toulouse le 13/12/1848 (acte 726 vue 247) Victoire Gelis dont Guillaume Ansas (°24/4/1854 Toulouse). Témoins du mariage le 13/12/1848 : Guillaume Ansas, 36 ans, libraire à Toulouse.
Marie Guillaume André Ansas, vermicellier époux de Anne Surges dont Henri Louis Ansas (°15/2/1854 écluse Matabiau, déclaré le 18/2/1854 Toulouse, témoins Henri Ansas, menuisier, 27 ans, dmt 1 rue Casaman et Pierre Cornis, menuisier, 22 ans, le docteur Combes accoucheur, le père déclare ne pas savoir signer, acte 370 vue 48).
Jean Marie Ansas (mort avant 1848), propriétaire époux de Jeanne Clotilde Castera, propriétaire à Pompignan dont François Eugène Léon Ansas (°13/1/1811 Montauban), 38 ans épouse à Toulouse le 9/5/1849 (acte 261 vue 89) Marie Henriette Michel Damoville (°3/10/1817 Coutances, Manche), 31 ans, veuve de Jean Joseph Louis Isidore de Revel, fille de Florent Michel-Damoville. Témoins du mariage François Ansas, propriétaire, 60 ans, dmt à Montauban, Pierre Ansas, prêtre curé de Pompignan, Tarn et Garonne.
Maître Ansas, avoué à Toulouse, 27, rue du Vieux Raisin en 1838/1848.

J'ai un Gabriel Henri Hippolyte Ansas mort à Paris le 13/3/1850.

On a François Germain Ansas (° Vigneron, Tarn et Garonne), 29 ans, boulanger, passeport délivré à Bordeaux le 11/12/1837 pour aller à Santiago de Cuba, Cuba, Amérique du Sud.
On a Edgard Ansas (° Bordeaux), négociant, 28 ans, passeport délivré à Bordeaux le 3/11/1868 pour aller en Belgique.

Morte sans enfants.
1830 : Avoué près le tribunal de première instance Ansas, rue de la Bourse, N° 20.
1871 : La Vérité au sujet de l'acquisition par la ville de Toulouse de la maison Ansas, située rue Lapeyrouse, n°5, impr. de Troyes, ouvriers-réunis, 1871.
1865 : village de Vieille-Toulouse bordé au nord par la propriété de Ansas avocat à Toulouse.
On a Maître Ansas, avoué à Toulouse en 1838/1839.
On a Léon-Eugène Ansas, né le 30 mai 1904 à Toulouse, demande le 21 avril 1972 l'autorisation de prendre le nom ... encyclopédie de la fausse noblesse ou noblesse d'apparence.
1841 : Ansas aîné, a Pompignan près de Montauban.
Roques et fils et Ansas aîné, négociants à Montauban.
1848 : A Montauban, on recherche M. Ansas, avocat, fils de M. Ansas, greffier.
Tarn et Garonne, Montauban : Ansas, avocat, ancien substitut du procureur de la Bépublique proscrit en Belgique en décembre 1851.

  2 Louis Pomiès, jumeau, né le 9 avril 1807 à 7 heures à Foix, déclaré avec son frère Jean le 11/4/1807, témoins Louis Trilhard, propriétaire, teinturier, 48 ans, dmt à Tarascon et Jean Casse cadet, 35 ans, profession de foulonnier, dmt à Foix devant Jean Pierre Acoquat, maire de Foix.
Louis Pomiès, imprimeur, mort à 64 ans à Carcassonne le 24 avril 1871 en sa maison au 50 rue de la Mairie, témoins Pierre Rougé, imprimeur, 51 ans et André Gabelle, imprimeur, 24 ans (dmt 6 rue Victor Hugo en 1909), tous deux dmt à Carcassonne (acte 320, vue 81).

Mort vers 1869 à Foix (?).

Louis Pomiès (°9/4/1807 Foix, Ariège), 26 ans, imprimeur libraire épouse à Carcassonne le 10/6/1833 (acte 53 vues 55/56) demoiselle Marie Pierrette Guillaumette Zélie Gardel (°16/2/1808 au Carré de Caubet, déclaré le 17/2/1808 Carcassonne, Aude, acte 20 vue 145 - après 1871), fille de M. Bernard Vincent Gardel, imprimeur à Carcassonne (°15/10/1775 Carcassonne - mort à Carcassonne le 28/7/1832 à 57 ans au 50 rue de la Mairie, témoins Jean Jacques Sudrée, chanoine honoraire de la cathédrale, 62 ans et Jean Sauvère, garde de police, 41 ans, acte 255 vue 89), imprimeur époux avant 1803 de dame Jeanne Simone Teissié, présente et consentante (°née et baptisée le 7/2/1777 paroisse Saint-Michel de Carcassonne, parrain Jean Houlier imprimeur et marraine Simone Laffon qui signent tous deux avec les présents Joseph Tessié et Alexis Ponard, vue 5 - morte à Carcassonne le 1/3/1845 à 68 ans au 50 rue de la Mairie, acte 101 vue 30), petite-fille de M Jean Joseph Teissié (°1749-1806), imprimeur en 1777 et de Mme veuve Teissié née Marie Laffon (°1752 Carcassonne, Aude - morte le 7/5/1829 à Carcassonne, Aude à 77 ans en sa maison au 50, rue de la Mairie, acte 197 vue 63), libraire-imprimeur à Carcassonne sous la Révolution.
Témoins : Jean Pomiès, imprimeur, 26 ans, frère jumeau du marié, fondé de pouvoir des parents du marié (qui ont donné procuration à Foix le 29/5/1833 devant maître Mathieu Cyprien Daresq, notaire à Foix), dmt à Foix, Jean Martinole, ancien greffier de justice de paix, 53 ans, Jean François Jacques Malet, relieur, 29 ans, Guillaume Gadrat, libraire, 45 ans, Joseph Marmottière, négociant, 52 ans, tous demeurant à Carcassonne devant le maire Guillaume baron Peyrusse, officier de la Légion d'honneur.

En 1777 Jean-Joseph Teissié (°1749 Bordeaux, Gironde - mort le 24/6/1806 à Carcassonne à 57 ans dans sa maison du Carré du Puch, acte 39 vue 114) devient imprimeur à Carcassonne. Jean-Joseph Teissié-Laplante, fils du seigneur de Chouvignac, qui devint, lors du Concordat, imprimeur de I'Êvêché, service qui est depuis resté attaché à cette imprimerie, qui fut en 1806 dirigé par la veuve Teissé née Marie Laffon (°1752-1829) et passa en 1811 entre les mains de son gendre Bernard Vincent Gardel-Teissié dont la veuve Gardel Teissié prit la succession en 1831 pour la céder en 1833 à son gendre Louis Pomiès-Gardel. Cette imprimerie est aujourd'hui dirigée et ce depuis 1871 par François Pomiès, frère de Louis.

Rose Gardel (°10/7/1803 ou 21 Messidor An 11 Carcassonne, vue 111 acte 113). Non.
Etienne Gardel (°6/1/1804 ou 15 Nivôse An 12 Carcassonne acte 33 vue 286). Non.
Roze Joséphine Gardel (°16/6/1804 ou 27 Prairial An 12, déclarée le 28 Prairial An 12 Carcassonne, Aude, acte 96 vue 322), fille de Bernard Vincent Gardel, imprimeur et de Jeanne Simone Teissié, dmt au Carré de Caubet à Carcassonne, premier témoin Jean Joseph Teissié, 53 ans, imprimeur, second témoin Pierre Laffon, 42 ans, sergent de police qui ne sait signer.
François Gardel (°27/3/1809 Carcassonne, témoin Pierre Laffon, brassier, 48 ans, vue 64). Non.
Catherine Françoise Gardel (°10/9/1810 Carcassonne, acte 87 vue 166). Non.
Jean Gardel (°27/1/1812 Carcassonne, témoin Pierre Laffon, brassier, 53 ans, vue 96). Non.
Teissié, Jean-Joseph Carcassonne : 1790 ?-1801 ? Imprimeur du département [de l’Aude] (1791-1794 ?) ; imprimeur de l’évêché (1801).
Elle devint franciscaine à la fin de sa vie. Soeur Sainte-Elisabeth, Mme veuve Gardel, âgée de 88 ans, décédée à Montréal de l'Aude (près de Carcassonne), le 24 juillet 1861 (acte introuvable), donc née en 1773.
(parente proche peut-être de François Gardel époux à St-Nazaire de Carcassonne vers 1820/1830 de Marie Bezombes, acte non filiatif), L'Express du Midi du samedi 7 novembre 1896 : Cour d'assises de l'Aude vol qualifié commis au détriment de François Pomiès de Carcassonne ; au mois de juillet 1892 François Pomiès quitte Carcassonne pour aller passer quelque temps à Bagnères-de-Bigorre, il laisse son jardinier Jean Maurel, 26 ans à la garde de sa maison. Le 10/8/1892 dépêche des parents de Jean Maurel qui préviennent François Pomiès d'un cambriolage, son coffret fort transporté dans une cabane de jardin. Billets de banque, montres, bijoux, monnaies de collection. Valeur totale de dix mille francs. Vol commis le 6 août par Jean Maurel et Marius Louis Bouffié 24 ans, dit le Polonais.

Ils sont morts sans postérité.

Louis Pomiès associé de Bernard Vincent Gardel devint imprimeur à Carcassonne entre 1835 à 1848 puis sous son nom de L.Pomiès et celui de "Pomiès frères" jusqu'en 1869, il publie conjointement avec son frère Jean-Chrysostôme les mêmes auteurs.
1840, Pomiès-Gardel, imprimeur à Carcassonne, a fait, au secrétariat-général de la préfecture de l'Aude, la déclaration qu'il allait publier une feuille exclusivement consacrée à la littérature, l'histoire, l'économie sociale.
Le Moniteur de l'Aude n'appartient pas non plus à Louis Pomiès qui en assure la confection depuis le début, et c'est la raison de l'arrêt de la parution après un ralliement empressé au nouveau régime, et l'annonce, dans un dernier ...

L’imprimerie se trouvait au 50, rue de la Mairie.
... et le théâtre de plusieurs cérémonies catholiques, est passé successivement aux mains de Gardel-Teissié Pomiès-Gardel, L. Pomiès, est aujourd'hui aux mains de Louis Bonnafous, imprimeur, rue de la Mairie, 50.

Parmi ses publications notamment Alibert, en 1835, il publiera l'adresse d'Armand Barbès, le futur député d'extrême-gauche aux "Citoyens de Carcassonne", Lettre du citoyen Barbès aux habitants de Carcassonne. Imp. Pomiès et Gardel, 1837, Carcassonne, le 25/7/1846, il publie l'adresse du commandant Fragues, député sortant mais aussi, il fut éditeur de la "Semaine Religieuse de Carcassonne", 1ère et 2è années, 1868 et 1869. Pomiès-Gardel, L. Pomiès, est aujourd'hui aux mains de Victor Louis Bonnafous et fils, imprimeur, rue de la Mairie, 50. Epoux Thomas dont comme successeur Joseph Bonnafous en 1901. Bonnafous (Auguste-Clément-Victor), à Carcassonne (Aude), 4 avril 1880, remplace le sieur Pomiés.
1912 : Bonnafous (Laetitia), veuve Pomiès. Rapport ?

  3 Jean Pomiès, jumeau, l’aîné, né le 9 avril 1807 à 7 heures et 3 minutes à Foix, déclaré avec son frère Louis le 11/4/1807, témoins Louis Trilhard, propriétaire, teinturier, 48 ans, dmt à Tarascon et Jean Casse cadet, 35 ans, profession de foulonnier, dmt à Foix devant Jean Pierre Acoquat, maire de Foix.

Imprimeur avec son frère cadet de 1838 à 1867.

Mort célibataire en 1867 à Foix.

  4 Jean Chrysostôme ou Chrisostôme Pomiès, né le 28 novembre 1809 à Foix à 2h de l'après-midi, déclaré le 4/12/1809 en présence de Germain Cassaigne, propriétaire, 58 ans, dmt à Foix et de Jacques François Sabatier, propriétaire, 50 ans, dmt à Foix, acte reçu par Jean-Pierre Acoquat, maire de Foix.

Mort à Foix en 1863, imprimeur breveté à Saint-Girons (Ariège) de 1832 à 1838 et à Foix de 1838 à 1863. A Saint-Girons, Jean-Chrisostome ou Chrysostome Pomiès crée, en 1832, la première imprimerie. ...
Bulletin périodique - Page 243 1913.
1848 Composé d'éléments hétérogènes, il s'était dissous le mercredi 29 mars pour faire place, le jeudi 30 mars, au club des intérêts du peuple. Chrysostome Pomiès, qui, porté sur la liste du club des intérêts du peuple, fut élu conseiller municipal avec 774 voix sur 997 votants. Le « Club des intérêts du peuple » assemblée des Républicains du Centre.

  5 Marie-Elisabeth Pomiès, mariée en 1832 à Foix à Jean Loze-Madière, aîné, imprimeur à Pamiers de 1830 à 1873, fils de François Loze-Madière (°1761 à Pamiers - mort le 28/12/1829 à Pamiers à 68 ans), imprimeur à Pamiers de 1794 à 1829 et de Marie Portes, lui-même successeur de l'imprimeur Lardoire.
L'imprimerie de Jean Loze-Madière à Pamiers existait encore en 1873.

La Semaine religieuse du diocèse d'Albi Janvier 1894 : Un nouveau deuil vient de frapper le monastère de Notre-Dame d'Alby. La Révérende Mère Marie-Evélina Loze Madière, en religion Sœur Sainte-Marie, a quitté cette terre d'exil pour la patrie céleste, le 15 janvier, à l'âge de 60 ans, après trente-trois de vie religieuse, laissant après elle le parfum de ses belles vertus. Ses obsèques ont eu lieu, mardi, 16 janvier.

Acte 18 vue 7 : Albi (Tarn) le 13 janvier 1894 Catherine Marie Evelina Loze-Madière, célibataire, religieuse du choeur de Notre Dame décédée audit couvent de Notre-Dame le 12/1/1894, rue du Séminaire, âgée de 60 ans, née à Foix (Ariège), fille de défunts Théodore Loze-Madière, libraire et de Marie Roques mariés.
Je suppose que Théodore Loze-Madière était le frère de Jean Loze-Madière.
Adelin Moulis 1972 Vieux sanctuaires ariégeois : tradition et légende, histoire, architecture : Le domaine est de nouveau vendu et, en 1840, il appartient aux sieurs Loze-Madière, libraire et Paul Roques son beau-frère boucher, tous deux fuxéens. La chapelle est dans un piteux état. L'école normale s'y installe et elle devient la chapelle de l'école de Montgauzy qu'on appelle Notre-Dame des Anges depuis 1509 on y reprend les anciens pélerinages le 8 septembre de chaque année.

Loze libraire à Foix en 1845, Louis Pomiès imprimeur et libraire à Foix, Gadrat libraire à Foix en 1845.

Ils sont morts sans enfants.

L’imprimerie Loze-Madière existait encore en 1873, semble-t-il, cf catalogue de la BNF.
Pamier : Louis Alexandre Bousquet (1815 ? - 1891)... L'an mil huit cent quinze et le dix janvier à onze heures du matin par-devant nous, Jean Joseph Marie SUBRA-SAINT- MARTIN, maire, ... enfant il a déclaré vouloir donner les prénoms de Louis Alexandre, lesdites présentation et déclaration faites en présence des sieurs, François Loze, imprimeur, âgé de quarante-huit ans et Bernard Laffont, ...
Le six août mil huit cent quatre-vingt-onze, à vingt heures, est décédé en son domicile, 12 rue d'Isly à Paris 8ème, Louis Alexandre Bousquet, né à Pamiers (Ariège) âgé de 76 ans, ancien professur de l'Université, officier de l'instruction publique.

Jérôme Loze était sous la Convention président du comité de surveillance de Pamiers.

Contrat d'apprentissage chez Baour, imprimeurs à Pamiers.
... Royal de la ville, soussigné, présents les témoins bas nommés, furent présents le sieur Jean-Florent Baour, imprimeur juré du Roi, en cette ville de Pamiers, y habitant, d'une part, Michel Rivière natif de Massat à présent habitant en cette ville, assisté et conseillé de messire Jean- François de Bordeneuve, prêtre, chanoine de l'Eglise de Pamiers, ...
Ont succédé à la tête de cette imprimerie à Pamiers : Larroire, J. Loze- Madière, T. Vergé.

  6 Jeanne-Marie Pomiès (°circa 1815 Foix, Ariège), morte célibataire.

  7 Jean-François Pomiès alias François Pomiès (°21/10/1818 Foix, Ariège), mort à Foix après 1892 (ou 1890), il épouse en 1856 Mlle Hortense Marguerite Emilie Gardel de Carcassonne (testament du 22/8/1872 devant Maître Vergnes à Carcassonne), soeur de Zélie Gardel, il fut Imprimeur à Carcassonne (Aude) entre le 31 décembre 1845 et 1888.
Jean Pomiès (°1762 - 21/11/1837 Foix, Ariège), imprimeur-libraire époux de dame Elisabeth Gaubert (décédée le 4/7/1838 à Foix, Ariège) dont Jean François Pomiès (°21/10/1818 Foix, Ariège - entre le 14/12/1897 et 1904 Carcassonne), 37 ans époux à Carcassonne le 2/4/1856 (acte 27 vue 25) de Mlle Marguerite Emilie Félix Hortense Gardel (°7/5/1813 Carcassonne, Aude, témoins Pierre Laffon, brassier, 55 ans, Joseph Simon, garde de police, 50 ans, qui ne savent pas signer, acte 35 vue 123 - après le 24/3/1888 et avant le 4/2/1889 Carcassonne), 42 ans, fille de Bernard Vincent Gardel (décédé le 28/7/1832 à Carcassonne), imprimeur, 37 ans en 1813 et de dame Simone Jeanne Teissié (décédée le 1/3/1845 à Carcassonne). Sans contrat de mariage. Témoins Louis Pomiès, imprimeur, 48 ans, frère de l'époux, François Cros, médecin, 57 ans, cousin de la future épouse, Auguste Bigore, agent voyer, 29 ans, Michel Gelis, employé à la mairie, 36 ans, amis de l'époux, dmt tous à Carcassonne.
Signé : François Pomiès Emilie Gardel Louis Pomiès

Bibliographie de la France.
Jean François Pomiès est breveté libraire à Carcassonne le 31 décembre 1845.
Fervent catholique, membre de la Fabrique de la cathédrale de Carcassonne selon l'abbé Martial Séré en 1888 (Onze jours à Rome, chez Veuve Pomiès).
En 1876 François Pomiès de Carcassonne édite l'Armorial général intéressant la circonscription actuelle de l'Aude de Charles d'Hozier.

On a François Pomiès qui épouse à Saint-Nazaire de Carcassonne vers 1870/1880 Antoinette Gelis (acte non filiatif). On a deux Antoinette Gelis baptisées à St-Nazaire de Carcassonne vers 1820/1830 ou 1850/1860 (filiatifs). Antoinette Gelis se marie à Saint-Nazaire de Carcassonne vers 1870/1800 avec Noël Guilhaume Servière (non filiatif).

Recueil général des lois et des arrêts 1878, la Cour de Montpellier a confirmé en adoptant les motifs des premiers juges. 12 janv. 1877, en déclarant M. Pomiès copropriétaire du Courrier de l'Aude ...
1877; que, dans cette première instance, il s'agissait de savoir si Pomiès était lié envers de Rolland par le double engagement d'imprimer le Courrier de l'Aude et de ne prêter ses presses à aucune autre publication de même nature, ...
Journal du palais, 6 juin 1840, ministère public contre Pomiès, arrêt cour de Cassation, chambre criminelle, MM de Bastard, président, Bresson, rapporteur, Hello, avocat général.
Au sujet du journal "La Chronique de l'Aude" publié par Pomiès, imprimeur à Carcassone, et annoncé le 10 février 1840.
Il existe une impasse Pomiès à Carcassonne. Je ne sais si elle se réfère à lui.

L’imprimerie est sise au 50, rue de la Mairie.

En février 1889, l'imprimerie n'existe plus.

Imprimeur-éditeur de la "Semaine Religieuse de Carcassonne", 14è à 21è année, entre 1881 et 1888, édition de l'évéché.

L'abbé Jean-Jacques-Henri Boudet (1837-1915) tenta de publier en 1880/1886 chez François Pomiès "La vraie langue celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains"; cf site internet de Jean-Louis Murat et Bernard Hivert sur Rennes-le-Château (Aude).
Il fut ensuite diffusé par la librairie Victor Bonnafous, qui avait pris la suite de Pomiès décédé. Une édition conforme à celle de 1886 vient d'être ...

Trois siècles plus tard arrivait la première imprimerie carcassonnaise, à l'initiative d'un certain Francis Pomiés (1776). 1776. Le Brevet du Roi arrive sur le bureau de Francis Pomiès de la rue Aimé-Ramond de Carcassonne l'autorisant à développer une activité d'imprimeur de labeur.
Imprimerie Bonnafous de Carcassonne dèjà plus de deux siècles !
Gutenberg venait d'inventer les caractères individuels, fondus en alliage de plomb, d'antimoine et d'étain. Le 15ème siècle se terminait... Trois siècles plus tard arrivait la première imprimerie carcassonnaise, à l'initiative d'un certain Francis Pomiés (1776). En 1854 : création du "Courrier de la Cité" (journal d'annonces légales qui existe encore aujourd'hui). En 1860, une fille Pomiés épouse le comptable d'une entreprise qui s'appelait Bonnafous et en 1890 l'imprimerie Pomiès devenait : imprimerie Bonnafous. La saga Bonnafous commençait !
Il y eut Louis, puis Victor et Joseph. L'on retiendra le nom de Victor Bonnafous (décédé en 1994), homme de grande renommée (Maire de Fontiers Cabardés, président de la fédération de chasse, dirigeant national du conseil de la chasse etc.).Victor a eu quatre fils : Yves, Louis, Jeannot, et Georges (Maire de Fontiers, actuellement et ancien secrétaire général de la CCI) Louis, a pris la suite jusqu'en 2000, avec ses deux frères : Georges et Jeannot. Du 40, rue Aimé Ramond, les locaux ont été transférés en 1975, rue Fabre d'Eglantine, puis à Grazailles en 2000.
Depuis l'an 2000, l'incontournable Georges préside aux destinées de cette entreprise multi-centenaire, sur les traces de Gutenberg... Mais avec la technologie du 21 ème siècle ! D'après Le Magazine du Carcassonnais et de l'Ouest Audois.

Qui est ce Francis Pomiès qui aurait créé dès 1776 une imprimerie à Carcassonne ? Je pense qu'il s'agit d'une confusion avec François Pomiès (°1818-1890). Carcassonne qui possédait 2 presses en 1738 n'en a plus qu'une en 1758 et ne sera pas mieux montée en 1764. La veuve Gardel est imprimeur-libraire à Carcassonne de 1815 à 1835 au moins. Il s'agit de Bernard Vincent Gardel Teissié imprimeur de Mgr l'évêque de Carcassonne.

Cartulaire et archives des communes de l'ancien diocèse et de l'arrondissement administratif de Carcassonne par Alphonse Jacques Mahul - 1857/1999 - 495 pages -
Alphonse Jacques Mahul (°31/7/1795 Carcassonne - 25/8/1871 château de Villardonnel, Aude), chevalier de la L.H le 5/5/1839, maître des requêtes au Conseil d'Etat en 1834, préfet de Haute Loire en 1835 puis préfet du Vaucluse, député de l'Aude de 1831 à 1834 et de 1846 à 1848, dmt à Paris 17 rue de l'Université chez le comte Dejean, Pair de France, fils d'Antoine Mahul (frère cadet de Louis Mahul et fils de Pierre Mahul). Il épousa à Paris, 10ème ancien le 26/6/1833 Stéphanie Emma Elisabeth Dejean (°22/2/1815 Paris, 10ème ancien), fille du comte. La couronne comtale est aussi fantaisiste que le blason : Mahul que nous sachions, n'ayant jamais été comte ; mais il avait épousé Emma Dejean, fille du lieutenant général comte Dejean, pair de France. La main et l'œil sont un rébus.
Membre du Comité pour l'abolition de la traite et de l'esclavage à partir de 1828.
Mon père, Antoine Mahul, flls d'un riche propriétaire, mais cadet de sa famille, entra d'abord au service, mais impatient de faire fortune, il se jetta dans le commerce. Il s'y fut bientôt enrichi. Il épousa, déjà avancé en âge, ... Béatrix Airolles, née le 11 février 1765, mariée à Carcassonne le 30 janvier 1785 à Antoine Mahul (mort avant l'an 12). Dont deux soeurs Jeanne Anne Mahul et Louise Catherine Mahul. Il avait un frère naturel Antoine Mahul (°26/4/1784 Saint Vincent de Carcassonne) fils de Marthe Combe.
Un portrait de M. Teissier, lithographié par les soins de sa famille, est déposé dans les portefeuilles du Musée de Carcassonne. Ce portrait est très-ressemblant. Guillaume-Ferdinand Teissié naquit en 1779 ...
TEISSIER (Guillaume-Ferdinand), chevalier de la L.H, administrateur, antiquaire et historien, de la famille d'Antoine Tessier et des deux précédents, originaire d'Anduze (Gard) ; né le 29 août 1779 dans la terre de Marly-la-Ville (Seine et Oise) dans une famille protestante et transporté dans son enfance à Metz (Moselle) dès 1786 ; longtemps sous-préfet de Thionville (Moselle) ; après la révolution de 1830, d'abord sous-préfet à Saint-Etienne, puis préfet de l'Aube, membre honoraire et associé de diverses sociétés académiques nationales et étrangères, et notamment de la société royale et centrale d'agriculture, et de celle des antiquaires de France. Mort à Carcassonne le 3 février 1834 étant préfet de l'Aude depuis 1833. Guillaume-Ferdinand Teissier, né à Marly-la-Ville (département de Seine-et Oise), le 29 août 1779, fut successivement chef de division à la préfecture de la Moselle, conseiller de préfecture du même département, sous-préfet de Toul. Il eut une nombreuse famille.
Même famille que Jean-Antoine Teissier, baron de Marguerittes, auteur, vivant en 1821 et Jean Antoine baron de Marguerittes, maire de Nîmes, député du Gard en 1789 aux Etats Généraux puis à l'Assemblée Nationale, membre des Académies de Nîmes, Montauban, Lyon, né à Nîmes le 30/7/1744, mort sur l'échafaud à Paris le 20 mai 1794 comme royaliste. Même famille que Antoine Teissier, né à Nîmes, expatrié à la révocation de l'Edit de Nantes, mort à Berlin en 1715, auteur.
Famille de Teissier.
S'agit-il de la même famille que les Teissié imprimeurs de Carcassonne dont les deux frères Pomiès épousèrent les petites-filles Gardel ? Rien n'est moins sûr.

Cartulaire et archives des communes de l'ancien diocèse et de l'arrondissement administratif de Carcassonne par Alphonse Mahul (°31/3/1795 Carcassonne - 25/8/1871 Villardonnel, Aude), chez Didron 1857.
C'est ce vénérable prêtre qui conféra le sacrement de baptême à l'auteur du présent livre, le 31 juillet 1795, une heure après notre naissance, dans la maison même où notre livre s'imprime, imprimerie veuve Teissié, dont M. L. Pomiès, imprimeur de l'Évêché, est le successeur et le petit gendre, et où la pieuse dame Teissié, au mépris des lois draconiennes de l'époque révolutionnaire, abritait courageusement la personne proscrite du prêtre et l'exercice interdit du culte catholique.
A Carcassonne , chez J.-J. Teissié > Imprimeur , in-8°.

Cf "Les Cahiers de Rennes-le-Château (R.L.C)", No2 page 34-37 et No8 page 36.

Le Temps du 13/1/1877 :
Procès de la FRATERNITÉ et du RALLIEMENT DE L'AUDE. Dans son audience de samedi, le tribunal correctionnel de Carcassonne a prononcé son jugement dans l'affaire en diffamation intentée par M. Marcou, député et directeur de la Fraternité, à M. Armand de Lacour, rédacteur en cher du Ralliement de l'Aude ; à M. Mir, gérant et M. François Pomiès, imprimeur.
M. de Lacour, rédacteur, a été condamné à huit jours de prison, 500 francs d'amende et à 1,000 francs de dommages-intérêts.
M. Mir, gérant du Ralliement, est condamné à 200 francs d'amende.
M. François Pomiès, imprimeur dudit journal, a été condamné à 300 francs d'amende.
De plus, le tribunal a ordonné l'insertion du jugement dans les six journaux du département et l'affichage dans Carcassonne et chaque chef-lieu de canton.
Dans la seconde affaire, intentée par M. Armand de Lacour contre MM. Marcou, Cazelles et Polère, le tribunal a déclaré M. Marcou hors de cause comme directeur politique du journal la Fraternité.
La complicité de M. Polère, imprimeur, n'est pas suffisamment établie, et M. Cazelles, gérant responsable, a été seul condamné à 25 francs d'amende.

Le Temps du 9/2/1878 :
Diffamation. La cour de Montpellier a réformé le jugement rendu sur la plainte de M. Marcou, député, président du conseil général de l'Aude, contre les rédacteur gérant et imprimeur du journal le Ralliement.
Le tribunal avait condamné de Lacour, rédacteur, à huit jours de prison et 100 fr. d'amende, Mir, gérant, à 200 fr.; Pomiès, imprimeur, 300 fr., et tous solidairement à 1,000 ff. de dommages-intérêts.
La cour a réduit l'amende à 100 fr.; les dommages intérêts à 300 fr., et a déclaré en outre que, contrairement à la décision des premiers juges, l'arrêt ne serait pas affiché dans tous les chefs-lieux de la circonscription électorale qui avait nommé M. Marcou.

François Pomiès est mort à Foix (?) vers 1890.

 

IV Jean Chrysostome Pomiès, né à Foix (Ariège), élève à l'école des Arts et Métiers d'Angers de 1825 à 1829, ingénieur, premier adjoint au maire de Foix en 1856, mort vers 1890.
Pomiès, Jean, ANG. 1825, Foix (Ariège).
Il porte les noms de Saint Jean Chrysostome bouche d'or.
Chrysostome Pomiès, qui, porté sur la liste du club des intérêts du peuple, fut élu conseiller municipal avec 774 voix sur 997 votants.
En 1790 s'établit à Foix L Fontes qui eut pour associé et successeur Jean Pomiès aîné. A Saint Girons Jean-Chrysostome Pomièa y crée, en 1832, la première imprimerie. Dans son intéressante étude, M. Lafont de Sentenac donne de ...
Il est marié vers 1835 à Jeanne Mélanie Dupla (elle est morte avant 1879).
Elle descend probablement de Jean Dupla, sieur de Bordes près de Pamiers (Les Bordes-sur-Arize près du Mas d'Azil), dont les armes sont décrites dans l'armorial de Montauban : "D'argent à un chevron de gueule chevauchées de trois pies d'argent".
On a Dupla (°1793 - vivant en 1852) curé de Mirepoix, nommé en 1823.

Ils habitent faubourg Planisolex No 4 et esplanade de Villotte.

Dès 1830, il rebaptise l'Imprimerie Pomiès Aîné en Imprimerie "Jean Pomiès" ou "Pomiès-frères" jusqu'en 1863, époque de sa mort. En 1864-1865, l'imprimerie est renommée "Pomiès aîné et neveu".

Son fils, Jean Pomiès écrit en 1863 sur la grande fête animée par Félix Pasquier, directeur des archives:"chaque année un orchestre d'élite enlève des milliers de danseurs aux jours de cette célèbre fête de septembre considérée avec raison comme la plus remarquable fête du Midi" (elle avait lieu sur les allées de Villotte).
Concours d'animaux reproducteurs, d'instruments, machines, ustensiles ou appareils à l'usage de l'industrie agricole, et des divers produits de l'agriculture tenus a Angoulème, Beauvais... en 1861 Par Imprimerie Imperiale (Paris) Publié par Imprimerie Imperiale, 1865 :
Mention honorable à M. Pomiès, à Foix (Ariége), pour son vin de Majac n° 253.
Journal de l'agriculture de la ferme et des maisons de campagnes, ...: Volume 1 - Page 148 1866.
Lafont-Sentenac et Troy (Paul), à Sentenac-de-Sérou (Ariége) ; fromage persillé de Cap-Long.
Espèce ovine. Race des montagnes Femelles 1er prix M Pomiès à Foix (Ariège).
Médaille d'argent M. Pomiés, à Foix (Ariége), vin de plant de Bourgogne.

Il fonde et publie depuis mars 1846 : "L'Ariégeois, journal religieux, littéraire,industriel,agricole & commercial, d'annonces judiciaires, affiches et avis divers du département de l'Ariège", journal qui paraît jusqu'en septembre 1880, volumes I à XXXV, Nos 1 à 2699, ou "Journal des affiches, annonces et avis divers du département",conservé à la Bibliothèque Nationale.
L'Ariégeois directeur M Pomiès, cf Le Petit Journal du 14/9/1864.
L'Ariégeois bi-hebdomadaire bonapartiste, "politique littéraire et commercial et d'annonces". Il paraît le mercredi et le samedi. Il est imprimé chez Pomiès à Foix. Son siège social se trouve rue des Salinques, où Octave Mirbeau (°1848-1917) recevait ses amis et ses lecteurs, le plus souvent le mardi et le vendredi. Selon Yves Piquemal L'Ariégeois était l'organe officieux de la préfecture qui y insérait ses avis administratifs. Mirbeau y a collaboré anonymement, fournissant notamment des éditoriaux politiques. Il en deviendra officiellement rédacteur en chef en mars 1878. Son premier article signé de son nom ne paraîtra que le 3 avril 1878. Mirbeau démissionnera le 21/1/1879. Octave Mirbeau avait auparavant été chef de cabinet puis sous-préfet de St-Girons auprès du préfet de Foix avant d'être révoqué.
Cyrille Laffitte (°1824 Saurat - 1884 Foix), professeur au collège de Foix en 1846, professeur au lycée Henri IV de Toulouse, il vint se fixer à Foix en 1860 et devint le gérant du journal c'était un modéré qui avait rendu le journal à la moralité qui contribua à faire aimer l'Empire à la population de son département alors que Mirbeau était vendu à la réaction et l'évinça pour devenir rédacteur en chef sous les ordres du baron de Saint-Paul propriétaire des forges de Liverdun et député de Saint-Girons après le 16/5/1877 sous l'impulsion du préfet Lasserre (Mirbeau aura été six mois et demi chef de cabinet de Lasserre après le 16/5/1877).

En 1862, le Ministère de l'Intérieur classe "L'Ariégeois",bi-hebdomadaire, ayant 300 abonnés, comme dévoué à l'Empire. Dans les papiers de Waldeck-Rousseau, ministre de l'Intérieur (1881-1885) on trouve ces appréciations sur "Le Conservateur":"journal légitimiste clérical, bi-hebdomadaire, fondé en 1872 à Foix, pas de correspondant à Paris, imprimeur : F.Pomiès, rédacteur-gérant : Attale du Courneau, né à Castres (Tarn), petit homme de lettres, sans histoire et sans portée, qui a fait beaucoup de petits vers fort mauvais, parait fusionniste",appréciation signée : Jules de Lahoudir.

En 1885, toujours dans les papiers de Waldeck-Rousseau : "Le Conservateur de l'Ariège","réactionnaire, 400 à 500 abonnés, influent dans son parti, gratuit pendant la période électorale, organe clérical, orléaniste et bonapartiste, pas mal rédigé, soutenu par M.M Accloque et Veyron, tous deux très riches".

C'est en 1890 seulement que le cardinal Lavigerie depuis Alger dans son fameux toast demanda aux catholiques de se rallier à la République.

Les 11/4/1848 et 1/5/1849, l'imprimerie Pomiès publie les professions de foi du député de l'Ariège, Frédéric Arnaud, né à St-Girons (Ariège) le 8/4/1819, avocat à Paris, connu à la fois pour ses opinions républicaines et son zèle pour les intérêts du clergé. Elle publie en 1839 sous la plume de M.C Berges:"Lectures morales, suivies de la description du département de l'Ariège", 459p. En 1863 : "l'Ariège", 274p guide publié sous la plume de J et J.C Pomiès, réimprimé en fac-similé en 1987 à Bourg-en-Bresse avec couverture illustrée, 22cm, 199 francs, par les Impr du Bastion puis par Lacour-Ollé en 1998 120 francs (cf catalogue récent de la BNF).

Pendant les évènements de 1848, la plupart des candidats aux élections ariégeoises publièrent leur prose électorale aux éditions Pomiès comme Victor Pilhes, commissaire du gouvernement ou Despaignol-Lafagette, géomètre en chef du cadastre, vice-président de la chambre d'agriculture, des sciences et des arts de l'Ariège, le 23/3/1848 ; le 26/3/1848 le texte de Jean-Baptiste Antoine Cassé ; le 8/4/1848 le manifeste de l'avocat Breton etc.

Ils étaient donc très éclectiques politiquement en bons commerçants qu'ils étaient !

D'où deux filles et un garçon :

  1 Marie Anne Elisabeth Pomiès, née en 1837 à Foix, morte âgée de 57 ans, le 15 décembre 1894 à Foix à 6h du matin en sa maison rue du Pont.

Elle épouse, vers 1860, Jérôme Séguéla.
On a Jérôme Séguéla, né en 1815, mort le 12 mai 1900 à 4h du matin à Foix, rue des Salinques (indiqué par erreur comme célibataire), fils de Jean-Pascal Séguéla et de Marie-Anne Becq, frère probablement de Ferdinand Séguéla (né en 1825, percepteur en retraite à Foix et témoin à la mort de Jean Tersouly en 1892).

Jérôme Séguéla était administrateur de la Banque de France à Foix (établie en 1875) et comme oncle de Madeleine Pomiès, c'est lui qui la présenta à Jean Regnault.
On a à Foix : Metge et Séguéla, commerce des vins, liqueurs et spiritueux en 1909 et Foix : G. Rives et A. Seguela fils, usinage des obus (1916).
On a Joseph Séguéla, notaire à Mazères sous la Restauration et successeur de son père, voir "La notabilité en Ariège 1814/1830" de Vincent Bouscatel,, Lacour, 1999. Joseph Séguéla notaire 1783-1823 fils.

Ils avaient une maison de campagne à Malet au-dessus de Foix (chemin de Malet).

D'où :

  a Jeanne Louise Marie Séguéla (°19/8/1861 à Foix ? - 16/4/1944) qui épousa à Foix le 1/10/1884 Edouard Marie Julien Barbe, avocat à Foix (né à Vicdessos en Ariège le 21 août 1857 - mort le 5 octobre 1930 à 12h à Foix), docteur en droit, avocat, bâtonnier de l'ordre des avocats de l'Ariège, conseiller d'arrondissement, fils aîné de Charles Barbe (°3/6/1829 Vicdessos - mort après 1896), négociant, conseiller municipal, membre du Conseil de fabrique marié le 15/4/1855 avec Clémence Louise Alexandrine Amélie Bélesta (°9/7/1835 Luzenac, Ariège - morte après 1896), petit-fils de Marc-Antoine Barbe (°25 Frimaire An II Vicdessos - 13/3/1847 Vicdessos), maire et conseiller d'arrondissement de Vicdessos époux le 6/8/1814 de Marie-Françoise Cambon.
Edouard Barbe était le frère de Charles Barbe, études de droit à Toulouse, notaire à Tarbes à partir de 1908, né le 26/10/1874, 44 ans en 1919, dmt 73 rue des Grands Fossés à Tarbes, Hautes-Pyrénées. Il fait don en 1927 de ses archives.
Voir à la BNF l'ouvrage intitulé : "Souvenirs de la famille Barbe, de Vicdessos" à Foix, Imprimerie de Vve Pomiès, 1896, In-8°.
On a un Charles Barbe, jeune notaire à Tarbes qui fut un collaborateur pendant la seconde guerre mondiale.
BARBE Charles. Jeune notaire de Tarbes, membre du SOL, puis de la Légion Tricolore, engagé dans la LVF plusieurs années (il est chef du service social de la ..Mais Charles Barbe était sans doute trop pur pour vivre une vie banale et sans grandeur dans le monde d'aujourd'hui égoïste et immoral.
Trois anciens résistants de Tarbes, arrêtés pour avoir exécuté en 1944 les époux BARBE mis en liberté provisoire, 19/20 SEPT
Edouard Barbe publie sa thèse de droit à Toulouse en 1880 : "Du Droit successoral de la veuve en droit romain et en droit français Thèse pour le doctorat soutenue par M. Édouard Barbe. Publié par impr. de Douladoure".
Il publie aussi à l'imprimerie Veuve Pomiès en 1894 : "Ascensions des Monts Calm et du Pic dans le canton de Vicdessos",extrait du "Moniteur de l'Ariège", en 1900, il publie "Extraits des Minutes de Me Claude Grandmont, notaire à Vicdessos", en 1902, il publie une comédie en un acte:"Vive la vie!".
Théophile Delcassé est élu avec 945 voix sur 2250 inscrits, contre 590 voix à Edouard Barbe. Il restera le conseiller général de Vicdessos pendant trente ans.

On trouve des Barbe à Pamiers, l’un d’eux François Barbe est témoin en la paroisse ND du Camp le 23 avril 1755 au remariage de Jean-Florent Baour le premier imprimeur de l’Ariège avec Marie-Barthélémy Fontès, fille de sieur Guillaume Fontès, marchand et de dame Marestan.
Un autre source dit que Jean-Florent Baour se remariera à Toulouse en 1769 avec Marie-Barthélémy Fontès dont il aura un fils célèbre Baour-Lormian.
Je me rappelle qu'un soir, dans la société Fontés, Baour nous raconta que dans un cercle de Paris, associé à un jeu d'esprit , ayant été condamné à donner un nom à une dame qu'il voyait pour la première fois , il improvisa le quatrain ...

Une lettre de Jean-Jacques Rousseau à Guillaume de Lamoignon de Malesherbes, directeur de la Librairie datée du 26 décembre 1762 qui commence ainsi : Monseigneur, Rigal vous avertit des contraventions par un libraire nommé Baour qui actuellement ... sur la délation faite par Rigal. au présidial de Pamiers (dans l'Ariège, ...
Foix, L. Fontes, imprimeur du département, 1791, 8 p. ... du diocèse de Pamiers.
dota comme il l'avait fait pour son fils aîné de 6000 livres lors de son premier mariage en 1743 (cancellation de contrat Me Saurines notaire Toulouse 3/7/1744). Lorsqu'à Pamiers il sollicitera la place d'imprimeur il déclare avoir dépensé 15000 livres pour monter son imprimerie et posséder deux presses.
Histoire de la ville de Castres et de ses environs pendant la Révolution française Par Anacharsis Combes Publié par L. Granier, 1875 : Ma thèse sortait de l'imprimerie de Baour ; j'allai l'offrir, suivant l'usage, à tous les chefs des corporations religieuses. Tous l'accueillirent avec ...
Les Baour protestants de Bordeaux :
Jean Pierre Baour dit Baour l'aîné (°1748/1749-30/12/1816 Bordeaux). Il était le fils de Pierre Baour venu de Castres (Tarn) vers 1715 pour fonder et diriger de 1730 à 1770 une maison d'armement.
En 1770, Pierre Baour l'aîné reprit la maison de commerce paternelle avec son frère à Bordeaux dont descendance. Pierre Baour (°1778-1858) , négociant bordelais. La maison Baour de Bordeaux brillante maison d'armateur au XVIIIème siècle.
Jean-Louis Baour, frère de Pierre Baour l'aîné, et neveu d'autre Jean-Louis Baour, grand négociant bordelais, naquit à Bordeaux en 1750. De 1770 à 1792, ...

D'où:

   A Jean Marie Joseph Barbe (°20/10/1885 Pamiers - 20/11/1955 à Bordeaux), élève au Petit séminaire de l'Esquile à Toulouse, X 1906, lieutenant d'artillerie le 1/10/1910, capitaine d'artillerie le 5/5/1915, chef d'escadron le 25/3/1925, en 1919 à l'arsenal de Toulouse, croix de guerre 14-18, chevalier de la L.H après 1919 et avant 1925, officier puis commandeur de la L.H.
Fiche matricule : Boursier (01) PERE: Édouard Marie Julien - lib. PROF : Avocat C.INSEE (3b) MERE Séguéla, Jeanne Louise Marie - Adresse : 8 rue du Pont - : Foix (Ariège) Desc.phys. : Cheveux châtains - Front moyen - Nez moyen - Yeux bleus - Bouche petite - Menton rond - Visage ovale - Taille 182 - Scolarité : MILITAIR (o)AVANT - EXAMEN : Paris - CLASST : 073 - PASSAGE: 078e en 1908 SORT : 076e en 1909 sur 153 eleves CORPS : Artillerie.- en 1909 - Rens. situa.: Lieutenant-Colonel d'Artillerie. - Directeur à la Cie bordelaise de produits chimiques - Dossier mili : REG.MIL. o

Il n'est plus dans les annuaires militaires après 1928 (retraité).

Il épouse à Bayonne le 1910 Germaine Dihins (née vers 1890, morte en 1973), descendante de Gustave Bernard Dihins, né vers 1813, adjoint au maire de Bayonne en 1874, négociant à Bayonne en 1853/1878 époux de Eugenia Josefa de Alberdi (°circa 1818).
Gustave Dihins, en effet, n'est cité qu'à deux reprises dans les archives de la Banque de France, toujours comme négociant. Mais il est notoire que ce personnage entretient des liens d'amitié avec la famille de Charles Détroyat.
Formation de la Société en nom collectif DIHINS et ADER (opérations de commerce et de banque). —Durée : 6 ans. — Cap. : 100,000 fr. — Acte du 31 déc. 1885. Bayonne. — Dissolution, à partir du 31 déc. 1885, de la Société DIHINS et ADER (opérations de commerce et de banque). — Liquid.
On a Traite négrière : Entrée du Citoyen de Bayonne et de la Julie, commandée par Jean-Baptiste Dihins et Durquet, venant de La Martinique (avril 1778) et du Cap Français (février 1779).
Le capitaine Bernard Dihins, au nom souvent écorché dans les documents, est « originaire de Saint-Jean-de-Luz. » Il commanda ensuite le corsaire la Vengeance pour deux croisières en 1797 et 1798. Le second, Dufourcq, était de Ciboure.
Jacques Bedout contre-amiral, propriétaire du domaine de Batailley. Celui-ci était le beau-frère de Bernard Dihins, le capitaine du Général Dumouriez et de Jean-Baptiste Dihins, qui commanda l'Heureux en 1796-1797, la Confiance en 1798, le Grand Heureux en 1799, tous corsaires armés par Jacques Conte.
Le capitaine de vaisseau Dihins est nommé au commandement de la Forte, le lieutenant de vaisseau Dufourcq à celui de l'Immortalité.
1840 : Vu le décès de M. Dihins, courtier de commerce et interprète à la Pointe-à-Pitre (Martinique).

D'où trois enfants.

   B Marie-Thérèse Barbe, née à Foix le 24 octobre 1891 et morte en 1986 à Grenade (?).

Elle épouse à Foix le 23 juillet 1919 le docteur Henri Bernard Dubarry (né à Auch, dans le Gers le 6 août 1889 - mort le 24/2/1986 à Grenade, Haute-Garonne), aide-major de 1ère classe de réserve à l'Hôpital militaire de Toulouse en 1919, croix de guerre 14-18, fils d'André Firmin Dubarry (°6/7/1844 Grenade, Haute-Garonne - 9/3/1901), décédé alors et en 1889 médecin-major au 88è Rgt de ligne (retraité le 8/9/1900, pension de 1333 francs, dossier série 6YF 15004 et 22595), chv de la L.H le 24/6/1886, 45 ans donc né vers 1844 époux à Grenade le 15/1/1882 de Marthe Marie Magdeleine Davasse, 27 ans en 1889 donc née vers 1862, domiciliée à Toulouse, petit-fils de Emmanuel Joseph Bernard Dubarry, médecin vétérinaire et de Eugénie Joséphine Crusel.
Son frère est Louis Jean Dubarry, né le 5/10/1886 à Auch, propriétaire à Toulouse en 1919 et décédé le 14/2/1978 à Lyon.
Strasbourg 1868 Dubarry. — Considérations à propos de l'atrophie de l'épithélium buccal. Thèse soutenue pour obtenir le grade de Docteur en médecine, par André-Firmin Dubarry, de Grenade-sur-Garonne.
Thèse soutenue le jeudi 31 décembre 1868, à 4 heures du soir, pour obtenir le grade de Docteur en médecine, par André-Firmin Dubarry, de Grenade-sur-Garonne.

Henri Bernard Dubarry passe sa thèse de médecine à Toulouse en 1917-1918, In8, 69p, No33 ,"Des états hémorragiques d'origine palustre".

Il exerce à Grenade, où il est président du club nautique.

Peut-être de la même famille que Joseph Pierre Dubarry, né à Toulouse le 8/6/1875, mort à Paris, 10è, le 8/11/1926, fils de Raymond, appariteur de l'université de Toulouse, 36 ans et de Louise Marie Fagedet, 29 ans, originaire du Gers, docteur en médecine en 1901 à Toulouse, chv de la L.H le 30/7/1925, médaille des épidémies et médecin sanitaire maritime en 1904, militant de la S.F.I.O, maire-adjoint de Toulouse de 5/1912 à 12/1919 puis de Courbevoie en 1925, médecin du service de bienfaisance de Toulouse de 1908 à 1919, médecin-major de 2è classe du 2/8/1914 au 14/2/1919, chargé de mission du ministre des pensions le 20/12/1921 et délégué au service parlementaire en avril 1925, qui épouse à Aubriet dans le Gers le 21/3/1899 Zoë Marie Honorine Sylvie Polastron, cf IBF et L.H 08009047.

D'où 2 filles.

  b Jeanne Marguerite Emilie Séguéla (°1865 Foix ? - 1945) qui épousa à Foix le 19/5/1890 Louis Clément Cabanié (°25/10/1848 à Mirepoix dans l’Ariège - décédé le 12/2/1907 à 59 ans à Pamiers, Ariège), médecin militaire, chevalier de la L.H le 7/10/1884, fils d'Auguste Sabin Cabanié, pharmacien, 34 ans en 1848 et de Marie Vincente Fons.

Il avait épousé en premières noces à Pamiers le 16/4/1884 Marie Julie Félicie Euphrosine Silvestre, née en 1859/1860, décédée le 13/1/1886, fille de Jean Etienne Théodore Silvestre, docteur en médecine et de dame Lucie Marie Dominiquette Loubières (dot de 30000 francs et avec des espérances de fortune de 100000 francs).

Chevalier de la L.H le 7/10/1884 (dossier L 399042).

Carrière de Louis Clément Cabanié :

Ecole de médecine de Strasbourg le 12/10/1867, siège de Strasbourg médecin sous-aide le 27/8/1870, Hôpital militaire de Montpellier le 15/10/1870, Armée de la Loire 15è corps le 12/11/1870, aide-major de 2è classe le 25/11/1870, Armée de l'Est le 12/12/1870, Ambulances de Courcelles à Paris médecin sous-aide le 10/3/1871, Ecole d'application du Val-de-Grâce médecin stagiaire en juillet 1871, docteur à Paris le 21/11/1871, Hôpital de Toulouse médecin major de 2è classe le 26/10/1872, Hôpital de Barèges le 14/5/1873, 18è Rgt d'infanterie le 30/7/1874, 1er Rgt d'artillerie le 31/3/1875, place de Paris 70è Rgt d'infanterie le 24/2/1879, 36è Rgt d'infanterie le 28/4/1880, 15è Rgt de ligne le 21/9/1880, 17è Rgt de dragons le 17/10/1882, Médecin major de 1ère classe 100è Rgt d'infanterie le 23/4/1888, 1er Rgt de zouaves le 17/5/1892, 45è Rgt d'infanterie le 15/11/1893, Hôpitaux militaires de la division d'Alger le 25/11/1893 (Hôpital d'Aumale puis du Dey), 30è Rgt d'infanterie le 10/11/1897. Admis à la retraite le 28/3/1898.

Il se retire à Pamiers.

Puis comme médecin de réserve à l'armée territoriale : Formations sanitaires de la 17è région le 6/6/1898, médecin principal de 2è classe le 12/3/1901 à l'Hôpital de Toulouse, démissionnaire le 19/4/1905.

Campagnes :

Contre l'Allemagne du 30/7/1870 au 7/3/1871.

Armée de Versailles du 21/3/1871 au 7/6/1871.

En Algérie du 21/6/1892 au 31/12/1897.

D'où 2 filles :

   A Jeanne Cabanié (°circa 1891 Pamiers ou Alger ? - morte en décembre 1977) épouse vers 1920 de Guy Burelle (mort en 1931).

On trouve des Burelle dans la Haute-Marne, l’Aube et l’Allier entre autres.

D'où :

    I André Burelle (1922 - mort en 1941 à 19 ans).

   B Berthe Cabanié (°circa 1893 Pamiers ou Alger ?) épouse d'Emile Pugibet, sans enfants, elle décède en décembre 1977. On trouve un Emile Pugibet, professeur de physique au lycée de Toulouse en 1921/1936.

On trouve des Pugibet en Haute-Garonne et dans l’Hérault.

  2 Elizabeth Pomiès, morte en 1875 (ou le 15/12/1886 ?).

  3 Jean Pomiès.

 

V Jean Pomiès, né à Foix le 30 juin 1840 à 7h et demie du matin, faubourg Planissolex N°4, témoins Germain Capdeville, entrepreneur des travaux publics, 37 ans et Jean-Paul Meunier, marchand drapier, 45 ans, dmt à Foix. Les sieurs Paul Cassagne et Germain Capdeville entrepreneurs associés à Foix.

Il était administrateur ou directeur du «  Crédit industriel de l’Ariège », banque fondée par son beau-père Jean Tersouly, qui fit faillite en 1879.

Se sentant responsable de cette mésaventure, il se suicida avec un pistolet le 4 mai 1879 à 1h du matin à Foix, habitant Esplanade ou Cours de Villote. Il allait avoir 39 ans.
Concours d'animaux reproducteurs, d'instruments, machines, ustensiles ou appareils à l'usage de l'industrie agricole par Imprimerie Imperiale (Paris) 1865.
1861 Mention honorable à M. Pomiès, à Foix (Ariége), pour son vin de Majac n° 253.

Marié à Foix vers la fin de 1870 ou le début de 1871 à Marie Jeanne Tersouly (°20 avril 1854 à Saint-Germain-des-Fossés, Allier - 7 décembre 1939 à 12h45 au 34, rue Lechapellier à Bordeaux à 85 ans), fille de Jean Tersouly et de Jeanne Clémentine Hyacinthe (dite Jenny) Davesne.
La veuve Pomiès sera imprimeur-libraire à Foix de 1880 à 1909.

Sur Villote, on aimait " porter ses pas dans les soirées brûlantes des mois d'été", dixit Pomiès.

Après la mort de son mari, Marie Tersouly continua de faire fonctionner l'imprimerie sous le nom de " Veuve Pomiès", elle en confia la gestion à Louis Lafont de Sentenac, né à Foix le 12/12/1842, entré à l'imprimerie vers 1859, mort le 26/2/1903.
A l'âge de 17 ans il entra à l'imprimerie Pomiès, à Foix, et en devint plus tard le directeur. De 1871 à 1875 il fut secrétaire de la rédaction ...
Elle la vendit un peu avant la guerre de 1914; vers 1911, elle devient alors " Imprimerie de Pomiès, Fra et Compagnie" qui publiera à Foix jusqu'en 1929 au moins. Louis Lafont de Sentenac la continua aussi sous son nom au moins jusqu'en 1920, celui-ci a publié à la librairie Pomiès un grand nombre d'ouvrages sur l'Ariège notamment en 1887 un "Recueil de Noëls de l'Ariège en patois languedocien et gascon, précédé d'un lexique et des règles d'orthographe",en 1894 des "Documents pour servir à l'Histoire du département de l'Ariège", en 1899 " Les débuts de l'imprimerie dans le comté de Foix" et une "Bibliographie ariégeoise", en 1901 un " Armorial des évêques de Pamiers" etc. Ces livres étaient vendus à Paris par le libraire E.Lechevalier. Félix Pasquier, conservateur en chef des archives de l'Ariège publie en 1888 : "Coutumes de la ville d'Ax- sur-Ariège, 1241-1391-1676", 51p. G.Doublet publie en 1899 : "L'Ariège sous le Premier Empire", 94 p. Henri Hippolyte Marcailhou d'Aymeric, pharmacien,botaniste,historien publie en 1909 :"Notice sur les villages composant le canton d'Ax", 142p et beaucoup d'autres ouvrages. En 1878, Arthur Caussou publie sur " La construction de la ligne St-Girons à Perpignan", on voit bien là que le gendre de Jean Tersouly ne pouvait se désintéresser des chemins de fer.

Le dernier ouvrage portant le nom de "Typographie de Pomiès" à Foix sortira en 1929.

Marie-Jeanne Tersouly, devenue veuve, fut courtisée par Gabriel Fauré (avant son mariage en 1883), familier de la maison que l'on appelait "Vieux toutou"; parfaite musicienne, il aurait voulu l'emmener à Paris avec ses deux petites filles, mais sa mère Jenny Davesne mit bon ordre à tout cela, considérant qu'un artiste n'était pas un homme sérieux.

Les Fauré, famille de bouchers originaires de Pamiers étaient venus s'installer à Foix après la Révolution, leur trajectoire suit exactement celle de la famille Pomiès,Toussaint-Honoré Fauré, le père de Gabriel étant directeur de l'Ecole normale d'instituteurs de Montgauzy à Foix en 1849, on peut penser que les liens étaient étroits entre les deux familles.

BORDEREAU INDICATIF DES TITRES DE PROPRIÉTÉ École normale d'instituteurs. Vente par les sieurs Loze-Madière cadet et Paul Roques, au profit du département de l'Ariège, du domaine ou enclos de Montgauzy, se composant de bâtiments d'habitation, grange et dépendances, terres en nature de jardins, labourables, hautains et terrains plantés en terrasses, d'une contenance totale de deux hectares trente ares, quatre-vingt-dix centiares, soit. 2h 30 a 90 c moyennant la somme de seize mille francs.. 16.000tr Acte reçu par Me Charles-Pierre Charpentier, notaire à Foix, le 14 décembre 1840.

On lit dans le "Gabriel Fauré" écrit par son fils Philippe Fauré-Fremiet chez Albin Michel, nouvelle édition 1957, page 46 : "A Foix il retrouve la famille Tersouly où il est aimé depuis l'enfance".

La famille Fauré s'est alliée aux Pomiès et aux Dupla, voir les travaux de Manuel Novales (mort en janvier 2002) sur internet, sa femme descend de la fratrie de Gabriel Fauré.

D'où :

  1 Jeanne Emilie Pomiès, entrée en religion au couvent de Notre- Dame de Sion sous le nom de Mère Marie Carmita, née le 20 juin 1874 à Foix et morte le dimanche 6 novembre 1961 (déclarée le lundi 7 novembre 1961) à Grandbourg, Evry, Essonne à 87 ans.
Jeanine Driout et Zette Grison s'y rendent dès le 7 novembre emmenées par Jean-Noël Driout.
Obsèques de Jeanne Pomiès le jeudi 9 novembre 1961 à Grand Bourg en présence de Georges et Jeanine Driout, Bernard et Simone Petit.

En 1914-1918, étant maîtresse des Novices, elle accueillit au Chalet de Lauquié à Foix, la communauté de Notre-Dame de Sion, qui avait quitté Evry pour s'abriter de la Grosse Bertha.

De 1940 à fin 1942, Mère Marie Emilie conjointement avec Mère Gonzalès (78 ans en 1940), ancienne supérieure de la congrégation entre 1911 et 1932, assure l’intérim de la supérieure générale restée en zone libre, à partir de la Maison mère à Paris au 61, rue Notre-Dame des Champs (cf Madeleine Comte : « Sauvetages et baptêmes, 1940-1944, les religieuses de Notre-Dame de Sion face à la persécution des juifs », L’Harmattan 2001).

A la fin de sa vie, à partir de 1952, elle était Supérieure de la Communauté N.D de Sion.

  2 Marie Louise Madeleine Pomiès, née à Foix le 14 août 1877 à 3h du soir, faubourg Planissolex, les témoins étant Adolphe Réveillac, entrepreneur, 35 ans et Paul Cassaigne,négociant, 45 ans.

Mariée à Foix le 2 septembre 1900 à François Alexandre Jean Regnault.

Morte à Toulon le 16 novembre 1960 à 83 ans.

 

 

            Le Couvent de Notre-Dame de Sion à Grand-Bourg.

Notre-Dame-de-Sion.jpg (70740 octets)

On trouve à Pamiers Clément Pomiès, 48 ans, directeur de la Poste aux Lettres, six enfants, personnage important de la ville en 1885 (Revue de Comminges, société des études de Comminges). Il était donc né vers 1837. Il avait comme employé de maison Jeanne Maffre, 22 ans.
Clément Pomiès diligence exploitée entre Toulouse et Tarascon en 1826.
1862 : Le tribunal correctionnel de Foix et par suite la Cour royale de Toulouse ayant été saisis d'une plainte contre un sieur Pomies, entrepreneur de voitures publiques à Pamiers, prévenu d'avoir laissé voyager une diligence sans indication ...
"Monsieur Jean Joseph Adrien Faure de Fiche" Propriétaire de Pamiers a eu comme témoin le Directeur de la Poste aux lettres Claude Pomiès (Morlière) et le remplaçant ancien militaire, un lieutenant de gendarmerie...

On a Clément Pomiès qui exploite la diligence de Toulouse à Tarascon-sur-Ariège, la cour royale de Toulouse lui rend un arrêt favorable le 5 juillet 1826, arrêt cassé le 11 novembre 1826 et 20 décembre 1828 pour ne pas avoir respecté les règlements. Cf Répertoire méthodique et alphabétique.

COLLECTION DES INVENTAIRES-SOMMAIRES DES ARCHIVES DEPARTEMENTALES Lot-et-Garonne ANTERIEURES ... - Page 7 de MM. CROZET, BOSVIEUX, THOLIN ARCHIVISTES LOT-ET-GARONNE - 1878 :
Avant 1735 : ... 10 livres; plantations dans les îles, 331 livres ; à Pomiès, secrétaire du duc de Duras, pour sa pension annuelle, 200 livres , etc.
Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 Auteurs Archives départementales, J -J Vernier, Archives départementales de l'Aube, Armand Boutillier du Retail Éditeur Impr. administrative G. Frémont, 1910 volume 3
...Révocation du droit qu'il avait accordé à M. de Duras de chasser dans ses bois ... 1771-1786 De M. Villain de Mézières, régisseur de la terre de Pont, à M. Pomiès. ...
Jean-Baptiste de Durfort, fils de Jacques-Henri de Durfort, né en 1684, mort en 1770. Il se distingua en Allemagne, en Flandre, en Espagne ; fut fait en 1720 lieutenant général et gouverneur de la Guyenne; se trouva aux sièges de Kehl (1733), de Philipsbourg, prit Worms (1734), et fut fait maréchal de France en 1741.
Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de Duras à 18 ans (19 septembre 1715 - 6 septembre 1789 à Versailles), est un homme politique et diplomate français, pair et maréchal de France. Emmanuel-Félicité né le 19/12/1715, duc de Duras, marquis de Blanquefort, comte de Rozan et baron de Pujols, pair de France, mort le 06/09/1789. 20/02/1743 brigadier d'Infanterie, 01/05/1745 maréchal de camp, 10/05/1748 lieutenant général, 24/03/1775 maréchal de France. 02/05/1775 membre de l'Académie Française (fauteuil 34).

Inventaire des mémoires et documents France de France Ministère des affaires étrangères. Archives, Robert Grandsaignes d'Hauterive, Robert Grandsaignes d'Hauterive, 1881-, François Demanche, Ministère des affaires étrangères, France, Archives - 1960 - 243 pages Page 232 POMIÈS, émigré à Cracovie, 594.

Histoire des Ariégeois - Page 607 de H. Duclos - 1998 :
Pomiès, dans la conspiration, avait été constitué le dépositaire des poignards, pour le 45ème régiment de ligne. Un jour, il s'évada de la caserne déguisé en ... 4 Sergents de la Rochelle.

Date : 1751 avril 03 Fonds : MC Cote : ET/LVII/398
Nature : cautionnement Numéro : 13168
Intervenant 1 Première partie
Nom : FOURNY Marie Louise
Domicile : Versailles
Relations : veuve de l'intervenant 2, caution de l'intervenant 3
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : BRIERE Jacques Mathieu
Profession : avocat au parlement
Domicile :Paris
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : BRIERE Jacques Francois
Profession : directeur des aides Domicile : Laon
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom : POULAIN Guillaume
Profession : fermier des aides
Domicile : Amiens, Soissons

Date : 1751 octobre 04 Fonds : MC Cote : ET/L/401(14)
Nature : rente:constitution Numéro : 43840
Intervenant 1 Première partie
Nom : FORESTIER Cesaire Francois
Profession : valet de chambre de la reine (ancien)
Domicile : Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom : MALLET Anne Marguerite
Relations : épouse de l'intervenant 1 Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : BRIERE DE BRETTEVILLE Catherine Angelique
Domicile : Paris

On a Richard Fromentin, secrétaire sans gage de Louis XIII.

Mesdames de France, filles de Louis XV - Page 374 de Edouard de Barthélemy - 1870 - 500 pages.
Chevalier d'honneur, comte Louis de Narbonne. Premier écuyer, comte de Chabannes. ... Quatorze femmes de chambre dont une coiffeuse. Un premier valet de chambre, Pomier. Un valet de chambre ordinaire Six valets de chambre, dont un tapissier. Deux huissiers du cabinet. ...Quatre huissiers de la chambre. Quatre garçons de chambre. ...
Un valet de chambre ordinaire. Six valets de chambre, dont un tapissier. Deux huissiers du cabinet. Un huissier ordinaire de la chambre, de la Brière.
Jacques Etable de la Brière, huissier ordinaire de la chambre de Madame Adélaïde pour 1788 et 1789 802 livres 11 francs 6 sols et 1425 livres 6 francs 8 sous.

Eglise Saint-Martin de Meudon : Jeudi 25 juillet 1785 inhumation dans le cimetière de cette paroisse de Jean Jacques Estable de La Brière : Assistèrent à l'inhumation Jacques Estable de la Brière, huissier ordinaire de la Chambre de Madame Adélaïde de France, son fils, Alexandre-Louis Estable de la Brière, son autre fils. Jacques Etable de la Brière, Huissier ordinaire de la Chambre de Madame Adélaïde ... Mesdames possédaient le château de Bellevue à Meudon. Jean Jacques Estable de la Brière époux Savin laissa quatre enfants dont la troisième 3° Catherine-Rosalie, mariée en 1769 à Jean-Joseph de Beaugard (Bongars) de Vaudelau, ancien écuyer commandant la Vénerie et le 4ème Jean Marc mineur.. .
Joseph de Bongars de Vaudeteau auteur du second rameau fut père de Joseph de Bongars, écuyer, officier commandant de la Vénerie du Roi Louis XVI qui épousa en 1769 Rosalie Etable de la Brière et fut grand-père de Rosalie Joseph de Bongars de Vaudeteau ou Vaudelau née à Fontainebleau en 1777 et admise à Saint-Cyr en 1786, dame de Monbrun (Basses-Alpes).
Etat-civil de la Seine (Année 1826) L'an mil huit cent vingt six, le dix août est née à Paris, Elizabeth Caroline, du sexe féminin, fille de Louis Jacques Bongars de ...
Ici repose notre mère bien-aimée MARIE LOUISE OZANNE MARQUISE DE BONGARS décédée le quatre avril 1843 à l'âge de 62 ans. Modèle de vertus et d'amour ... Ici repose Louise Esther Hédé née Bongars DE VAUDELAU décédée le 9 décembre 1861 dans sa quarante sixième année. ...Vaudeleau [sic], rentière, âgé de quarante-cinq ans et onze mois, née à Nantes (Loire-Inférieure) le 10/1/1816 est décédée en cette commune de Fontainebleau ce matin à dix heures, ... L'actrice Esther de Bongars fut une passion éphémère de Gérard de Nerval vers 1846 (on l'identifie parfois à la Pandora). Elle jouait aux Variétés.
la demoiselle Louise-Eugénie de Bongars, connue au théâtre sous le nom d'Esther, vient de périr asphyxiée dans une baignoire, à l'âge de trente-neuf ... Elle avait épousé en février 1856 Augustin Hédé.
... on aurait pu lui attribuer cette fameuse devise de mademoiselle Esther de Bongars : « Bon sang ne peut mentir.
Son père lui aussi brûlait les planches du théâtre pendant la période révolutionnaire. BONGARS (Jean-François-Marie, baron de). Né à Rieux (Seine-Inférieure), ... Acteur des Variétés. Il était le fils du colonel de Bongars (°1762-1834).
Mariage à Louveciennes le 11/11/1787 entre Joseph Barthélémy Clair de Bongars (1762-1834), écuyer du roi, lieutenant de la vénerie impériale avait débuté page de la Vénerie sous Louis XVI, colonel en 1812, officier de la L.H. Ce gentilhomme, très artiste et bon musicien comme on le verra plus loin, n'était pas le ...Le Comte de Bongars était un ancien page de la vénerie sous Louis XVI. Il avait accompagné, au temps de l'émigration, le futur Duc des Cars à Coblentz.... Joseph comte de Bongars, demeurant aux Petites-Ecuries du roi, à Versailles, avec Ursule-Jeanne de Magallon (°18/2/1765 Nantes), fille de Joseph, comte de Magallon du Mirail, lieutenant-colonel, entré au service dans le régiment de Bourgogne Infanterie, d'abord en qualité de lieutenant et ensuite capitaine en 1746, il a épousé à Nantes Mlle Raimal, demoiselle américaine, il est fils aîné de Gabriel de Magallon de Bellecour, commissaire des guerres dans le Dauphiné et de Dlle Faure d'Allegray.
On a Charles-Joseph MAGALLON, de Grenoble, inspecteur général des vivres de l'armée d'Espagne, inhumé dans la chapelle Sainte- Marguerite.
Le marquis de Magallon, qu'on rencontre au nombre des commissaires de Saint-Domingue avant la Révolution, est Pierre-Joseph-Gabriel de Magallon des Mailles (°2/6/1733 Grenoble), ancien lieutenant-colonel au régiment de Bourgogne Infanterie, il a épousé à Nantes en 1765 demoiselle Madelene Martinau, demoiselle américaine de Saint-Domingue, il est le second fils de Gabriel de Magallon de Bellecour, commissaire des guerres dans le Dauphiné et de Dlle Faure d'Allegray.
Cette Martineau est de la même famille que les Martineau alliés aux Brière et aux Pomiès, voir plus haut.
François Louis de Magallon (°28/10/1754 L'Isle Adam, Val d'Oise - 31/12/1825 Paris, 16), général, comte de la Morlière, troisième enfant d'Alexis Magallon (°3/1/1707 Grenoble - 1799), marquis de la Morlière (Lamorlière), lieutenant-général, grand-croix de Saint-Louis, oncle des précédents.
ETABLE DE LA BRIÈRE (veuve, née Marie Madelaine SAVIN née le 15 novembre 1721 à Paris, paroisse St-Nicolas des Champs, fille de Thomas Savin, cavalier du guet et de Germaine Andreau). ... en considération des services de feu son mary Jean Jacques Etable de la Brière, inspecteur des bâtiments du Roy, né le 5 mars 1716 baptisé le même jour par Digembourg prêtre de la Mission à Notre Dame de Versailles. Il fut inspecteur du château de Meudon. Mort le 13/8/1785, voir plus haut, laissant quatre enfants.
... de La Brière, inspecteur des bâtiments de Sa Majesté à Fontainebleau.
Pension de 1200 liv., à elle accordée par décision du 8 novembre 1785, avec jouissance du 28 juillet précédent, en considération des services de feu son mary Jean Jacques Etable de la Brière, inspecteur des bâtiments du roi.
D'où Emilie ou Emelie Etable, née le 27 mars 1765, baptisée le 30 mars à Saint-Louis de Fontainebleau, parrain Etienne Etable de la Brière, frère du père, la marraine a été Catherine Rozaly Etable de la Brière, fille du sieur Jean Jacques Estable de la Brière. Emelie Stable, fille de sieur Jean Jacques Stable de la Brière, inspecteur des Bâtiments du Roy, et de Madelaine Savin, ses père et mère, née en légitime ...
Le chevalier de la Brière, gentilhomme noble habitait Fontainebleau, en 1789.
ETABLE DE LA BRIÈRE (Jean-Jacques), architecte, contrôleur des bâtiments du roi, La succession de Jean-Jacques Etable de la Brière a été acceptée sous bénéfice d'inventaire; une maison qu'il possédait à Chartrettes, près Melun, ...... 1788 par un membre de sa famille, Alexandre-Louis Etable de la Brière, ...
Nouveau dictionnaire biographique et critique des architects français de Charles Bauchal - 1887 - 842 pages Page 321
La Brière ou La Bruyère (Jean-Jacques Étable de), d'abord dessinateur des jardins du roi, en 1777, puis inspecteur de ses bâtiments, reçoit 400 livres de
Un amour inconnu de Gérard de Nerval avec des documents et des estampes inédits - Page 180 de Jean Sénelier - 1966 - 265 pages.
L'explication n'est pas satisfaisante pour la raison que Mme Lepaute était née Nicole-Reine Etable de la Brière 26, en 1723 et décédée en 1788,... Joseph de Bongars officier de la Vénerie du Roi, qui épousa en 1769, Rosalie Etable de la Brière et fut grand- père de Rosalie de Bongars ... ... Ici, une curieuse rencontre : Nicole Reine devait être la soeur de Rosalie Etable de la Brière (non ! tout au plus sa tante).
...Je lègue à Madame Nicole-Reine Etable de la Brière, épouse de M. Jean André Lepaute l'aîné, maître horloger, tout ce qui restera dû à ma mort par ...... ( Nicole-Reine Etable de la Briere ) femme en 1748 du précédent, naquit à Paris le 5 janvier 1723 au Palais du Luxembourg où demeurait son père qui avait été attaché à la Reine d'Espagne Elisabeth Farnèse, et mourut dans cette ville le 6 décembre 1788. Elle coopère à son Traité d'horlogerie, en 1757 elle concourut avec Clairaut et Lalande pour calculer l'attraction de Jupiter et Saturne et prédire le retour de la comète de Halley.
Le père de Nicole Reine Etable de la Brière était M. de la Brière, architecte connu par ses talents distingués, auteur d'un beau portail gravé et projeté pour Saint-Germain-l'Auxerrois. ...
Nicole Reine Hortense ETABLE de LA BRIÈRE Née le 5 janvier 1723 - Paris (75) Décédée le 6 décembre 1788 - Saint Cloud (92) , à l'âge de 65 ans Mathématicienne, Astronome mariée le 27 août 1748, Paris, 75000, Ile de France, FRANCE, avec Jean André LEPAUTE Né le 23 novembre 1720 - Thonne la Long (55) Décédé le 11 avril 1789 , à l'âge de 68 ans Horloger du Roi fils d'André Lepaute ou GROSSE PAUTE 1691-1773 et d'Elisabeth DOULET 1692-1741. Sans postérité.
Elle fut membre de l'Académie de Béziers à qui elle donna quelques mémoires d'astronomie publiés dans le Mercure de France.
Dessiné entre 1772 et 1782 par Alexandre-Louis Etable de La Brière, architecte de monseigneur le comte d'Artois, le parc du domaine de Madame Elisabeth (73, avenue de Paris à Versailles) fut à l'origine un jardin romantique anglais où une rivière, des îles, une montagne et une grotte ponctuaient la promenade dans l'allée des tilleuls et participaient au panorama du grand potager entouré de fruitiers palissés et bordé par l'Orangerie, la laiterie, la ferme et la pépinière de Louis Guillaume Le Monnier ... Etable de la Brière, architecte du comte d'Artois, n'est guère connu que comme l'auteur d'un plan d'un temple pour la sépulture des rois, environné de ...
Jean Estable de la Brière (vivant au 4/10/1742 et mort avant 6/7/1751, acte le 4/10/1742 aux archives nationales ou aux archives parisiennes), officier de feue Madame la duchesse de Berry Marie Louise Élisabeth d'Orléans (°1695-1719), propriétaire du Palais et Jardin du Luxembourg épouse le 19/1/1714 à Versailles Marie Anne Langlois.
E Etable de la Brière épouse à Fontainebleau entre 1790 et 1792 N Benard (acte de mariage filiatif incomplet).
ETABLE DE LA BRIERE Alexandre Louis ARCHITECTE x , 16/10/1790 , CONTRAT D'ATTERMOIEMENT aux ANF de Paris.

Date : 1761 juin 19 Fonds : MC Cote : ET/XIII/319
Nature : rétrocession Numéro : 9882
Objet : creance
Intervenant 1 Première partie
Nom:GILLET HABERT Pierre
Profession :macon (maitre)+entrepreneur de batiments, Paris
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:ETABLE DE LA BRIERE Alexandre Louis
Profession :architecommunaute, Paris

Date : 1751 juillet 06 Fonds : MC Cote : ET/LXX/366
Nature : vente : consentement Numéro : 44996
Objet : maison Lieu : Gentilly <94>
Intervenant 1 Cité dans l'acte
Nom : ETABLE DE LA BRIERE Jean
Profession : officier de maison
Relations : au service de l'intervenant 3, époux de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : LANGLOIS Marie Anne
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : BERRY DE
Qualité, état civil : duchesse
Intervenant 4 Première partie
Nom : ETABLE DE LA_BRIERE (HOIRS)
Relations :héritiers de l'intervenant 1

ARNO 1751 : Minutes des notaires de Paris (1751)
Date : 1751 septembre 19 Fonds : MC Cote : ET/XXIX/489 Etude de François Bouron du 30/6/1734 à 27/9/1780 au Marché-Neuf près Saint-Germain-le-Vieux (de 1734 à 1763) paroisse Saint-Germain-le-Vieux (de 1734 à 1763) dans l'île de la Cité.
Nature : mariage Numéro : 39270
Intervenant 1 Première partie
Nom : POMIER ou POMIES Jean Baptiste
Profession : garçon ordinaire de la chambre de la dauphine (premier)
Domicile : Versailles
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom : LAURENT DE LA GRAVIERE Marie Elisabeth
Domicile : Meaux
Intervenant 3 Témoin
Nom : LAMOIGNON DE Guillaume Henri
Profession : chancelier de france
Intervenant 4 Témoin
Nom : LE VOYER D'ARGENSON
Qualité, état civil : comte d'argenson
Profession : secrétaire d'etat

Date : 1751 septembre 18 Fonds : MC Cote : ET/XC/369 Maître Charles Garcerand. Dmt place du Palais-Royal (de 1749 à 1750), rue Croix-des-Petits-Champs (de 1751 à l'an III)
Nature : mariage Numéro : 52895
Intervenant 1 Première partie
Nom : DE LA GRAVIERE ou Delagraviere Antoine Laurent
Profession : lieutenant de la marechaussee
Domicile : Meaux <77>
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom : POMIER Suzanne Jacqueline
Relations : fille de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : POMIER ou POMIES Jean Baptiste
Profession : garçon ordinaire de la chambre de la dauphine (premier)
Domicile : Versailles <78>: Chateau
Intervenant 4 Témoin
Nom : BOURBON DE Louis
Qualité, état civil : dauphin
Intervenant 5 Témoin
Nom : SAXE DE Marie Josephe
Qualité, état civil : dauphine
Intervenant 6 Témoin
Nom : LAMOIGNON DE Guillaume
Profession : chancelier de france
Intervenant 7 Témoin
Nom : ARGENSON D'
Qualité, état civil : comte
Profession : ministre d'etat de la guerre
Intervenant 8 Témoin
Nom : ROHAN DE Charles
Qualité, état civil : prince de soubise

Précisions :
Le 13 septembre 1751 à Versailles, Marie-Joséphe de Saxe accouchait d'un garçon, Louis Joseph Xavier (né le 13 septembre 1751 à Versailles - décédé le 22 mars 1761) était un prince de sang royal français de la dynastie des Bourbons. Il avait été titré duc de Bourgogne par son grand-père, Louis XV. Donc elle relevait à peine de son accouchement. On peut supposer que le contrat de mariage de Pomiès a été signé dans la chambre même de la Dauphine, de même que celui du 19.
Le 19 septembre 1751 : Te Deum à Notre-Dame de Paris, toute la Cour se déplace à Paris, mais la Dauphine n'est pas présente donc encore à ses couches.

Lagny sur Marne De 1682 à 1741 Vue 139 (sur 193) :
Inhumation Laurent de La Gravière le 21/9/1732.
Françoise fille du sieur François de La Gravière exempt de la Maréchaussée de Lagny et de demoiselle Marie de Grandcourt son épouse, âgée de dix huit mois en présence des témoins soussignés avec nous curé Durey curé.

Lagny sur Marne De 1682 à 1741 Vue 147 (sur 193) :
Baptême Laurent de La Gravière le 18/3/1734.
Née le jour d'hier 17/3/1734 Marie Pierre fille du sieur François Laurent de La Gravière exempt de la Maréchaussée de cette ville et de demoiselle Marie Huot de Grandcour son épouse le parrain le sieur Pierre Carré intendant de Monsieur de Boulardmarquis la marraine demoiselle Elisabeth Laurent qui a déclaré ne savoir signer Signé Carré Durey curé.

Elisabeth Laurent de La Gravière (°1727) épouse en 1751 de Jean Baptiste Pomiès.

Lagny sur Marne De 1682 à 1741 Vue 153 (sur 193) :
Inhumation Laurent de La Gravière le 16/8/1735.
Au cimetière Marie Pierre fille du sieur François de La Gravière exempt de la Maréchaussée de Lagny et de demoiselle Marie de Grandcourt son épouse, âgée de dix sept mois en présence des témoins soussignés avec nous Carré Durey curé.

Lagny sur Marne De 1682 à 1741 Vue 164 (sur 193) :
Baptême Laurent de La Gravière le 9/4/1737.
L'an mil sept cent trente sept le neuf avril venu au monde le quatre de ce mois a été baptisé Jean Claude fils de François Laurent de La Gravière exempt de la maréchaussée en résidence à Lagny et de damoiselle Marie Huot son épouse le parrain fut messire Claude de Vabois écuyer seigneur de Gisy les Nobles (Yonne), Michery et autres lieux gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy la marraine demoiselle Jeanne Angélique Mallet son épouse lesquels parrain et marraine ont chargé de leur procuration Monsieur et Madame Dupont lesdits sieur et dame désignés qui ont signé.
Signé Dupont Le Roux épouse de Dupont La Gravière Durey curé.

Actes aux ANF le 21/8/1751 12/8/1751 13/4/1761 etc Claude de Vabois (mort en 1773) capitaine au régiment d'Enghien-infanterie (Condé), gentilhomme ordinaire du roi époux de Jeanne Catherine Angélique Mallet ou Malet (fille de Jean Roland Malet, financier et membre de l'Académie française, veuve en premières noces en 1718 de Louis Hosdier conseiller d'Etat, premier président à la cour des comptes, sgr de Gizy et Michery, mort en 1727, 160 000 livres de dot en 1718), dmt à Paris paroisse Sant-Paul. Sans postérité. Fils de Pierre Philippe de Vabois avocat au parlement de Paris et de Geneviève de Cornouaille.

On a Jean Claude Laurent de la Gravière, exempt de la Maréchaussée à Lagny-sur-Marne, Seine-et-Marne, ci-devant officier de cavalerie, né en cette ville le 4 avril 1737, qui publie Lettres en vers d'une étrangère à un François, & du comte d'Essex à Elisabeth, Reine d'Angleterre. Les Idilles de Gessner en vers françois. Vers à la Reine 1765.
Jean Laurent de La Gravière est retraité en 1780 et touche une pension sur la cassette royale (Etat des pensions vol 3).
Marie Nicole Denis son épouse et Jean-Claude Laurent de la Graviere et Geneviève-Honorée Denis, son épouse, par contrat [Choron, ll-V-1781; Probablement un frère cadet d'Antoine Laurent de la Gravière. La Gravière, J.-Cl. Laurent de (le jeune) A la Reine A Marie Leczinska, cf à la BNF. Lettre du comte d'Essex à Elisabeth, reine d'Angleterre, par M. de La Graviere le jeune. — Nancy, imprimerie. de P. Antoine (1765). ln-8°, ?8 ?.... Idylles par J. Cl. Laurent, de LA GRAVIERE, ancien officier de cavalerie. 1766 , in-8.
Postscriptum à la Maréchale de Berchény s'étant chargée de faire agréer les vers précédents à la Reine l'auteur l'en remercie par ceux qui suivent.
En 1783 Laurent de la Gravière imagina un échange entre Régulus et son épouse (Discours de la femme d'Attilius Regulus et réponse), ouvrage signalé par Renata Carocci (opus cité page 93).

Archives parlementaires de 1787 à 1860 recueil complet des débats législatifs ... de France Assemblée nationale, Francia Convention Nationale, Assemblée nationale (1871-1942, Chambre des députés, Sénat - 1882 Page 755
LAURENT (Demoiselle Anne Matthieu, veuve du sieur), 80. M. du R. 1783 . ...
LAURENT De LA GRAVIÈRE (Jean), 52. G. année 1780 et 1781 ) 400 livres En considération de ses services et sa retraite en qualité d'ancien lieutenant de maréchaussée... 400 livres.
Laurent de la Gravière, lieutenant de la Maréchaussée, reçoit 60 livres.

Inventaire général des richesses d'art de la France de France - 1902 Page 324
Jean-Joseph Pommier, né à Pamiers ... Il faut lire Jean-Joseph Pomiès.
Le Complot des sergents de La Rochelle - Page 54 de Jean Baylot - 1969 - 249 pages
Le sergent-major Jean-Joseph Pommier, ouvrier bourrelier, né à Pamiers en 1796, décapité à Paris le 21/9/1822, sera le second sous-chef de la « vente ». ll est têtu, obstiné et, ...
Le premier, Jean-Joseph Pommier, était né à Pamiers où il exerçait la profession de bourrelier avant de s'engager dans l'armée... Soldat de la Restauration, il était parvenu au grade de sergent-major en 1819.
1848 [Mille huit cent quarante-huit] Alexandre Dumas dans la ... de Alexandre Dumas, Claude Schopp - 1998 - 373 pages Page 59
Les 4 sergents de La Rochelle : Jean François Louis Leclerc Boriès (°1795 Villefranche de Rouergue), Thomas Paul Charles Goubin (né à Falaise le 30 brumaire an VII/ 20 novembre 1798 paroisse Trinité, section de la Révolution. Son père tenait dans ce quartier un débit de boissons), ouvrier papetier et protestant et Jean-Joseph Pomies (graphie de l'acte de naissance) ou Pommier (né à Pamiers, Ariège, 22 prairial an IV/ 10 juin 1796) et Marius Charles Bonaventure Raoulx (°1798 Aix-en-Provence).
... de vingt-six ans, né à Pamiers ( Ariége ) , sergent - major.
Jean-Joseph Pommier était un simple ouvrier bourrelier de Pamiers, où une rue garde encore aujourd'hui sa mémoire. Contrairement aux légendes faciles, ...
A Goubin succède le sergent-major Pommier, un passionné celui-là, brusque, obstiné et déjà mûr pour l'initiation; lors d'une permission à Pamiers, son pays, ...
Les 4 sergents de La Rochelle : Jean François Boriès (26 ans), Goubin (20 ans), Pommier (25 ans), Raoult ou Raoux ou Raoul (24 ans), guillotinés à Paris en place de Grève le 21 septembre 1822.
Ils furent enterrés au cimetière de Montparnasse à Paris.
Parmi les membres de La Vente Centrale de Paris - les Carbonari - Joseph Roze ou Rozé, 24 ans, employé à la Compagnie Royale d'Assurances.
... Pomiès, originaire de Pamiers, sergent au 45e de ligne, vient passer un congé dans sa ville natale; il noue des relations avec Delprat, ancien capitaine en retraite, que le Préfet surveille comme un des partisans les plus ardents.

Ariège - Page 70 R. Simonnet, C. Pailhès, L. Claeys, A. Lagarde, M. Sébastien, D. Pédoussat, Robert Simonnet, Claudine Pailhès - 2008 - 319 pages -
Manuel, l'un des chefs de la Charbonnerie, Béranger le chansonnier. Carbonaro lui aussi il n'ignore rien du travail des "ventes" (groupes de conjurés) de la vallée de l'Ariège. Celle de Pamiers est fréquentée par Pomiès, l'un des « quatre sergents de La Rochelle » exécutés, en septembre 1822, pour complot contre l'Etat.

Mesdames de France, filles de Louis XV filles de Louis XV. - Page 374 de Edouard de Barthélemy - 1870 - 500 pages
Quatorze femmes de chambre dont une coiffeuse.
Un premier valet de chambre, Pomier. Un valet de chambre ordinaire. Six valets de chambre, dont un tapissier. Deux huissiers du cabinet. ...

Archives parlementaires de 1787 à 1860 recueil complet des débats législatifs de France Assemblée nationale, Francia Parlement - 1882 Page 663
... ...1700 La première en considération de ses services en qualité de brigadier de la compagnie réformée des chevau-légers de la garde du roi. ... DE POMIES, 58. C. 1786 ..,...,..,,,,. 1,5QQ Sans retenue; ancien premier capitaine ... La seconde, pour ses services en qualité de capitaine de vaisseau, retiré. ... S'agit-il des Pomiès nobles de Bordeaux et des Landes ou du second fils de Jean François Pomiès ?

Études sur l'Espagne - Page 174
de Alfred Morel-Fatio, Alfred Paul Victor Morel-Fatio, Carlos José Gutiérrez de los Ríos y Rohan Chabot Fernán-Núñez, Emmanuel de Salm-Salm, E. G. de los Rios Bejar - 1906 - 429 pages
Depuis les plaisanteries qui ont été faites à Versailles à M le comte d'Aranda ambassadeur d'Espagne sur les passades qu'il a eues avec la demoiselle Lolotte, danseuse à l'Opéra, dont il a été rendu compte, ce ministre a retiré entièrement la confiance qu'il avoit en la femme Aubert Celle-ci s'étoit toujours flattée, lors de son indisposition, qu'après son rétablissement elle parviendrait à le ravoir, mais ses démarches et tentatives ont été vaines : Son Excellence n'a point voulu en entendre parler, quoique le nommé Pommier, son valet de pied, son agent et même son confident, se voit vivement intéressé pour la dite femme Aubert ...
Don Pedro Pablo Abarga de Bolea Comte d'Aranda (°1719 - 1794), ambassadeur auprès d'Auguste III de Pologne puis à Paris pendant neuf ans de 1775 jusqu'en 1784.

L'abbé Joseph Pomier, 63 ans, prêtre au diocèse de Saint-Flour, vicaire de la paroisse Saint-Roch de Passy, demeurant à la communauté des prêtres de cette paroisse, rapporte en 1789 une conversation entendue à Versailles dans Le Moniteur.
Réimpression de l'ancien Moniteur.
Journée du 6 octobre 1789, enquête du Châtelet du 30 novembre 1789 au 4/12/1789.

On a Pomiès, instituteur en 1902, directeur du Cours complémentaire, 2, Promenade de Lille, Lavelanet (Ariège), membre de la Société préhistorique française, Société préhistorique de France.
Annuaire général de l'Université et de l'enseignement français de Gaston Antignac - 1934 Page 418.
Jules POMIÈS, professeur.
1912 : Des excursions sont entreprises chaque semaine, sous la direction de M. Pomiès, professeur de culture physique au Lycée et dans les écoles de Tarbes. 1912 : Pomiès, du collège de Pamiers (professeur de gymnastique) nommé à Tarbes.
1920 : M. Pomiès, professeur d'anglais au Lycée de Grenoble, est délégué dans les fonctions d'inspecteur d'académie à Foix.

Coup d'Etat de Napoléon Bonaparte le 18 Brumaire à Saint-Cloud :
"Contrairement à la plupart des artistes qui ont peint cette journée fameuse, il n'a pas cru devoir prendre ses renseignements dans le Moniteur du 20 Brumaire où l'on raconte que le grenadier Pomiès avait eu la manche de son habit déchiré par un coup de poignard destiné au général, que Thomas Pomiès avait ...."
Savary raconte que le grenadier légendaire, Pomiès ou Thomé, avait eu simplement sa manche déchirée par un clou ou une ferrure en passant près d'une porte, ...
... cause dans une lettre adressée aux journaux, et qui était signée Pomiès (et
... L'immolation de Bonaparte ou sa mise hors la loi eût épargné à la France ...
... mais qui n'en valut pas moins au soldat Pomiès un brevet d'officier et une
... Une proclamation du 21 Brumaire apprit aux Français que Bonaparte, ...
PORTRAIT DE BONAPARTE. D'après la gravure en couleur de Bonneville. ... que Thomas Pomiès avait déjeuné avec Bonaparte, et que la citoyenne Bonaparte avait ...
Tableaux par Corps et par Batailles des Officiers Tués et Blessés pendant les Guerres de l’Empire 1805-1815, Paris, 1899 : Pomiès, sous-lieutenant. B. 2 nov. 1813, défense de Dresde. 13 déc. 1813, combat devant Bayonne.
Ils créèrent la légende du grenadier frappé par un député du coup de poignard mais qui n'en valut pas moins au soldat Pomiès un brevet d'officier et une pension, récompenses du prêt de son nom à un mensonge profitable. ...
POMIES (Charles), lieutenant au régiment de Languedoc-Infanterie. Né à Bordeaux le 16 janvier 1755. Franc-Maçon : Reçu à la Bonne Intelligence à ce régiment le 10 septembre 1780. Joseph de Pomiès baron de Breuilh, né à Bordeaux, reçu à l'Amitié le 3 décembre 1772.

Le Comité des subsistances de Toulouse (12 août 1793-3 mars 1795 ... - Page 347 de J. Adher, Toulouse (France) - 1912
... dont la commune de Toulouse payera le montant au change, qu'elles seront ... Le même jour Gratian écrit à son collègue l'agent national de Villefranche pour l'inviter à faire retirer les 200 quintaux de papier emmagasinés à Toulouse pour le compte de Pomiès, fabricant de papier à Saint-Antonin. La Commission du commerce est prévenue et pourrait leur donner une autre destination ...
Le papetier Jean Pomies, de Saint-Antonin (Montauban) témoigne en 1718, que les Hollandais ordonnent ...deux explications sont possibles : - Van Tongeren a pris en France la place de Van Hooven rentré en Hollande, ...
Fait à SAINT ANTONIN le dit POMIES signe en renonçant à corriger l'orthographe. 22 avril 1757 Lettre de M. POMIES subdélégué à SAINT ANTONIN ... 22 avril 1760. Après lui, vient M. Pomiès, maire de Saint-Antonin (Tarn-et-Garonne), qui, sur les cinq cent quarante noyers qu'il a plantés, en a fait greffer cinq cents, quoique cette ...
Pomiès (François), homme de loi à Saint-Antonin, député à l'Assemblé Législative de 1791, chevalier de la Légion d'Honneur.
POMMIÈS (François), ancien législateur, fils de Thomas Pommiès, avocat au Parlement, et de Catherine de Bénevent, naquit à Saint-Antonin le 23 décembre 1750, et embrassa la carrière de son père. Il fit partie de, l'assemblée ... Il s'adonna à l'industrie et prit rang parmi les grands fabricants de papier, après avoir fondé dans son pays deux belles papeteries qu'on y ...
Pomiés (François). Né 1750, maire de Saint-Antonin (Tarn-et-Garonne), député du Tarn-et-Garonne : Lég., redevenu maire de Saint-Antonin après le 18 brumaire, mort en 1844. Auteur de textes politiques.

La cour d'assises peut déduire de cette dernière constatation l'existence ... elle a décidé que l'attentat aux moeurs commis par un domestique sur une c. pén., en ce que, à l'époque où les attentats ont été. commis, Pomiès était frappé d'interdiction comme prêtre, qu'il n'exerçait plus son ...

Catalogue BNF :
Type : texte imprimé, monographie
Auteur(s) : Pomiers, Abbé de
Titre(s) : Oraison funebre de très-haute, très-puissante et très-excellente princesse Marie-Josephe de Saxe, dauphine de France [Texte imprimé]; prononcée dans l'eglise de l'abbaye royale de Saint-Cyr, le 27 juin 1767, par M. l'abbé de Pomiers, prédicateur de la Reine & chanoine de Saint-Cloud
Publication : A Paris, de l'imprimerie de Louis Cellot, rue Dauphine. M. DCC. LXVII
Éditeur : Cellot, Louis (1732?-17..?)
Description matérielle : 34 p. ; in-4
Note(s) : Une permission tacite a été accordée à l'auteur, le 23 juillet 1767 (BnF, ms. fr. 21993, n° 204 ; ms. fr. 21982) ; cependant l'approbation censoriale du 2 juillet 1767 figure à la fin du texte. - Vignette au titre gr. sur bois. - Plagiat de l'oraison funèbre de Marie-Amélie de Saxe reine d'Espagne, prononcée par A. de Roquelaure, évèque de Senlis, le 9 juillet 1761, d'après l'"Année littéraire" de Fréron, 1767, t. VI, p. 114-128
Sujet(s) : Marie-Josèphe de Saxe (HL)
Notice n° : FRBNF31132257
1 Tolbiac - Rez-de-jardin - magasin
4- LN27- 25411 support : livre
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb311322579/PUBLIC

Gallica : Gazette de Paris.
De Compiègne le 1er août 1767.
Le 27 (juillet 1767), l'abbé Pomiés présenta à leurs majestés & à la famille royale l'Oraison funèbre de Madame la Dauphine qui avait prononcée le 27 juin dernier, dans l'église de l'abbaye royale de Saint-Cyr.

Hugues de Pomiers Chanoine de Paris. 13 janvier 1334.

Correspondance littéraire de Karlsruhe [collection].
de Claude Pougin de Saint-Aubin, Jochen Schlobach, Jean-Louis Aubert - 1995 - 493 pages.
Page 197.
M. l'abbé [de] Pomiers a fait entrer dans son discours les paroles que Madame la Dauphine adressa aux princes ses enfants après avoir rempli les devoirs de ...

Mercure de France 1750.
Page 159.
... le 27 juin 1767 : par M. l'Abbé de Pommiers Prédicateur de la Reine ... fidèle à ses devoirs , Madame la Dauphine les a remplis avec une ...

Bulletin de la Société archéologique, historique, littéraire & scientifique ... - Page 282 de Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers - 1997.
Gailhac et pays tarnais 1977.
... une visite de l'intendant d'Etigny auquel elle demanda de mettre fin à toutes les tracasseries essuyées par ses vassaux, l'abbé de Pomiès supérieur des
Fin 1764 c'est donc toute l'administration royale que Tilhouse met en échec. Ce dont ne se doutaient pas ni les Etats ni Monsieur de Sarlabous ni même d'Etigny c'est que la communauté de Tilhouse a un chaleureux avocat bien introduit en haut lieu en la personne de l'abbé Pomiès supérieur des Enfants trouvés au faubourg Saint Antoine.
... obtint une visite de l'intendant d'Etigny auquel elle demanda de mettre fin à toutes les tracasseries essuyées par ses vassaux, l'abbé de Pomiès supérieur des Enfants Trouvés au faubourg Saint-Antoine à Paris qui dénonça à Trudaine, ...
Mais la communauté trouva des défenseurs, notamment l'abbé de Pomiès, supérieur des Enfants trouvés au faubourg Saint-Antoine à Paris, qui dénonça à Trudaine quelques seigneurs qui se font faire des chemins pour leur utilité particulière et celle des moines de l'Escaladieu... alors au maréchal duc de Richelieu gouverneur de la province qui, après un séjour à Bagnères-de-Luchon, ...
Daniel-Charles Trudaine, né à Paris le 3 janvier 1703 et mort le 19 janvier 1769, fils du sieur Trudaine, conseiller d'Etat, prévôt des marchands de Paris à l'époque du Système de Law et destitué par le Régent pour être trop honnête, Il Enterrement, du 23, de dame Renée-Magdelaine de Rambouillet de la Sablière, veuve de Mr Charles Trudaine, conseiller d'état ordinaire, ancien prévôt des marchands ...
Il est un administrateur et ingénieur civil français, conseiller d'État, président du bureau du commerce et chargé du service des ponts et chaussées. Il est l'un des créateurs du réseau routier français.
Son fils Jean-Charles-Philibert Trudaine de Montigny, naquit le 19 janvier 1733, à Clermont, en Auvergne, où son père était alors Intendant. il mourut subitement à l'âge de 44 ans ... Jean-Charles-Philibert Trudaine de Montigny, devint son adjoint en 1759, lui succède à la tête de l'Assemblée des inspecteurs généraux des ponts et chaussées. Jean-Charles-Philibert Trudaine, avait épousé, en 1762, mademoiselle Bouvard de Fourqueux qui avait une grande fortune ...Jean-Charles-Philibert Trudaine de Montigny, conseiller d'État et aux conseils royaux des finances et du ...
Dispense le 29/5/1782 pour Charles Louis Trudaine de Montigny, sur le point de se faire recevoir conseiller au parlement de Paris en mars 1786 habitait colonnade de la place Louis XV qui constate qu'il est fils de Jean Charles Philibert Trudaine de Montigny, après avoir remplacé Antoine-Omer Talon comme conseiller avocat du roi au Châtelet et siège présidial de Paris ... il épousa en juin 1789 Louise Micault, dmt à Montigny-Lencoup (77).
Ces deux fils dont parle Condorcet, sont Trudaine de La Sablière, avocat, conseiller au Parlement, mort sur l'échafaud, et Charles-Louis Trudaine de Montigny, liés avec le peintre David ...
Trudaine, Charles Louis (1765 - guillotiné 26 juillet 1794)
Trudaine, Daniel Charles (1703-69)
Trudaine, Marie Josèphe Louise Micault de Courbeton, Mme (?-ap. 1796)
Trudaine de La Sablière, Charles Michel (1766-94)
Trudaine de Montigny, Jean Charles Philibert (1733-1777), intendants des finances
Marie Françoise Trudaine, veuve de Jean Vivant Micault de Courbeton, président à mortier du parlement de Dijon, exécuté à Dijon le 21 germinal an II [10 avril 1794].
Marie Josèphe Louise Micault de Courbeton, veuve de Charles Louis Trudaine, guillotiné à Paris le 8 thermidor an II [26 juillet 1794].
Joseph Vivant Micault de Courbeton, Charles Michel Trudaine de La Sablière, et Charles Louis Trudaine (voir n. 48 ci-dessus[VOIR]), guillotinés le 8 thermidor an II [26 juillet 1794].
Daniel-Charles Trudaine, né le 3 janvier 1703, mort le 19 janvier 1769, conseiller d’État, intendant général des finances, membre de l’Académie des sciences. Académicien honoraire le 8 avril 1743 Vice-Président de l'Académie royale des sciences en 1744 et 1760 Président de l'académie royale des sciences en 1745 et 1761 Démissionnaire en août 1764 avec conservation du droit d'assister aux séances et d'y voter.
Trudaine de Montigny, son fils, 19 janvier 1733 - 5 août 1777 Académicien honoraire le 1er septembre 1764 Vice-Président de l'Académie royale des sciences en 1765, 1772 et 1776 Président de l'Académie royale des sciences en 1766, 1733 et 1777 membre honoraire de l’Académie des sciences, intendant des finances, grand voyer de la généralité de Paris, commissaire du conseil au département des ponts et chaussées.
Le marquis de Chastellux a dit des deux Trudaine, dans son livre De la Félicité publique : « M. de Trudaine a été le premier qui ait affranchi le commerce. Il n’a pas laissé, en mourant, la liberté de commerce sans défenseur, car ce qu’il a pensé son fils l’a osé, et le commerce doit à celui-ci sa liberté la plus chère, celle de l’exportation des grains. » (Édition de 1822, chapitre IX.)

Lettres de M. de Kageneck, brigadier des gardes du corps, au baron Alströmer: conseiller de commerce et directeur de la Compagnie des Indes à Gothembourg, sur la période du regne de Louis XVI de 1779 à 1784 : affaires politiques--la cour et la ville--moeurs du temps Par Jacques Bruno de Kageneck, Clas Alströmer, Clas Alströmer Baron, Louis-Antoine Léouzon Le Duc Publié par G. Charpentier, 1884
Lettres au baron Alströmer sur la période du règne de Louis XVI de 1779 à 1784 : affaires politiques--la cour et la ville--moeurs du temps ... - Page 528.
de Jacques Bruno de Kugeneck, Clas Alströmer - 1884 - 528 pages.
...Immoralité d'un maître de pension. Mort du fameux abbé Pomiers. Etalage de sa conversion. Le duc de Chartres loueur de caresses. — Libelles contre ce prince. — Ses orgies... Retraite de l'abbé Raynal en Suisse. Mariage du baron de Staël avec mademoiselle Necker. ...
Année 1784 : Le fameux abbé Pomiers conseiller clerc de grand chambre est mort hier d'apoplexie. Sentant apparemment approcher sa fin et croyant guérir ...
16/9/1768 M le chancelier de Maupeou : Le Parlement de Paris Première chambre des enquêtes L'abbé Pomier les bavards sont toujours bonnes gens.
Ce doit être lui prononça l'oraison funbère de Marie Josèphe de Saxe.

On a : Type : texte imprimé, monographie
Auteur(s) : Pomiers de Saint-Bonnet, François-Gabriel de Titre(s) : Formae cleri ! Quaestio theologica : Quis excelsus super onmes gentes ? Has theses... tueri conabitur Franciscus-Gabriel de Pomiers de Saint-Bonnet,... die Veneris 29 mensis maii, anno... 1733... in scholis Doctoris subtilis... [Texte imprimé] Publication : (S. l. n. d.), gr. in-fol. Plano
Notice n° : FRBNF32538715
1 Richelieu - Manuscrits occidentaux - magasin
Joly de Fleury-123, fol. 149 support : livre
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb325387151/PUBLIC

On trouve un Charles Pomiès, qui passe sa thèse à l'école de Médecine de Paris en 1842, et qui est médecin à Lyon en 1861, voir British Library.

On a Edouard Pomiès, ophtalmologiste qui publie sur les maladies des yeux entre 1878 et 1885, cf British Library.

On a Georges Pomiès (né le 27/7/1902 à Paris, 14è rue de la Gaîté-mort à Dreux le 7/10/1933) qui joue avec Michel Simon en 1928 dans "Tire-au-flanc" de Jean Renoir,c’était un artiste de music-hall complet, mime, danseur, chanteur etc,voir livre à lui consacré " Danser c'est vivre" 1939. Sa mère était originaire de l'Indre. Il y fut enterré.

Je colle ici - en vrac - des extraits de mon blog consacrés aux Pomiès :

Jean Regnault était un grand amateur de musique légère aussi bien que d'opéra et il chantait beaucoup, par exemple le matin en se rasant, ce petit air glané dans quelque opérette 1900 et qui devait lui faire songer à ses souvenirs de service militaire :
Je connais un adjudant qui siffle comme un merle blanc, tous les matins il siffle, pas le merle blanc, mais bien l'adjudant ... sa bouteille de vin blanc.
Il faut dire qu'il ne chantait pas très juste et que sa belle-mère Marie Pomiès, née Tersouly qui avait été l'élève aimée de Gabriel Fauré - l'ami cher de la famille - et qui avait de l'oreille poussait des soupirs en déplorant les fausses notes !

Pour les noces de diamants de Jean Regnault et Madeleine Pomiès, il y eut une messe célébrée dans la chapelle Saint-Paul de Toulon le samedi 3 septembre 1960, tous deux étaient assis dans des fauteuils placés dans le choeur comme soixante ans auparavant dans l'église Saint-Volusien de Foix, cette cérémonie religieuse fut suivie d'un repas au Cercle Naval où furent présents en-dehors des deux convives d'honneur, Georges et Jeanine Driout, Simone Petit, Bernard et Ginette de Labriolle, Maurice et Christiane Laudet, Michel et Anne de Lattre, Monique Giard, Bernadette de Lattre et Jacques Petit. Georges Driout porta un toast aux deux vieux époux auquel répondit aimablement Jean Regnault qui avait fait honneur aux vins proposés.
Mon grand-père drôlement se plaint du caractère toujours aussi autoritaire de son beau-père qui accaparait la table de bridge le soir et du séjour à la villa Stella Maris qui n'était pas une détente mais en fait il ne faisait que traduire les paroles de sa femme - ma grand-mère - qui était une bridgeuse acharnée et ne supportait pas que son père lui ravisse sa place à la table de jeu !
En 1840, mes ancêtres Pomiès, imprimeurs-éditeurs à Foix et Carcassonne eurent des démêlés avec le régime de la Monarchie de Juillet à cause de leur journal "Chronique de l'Aude" et furent condamnés par la Cour de Cassation (chambre criminelle) pour avoir outrepassé leur privilège de presse en dénonçant l'arbitraire et les menées des agents du pouvoir, cf Journal du Palais, Ministère public contre Pomiès, arrêt du 6 juin 1840.

Jean Pomiès (°1762 - 21/11/1837 Foix, Ariège), imprimeur-libraire époux de dame Elisabeth Gaubert (décédée le 4/7/1838 à Foix, Ariège) dont Jean François Pomiès (°21/10/1818 Foix, Ariège), 37 ans époux à Carcassonne le 2/4/1856 (acte 27 vue 25) de Mlle Marguerite Emilie Félix Hortense Gardel (°7/5/1813 Carcassonne, Aude - vers 1888/1889 Carcassonne), 42 ans, fille de Bernard Vincent Gardel (décédé le 28/7/1832 à Carcassonne), imprimeur époux à Carcassonne le 20 Vendémiaire de l'An 8 ou 12/10/1799 (acte 2 vue 54) de dame Simone Jeanne Teissié (décédée le 1/3/1845 à Carcassonne). Sans contrat de mariage. Témoins Louis Pomiès, imprimeur, 48 ans, frère de l'époux, François Cros, médecin, 57 ans, cousin de la future épouse, Auguste Bigore, agent voyer, 29 ans, Michel Gelis, employé à la mairie, 36 ans, amis de l'époux, dmt tous à Carcassonne.
Signé : François Pomiès Emilie Gardel Louis Pomiès

Bernard Vincent Gardel (°15/10/1775 Carcassonne - 28/7/1832 à Carcassonne), 24 ans, imprimeur, fils de feu Guillaume Gardel, négociant et de Rouse Boussel, mariés, époux à Carcassonne le 20 Vendémiaire de l'An 8 ou 12/10/1799 (acte 2 vue 54) de dame Simone Jeanne Teissié (°7/2/1777 Carcassonne - 1/3/1845 à Carcassonne), 22 ans et 8 mois, dmt section de la Fraternité, fille légitime de Jean Joseph Teissié, imprimeur et de Marie Laffon, mariés. Témoins Jean-Baptiste Audrien, 40 ans, tailleur d'habits, oncle maternel de la future, Georges Cyprien, 35 ans, épicier, Jean Louis Besse, 58 ans, imprimeur et Louis Masson, 29 ans, marchand de toiles.

Louis Pomiès époux à Carcassonne le 10/6/1833 de Mlle Marie Pierrette Zélie Gardel étaient imprimeurs à Carcassonne et frères de mon aïeul Jean-Chrysostome Pomiès, imprimeur à Foix avec qui ils étaient associés. Le métier d'éditeur est toujours à risque quand on le fait bien ...

Gallica : Pandectes françaises périodiques : Recueil mensuel de jurisprudence et de législation 1904.
(Meynadier c. Capdeville.)

ARRÊT.

LA COUR : — Attendu que par un testament.olographe daté du 22 août 1872, déposé aux minutes de MG Vergnes, notaire à Carcassonne, le 24 mars 1888, la dame Emilie Gardel instituait pour son légataire universel le sieur François Pomiès, son mari ,aujourd'hui décédé et représenté par Capdeville, son unique héritier en force d'un testament public. Escarguel, notaire, du 14 décembre 1897; — Attendu que la dame Miquel, veuve de Louis Meynadier, héritier naturel de feue Emilie Gardel, demande aujourd'hui la nullité du testament olographe de cette dernière, sur le fondement qu'il aurait été écrit avec une feuille de papier timbré au filigrane de l'année 1876, alors qu'il est daté du 24 août 1872, d'où résulte la preuve manifeste d'une antidate, c'est-à- dire d'une fausse date, équivalente à l'absence de date, sans qu'on puisse trouver dans le testament argué les éléments nécessaires pour en opérer la rectification; — Attendu que le sieur Capdeville, qui est aujourd'hui aux droits du bénéficiaire, de ce testament, ne conteste point le vice dont il est entaché, mais qu'il soutient que la nullité n'en saurait être prononcée par le motif qu'elle aurait été valablement couverte par le sieur Louis Meynadier qui aurait, de son vivant, librement ratifié le testament argué et consenti à l'exécution de ses dispositions; que Capdeville prétend faire découler cette ratification d'une déclaration consentie, le 4 février 1889, par Meynadier au sieur François Pomiès, son oncle, dans les termes suivants qu'il importe de reproduire : «Je soussigné, Louis Meynadier, propriétaire, demeurant au domaine des Banques, commune de Montréal, ayant une connaissance parfaite du testament de Mme Hortense-Marguerite-Emilie Pomiès, ma tante, à l'exécution duquel je consens, par lequel elle institue son mari pour légataire général et universel avec la recommandation expresse de me faire du bien, reconnais que sur les effets de la succession et pour tenir conipte de la recommandation de ma chère tante, M. Pommiès m'a remis une somme de 3,000 fr, à litre gracieux et sans y être nullement tenu. De laquelle somme je lui fournis décharge, le remerciant de bien vouloir prendre ainsi en considération les volontés de ma chère, tante. Carcassonne, !e 4 février 1899, approuvant, l'écriture ci-dessus : Louis Meynadier (signé).» — Attendu que c'est à bon droit que les premiers juges ont refusé -de-considérer cet écrit el la quittance de 3,000 francs qu'il contient soit comme la confirmation ou la ratification par Louis que la confirmation tacite existe, il suffit que i opligalion soit exécutée volontairement. c'est-à:dire en connaissance de cause et avec la volonté de confirmer. On ne eut, en effet, renoncer à un droit dont on ignore l'existence il est clair qu'il ne saurait y avoir de renonciation valable Meynadier du testament de sa tante, soit comme une exécution volontaire de ce testament gui le rendrait irrecevable lui ou son héritière à se prévaloir des vices de forme qu'il peut renfermer; — Attendu que toute ratification suppose nécessairement, de la part de celui qui la consent, la connaissance du vice dont il renonce à se prévaloir et que l'on ne peut attribuer à l'exécution volontaire d'un contrat entaché de nullité, par celui qui ignore cette nullité, la portée d'une confirmation au sens de l'art. 1338 C. civ.; — Or, attendu qu'il suffit de lire avec soin le texte de la pièce ci-dessus transcrite pour demeurer convaincu que lorsque François Pomiès l'a présentée à l'approbation et à la signature de Meynadier, il lui a laissé complètement ignorer le vice dont était infecté le testament de sa tante et que celui-ci a reçu la somme de 3,000 francs qui lui était offerte avec la pensée que son oncle la lui abandonnait à titre gracieux et sans y être nullement tenu, ainsi que le porte d'ailleurs, en termes exprès, la déclaration surprise à sa bonne foi; — Attendu que, s'il en eût été autrement, il est évident que Meynadier, qui ne recevait de Pomiès qu'une somme très inférieure à celle qui lui serait revenue dans la succession ab intestat d'Emilie Gardel, n'aurait jamais consenti à signer qu'il était l'objet d'une libéralité dont son oncle ne le gratifiait que pour obéir aux volontés de son épouse; qu'il est non moins manifeste que, s'il avait voulu, en vue de se concilier les bonnes grâces de Pomiès, couvrir la nullité d'un testament qu'il savait irrégùlier en la forme, il n'aurait pas manqué de préciser le vice dont il. était infecté et de déclarer qu'en connaissance de cause il renonçait à s'en prévaloir; — Attendu que, vainement, Capdeville essaye de soutenir que le vice du testament, c'est-à-dire sa faussé date ,démontrée par le filigrane du timbre sur lequel il est écrit, étant un vice apparent, il y a présomption que Meynadier n'a pu l'ignorer, et qu'il lui appartiendrait de faire la preuve que la minute même du testament ne lui a point été comuniquée lorsqu'il a consenti l'écrit qu'on lui oppose; — Attendu, en effet, qu'il est permis de se demander si la fausse date, qui ne peut être révélée que par l'examen attentif du millésime gravé dans le filigrane du papier timbré qui a servi à la confection du testament, peut être considérée comme un vice apparent dans le sens que l'on doit naturellement attribuer à ces expressions; que la recherche et la découverte d'une nullité de cet ordre suppose, chez son auteur, à la fois connaissance des pratiques de l'administration des Finances, pour l'émission de son papier timbré, et la vérification préalable de la minute même du testament, alors que rien dans la cause ne peut faire supposer que Meynadier soit allé en prendre connaissance chez le notaire où elle était en dépôt et ait songé à vérifier le millésime du timbre; — Attendu, en conséquence, que Meynadier ne saurait être astreint à rapporter la preuve que l'appelant voudrait mettre à sa charge, et qu'il suffit d'ajouter, pour écarter les prétentions de Capdeville ,qu'il résulte du contexte de la déclaration du 4 février 1889 qu'il n'y a eu ni ratification, ni confirmation, par Meynadier. d'un testament qu'il savait nul, ni exécution consciente et volontaire de ce testament en vue d'en couvrir le vice; — Adoptant au surplus les motifs des premiers juges ;

Par ces motifs : — Sans avoir égard ni s'arrêter aux conclusions du sieur Capdeville; — Déclare inutile la preuve offerte à titre subsidiaire par l'intimé ; — Ce faisant ,démet ledit Capdeville de son appel — Ordonne que le jugement entrepris sera exécuté suivant sa forme et teneur; — Et condamne l'appelant à l'amende et aux dépens.

MM.. Denayrouse, prés.; Rey, av. gén.; Bressot et Guibal, av.

J'aime beaucoup l'épigraphe que mon aïeul avait fait graver sur les murs de son imprimerie :

Arsenal de la Science
En l’an du Seigneur 1809,
Jean Pomiès, imprimeur-libraire,
A fait construire ces bâtiments
Où doit régner la probité.


En latin dans le texte :

ARMAMENTARIUM SCIENTIÆ
HAS OEDES PROBITATE HABITANDAS
OEDIFICAVIT JOANNES POMIES
TYPOGRAPHUS BIBLIOPOLA
ANNO DOMINI 1809.

Vieux proverbe françois cité par Jean-François Pomiès (°1738 - après 1793), fourrier de la compagnie des chevau-légers de la garde ordinaire du Roi, commissaire des guerres sous l'ancien régime et pendant la Révolution et secrétaire des commandements de S.A.R fils du roi Auguste III de Pologne et frère de la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe (°1731-1767), le prince Xavier de Saxe (°1730-1806) en le quittant en 1789 :
Service de grand n'est pas héritage ; Qui s'y fie n'est pas sage.
Il semble bien que si j'en crois les certificats de bons et loyaux services signés en 1738, 1763 et 1764 mes aïeux Pomiès servaient la famille royale de France et celle de Saxe à Versailles, la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe, son frère aîné, ainsi que les filles de Louis XV dont notamment Madame Adélaïde (°1732-1800)

Jean-François Pomiès fut notamment chargé de l'éducation du Chevalier de Saxe (°1767-1802) - ce qui ne fut pas une sinécure - d'après son contrat, il devait l'assurer jusqu'à ses 25 ans révolus mais il fut forcé de quitter son service vers 1787 suite à une disgrâce. Joseph de Saxe mourut en duel à Toeplitz sous les yeux de son ami le Prince de Ligne qui en laissa ce beau portrait : Mémoire et mélanges historiques et littéraires.

Pomiès avait dû retirer le Chevalier de l'Ecole Militaire (à Paris) et le mettre dans le corps des Carabiniers de Monsieur, frère du Roi, le futur Louis XVIII : "Il n'y a rien contre les moeurs, mais de l'indocilité, de trop savoir ce qu'il est, de mécontenter tous ses professeurs", c'est à dire en somme que le superbe Chevalier ne supportait pas que son sang royal se mélangea ou s'égala à celui de ses camarades d'origine plus modeste ! Sur le peu de dispositions du Chevalier pour l'état militaire Pomiès de passage à Tours et visitant le corps des Carabiniers de Monsieur raconte : "Le chevalier de Bernes a été jusqu'à me dire qu'à peine savait-il lire. Hauteur de caractère, manque de volonté, goût du cheval et de la danse ; piété nulle. II ne s'est même pas agenouillé dans les églises de la ville et d'après ce que le chevalier de Bernes m'a dit ici il me paraît qu'il n'avait pas la meilleure conduite et était fort libertin et qu'il avait voulu tirer à la messe son petit livre et qu'on n'y allait que par usage et non pour prier sans se ridiculiser ; que le seconde raison était sa santé et qu'il sentait bien qu'il lui serait impossible d'y suivre les exercices du corps, ni d'y observer le régime qui lui convient."
Ce n'était peut-être pas tant l'état militaire que la discipline à laquelle ne voulait pas se plier le petit-fils du roi de Pologne car il combattit vaillamment à Borghetto contre les Français de Macdonald et de Championnet en novembre 1799 (même s'il fut battu).

Voici ce que Pomiès disait du Chevalier à son entrée à l'Ecole Militaire le 11/9/1782 (Observations sur le chevalier de Saxe et les soins à prendre pour son éducation très négligée ; nécessité de s'occuper spécialement de le mieux diriger, soit pour en faire un officier, soit pour en faire un prélat digne de sa maison) : "M le chevalier de Saxel est absolument abandonné à luy-même ; sans nuls talents, sans envie d'en acquérir, sans émulation, sans nuls principes de religion ; il est totalement son maître, sort seul, va comme les autres officiers avec la jeunesse ; et est son maître, cela est même indispensable dans son état. Il a le goût des chevaux et des chiens ; il a de la facilité pour les exercices du corps, les aimant, et y réussit ; il n'a nulle politesse, ni savoir-vivre. Voilà tel qu'il est et tel qu'il est connu ; je parle le langage de la vérité à V.A.R."

Il y a plusieurs versions du duel qui coûta la vie au chevalier Joseph de Saxe.
Dans une promenade publique le chevalier de Saxe, emporté par sa vivacité, donna un coup de bâton au prince Scherebatoff, qui lui riposta par un soufflet; le dernier n'avait alors que 14 ans. Le prince Zouboff fit arrêter le chevalier ...

Celui-ci mourut le 26 juin 1802 , dans un duel avec le prince Tscherbatof.
Journal de Francfort 1802 : Le prince Tscherbatow envoye sur-le-champ un cartel au chevalier, pour se battre au pistolet ; le jour et le lieu du combat sont fixés au 22 juin sur les frontières de la Saxe. A 2 heures du matin, les adversaires se trouvent avec leurs seconds au rendez-vous.
Journal politique de Mannheim 1802.
La dispute qui a donné lieu à ce duel, est également ancienne , & avoit même amené celle pour laquelle le prince de Suboff & le chevalser de Saxe se sont battus. Le prince Xavier de Saxe , père du chevalier, est, dit-on, inconsolable de la perte de son fils.
Son fils, le chevalier de Saxe, issu de son union morganatique avec la comtesse Clara Spinuzzi, venait de se battre en duel, le 23 juin 1802, avec le prince Nicolas Chtcherbatof. Il mourut le lendemain.
Prince de Ligne : La mort du malheureux, mais digne, loyal, brave chevalier de Saxe m'a été infiniment sensible.
LE CHEVALIER DE SAXE. La perte du chevalier de Saxe, échappé de mes bras pour passer dans ceux de la mort, m'ayant privé de tous les plaisirs que je goûtais à Tœplitz, je n'en ai trouvé d'autre que d'aller pleurer chez un homme d'un grand mérite, que je puis dire avoir constitué mon ami, car j'en avais besoin.
Mémoires de la comtesse de Lichtenau 1809.
Lettres et papiers du chancelier comte de Nesselrode, 1760-1850.
Pensées et souvenirs historiques et contemporains par Michel Palmieri di Micciché, 1830.
Le prince Zouboff fit arrêter le chevalier de Saxe et le fit emballer de suite dans un kibitk et conduire à la frontière avec ordre de ne plus remettre le pied en Russie. Voilà ce qui a donné lieu à ces deux duels.
Le duc de Rauzan m'a dit qu'à Naples le chevalier de Saxe avait si dangereusement blessé son beau-frère, le comte de Damas, que la lame était sortie entre les deux épaules. A Saint-Pétersbourg, énervé par les assiduités d'un jeune ...

Je me suis longtemps demandé quel était le lien entre le comte puis marquis de Mirabeau (°1749-1791), le célèbre tribun et mes aïeux Pomiès à Pamiers et à Foix avec qui il correspondait, j'ai enfin démêlé l'écheveau !
Son père, le marquis de Mirabeau (°1715-1789), l'Ami des Hommes écrivait au prince Xavier de Saxe vers 1787 pour lui proposer un arrangement pour le mariage de son second fils le colonel Boniface de Riqueti-Mirabeau dit Mirabeau-Tonneau (°1754-1792), ce mariage ne se fit pas, mais les liens entre les deux familles étaient plus anciens encore puisque le frère cadet du marquis, le chevalier de Malte Alexandre-Louis de Mirabeau dit Germanicus (°1724-1761) avait épousé en 1748 une actrice Mlle de Navarre-Hévin qui était la maîtresse en titre du Maréchal de Saxe (°1696-1750) et qu'il partageait complaisamment avec le jeune écrivain Jean-François Marmontel (°1723-1799). Les Mémoires biographiques, littéraires et politiques de Mirabeau racontent une visite au saut du lit de Mlle Navarre et du chevalier faite au jeune auteur ! Je signale que Google Books a mal scanné le livre et qu'il manque la double-page 196/197...
Comme le Prince de Saxe avait comme homme de confiance Jean-François Pomiès, les liens de la famille Pomiès et des Mirabeau étaient donc naturels.

Si vous voulez tout savoir de cet étrange ménage à trois vous pouvez consulter sur Gallica les Mémoires de Marmontel, tome 1, à partir de la page 183 jusqu'à la page 206.

Louis XV appelait sa bru, Marie-Josèphe de Saxe assez affectueusement, la triste Pépa, il fut un instant question de marier une de ses filles Madame Adélaïde avec le prince Xavier de Saxe, qu'on pressentait pour le trône (électif) de Pologne, cependant la politique du Roi s'opposait à l'hégémonie saxonne dans cet Etat et le projet n'alla pas plus loin. Il en fut de même avec un autre frère de la Dauphine, Albert de Saxe (°1738-1822) qu'on voulut unir à Adélaïde, qui resta comme une gouvernante de ses soeurs jusqu'à la fin de sa vie.

Il y eut d'autres projets d'unions entre les Bourbons et les Saxe : projets de mariage entre le Dauphin (Louis XVI), le comte de Provence et deux princesses de Saxe; entre Mme Clotilde de France (qui devint princesse de Piémont et reine de Sardaigne) et l'Electeur de Saxe. On peut d'ailleurs rappeler qu'en 1793 Jean-François Pomiès alors commissaire des guerres dans le département du Mont-Blanc passa du côté des troupes sardes qui combattaient l'invasion de la Savoie par les Français. Je ne sais ce qu'il devint ensuite. Resta-t-il au service de Charles-Emmanuel de Savoie époux de Clotilde de France ? Ou profita-t-il de l'amnistie de Napoléon pour revenir en France en 1802 ?

Fallait-il vraiment que je sois aveugle ! Il m'avait échappé que le nom de Pomiès étant inconnu dans le nord de la France, on le transcrivait souvent en Pomier ou Pommier !
J'ai donc retrouvé aux Archives Nationales deux contrats de mariage de mes Pomiès de Foix les 18 et 19 septembre 1751 à Paris :
Le 18 septembre 1751, mariage entre Antoine Laurent de La Gravière, lieutenant de la Maréchaussée à Meaux avec Suzanne Jacqueline Pomiès, fille de Jean-Baptiste Pomiès, premier garçon ordinaire de la chambre de la Dauphine, demeurant au château de Versailles, témoins : Louis de Bourbon, Dauphin de France, Marie-Josèphe de Saxe, Dauphine, Guillaume de Lamoignon, Chancelier de France, Comte d'Argenson, ministre d'Etat de la guerre, Charles de Rohan, prince de Soubise.
Le lendemain 19 septembre 1751, mariage de Jean-Baptiste Pomiès, premier garçon ordinaire de la chambre de la Dauphine demeurant à Versailles avec Marie Elisabeth Laurent de La Gravière, demeurant à Meaux, témoins : Guillaume Henri de Lamoignon, Chancelier de France, Le Voyer d'Argenson, comte d'Argenson, secrétaire d'Etat.
Je suppose qu'il s'agit d'un remariage après veuvage du père de Jacqueline Pomiès et de Jean-François Pomiès (°1738), fourier des chevaux-légers de la garde ordinaire du Roi, commissaire des guerres qui devint le secrétaire des commandements du prince Xavier de Saxe. J'ai le preuve de ce que j'avance puisqu'à Meaux en 1765, Jean-François Pomiès et sa femme Adélaïde de Brière seront les parrains d'un enfant, une fille du couple Laurent de La Gravière-Pomiès !

Voici l'acte en question : Le 25 janvier 1765 a été baptisée Adélaïde Françoise née l'avant-veille, fille de sieur Antoine Laurent de La Gravière, écuyer, lieutenant de la Maréchaussée en la Généralité de Paris, au département de Meaux, et de dame Jacqueline Pommier (Pomiès), son épouse. Parrain sieur Jean-François Pommier (Pomiès), écuyer, porte-manteau ordinaire de Mgr le comte de Provence, fils de France; marraine dame Marguerite-Adelaïde de Brière femme de chambre de Madame, fille aînée de Mgr le Dauphin, tous deux représentés par leurs domestiques. L'enfant dont l'acte de baptême précède a été inhumé le 1er février suivant.

Les témoins :
Charles de Rohan (°1715-1787), maréchal de France, celui qui à la bataille de Rossbach cherchait ses troupes à la lanterne selon la chanson ! Charles de Rohan, prince de Soubise, duc de Rohan, pair de France, maréchal de France, ministre d'Etat épousa le 24/12/1745 Anne Victoire Marie Christine princesse de Hesse-Rheinfels (°25/2/1728), nièce du roi de Sardaigne.
Marc-Pierre de Voyer de Paulmy, comte d'Argenson, est un homme politique français né à Paris le 16 août 1696 et mort à Paris le 22 août 1764. Le cardinal de Fleury le nomme directeur de la librairie, puis président du Grand Conseil (1738-1740), et intendant de Paris (1740). En 1740, il renonce à la chancellerie d'Orléans. En août 1742, il est nommé ministre d'État et appelé au Conseil avant d'être nommé secrétaire d'État de la Guerre en janvier 1743, au décès de François Victor Le Tonnelier de Breteuil jusqu'en 1757. Ami et protecteur de Voltaire et des encyclopédistes.
Guillaume II de Lamoignon, seigneur de Blancmesnil et de Malesherbes est né à Paris en 1683 et mort en 1772. Avocat général au Parlement de Paris le 2 juin 1707, puis président à mortier au même parlement le 20 décembre 1723, puis Premier président de la Cour des aides du 9 mai 1746 à 1749. Chancelier de France de 1750 à 1763. Son fils est encore plus célèbre que lui et fut le défenseur de Louis XVI.

On est toujours étonné par la faveur dont jouissait un personnel somme toute subalterne à la Cour de France mais comme ces "garçons" et autres "femmes de chambre" bénéficiaient de la faveur de leurs maîtres, ils étaient dans la confiance de gens qui par leur naissance et leur état n'avaient guère d'intimes à qui se confier.

Vous souvenez-vous des Quatre Sergents de La Rochelle, carbonaristes, accusés de comploter contre la Monarchie et qui furent exécutés en place de Grève face à l'Hôtel de Ville de Paris le 21 septembre 1822 ? L'un deux s'appelait Jean-Joseph Pommier comme on le nomme dans les livres. En fait ce n'était pas son nom de baptême (il était catholique mais il refusera les secours de la religion dans sa prison), son état-civil exact porte le nom de Jean-Joseph Pomiès, né le 22 prairial An IV soit le 10 juin 1796 à Pamiers dans l'Ariège. Même si je ne connais pas sa filiation exacte, j'ai certainement une parenté avec lui (du moins je l'espère et je m'en flatte), une rue à Pamiers garde sa mémoire. Il était ouvrier bourrelier avant de s'engager dans l'armée et de devenir sergent-major au 45ème régiment d'infanterie lors de son arrestation à La Rochelle en mars 1822. Les guillotinés seront tous quatre enterrés au cimetière du Montparnasse à Paris.
Voici leurs portraits dans Les Causes célèbres de tous les peuples.

Je peux même préciser où a eu lieu la signature du contrat de mariage le 18 septembre 1751 entre M Laurent de La Gravière et Mlle Pomiès, c'est dans la chambre de la Dauphine au château de Versailles ! Comment le sais-je si bien ? C'est simple, le 13 septembre, Marie-Joséphe de Saxe donnait naissance à son aîné Louis duc de Bourgogne (°1751-1761), et elle n'était pas encore relevée de ses couches le 19 septembre jour où toute la Cour - sauf elle - assista à un Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, jour où le père de Jean-François Pomiès se remariait avec Mlle Laurent de la Gravière, là aussi on peut penser que le notaire s'était déplacé au château de Versailles puisque deux ministres signaient le contrat.

Antoine Laurent de La Gravière, lieutenant de la Maréchaussée à Meaux avait un frère cadet Jean Claude Laurent de La Gravière, ancien officier de cavalerie, exempt de la Maréchaussée à Lagny-sur-Marne (près de Meaux), Seine-et-Marne, né en cette ville le 4 avril 1737, époux de Geneviève-Honorée Denis. M Laurent de La Gravière le jeune versifiait et publia quelques ouvrages : "Lettres en vers d'une étrangère à un François, & du comte d'Essex à Elisabeth, Reine d'Angleterre", 1766, "Les Idilles de Gessner en vers françois", "Vers à la Reine A Marie Leczinska" 1765. Salomon Gessner (°1730-1788), poète suisse, rousseauiste avant l'heure.

La France littéraire par Jacques Hébrail et Joseph de Laporte.

Publications des bans de mariages à Saint-Louis de Versailles le 12/9/1751 (vue18) :
Première et denière publication Entre Jean Baptiste Pomiès garçon ordinaire de la chambre de la Dauphine veuf de Marie Anne d'Anjou de cette paroisse d'une part, et Marie Elisabeth Laurent de La Gravière fille mineure de François Laurent de La Gravière écuyer lieutenant de la maréchaussée de Meaux et Marie Huot de Grandcour de fait et de droit de la paroisse Saint-Christophe de la ville de Meaux première et dernière publication.
Première et denière publication Entre Antoine Laurent de La Gravière écuyer reçu en survivance lieutenant de la maréchaussée de Meaux, fils mineur de François Laurent de La Gravière écuyer lieutenant en exercice de la maréchaussée de Meaux et Marie Huot de Grandcour de fait et de droit de la paroisse Saint-Christophe de la ville de Meaux d'une part et Susanne Jacqueline Pomiès fille mineure de Jean Baptiste Pomiès garçon ordinaire de la chambre de la Dauphine et de défunte Louise Marie Fromentin de fait et de droit de cette paroisse d'autre part première et dernière publication.

Non sans peine j'ai repéré le double mariage Pomiès et Laurent de La Gravière le 22 septembre 1751 en l'église-cathédrale Saint-Louis de Versailles sur le site informatique des archives des Yvelines (vue 39 page de droite) :

Cet acte est transcrit à Meaux (Seine-et-Marne) dans les registres de l'église Saint-Christophe (vues 318 et 319) à la date du 18/10/1751.
Extrait des registres de mariage de l'église royale et paroissiale de Saint-Louis de Versailles diocèse de Paris pour l'année mil sept cent cinquante et un.

L'an mil sept cent cinquante et un, le vingt deux septembre après la publication d'un seul ban fait sans opposition dans la paroisse St Christophe de la ville de Meaux par le certificat de Germain curé de la dite paroisse en date du 8 septembre du présent mois, vu la dispense des deux autres bans accordé par Monseigneur l'Archevêque en date du 13 septembre de cette année signé Archevêque de Paris (Christophe de Beaumont), et pour le diocèse de Meaux par la permission du dit seigneur et évêque en date du 8 septembre de cette année et que dessus toutes les autres cérémonies de l'église observées. Nous Paul de Gaudemar (Gaudeval), maître de la musique ordinaire du Roy, chapelain de Mesdames de France, chanoine de l'église cathédrale de Meaux de la permission de monsieur le curé de cette paroisse avons unis en légitime mariage de leur consentement et de celui de leurs principaux parents Jean Baptiste Pomiès, garçon ordinaire de la chambre de Madame la Dauphine veuf de Marie Anne Danjou de cette paroisse d'une part, et Marie Elisabeth Laurent de la Gravière, fille mineure (moins de 25 ans) de François Laurent de la Gravière, écuyer, lieutenant de la Maréchaussée de Meaux et de Marie Huot de Grandcour de fait et de droit de la paroisse de Saint Christophe de la ville de Meaux. Les parties assistées des témoins soussignés cy après nommés du côté de l'époux de Jean Baptiste Antoine Burnes (Burnet), écuyer, sous gouverneur des Pages du Roy, cousin germain par alliance, de Pierre Lacombe, valet de chambre de Madame la Dauphine, aussi de François Louis Guillaume du Bois (Dubois), valet de chambre de Madame la Dauphine, de Bernard Joseph Rinchaud (Rinchand), maître apothicaire de cette ville qui tous ont signé, du côté de l'épouse Jean Huot, conseiller du Roy, greffier garde des Minutes en la Chancellerie près le Parlement de Metz, son oncle maternel, de Marie Huot de Grandcour, sa mère, de François Laurent de la Gravière, son père, de Jean Baptiste Antoine de Beauregard, écuyer, capitaine de cavalerie à la suite des Gendarmes de la garde du Roy et autres qui ont signés avec nous.
Suivent 19 signatures dont Jean Antoine de La Roche comte de Fontenilles.

Jean Baptiste Pomiès avait épousé en premières noces Louise Marie Fromentin mère de Suzanne Jacqueline Pomiès qui se maria le même jour, puis en secondes Marie Anne Danjou, il s'agissait donc de son troisième mariage.

Philippe de La Roche, baron et non comte de Fontenilles, était un gendre de Blaise de Monluc et il mourut le 1er mars 1594.
René Antoine de La Roche-Fontenilles, né en 1699, évêque de Meaux en 1737, en 1750 nommé premier aumônier de Mesdames de France (de Madame Adélaïde), mort le 7 janvier 1759, Il est logé de 1750 à 1759 au château dans l’appartement suivant : AN 44 B, ce logement est situé dans l’aile du nord au 1er étage, il fut détruit lors de la construction de l’opéra royal qui occupe son emplacement, Deo Favente (devise de famille), frère cadet de Louis Antoine de La Roche, marquis de Fontenilles et de Rambures, comte de Courtenay, baron de Cessac, premier baron de Quercy, colonel du régiment de Navarre qui commanda aux sièges de Saint Sébastien, de Fontarabie et d'Urgel en 1719, au siège de Kehl en 1733, à l'attaque des lignes d'Etlingen et au siège de Philipsbourg en 1734. Il fut créé maréchal de camp en 1740, fit la guerre de 1742 en Bavière et contribua à la défaite des ennemis à Rhinvillers en 1743. Il mourut en 1753, laissant un fils mort à 18 ans en 1764 Antoine César de la Roche, marquis de Fontenilles et de Rambure et deux filles de son mariage avec Elisabeth Marguerite de Saint-Georges de Vérac, sa seconde femme qu'il avait épousé en 1733. Leur frère cadet : messire Jean-Antoine de la Roche (né en 1701 - mort à 68 ans), comte de Fontenilles, habitant Fontainebleau (par héritage de l'évêque de Meaux). Messire Jean-Antoine de la Roche, comte de Fontenilles, héritier sous bénéfice d'inventaire, de messire de Fontenilles, précédent évêque de Meaux.
Le 10/7/1761 Jean Antoine de la Roche, comte de Fontenilles époux de Edmée Jeanne Bullier, qui demeurent à Paris, au palais du Luxembourg, paroisse Saint-Sulpice locataire de la comtesse d'Ailly font un sous-bail à Edme Arnoux commis aux gazettes de France.
En 1761, sa soeur Gabrielle de la Roche de Fontenilles, abbesse à Pont-Aux-Dames, Abbaye de Notre-Dame, Seine-et-Marne.

Archives parlementaires de 1787 à 1860 recueil complet des débats législatifs ... - Page 755 de Jérôme Mavidal - 1882
LAURENT De LA GRAVIÈRE (Jean), 52. G. 178 400 livres En considération de ses services et sa retraite en qualité d'ancien lieutenant de maréchaussée de ...

LAURENT DE LA GRAVIÈRE étoit Languedocien ; il fut secrétaire du vicomte de Joyeuse, gouverneur de Narbonne. Il imprima divers ouvrages à Lyon en 1558. Dont deux pièces traduites du latin de Salmon Macrin valet de chambre de François 1er enfin de 40 épigrammes et 30 épitaphes. Rapport avec nos Laurent de la Gravière de Meaux ?

Arno Le 11/7/1761 : Jean Baptiste Antoine Burnet, écuyer, sous-gouverneur des Pages de la chambre du Roi, dmt à Paris, paroisse Saint-Jean-en-Grève époux de Marie-Anne de Ponthieu. Le 12/12/1756, Jean Baptiste Burnet, écuyer, sous gouverneur des Pages de la Chambre du Roi et dame Anne-Marie Ponthieu, contestent le testament de l'abbé Ponthieu, chanoine de Meaux, qui demeurait à Meaux, légataire à la ville. ... mémoires pour le sieur Jean-Baptiste Burnet, écuyer, sous-gouverneur des pages de la Chambre du Roi, et dame Marie-Anne Ponthieu, sa femme, transaction entre la ville de Meaux et damoiselle Marie-Anne Ponthieu.
Le 14/1/1751 obligation du couple Burnet & Ponthieu avec René Danjou, premier valet des pages de la chambre du roi, dmt à Paris.
DANJOU, René Gouverneur des pages x MOTTE?, Marie Thérèse, 17/07/1741 -> Voir (pverrier)

Le 3/9/1751 : Jean Baptiste Antoine Babin de Beauregard, gendarme de la garde du Roi à Meaux, passe une quittance avec le COUVENT DE SAINTE-URSULE DE MEAUX. Sa soeur s'appelle Marie Catherine Babin à Paris en 1751. Le 19/3/1761 : BABIN DE BEAUREGARD Jean Baptiste Antoine, écuyer, gendarmaitre de la garde du roi, domicile à Paris, Paroisse Notre-Dame, 75.

Sur les Danjou aux ANF : le 10/2/1751, on a René Danjou, sous-gouverneur des Pages de la chambre du Roi, son fils je pense : Pierre Gratien Danjou, fournisseur de la Marine, dmt à Paris. Le 14/1/1751, Claude René Danjou, officier de Marine, dmt à Paris, fils de René Danjou, premier valet des Pages de la chambre du Roi époux de Marie Anne Ponthieu. Ils sont en 1751 en affaires avec Jean Baptiste Antoine Burnet.
En 1736 Etat de la France Sous M le duc de la Tremoille gouveneur M Pierre Cousteau de Boucheraut sous gouverneur des Pages M René d'Anjou.
Il est probable que la seconde épouse de Jean-Baptiste Pomiès était issue de cette famille.

Lettres de provision le 7/10/1728 : Jean Huot, conseiller greffier, conservateur des minutes, expéditionnaire des lettres et actes parlement, Metz, Moselle successeur de Nicolas LEFEBVRE. Lettres de provision le 12/6/1754 : Jean Pierre Huot, procureur postulant, parlement, cour des comptes, cour des aides et finances, Metz, Moselle successeur de Charles Praslin, ce doit être le fils de Jean Huot.
Il est possible que les Huot de Grandcour et les Huot de Goncourt (dont les célèbres frères-écrivains Goncourt, originaires de Haute-Marne et venus plus lointainement de Nancy) soient une seule et même famille. A vérifier.
A Versailles : Françoise Clémence Huot veuve de Antoine Le Jay des Essarts, commissaire à la conduite et police des 10 compagnies nouvelles des gardes françaises ou plutôt son père Antoine René Le Jay des Essart (mort en 1715), commissaire à la suite des dix compagnies nouvelles des gardes françaises entre 1694 et 1715.
Les Huot de Grandcour ou Huot de Grandcourt seraient une famille originaire de Champagne.; Huot de Grandcour fut intendant du duc de Duras en 1765 en Bretagne. Jean Huot, sieur de Grandcour, pensionnaire du Roi, demeurant à Rhèges dans l'Aube.
La famille Huot de Grandcourt est de très-ancienne noblesse et originaire de la Champagne ; — Armes : d'or, à la face d'azur, charyèe de trait molet et d'or, et accompagnée de trois coquilles de table.

Les Pages du Roi étaient commandés par un gouverneur et deux sous-gouverneurs.

Eglise Saint-Louis de Versailles, année 1751 (vue 40 page de gauche) :

Cet acte est transcrit à Meaux (Seine-et-Marne) dans les registres de l'église Saint-Christophe (vues 319 et 320) à la date du 18/10/1751.
Extrait des registres de mariage de l'église royale et paroissiale de Saint-Louis de Versailles diocèse de Paris pour l'année mil sept cent cinquante et un.
Je soussigné prêtre curé de cette paroisse certifie que le présent extrait est conforme à celui qui nous a été envoyé par monsieur Baroin prêtre de la paroisse de St Louis de Versailles en foy de quoy j'ay signé à Meaux ce dix-huit octobre mil sept cent cinquante et un. Germain.

L'an mil sept cent cinquante et un, le vingt deux septembre après la publication d'un seul ban fait sans opposition dans cette paroisse le douze du présent mois, de St Christophe de la ville de Meaux le 9 du mois comme il appert par le certificat du sieur curé daté du même jour signé Germain curé de St Christophe vu la dispense des deux autres bans accordé par Monseigneur l'Archevêque et évêque de Meaux. Nous de la permission de monsieur le curé de cette paroisse avons unis en légitime mariage de leur consentement et de celui de leurs principaux parents Antoine Laurent de la Gravière écuyer reçu en survivance lieutenant de la Maréchaussée de Meaux fils mineur (moins de 30 ans) de François Laurent de la Gravière, écuyer, lieutenant en exercice de la dite Maréchaussée de Meaux et de Marie Huot de Grandcour de fait et de droit de la paroisse de St Christophe de la ville de Meaux d'une part, et Suzanne Jacqueline Pomiès, fille mineure de Jean Baptiste Pomiès garçon ordinaire de la chambre de Madame la Dauphine et de défunte Louise Marie Fromentin de fait et de droit de cette paroisse, d'autre part les parties assistées des témoins cy après nommés et soussignés du côté de l'époux de Monsieur Jean Antoine de la Roche comte de Fontenilles, de François Laurent de la Gravière son père, de Marie Huot de Grandcour sa mère, de Charles Robin, chef du Gobelet Panneterie Bouche du Roy son cousin issu de germain, du côté de l'épouse de Jean Baptiste Pomiès son père, de Jean Baptiste Antoine Burnes (Burnet), écuyer, sous-gouverneur des Pages du Roy amis, de Jean Baptiste Cervier (Teniers), chevalier, gentilhomme ... ordinaire du Roy tous ont signés avec nous J. Suivent 19 signatures Huot de La Gravière Laurent de La Gravière J. Pomiès Antoine de La Roche Robin Téniers François Louis Guillaume Dubois, Rinchaud, de Beauregard, Burnet, de Gaudin, de La Tombe.

Si quelqu'un veut améliorer ma lecture de ces actes qu'il n'hésite pas à me demander une copie par mail ! Certains noms restent douteux.

28/3/1764 Eglise Notre-Dame de Versailles, registre des baptêmes, page 32 de la numérisation, feuille de gauche :
L'an mil sept cent soixante quatre le vingt huit mars Sébastien François Xavier né d'aujourd'hui fils de Jean François Pomiès écuyer huissier de la chambre de Madame Adélaïde et de Marguerite Adélaïde Brière son épouse femme de chambre de Madame a été baptisé par nous Allard curé soussigné le parrain Sébastien Leblanc joaillier de Madame la Dauphine la marraine Geneviève Perrin première femme de chambre de la Reine qui ont signé avec le père.

Il s'agit du futur vicaire épiscopal de Bayeux qui fut bien malgré lui mêlé aux affaires révolutionnaires (et qui recevra une pension par la suite jusqu'au moins 1817).

Thierry de Ville d'Avray (1732-1792) premier maire de Versailles - Page 34 de Henri Gleizes - 1988 - 219 pages.
La première femme de chambre de Marie Leczinska était une certaine Mlle Perin, vieille fille fort dévote et de faible personnalité.
Mme Thibault avait été femme de chambre de Marie Leczinska par l'entremise de Paris-Duverney, puis attachée à la Dauphine Marie-Antoinette, en 1777 elle devient première femme de chambre mais en 1779 et 1780 elle apparaît comme survivancière de Mlle Perrin. Elle le devient définitivement en 1784.
Mme Thierry (femme du premier valet de chambre favori du roi) a été nommée depuis le mois de juillet 1770 survivancière de Mlle Perrin (°1702 - 21/1/1787), une très vieille dame qui a été première femme de chambre de Marie Leszczynska à son arrivée en France en 1726, et qui ne peut plus exercer sa charge à cause de son grand âge et de ses infirmités.
Jeanne-Marguerite de Montmorency, 1646-1700 une mystique oubliée de Joseph Sigward - 1989 - 252 pages, page 252 : des recueils de ces lettres (de Jeanne-Marguerite de Montmorency) furent détenus par madame de Maintenon ; les demoiselles Perrin, femmes de chambre de la reine Marie Leczinska en eurent aussi.
Une des demoiselles Perrin était première femme de chambre de la Reine.
Mémoires du marquis de Sourches sur le règne de Louis XIV - Page 81 de Louis François du Bouchet Sourches, Gabriel Jules Cosnac, Michel Chamillart, Arthur Bertrand de Broussillon, Édouard Pontal - 1891.
Reine Marie-Thérèse : gouvernante, Mme Anthoine pour première femme de chambre, et huit femmes de chambre, qui étaient Mme Perrin, Mlle Larcher, Mlle Picot, Mlle de Sourcy, Mlle Bonville, Mlle Lucas, Mlle Rinet et Mlle Chastelain.
L'État de la France, où l'on voit tous les princes. 1736 Mlle Geneviève Perrin, femme de chambre de la Reine.
Marie-Geneviève Perrin, femme de chambre de Madame, quatrième fille de Louis XV, née cinquième.
Le sieur Sébastien Briere, servans par quartier la Maison de la Reine.
Le sieur Claude-Sébastien Brière, un des seize valets de chambre servans par quartier.
On peut remarquer que Jean-Baptiste Pomiès n'est pas présent, donc il n'est pas encore à Versailles en 1735 ! Il doit être alors au service de l'évêque de Mirepoix, Jean-François Boyer nommé évêque le 7 janvier 1731 et gouverneur du Dauphin en décembre 1735.
Biographie universelle Michaud à l'article de l'abbé Joseph Grisel (°1703-1787), indique qu'en 1787, une demoiselle Perrin, première femme de chambre de Marie-Antoinette, attaquée d'une maladie vraisemblablement contagieuse, vers le milieu de janvier 1787, demanda Grisel, qui se rendit sur le champ à Versailles. Arrivé le vendredi 18, il fut saisi lui-même du mal qu'il avait probablement trouvé dans l'exercice de son zèle et qui l'enleva le lundi 21, à Versailles même.

Mme Perrin était dès 1748 femme de chambre de la reine et avait été au service de Louis XV durant l'enfance de ce prince.
Mme Perrin, première femme de chambre de la reine, au grand commun à Versailles.

Registre des sépultures de Notre-Dame de Versailles, année 1787 :
L'an mil sept cent quatre vingt sept, le vingt deux janvier, Dlle Elisabeth Geneviève Perrin, Première femme de Chambre de la Reine et de la feue Reine, décédée d'hier, âgée d'environ quatre vingt quatre ans, a été inhumée par nous prêtre curé soussigné en présence de Messire Charles François Bibault de Misery, écuyer, porte manteau du Roi, de Messire Jacques François Pallas, écuyer, huissier ordinaire de la chambre du Roi qui ont signé. Bibaut de Misery Pallas L'abbé de Viguier. Curé.

Charles Louis Bibaut de Misery (°28/3/1766), baron de la Blache (Biaches près de Péronne dans la Somme), émigré, fils d'une 1ère femme de la chambre de la Reine, reçoit une pension sous la Restauration.

Dès 1737 cette seigneurie de Biaches appartenait à M. Bibaut de Misery, et Louis XV l'érigea en Baronnie en 1768. C'est alors, que la seigneurie de ...
... le 19 décembre 1770, en faveur de Charles-François Bibaut de Misery ou Miseri (°12/8/1729 Noyon - après1789), l'un des porte-manteaux du Roi, écuyer, baron de Biaches (1768), seigneur de Misery et autres lieux Marié le 7 avril 1750, Saint Pierre, Noyon, Oise avec Dame Julie Louise de Chenault (Betauld ou Betault de Chemault 1737/1786), sa femme, première femme de chambre de la Reine, dame d'honneur et favorite de Marie-Antoinette. Château construit en 1775 par Jean-Baptiste Bonnelet, architecte inspecteur des bâtiments du Roi pour 1 600 000 livres. Marie-Antoinette vint le visiter, il fallut quinze ans pour l'achever, il fut détruit à la Révolution.

... cousine à la mode de Bretagne Anne Charlotte Vincent mariée à Jacques-François Pallas, écuyer, huissier ordinaire de la chambre du roi en résidence a Versailles. C'est lui qui vendit, le 15 juillet 1786, le vaste immeuble de Compiègne. Il est mort aux Tuileries le 10 août 1792 en défendant la porte de la chambre du conseil du Roi avec M de Marchais et M Le Tellier. Son gendre Jacques Auguste Aubert de Rassay (°29/11/1732), le chevalier de Rassay, écuyer, ancien maréchal des camps. Jacques Aubert de Rassay, maréchal de camp, ci-dev. noble, né à Paris, guillotiné le 5 déc. 1793, à l'âge de soixante et un ans. La citoyenne Pallas sa veuve.

Date : 1751 février 19 Fonds : MC Cote : ET/CXV/662
Nature : vente Numéro : 28501
Objet : maison Lieu : Versailles:Rue Satory
Intervenant 1 Première partie
Nom : NAUDIN Marie Therese
Domicile : Versailles
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom : PALLAS Jacques Francois
Profession : huissier de la chambre du roi
Domicile : Versailles
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom: VINCENT Anne Charlotte
Domicile : Versailles
Relations : épouse de l'intervenant 2

Acte aux ANF :
Date : 1751 mai 06 Fonds : MC Cote : ET/LXXVII/236
Nature : consentement (pour mariage probablement) Numéro : 15908
Intervenant 1 Première partie
Nom : PALLAS Jacques Francois
Profession : huissier ordinaire de la chambre du roi
Domicile : Versailles
Intervenant 2 Première partie
Nom: VINCENT Anne Charlotte
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : CHARPENTIER Marie Anne
Relations : veuve de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom : VINCENT Guillaume
Profession : commis des finances, inspecteur sur les veaux, caissier de la communaute
Domicile : Paris

Son père :
Date : 1761 novembre 22 Fonds : MC Cote : ET/LXXVII/281
Nature : rente foncière, titre nouvel Numéro : 44051
Objet : maison
Intervenant 1 Première partie
Nom : BRASSEUR Jean Philippe
Profession : vigneron, Colombes, 92
Domicile : Colombes, 92
Intervenant 2 Deuxième partie Nom : FILLOCQUE Marguerite Charlotte
Relations : veuve de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : PALLAS Francois
Profession : ecuyer de la chambre du roi
Parent proche :
Date : 1751 février 03 Fonds : MC Cote : ET/CXI/232
Nature : extrait d'inventaire Numéro : 2924
Intervenant 1 Première partie
Nom : PALLAS Gaspard Jacques
Profession : concierge du serail royal des animaux
Domicile : Vincennes

Date : 1751 mai 07 Fonds : MC Cote : ET/CXI/233
Nature : succession : depot de pieces Numéro : 27917
Intervenant 1 Première partie
Nom : PALLAS Gaspard Jacques
Profession : concierge
Domicile : Vincennes

Date : 1751 mai 18 Fonds : MC Cote : ET/CXI/233
Nature : succession:notoriete Numéro : 27932
Intervenant 1 Première partie
Nom : PALLAS Jacques Gaspard
Profession : concierge
Domicile : Vincennes

Comptes des bâtiments du roi sous le règne de Louis XIV - Page 1246 de Jules Guiffrey - 1996 - 1395 pages
Jacques Pallas concierge du sérail royal des animaux et pour la conservation d'iceux, appointements de 600 livres pour l'année 1697, 200 livres. Il l'était toujours en 1736.

Vers 1755 21 juillet : sépulture de Louis en nourrice fils de Jacques Pallas huissier ordinaire de la chambre du roi.

Registre de Saint-Louis de Versailles, 1787, décès de l'abbé Joseph Grisel le 21, inhumé le 22 janvier.

Lulli avait aussitôt dépossédé Perrin, ... tout en gardant le titre de tapissier et valet de chambre du roi, ...
Chroniques pittoresques et critiques de l'Oeil de Boeuf des petits ... - Page 156 1845.
Mort de Roi Stanislas à Lunéville : Arriva enfin un valet de pied nommé Perrin ; mais il fit de vains efforts pour tirer le malheureux prince du feu.

Heureusement dans l'état de la maison de la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe (cf lien page 406 La mère des trois derniers Bourbons), j'ai trouvé la fonction de Le Blanc : joaillier ! Je n'étais pas sûr de ma lecture.

On retrouve le nom du joaillier Sébastien Le Blanc ou Leblanc dans les annales de la Cour au XVIIIème siècle à de nombreuses reprises :
Chronique de la Régence et du règne de Louis XV. Voir les pages 373 à 375, affaire du diamant volé à la Dauphine et proposé au joaillier Leblanc.
Cf aussi Revue des études juives - Page 479 de la Société des études juives (France), Ecole pratique des hautes études (France). Section des sciences économiques et sociales, Ecole des hautes études en sciences sociales - 1926
Nous les avons vendus à un joaillier nommé M. Dupont qui les a revendus à un autre joaillier nommé Leblanc joaillier de la Reine ... la maison de la Dauphine, Leblanc est qualifié de joaillier de la Dauphine. ...
Inventaire de Marie Josèphe de Saxe, dauphine de France - Page 203, Germain Bapst - 1883 - 276 pages
Charles de Rohan, prince de Soubise, ... Le diamant, après avoir été vendu par elle, fut proposé à Leblanc, joaillier qui, après l'avoir examiné, ...

Histoire de Madame Du Barry d'après ses papiers personnels et les documents de Charles Vatel - 1883 Page 537 :
M. le Blanc, joaillier 20000 et A. Leblanc, joaillier 12000.
On a à Paris : Sébastien Louis Leblanc, négociant, marchand joaillier, paroisse Saint-Barthélémy époux avant 1738 de Marie Anne Madeleine Jacquemin (actes vers 1751/1761), Sébastien Leblanc est associé et probablement gendre d'Henri Alexis Jacqmin, bourgeois de Paris, ancien marchand orfèvre joaillier en 1761, paroisse St-Germain l'Auxerrois. Il est aussi probablement le fils de Louis Nicolas Leblanc (décédé avant le 27/3/1751), marchand joaillier époux en 1679 de Jeanne Marguerite Brière pour un partage de succession le 5/4/1751, certainement cette Brière est parente proche d'Adélaïde Brière épouse de Jean François Pomiès, peut-être sa tante (oui, voir acte de mariage du 14/6/1762).
... Leblanc marchand orfèvre joaillier à Paris, y demeurant place Dauphine, parroisse Saint-Barthélemy âgé de quarante cinq ans ou environ etc dépose qu'il y a environ huit jours le déposant étant entré dans la boutique du sieur Machard marchand bijoutier rue Saint Honoré il y trouva dans un petit cabinet ledit.

BLANC OU LEBLANC Louis Nicolas Marchand jouaillier x BRIERE, Jeanne Marguerite, acte le 28/06/1730 ANF.
Mémoire pour les sieurs Charles Godefroy, Louis-Nicolas Le Blanc et Pierre Boursier, marchands merciers , lapidaires et joailliers, créanciers et ...
Sébastien-Louis Leblanc, installé quai des Orfèvres vers 1760.
Jacquemin portait le titre de joaillier de la Couronne ; il fut remplacé à sa mort en 1773 par Ange-Joseph Aubert (°1/10/1736), joaillier du Roi jusqu'au 29 mars 1785 associé à Jacquemin fils ... Jacquemin laissa une riche collection d'objets en 1773.

Type : texte imprimé, monographie
Titre conventionnel : [Vente (Art). 1773-04-26. Paris]
Titre(s) : Catalogue d'une riche collection de coquilles, madrépores, mineraux, agathes, pierres précieuses, bijoux, tableaux, dessins et estampes montés, bronzes, terres cuites, porcelaines, livres et autres objets curieux. Provenans de la succession de feu M. Jacqmin... dont la vente se fera en sa maison quai de l'école le lundi 26 avril 1773... [Texte imprimé]
Publication : Paris : impr. de Prault, 1773
Description matérielle : In-12, VI-106 p.
Autre(s) titre(s) conventionnel(s) : [Collection (Art). Jacqmin. 1773]
Vente (Livres). 1773-04-26. Paris]
Collection (Livres). Jacqmin. 1773]

Pierre-André Jacquemin, reçu comme fils de maître le 8 mars 1751; nommé le 7 janvier 1753 à la place de Ronde, joaillier du Roi et garde des diamants de la Couronne. Le 13 mars 1757, il obtint le logement occupé par le même sieur Ronde, et le 8 septembre 1765 il prenait l'appartement de Fr. Th. Germain, déclaré en faillite. Jacquemin portait le titre de joaillier de la Couronne ; il fut remplacé par Ange-Joseph Aubert à sa mort en 1773. Il laissa une riche collection d'objets d'art qui fut cataloguée et vendue la même année. Son fils Alexis occupa quelques-unes de ses fonctions. Le brevet de sa nomination et de son appartement au Louvre est du 8 septembre 1769. Jacquemin, pendant le temps qu'il fut joaillier de la Cou- ronne, monta pour le Roi, en Toison d'or, le fameux rubis connu sous le nom de Côte-de-Bretagne. Cette pierre avait été gravée en forme de dragon, par Gay, graveur de BIme de Pompadour (les commissions chargées dernièrement de faire un rapport et d'estimer les diamants de la Couronne afin d'en préparer la vente, n'avaient aucune connaissance de l'histoire de cette pierre, cependant une des plus célèbres de l'histoire de France). Le rôle de la capitation de 1770 nous indique que c'était lui qui faisait le plus d'affaires après Jean-Denis Lempereur. Son poinçon portait les lettres P A J et pour devise un cceur.
Jacquemin, pendant le temps qu'il fut joaillier de la Couronne, joaillier du Roi...... joaillier de feue Madame la Dauphine, la somme de 12 636 livres pour le parfait ... de cette Princesse et jusqu'à son décès, cy 12 636 livres Au sieur Jacquemin ... Logement au Louvre 4/11/1765 Pierre André Jacquemin, reçu comme fils de maître le 8 mars 1731 (fils d'Henri Alexis Jacquemin), maître en 1751, nommé en 1753 joaillier du roi et en 1757 garde des diamants et autres bijoux de la Couronne, joaillier du Roi et de la couronne, demeurant quai de l'Ecole en 1751 ... âgé d'environ 36 ans, demeurant à Paris rue Dauphine. 25 février 1766. ... Jacquemin ou Jacqmin (Alexis) Orfèvre. Père de Pierre-André Jacqmin ou Jacquemin fils, joaillier du Roi en 1751. Nommé en 1769 orfèvre du roi. ...Brevet sur parchemin du 28 février 1773, nommant Alexis Jacqmin fils, garde des Diamants, Bijoux, Tapisseries et autres effets de la Couronne et pour ... Alexis Jacqmin marchand joaillier en 1761 demeure paroisse St Germain l'Auxerrois.
Jacquemin (Pierre-André) - mort en 1773. Orfèvre. Maître 1751, nommé en 1753 joaillier du roi, et en 1757 garde des diamants de la couronne à la place de Ronde. ... Collection et vente Jacquemin, 26 avril 1773.
JACQMIN Alexis orfevre joualier qui épouse à Paris le 04/02/1751 ...
Arsène Hyacinthe Jacqmin fils de Pierre André Jacqmin joaillier du Roi, le 24/3/1761 reconnaissance d'enfant de Marie Josèphe Prudhomme à Paris.
Comme fille d'Henri Alexis Jacqmin marchand orfèvre joaillier à Paris en 1761 : Marie Antoinette Jacqmin (vivante en 1761) épouse avant 1751 de Pierre Calabre secrétaire des finances secrétaire du roi dmt à Paris en 1751/1761. Pierre Calabre constitue une rente à Marie Josèphe Jacqmin en 1761.
Guillaume Alexandre Jacquemin avocat au Parlement de Paris avant 1749 reçu huissier audiencier au Châtelet de Paris le 15/11/1749 épouse le 10/4/1751 Marie Marguerite Bordier.
Henry Alexandre Jacquemin en 1761.
Vente posthume de Pierre-André Jacquemin, joaillier du Roi et de la Couronne, Paris, 26 avril - 22 mai 1773, lot 835: “La naissance de Jesus-Christ dessin de François Boucher, idem [à la plume & au bistre]” (vendu 44 livres), ou lot 836: “L’Adoration des Bergers, idem” (vendu 44 livres 19 sous). La Naissance de Vénus de Boucher. André Jacquemin retailla le Diamant bleu en 1749. Louise-Elisabeth duchesse de Parme avait annoncé à don Philippe en mai 1759 qu'elle remettait à Jacqmin les diamants qu'elle voulait faire monter pour sa fille. ...
Pierre-André Jacquemin, reçu comme fils de maître le 8 mars 1751; nommé le 7 janvier 1753 à la place de Ronde, joaillier du Roi et garde des diamants de la Couronne. Le 13 mars 1757, il obtint le logement occupé par le même sieur Ronde, et le 8 septembre 1765 il prenait l'appartement de Fr. Th. Germain, déclaré en faillite. Jacquemin portait le titre de joaillier de la Couronne ; il fut remplacé par Ange-Joseph Aubert à sa mort en 1773. Il laissa une riche collection d'objets d'art qui fut cataloguée et vendue la même année. Son fils Alexis occupa quelques-unes de ses fonctions. Le brevet de sa nomination et de son appartement au Louvre est du 8 septembre 1769. Jacquemin, pendant le temps qu'il fut joaillier de la Couronne, monta pour le Roi, en Toison d'or, le fameux rubis connu sous le nom de Côte-de-Bretagne. Cette pierre avait été gravée en forme de dragon, par Gay, graveur de Mme de Pompadour (les commissions chargées dernièrement de faire un rapport et d'estimer les diamants de la Couronne afin d'en préparer la vente, n'avaient aucune connaissance de l'histoire de cette pierre, cependant une des plus célèbres de l'histoire de France). Le rôle de la capitation de 1770 nous indique que c'était lui qui faisait le plus d'affaires après Jean-Denis Lempereur. Son poinçon portait les lettres P A J et pour devise un cceur.
Leblanc fait avec Lempereur et Aubert, l'Inventaire des diamants de la Couronne en 1774.
LEBLANC, Jean Baptiste marchand orfèvre x RINGARD, Anne Denise, 26/05/1763 -> Voir (vieujeu)
LEBLANC Jean marchand orfevre joaillier x à Paris LAFOND, Marie Charlotte, 29/07/1734
LEBLANC Jacques orfevre x à Paris POIRET, Anne Marie, 21/03/1725 , SUCCESSION de A.M. POIRET, enfants : Anne Louise, - subrogé tuteur : Jean POIRET.
Décès à l'âge de 45 ans déclaré le 17 avril 1763 de Jean-Baptiste Leblanc (°1718-13/7/1763 Paris), orfèvre de la Dauphine, témoins ses fils : Jean Alexandre Leblanc et Pierre Augustin Leblanc et Pierre Augustin Ringard son beau-frère. Sa veuve continua son commerce dans la boutique de son mari place Baudoyer. JB Leblanc était un artiste habile; Pouget dit, en 1762, que « la pièce du corps de Mme la Dauphine faite chez M. Leblanc, est peut-être le plus beau morceau que l'on puisse trouver en son genre.
de la paroisse Saint-Gervais nous indique que Leblanc père (Jean-Baptiste) est ...
Leblanc (Gaspard-Alphonse), Orfèvre. Troisième fils de Jean-Baptiste. Maître 1769. Fournit Mme du Barry, travaille beaucoup pour la cour. ...
Jean-Baptiste Leblanc, place Baudoyer et son fils Gaspard Alphonse, furent successivement joailliers-orfèvres de la Reine et des Princesses, pendant toute ... fait par une Commission du Sénat, le 12 février 1884 sur les diamants de la Couronne. Jean-Baptiste Leblanc, place Baudoyer et son fils Gaspard Alphonse, furent successivement ... Le poinçon de Gaspard Alphonse Leblanc était GAL avec un coeur
Le Blanc (Jean-Baptiste), place Baudoyer, et son fils (Gaspard-Alphonse), furent successivement orfèvres de la reine et des princesses dans toute la ...
Ces infortunés marchands, Jean ... par les commissaires du quartier demoiselle Anne Denise Ringard (morte le 7/7/1774 place Baudoyer) veuve de Jean-Baptiste Le Blanc, marchand orfèvre, qui vint déclarer que les mauvaises odeurs ne lui permettaient de conserver ni viande ni bouillon demeurant dans le dit immeuble depuis 22 ans appartenant à la fabrique Saint Gervais incommodée des odeurs du cimetière.
Leblanc père et fils. Le registre de la paroisse Saint-Gervais nous indique que Leblanc père (Jean-Baptiste) est mort le 17 avril 1763, à l'âge de 45 ans. Les témoins étaient Jean-Alexandre Leblanc et Pierre-Augustin Leblanc, ses fils, et Pierre-Augustin Ringard, son beau-frère. Sa veuve continua son commerce dans la boutique de son mari, place Baudoyer. J. B. Leblanc était un artiste habile; Pouget dit, en 1760, que la pièce du corps de Mme la Dauphine faite chez M. Leblanc, est peut-être le plus beau morceau que l'on puisse trouver en ce genre. Ce fut lui qui, à l'occasion de la perte d'un diamant de prix, fit découvrir Mme Binet de Boisgiroult, première femme de chambre de la Dauphine, comme auteur des vols de bijoux qui se commettaient chez elle (Barbier, Journal historique). Son troisième fils, Gaspard-Alphonse, quoique apprenti et compagnon chez son père et depuis chez sa mère, ne fut reçu maître que le 1er avril 1769. Il fournissait Mme du Barry. M. le baron Pichon possède un reçu de lui ainsi conçu : « Reçu de Mme la Comtesse du Barry, la somme de .. pour un coeur qu'il m'a fourni, de diamants jaunes (sic), » Il rédigea, de concert avec Lempereur et Aubert, l'Inventaire des diamants de la Couronne en 1774. Son poinçon portait les lettres G A L et pour devise un coeur. Il faisait des fournitures assez considérables à la Couronne. Le 10 février 1776, il livra une parure pour la somme de 15,000 L, en paiement de laquelle il reçut les pièces inscrites sur différents numéros de l'Inventaire de 1774 des diamants de la Couronne. (Voir cet Inventaire, p. 66, 67, 70, 71, 73, 106.)

C'est une erreur c'est Sébastien Louis Leblanc qui était le joaillier de la Dauphine qui a fait l'inventaire !
Un noeud, d'un grand rubis Spinel quarré long, avec les cotés de brillants et de rubis.
Lesquels diamants et pierreries montent à la somme de dix-sept cent trente-sept mille sept cent soixante deux livres six deniers^ suivant l'estimation qui en a été faite par le sieur Jacquemin, jouaillier du Roy, et Le Blanc, jouaillier de feu Madame la Dauphine, commis par Sa Majesté pour faire la dite estimation. Fait et arrêté à Versailles, le 21 juin 1767.

Lesquelles dites sommes reviennent à celle de deux cent vingt-deux mille douze livres cinq sols, suivant l'estimation qui en a été faite par ledit sieur Jacquemin et Le Blanc, jouailliers ci-dessus nommés, commis aussi par Sa Majesté pour faire la dite estimation. Fait et arrêté à Versailles. Lesdits jour et an que dessus. St Florentin.
« Une partie des pierreries qui appartenoient à feu Madame la Dauphine (Marie-Thérèse) sera employée à faire des présents à celle-ci (Marie-Josèphe) ; ces pierreries composées de celles qui lui venoient d'Espagne et de celles données par le Roy, ont été rachetées par Sa Majesté suivant l'estimation qui en a été faite. Cette estimation monte à environ 1,5oo,ooo livres ; et comme les pierreries appartiennent à la petite Madame, le Roy lui en fait la rente. » (De Luynes, t. VUE, p. 69.) D'après ce passage, presque toutes les parures de Marie-Josèphe ne furent point exécutées pour elle, mais bien pour Marie-Thérèse. La « pièce de corps », qui est la première citée dans l'Inventaire, était due à Leblanc père. Cétait, dit Pouget [Traité des pierres précieuses préface), le plus bel ouvrage de joaillerie du dix-huitième siècle.
Aux ANF :

Date : 1751 mars 27 Fonds : MC Cote : ET/LXIV/340
Nature : inventaire apres deces Numéro : 14223
Intervenant 1 Première partie
Nom: LEBLANC Louis Nicolas
Profession : md-joaillier
Domicile : Paris

Date : 1751 avril 05 Fonds : MC Cote : ET/LXIV/340
Nature : succession (partage) Numéro : 14243
Intervenant 1 Première partie
Nom: LEBLANC Louis Nicolas
Profession : md-joaillier
Domicile : Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom: BRIERE Jeanne Marguerite
Relations : épouse de l'intervenant 1

Date : 1751 avril 26 Fonds : MC Cote : ET/LXXII/321
Nature : constitution Numéro : 15230
Intervenant 1 Première partie
Nom: LEBLANC Jean Baptiste
Profession : marchand orfevre joaillier
Domicile : Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom: RINGARD Anne Denise
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom: CHANAC Marie Marguerite
Relations : épouse de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom: MAURIEN Gaspard
Profession : me chirurgien
Domicile : Paris

Date : 1761 avril 27 Fonds : MC Cote : ET/XIII/319
Nature : cautionnement, décharge Numéro : 9763
Intervenant 1 Première partie
Nom: JACQMIN Henri Alexis
Qualité, état civil: bourgeois , Paris
Profession : orfevre joaillier (ancien marchand)
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom: LEBLANC Sebastien Louis
Profession : joaillier (marchand), Paris
Relations : caution de l'intervenant 3, caution de l'intervenant 4
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom: CALABRE Pierre
Profession :secretaire du roi
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom: CALABRE DE BREUSE Claude Edme

Date : 1761 mars 07 Fonds : MC Cote : ET/LVI/82
Nature : bail Numéro : 32186
Objet : maison
Intervenant 1 Première partie
Nom:DESVIEUX Philippe Etienne
Qualité, état civil:chevalier
Profession :maitre des requetes+president au parlement (honoraire), Paris
Domicile :Paris, Paroisse Madeleine (la), 75
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis Profession :negociant, orfèvre Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75

Date : 1761 janvier 13 Fonds : MC Cote : ET/LVI/81
Nature : bail Numéro : 32082
Objet : appartement
Intervenant 1 Première partie
Nom:VITET Joseph
Profession :orfevre (marchand), Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75

Date : 1751 avril 03 Fonds : MC Cote : ET/LXXV/618
Nature : obligation Numéro : 22815
Intervenant 1 Première partie
Nom:LARON Louis Philippe
Profession :huissier au chatelet
Domicile :Paris
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:LEBLANC Jean Baptiste
Profession :orfevre (md)
Domicile :Paris

Date : 1751 février 15 Fonds : MC Cote : ET/LXXXVIII/685
Nature : cautionnement Numéro : 56049
Intervenant 1 Première partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant
Domicile :Paris
Relations :caution de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:LEBLANC
Profession :receveur des fermes
Domicile :Saint-Laurent-De-La-Pree <17>
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:GIRARDIN Jean
Qualité, état civil:bourgeois de paris
Profession :adjudicataire general des fermes
Domicile :Paris

Date : 1751 décembre 18 Fonds : MC Cote : ET/XXIX/489
Nature : rente:constitution Numéro : 39386
Intervenant 1 Première partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant
Domicile :Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom:JACQUEMIN Marie Anne Madeleine
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:DUVAL Francois
Qualité, état civil:licencie es lois
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom:DUVAL Jacques Noel
Profession :etudiant en droit

Date : 1751 décembre 16 Fonds : MC Cote : ET/XXIX/489
Nature : rente:constitution Numéro : 39383
Intervenant 1 Première partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant
Domicile :Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom:JACQUEMIN Marie Anne Madeleine
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:LOISON Charles
Profession :receveur au grenier a sel
Domicile :Meaux
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom:CALET Marie
Relations : épouse de l'intervenant 3

Date : 1751 décembre 09 Fonds : MC Cote : ET/XXIX/489
Nature : rente:constitution Numéro : 39351
Intervenant 1 Première partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant
Domicile :Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom:JACQUEMIN Marie Anne Madeleine
Domicile :Paris
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:CROISET Marie Louise
Domicile :Paris
Relations :veuve de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom:FEYDEAU Henri Charles
Profession :president au parlement
Domicile :Paris

Date : 1751 décembre 09 Fonds : MC Cote : ET/XXIX/489
Nature : rente:constitution Numéro : 39350
Intervenant 1 Première partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant
Domicile :Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom:JACQUEMIN Marie Anne Madeleine
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:GILLIER Jacques Philippe
Profession :procureur au parlement (ancien)
Domicile :Paris

Date : 1761 mars 08 Fonds : MC Cote : ET/LVI/82
Nature : bail, transport Numéro : 32191
Objet : maison
Intervenant 1 Première partie
Nom:MALBESAINTE Charles
Profession :mercier quincaillier (marchand), Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75
Relations :locataire de l'intervenant 3
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:DUMARAND DELITE Francois
Qualité, état civil:bourgeois
Profession :marchand, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75

Date : 1761 janvier 20 Fonds : MC Cote : ET/LVI/81
Nature : procuration rente publique Numéro : 32096
Intervenant 1 Première partie
Nom:LEBLANC Sebastien Louis
Profession :negociant, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:LEMAIGNEN Anne Judith
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Andre-Des-Arts, 75
Relations : épouse de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:SIGNARD Jacques
Profession :interesse dans les affaires du roi, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Andre-Des-Arts, 75

Il y a au 28/3/1761 un Jean François Leblanc, marchand mercier à Paris, paroisse Saint-Sulpice qui pourrait être son parent proche en relation avec Jean Geoffroy, marchand de vins, chef du gobelet de la Dauphine, dmt à Versailles.

Les 4/8/1761 et 5/8/1761 : Nom : PERRIN Genevieve Profession : femmaitre de chambre de la Reine (premiere), Versailles, 78 Domicile : Versailles, Grand-Commun, 78 Relations : soeur de l'intervenant 2, soeur de l'intervenant 3, soeur de l'intervenant 4, donataire de l'intervenant 5.
Intervenant 2 Première partie Nom : PERRIN Marie Genevieve Profession : femmaitre de chambre de madamaitre Victoire, Versailles, 78 Domicile : Versailles, Grand-Commun, 78 Relations : donataire de l'intervenant 5.
Intervenant 3 Première partie Nom : PERRIN Elisabeth Genevieve Profession : femmaitre de chambre de la Reine, Versailles, 78 Domicile : Versailles, Grand-Commun, 78 Relations : donataire de l'intervenant 5.
Intervenant 4 Première partie Nom : PERRIN Genevieve Michelle Domicile : Versailles, Grand-Commun, 78 Relations : donataire de l'intervenant 5.
Intervenant 5 Cité dans l'acte Nom : LOUIS XV.
Intervenant 6 Deuxième partie Nom : PEPIN Simon Profession : marchand de bois, Versailles, 78 Domicile : Versailles, 78.

Date : 1761 février 13 Fonds : MC Cote : ET/LXXXII/394
Nature : testament Numéro : 53074
Intervenant 1 Première partie
Nom:PAMPELUME Anne Louise
Profession :femmaitre de chambre, Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78
Relations :au service de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:PERRIN
Profession :femmaitre de chambre de la reine (premiere), Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78

Choix de rapports, opinions et discours prononcés à la tribune nationale, on y parle de Perrin et sa femme, concierges du contrôle général qui obtiennent 1200 livres de pension le 6 septembre 1789 à Versailles au service du premier ministre, ils avaient reçu 1200 livres le 18 mai précédent.

1749 Le sieur Perrin, officier de la Bouche du roi, représente qu 'à la recommandation de Mme la marquise de Pompadour on vient de lui accorder un petit ..... J'ai l'honneur de vous prier, M. le comte, de vouloir bien vous faire rendre ...
Jean Baptiste Perrin, porteur de la cuisine bouche du roi avant 1758.

6/5/1765 Eglise Notre-Dame de Versailles, année 1765, registre des baptêmes, feuillet 32 (page 38 de la numérisation, feuille de droite) :
L'an mil neuf cent soixante cinq, le sept du mois de may Louis Xavier né d'hier fils de Jean François Pomiès porte manteau ordinaire de monseigneur le comte de Provence et de Marie Marguerite Brière son épouse femme de chambre de Madame a été baptisé par monsieur l'abbé de Sainte Aldegonde aumônier ordinaire de sa Majesté en présence de nous soussigné curé de cette paroisse. Le parrain a été très haut et très puissant excellent prince monseigneur le comte de Provence, la marraine très haute, très puissante et excellente princesse Madame fille de Monseigneur le Dauphin, qui ont bien voulu signer avec nous le présent registre. Le père présent.
Suivent les signatures : Louis Stanislas Xavier, Marie Adélaïde Clotilde Xavière, De Sainte Aldegonde, Pomiès, Allard Curé.

Il s'agit du futur Louis XVIII (°1755-1824), de Marie Adélaïde Clotilde de Bourbon (°1759-1802) épouse en 1775 de Charles-Emmanuel IV (°1751-1816), Roi de Sardaigne, dite Madame. L'abbé Joseph Ignace de Sainte-Aldegonde (°circa 1715), aumônier du Roi, abbé commendataire de Breteuil (18/8/1753) au diocèse de Beauvais et Prévôt de Seclin en la Châtellenie de Lille en Flandre (13/7/1737), fils d'Eugène II de Sainte-Aldegonde, comte de Noircarmes, seigneur de Rieulay, allié à Ernestine Françoise Quentine de La Pierre, chanoinesse de Denain, morte sa veuve à Lille le 2/11/1759. La seigneurie de Ste-Aldegonde se trouve dans la ville de Saint-Omer. Les armes de Sainte Aldegonde font : d'hermines, à la croix de gueules chargée de cinq quinte feuilles.
Sainte-Aldegonde (Joseph-Ignace de Sainte-Aldegonde de Noircarmes, abbé de), aumônier du Roi de 1746 à 1761, aumônier ordinaire du Roi du 3/10/1761 à 1771, noblesse d'extraction, Artois, Lille. Il était vivant en 1789.
1770 : L'Abbé de Ste. Aldegonde ayant donné fa démission de la place d'Aumônier ordinaire du Roi, SM a nommé pour le remplacer l'Abbé de Radonvilliers, Sous-Précepteur de Mgr. le Dauphin, de Mgr. le Comte de Provence & de Mgr. le Comte d'Artois.
22.7.1770 L'abbé d'Argentré à Marigny : Sa Majesté ayant bien voulu m'accorder l'appartement que M. l'abbé de Sainte- Aldegonde, son aumônier ordinaire, occupait au Grand Commun, j'ai l'honneur de vous représenter qu'il serait ...

Jean-François Pomiès eut six enfants, quatre garçons et deux filles, l'aîné étant officier de Marine sur l'escadre du comte de Sade quand celui-ci mourut en 1780 au large de Cadix revenant de la guerre en Amérique (lointain cousin du marquis de Sade). On comprend vu ses liens avec la Reine de Savoie et de Sardaigne, qu'en 1793, Pomiès ait pu rejoindre les troupes sardes étant commissaire des guerres dans les Alpes et alors qu'il se sentait poursuivi par les "patriotes" qui l'accusaient - notamment ses compatriotes de Pamiers en Ariège en 1790 - d'être vendu aux aristocrates et au roi ! En fait vu le désordre dans lequel avait plongé la Nation plus personne n'obéissait à aucune autorité et les paysans ne livraient plus leurs produits d'où disette généralisée dans le pays. Accuser Pomiès alors qu'il était commissaire des guerres chargé des réquisitions (successivement à Paris, en Normandie, à Toulouse etc) était un bon moyen de s'en débarrasser. Je crois que s'il n'avait pas fui, il aurait eu la tête tranchée au moment de la Grande Terreur (avant Thermidor et la chute de Robespierre).

7/8/1767 Cathédrale Saint-Louis de Versailles, année 1767, page 48 (52), baptêmes :
L'an mil sept cent soixante sept, le huit aoust, Jean François Marie Sébastien René, né d'hier, fils légitime de Jean François de Pomiès, écuyer, porte-manteau de monseigneur le comte de Provence et premier valet de chambre de Madame Adélaïde et de Marguerite Adélaïde de Brière, femme de chambre de Madame, a été baptisé avec la permission de Mr le curé de cette paroisse, par nous, soussigné prêtre chanoine de Saint-Cloud, le parrain a été Sébastien René de Monville, huissier de la chambre du Roy, et premier commis des Menus Plaisirs de sa Majesté, et la marraine Marie Ursule de Monville première femme de chambre de Madame Victoire, le parrain et marraine ont été représenté par Jean de Launoy (Delaunoy) et Suzanne Paulier tous deux domestiques du père de l'enfant lesquels ont signé avec nous ...

Sébastien René (ou René Sébastien) Durand d'Emonville ou Démonville (°1691 - mort en janvier 1767), écuyer, huissier ordinaire de la chambre du roi Louis XIV en survivance du sieur Pinault de Bonnefonds en 1719, en titre pour le quartier de janvier vers 1743, huissier de l'antichambre de la Dauphine pour le semestre de janvier vers 1744, servant jusqu'à sa démission en faveur de Claude Luc Gaillande en 1752.
Il épouse vers 1725 Marie-Thérèse-Ursule Brière (°1/5/1704 Notre-Dame, Versailles - 6/9/1744 Versailles d'après compte de tutelle du 5/5/1755 ou morte après 1767), fille de Sébastien Brière et de Jacquette Lecomte, d'où 3 enfants au moins :
1 Marie Ursule Durand de Monville (°1/11/1727 Versailes - 28/6/1793 Versailles) épouse Martin puis Lemonnier.
Marie Ursule Durand Démonville, Mme Martin, femme de chambre des Mesdames Elisabeth et Henriette puis femme de chambre de Madame Victoire vers 1762, puis sa première femme de chambre à la mort de Jérônime Henriette de Boucherman de Courteilles en 1766.
Par un acte du 9/10/1776, elle est déclarée héritière de son frère Sébastien-René Durand de Monville avec sa soeur Claude Louise Durand de Monville femme de Maurice Legrand, bourgeois de Fontainebleau.
3 Claude Louise Denise Durand de Monville (°10/10/1738 Notre-Dame, Versailles - après 1779) épouse à Saint-Louis de Versailles le 16/6/1767 de Maurice Legrand, bourgeois de Paris en 1767 puis de Fontainebleau en 1776.
Elle vivait en 1779 à Fontainebleau, étant pensionnée du Roi. Pension sur le trésor de la maison du Roi :
"DURANT DEMONVILLE Claude Denise :
Epouse de Maurice LEGRAND. Baptisée le 10 octobre 1738 à Versailles Notre Dame, fille de Sébastien René DURANT DEMONVILLE, écuyer, huissier ordinaire de la Chambre du Roi, et de Marie Ursule Thérèse BRIERE. Pension accordée à titre de subsistance en considération des services de son père en qualité d'huissier de la Chambre et de secrétaire de la Chambre du Roi, en considération des services de Sébastien BRIERE, son aïeul, en qualité de contrôleur de la Maison de la Reine et à titre de dédommagement d'une place de femme de chambre de Madame Victoire de France qui lui était promise et qui n'a pas eu lieu, ainsi qu'en considération des services de son frère en qualité d'huissier de la Chambre et secrétaire de la Chambre du Roi. (en juillet 1779 elle vivait rue des sablons à Fontainebleau)."
Par un acte du 9/10/1776, elle est déclarée héritière de son frère Sébastien-René Durand de Monville avec sa soeur Claude Louise Durand de Monville femme de Maurice Legrand, bourgeois de Fontainebleau.
2 Sébastien René de Monville (°mi-1728 - 2 juin 1774 - St-Louis, Versailles, 78, à l'âge de 46 ans, inhumé le 3/6/1774), huissier de la chambre du roi en 1767, trésorier de la maison militaire de Monsieur frère du Roi en 1774, il épouse à 37 ans et demi le 13 janvier 1767 à St-Louis de Versailles (78), Sophie Victoire Antoine (°8/6/1747 Versailles, 18 ans et demi en janvier 1767 - 10/9/1822 Paris), fille de François Antoine (°1695 - 7 septembre 1771 - Dax, 40, à l'âge de 76 ans), porte arquebuse du roi, capitaine de dragons (1723), sous-lieutenant des chasses de la capitainerie de Saint-Germain-en-Laye (1754), garde du magasin des poudres du Roi et du cabinet des armes de guerre, renommé "Tueur de la bête du Gévaudan", chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis & d'Elisabeth Songy, tous deux de cette paroisse. En présence du côté de l'époux de Jean François Thomas de la Bussière, écuyer, sgr dudit lieu, gouverneur des Pages de la Chambre du Roi, et Charles François Le Tourneur maître de clavecin des Enfants de France, du côté de l'épouse de ses père et mère. Suivent les signatures notamment De Pomiès
Sébastien-René Durand de Monville était propriétaire d'une maison à Montreuil vendue en 1776 à Alexandre-Marie-Eléonor de Saint-Maurice, prince de Montbarey et du Saint-Empire, capitaine-colonel des Suisses de la garde Monsieur en 1770, directeur de la Guerre en 1776, chevalier des ordres du Roi, grand d'Espagne.
Sans postérité de son mariage.
François Antoine s'illustra par ses chasses merveilleuses en France, Allemagne, Piémont et sauva plusieurs fois la vie de Louis XV menacé par les fauves qu'ils poursuivaient ensemble.
François Antoine fut chargé par Louis XV en 1765 de débarrasser le Gévaudan de la "Bête". Il partit avec son plus jeune fils Robert François et après plusieurs mois infructueux il tua un énorme loup : "Je lui ai tiré un coup de ma canardière chargée de cinq coups de poudre et de trente-cinq postes à loup et d'une balle de calibre, dont l'effort du coup, m'a fait reculer de deux pas; mais ledit loup est tombé aussitôt, ayant reçu la balle dans l'oeil droit et toutes lesdites postes dans le côté droit tout près de l'épaule, et comme je criois Halaly, il s'est relevé et est revenu sur moi en tournant et sans me donner le temps de recharger madite arme. J'ai appelé à mon secours le sieur Rinchard, placé près de moi, qui le trouva arrêté à dix pas de moi et lui a tiré dans le derrière un coup de sa carabine, qui l'a fait refaire environ 25 pas dans la plaine, où il est tombé raide mort". (Procès-verbal fait aux Chazes AD Puy-de-Dôme, C 1736). François ANTOINE aurait voulu tuer d'autres loups réputés aussi forts mais n'y parvint pas et le Gévaudan pleura encore d'autres victimes. Le vieux chasseur fut cependant acclamé par la Cour comme le vainqueur de la "Bête".
Témoins du côté de l'époux en 1767 : Sieur Jean François Thomas de la Bussière (Buffière), écuyer, seigneur dudit lieu, gouverneur des pages de la chambre du Roy, Charles François Le Tourneur, maître de clavecin (1742) des Enfants de France et de Madame la Dauphine. Il demeurait en 1761 paroisse Saint-Eustache à Paris. Le Tourneur se retira à Mantes vers 1775 et céda sa charge à Simon.
Témoins décès en 1774 : Jean Alexandre Hellouin de Menibus, écuyer, sieur du Quesnay, commandant de la cavalerie du roi dès 1751, Pierre Tallien (Fallon ) du Vergé (Duvergé), garçon de la Musique du Roy, Nicolas Mesny (Mosny), commis des Menus Plaisirs du Roy.
Le maître de clavecin de Madame la Dauphine s'appelait Le Tourneur, c'était l'exécutant le plus estimé de l'époque selon le duc de Luynes.
BUSSIÈRE (Jean-Thomas de la), écuyer, ancien gouverneur des pages de la chambre du roi, mort le 21 février 1770 à soixante-trois ans (SM Madeleine de la la Ville l'Evêque Paris). Né en 1707.
LA BUSSIÈRE (Jean), 72. M. du R. 1772 400 livres En considération de ses services en qualité de gouverneur des pages du roi. LA BUSSIÈRE (Jean). 1775 En qualité de ses services et pour sa retraite d'ancien maréchal des logis de la gendarmerie 600 livres. LA BUSSIÈRE (Jean), 56. G. 1784 360 En considération de ses services et pour sa retraite en qualité d'ancien lieutenant ... mais la famille Antoine fut représentée, au moins par un de ses membres, au chevet du petit lit de camp où mourait encore un roi (Louis XV) : Sébastien-René Durand d'Emonville, huissier et secrétaire de la Chambre du Roi, époux de Sophie-Victoire Antoine ...
Il est mort moins de trois semaines après le Roi, on peut se demander s'il n'a pas attrapé la petite vérole du souverain à son chevet ?

Théâtre Au College Du Moyen Age à Nos Jours - Page 328 de L. V. Gofflot - 1964.
Autre édition : Le théâtre au collège du moyen age a nos jours: avec bibliographie et ... - Page 328 de L. V. Gofflot - 1907 - 336 pages.
Lysandre : SEBASTIEN DURAND DE DEMONVILLE, de Versailles. Dira le Prologue de la Comédie. Jupiter vengé ballet meslé de récit qui sera dansé sur le théâtre du collège royal de Nanterre le 27ème août 1744 à midi et demi.
Lysandre est un personnage des Fâcheux, comédie-ballet de Molière.
Mais il faut attendre 1744 pour qu'apparaisse un autre ballet, Jupiter vengé, sur une musique de Rameau.

13/2/1769 Cathédrale Saint-Louis de Versailles, année 1769, baptêmes, page 12 (feuille 17 de la numérisation) :
L'an mil sept cent soixante neuf, le treize février en vertu de la permission accordée par monseigneur l'Archevêque de Paris, par date du cinq de ce mois, nous soussigné prêtre de la Mission faisant les fonctions curiales, avons ondoyé à la maison une fille née d'hier du légitime mariage de Jean François Pomiès premier valet de chambre de Madame Adélaïde de France, et de Marguerite Adélaïde Brière en présence de son susdit père qui a signé avec nous.

Il est possible que ce soit cette fille qu'il ait fait baptiser par la suite le 29 août 1776 à Giraudon près Sarcelles, Val d'Oise tenue sur les fonts par procuration du Roi par Madame Adélaïde (°1732-1800), fille de défunt Louis XV.

23/12/1770 Cathédrale Saint-Louis de Versailles, année 1770, baptêmes, page 76 (feuille 81 de la numérisation) :
L'an mil sept cent soixante dix, le vingt quatre décembre Euphrasie (Euphrosine) Marguerite fille légitime de Jean François Pomiès de Beaupré, écuyer, premier valet de chambre de Madame Adélaïde de France, et de Marguerite Adélaïde Brière, femme de chambre de Madame de France, née hyer, a été baptisée par nous soussigné prêtre de la Mission faisant les fonctions curiales. Le parrain a été Jacques Meton pauvre de cette église et la marraine Marie Françoise Audebrat femme de Jean Baptiste Pilon menuisier qui ont déclaré ne savoir signer de ce requis. Signé Ballet.

Marguerite Euphrosine Pomiès meurt à Paris, 2ème ancien le 17 janvier 1808. Il doit s'agir d'elle, elle aurait donc eu 37 ans.

La Congrégation de la Mission dite des Lazaristes, fondée par Saint Vincent de Paul en 1617, titre plus complet.

Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise - Page 154 de Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise, Versailles, Académie de Versailles - 1910 et 1926.
L'événement eut lieu, en tout cas, sans que leur amitié en ait été altérée. En septembre de cette même année 1773, il épousait Dame Marie-Ursule Durand Demonville, première femme de chambre de Madame Victoire de France, ...
Mme Demonville, née à Versailles le 8 juin 1747, était l'amie des filles de François Antoine, porte arquebuse du Roi (évidemment c'était une de ses filles !).
En 1774, M. Demonville était huissier de la chambre du Roi, trésorier de la Maison militaire de Monsieur et gentilhomme servant par quartier auprès de Mgr le comte d'Artois.

Il en fut sans doute ainsi jusqu'aux années 1770 et 1771, durant lesquelles plusieurs parcelles furent acquises par Sébastien-René Durand de Monville, écuyer, huissier ordinaire de la chambre du Roi, secrétaire des quatre premiers ... acquiert à Montreuil la propriété de Durand de Monville ; pour 25.000 livres d'achat, il ne versera au Domaine que 1.900 livres de lods et ventes. ... Sébastien-René Durant de Monville, huissier ordinaire de la chambre du roi à Versailles. Propriétaire à Montreuil. Cf Causes célèbres de tous les temps.
Voir aussi sur Google Books : Hiérarchies sociales et ennoblissement : les commissaires des guerres de la maison du roi, 1691-1790 Par Samuel Gibiat Publié par Librairie Droz, 2006 759 pages.
Sur Mme née Marie Ursule Durant Demonville (°1/11/1727 Versailles, Notre-Dame - 28/6/1793 Versailles), Première femme de chambre de la maison de Madame Victoire de France, Femme de chambre de Mesdames Elisabeth et Henriette, puis femme de chambre (en 1762) et première femme de chambre (en 1766) de Madame Victoire de France, fille de René Sebastien Durant Demonville, Ecuyer (°1691- avant 1767), Huissier ordinaire de la chambre du Roi, à Versailles époux vers 1726 en secondes noces de Marie Ursule Thérèse Brière (°1/5/1704 - après juin 1767) et donc cousine germaine de l'épouse de Jean-François Pomiès : Marie Ursule Durand Demonville mariée à Paris par contrat du 20 avril 1755 avec Jean André Martin (°15/6/1725 église Saint-Pierre de Besançon - mort le 29/6/1762 Versailles, Notre-Dame), nommé commissaire des guerres le 20/3/1754, garde-magasin des vivres de l'armée du bas Rhin à Heidelberg (1762), fils de Jean Pierre André Martin procureur au Parlement de Besançon vers 1725, garde magasin des vivres de l'armée du bas Rhin à Heidelberg en 1762, et d'Anne Marie Thérèse Prêtre de Bruyère, son parrain étant André Accouyer, conseiller de la monnaie et sa marraine Jeanne Millot.
André Martin fut nommé écuyer du duc et de la duchesse de Chaulnes jusqu'en mars 1754, lettres de commission de commissaire à la Conduite et Police de la compagnie des chevau-légers du 27 mai 1754 succède à François Mauduit de Montisambert, démissionnaire le 8/2/1757, en charge de mars 1754 à février 1757, lettre de provision le 1/4/1757 à la nomination du maréchal de Lautrec, démissionnaire le 20/5/1758. Lettres de provision de commissaire ordinaire des guerres le 26/5/1760 succède à Jean François de Méry d'Arcy.
Commissaire ordinaire des guerres d'avril 1757 à sa mort.Employé en qualité de secrétaire du maréchal de Contades à l'armée du bas Rhin en 1759 puis comme commissaire des guerres à partir de mai 1760. Nommé au département de Soissons le 1er mai 1761. Mort en charge.
Sans postérité au bout de sept ans de mariage puis remariée le 2 octobre 1773, Versailles (Notre-Dame), 78, Yvelines, avec Louis Guillaume Le Monnier, premier médecin du roi en survivance, docteur régent de la faculté de Médecine de Paris, professeur de botanique au jardin royal, Académicien (°1717-1799), membre des académies des sciences de France, d'Angleterre et de Prusse.
Ils auraient eu avant leur mariage un fils Jean Louis Lemonnier (°circa 1752 - 24 mai 1829 Paris 75009), à l'âge de peut-être 77 ans, époux en 1783 mariage religieux en la paroisse Saint Eustache de Marie Victoire Drouot (°1765-1843) d'où Louis Augustin Lemonnier (°1793 - 4/3/1875 âgé de 82 ans Saint-Sever, Calvados), débuts aux Théâtre des Jeunes-Artistes à Paris, puis à Rouen puis à Bruxelles, engagé à l'Opéra-Comique en 1816 jusqu'en 1837, sociétaire de l'Opéra Comique en 1820 (ténor léger), en 1829 rôle de Lord Fingal des Deux Nuits de Bouilly, Scribe et Boieldieu, création en 1832 du Pré aux Clercs de Hérold. Il fut haute-contre en 1815 à Bruxelles.
Son mari, Louis-Augustin Lemonnier, avait commencé sa carrière dramatique Théâtre des jeunes élèves en 1805 à Rouen, au petit théâtre des Jeunes-Artistes, qui, avec tant d'autres, fut fermé en 1807. Lemonnier s'en alla bientôt à Rouen, puis à Bruxelles, où il joua l'emploi des Colins. ....il s'en alla vivre avec elle à Saint-Sever, où il lui survécut de cinq années ... où il était volontairement seul et isolé.
Il épouse en 1817 Thérèse Louise Antoinette Regnault-Bonscours (°24/8/1789 Brest - 5/4/1866 St-Sever, Calvados), cantatrice soprano, fille de Jacques Louis Regnault et de Geneviève Elisabeth Marchand, artiste lyrique de l'Opéra Comique, protégée de l'Impératrice Joséphine, débuts à Rouen à 16 ans, rôle de la Comtesse dans les Noces de Figaro en 1820, elle prit sa retraite en 1828.
D'où Alexandre Gabriel Lemonnier (°14/5/1818 Rouen - 16/7/1884 Paris), joaillier de Napoléon III et Eugénie époux à Paris le 25/8/1846 de Sophie Duchâtenet (°19/9/1822 Colmar - 18/8/1880 Paris, 9è) fille d' Eugène Marie Joseph Raygondo DUCHÂTENET (1785-1869), ancien avoué auprès du Tribunal de Première Instance de la Seine et de Antoinette Sophie JOMBERT (°10/2/1783 St-Germain-en-Laye, 78) d'où 3 enfants dont Marguerite Louise Lemonnier (°13/3/1848 Paris, 2è - 30/11/1904) épouse le 24 août 1871, Gometz le Chatel (91940), du célèbre éditeur Georges Charpentier (°22/12/1846 Paris - 15/11/1905 Paris) dont 4 enfants.

Dès 1776, le savant Lemonnier s'en trouve seul propriétaire (de la maison de Montreuil) pour la somme de 30 000 francs, en réalité fictive, l'acte notarial le portant au compte d'une compensation de quatre parties de rentes constituées par S.A au profit du sieur Le Monnier. Il s'agit de Marie-Louise de Rohan Soubise née en 1720, morte en 1803, veuve en 1745 de Charles de Lorraine comte de Marsan et nièce de la duchesse de Tallard, ancienne gouvernante des Enfants de France : L'excellente comtesse de Marsan, soeur de Charles de Rohan prince de Soubise, gouvernante des Enfants de France en 1754 (pour qui on fit bâtir en 1755 le pavillon Lemonnier à Versailles), cousine du cardinal de Rohan, tante de Mme la princesse de Rohan-Guéménée avait en outre reconnu à son ami qui venait d'épouser Marie Ursule Demonville première femme de chambre de Madame Victoire, un capital de 50 000 francs. Voir sur "Gallica" l'histoire complète des rapports entre Lemonnier et Mme de Marsan.
Marié le 2 octobre 1773, Versailles (Notre-Dame), 78, Yvelines.
En septembre de cette même année 1773, Louis Guillaume Lemonnier, premier médecin du Roi épousait Dame Marie Ursule Durand Demonville, première femme de chambre de Madame Victoire de France, de l'agrément et sous le bon plaisir de très haut et très puissant et très Excellent Prince Louis par la grâce de Dieu Roy de France et de Navarre ... et des princes et princesses, et aussi de l'agrément de très haute et très puissante princesse Marie Louise de Rohan Soubise, veuve de T.H etc, Charles de Lorraine, comte de Marsan. Les signatures du Roi, de ses trois filles, de ses trois petit-fils et de leurs épouses, et des deux princesses Mmes Clotilde et Elisabeth qui tous chérissaient leur médecin, se trouvent au bas du contrat, avec celle de Madame de Marsan.
Le Monnier avait cinquante-six ans et sa femme dix ans de moins, elle était veuve d'un commissaire des guerres et d'après Duchesne c'était une femme d'esprit. Lemonnier depuis son mariage logeait au grand commun dans l'appartement de sa femme; jusqu'à ce que la comtesse de Marsan lui achète la maison de Montreuil le 12 octobre 1776.
Veuf, il se remaria le 14/2/1798 à Versailles avec sa nièce Renée-Michelle Lemonnier (°1768-1820) et mourut à 82 ans sous la Révolution.
Renée-Michelle Lemonnier se remaria le 1/4/1807 avec Philippe Charles René Formont (émigré sous la Révolution, mort le 12/4/1816), dit le comte de Sermentot, qu'elle perdit aussi, ensuite en 1817 au vicomte Albert de Lonjon, qu'elle institua légataire universel de tous ses biens. Elle mourut âgée de 52 ans au n°4 de la rue des Condamines à Montreuil le 9 décembre 1820.
Louis Guillaume Lemonnier, professeur au Jardin des Plantes, associé de l'Institut, ci-devant membre de l'Académie des sciences, conseiller d'Etat honoraire et premier médecin du Roi naquit à Paris le 27 juin 1717, mort à Montreuil le 21 fructidor An VII soit le 7 septembre 1799, adjoint-botaniste le 3/7/1743, pensionnaire le 5/8/1758.
Son père Pierre Lemonnier (°28/6/1675 Saint-Sever, Calvados - 27/11/1757 Saint-Germain-en-Laye, Yvelines), professeur de physique au collège d'Harcourt et membre de l'Académie des sciences époux de Marie-Louise Gaillard (°1685 - avant 1757). Professeur de philosophie au collège d'Harcourt à Paris en 1725. Élu à l'Académie des sciences en 1725 : adjoint géomètre le 24 août 1725, associé vétéran le 4 février 1736. Oeuvres éditées en 1750 (cours de philosophie) et 1758 (cours de mathématiques, posthume). Propriétaire du Château de Launeuf à Saint Sever (Calvados).
Frère cadet de Pierre Charles Lemonnier ou Le Monnier (°23/11/1715 - 3 ou 20/4/1799), astronome, professeur au collège royal, associé de l'Académie en 1735, membre des Académies de Londres et Berlin époux de Marie-Anne de Cussy (°1731) dont une des trois filles la seconde Renée-Françoise-Adélaide Le Monnier (°1767-1833) épousa en 1792 le mathématicien Joseph Louis Lagrange (°1736-1813) qui était veuf depuis 1783 de sa cousine Vittoria Conti épousée en 1765 (sans postérité de ses deux mariages). L'aînée Renée-Louise Lemonnier épousa Jacques de Parfours, officier d'infanterie.
Adélaïde Le Monnier : Registres paroissiaux de Saint-Sever, Calvados, le huit juin 1767 a été par nous curé soussigné baptisée Renée-Françoise-Adélaïde Le Monnier née d'hier du légitime mariage de Messire Pierre Claude Charles Le Monnier et Renée Anne Michelle de Cussy, son épouse nommée par demoiselle Renée-Jacqueline-Françoise Mauger de la Persilière et messire Michel Philippe François de Cussy, archiprêtre et curé de Saint-Mère Eglise représentée par demoiselle Renée de Cussy et nous dit curé qui avons tenu pour eux ledit enfant sur les fonts baptismaux, ladite Mademoiselle Mauger et de Cussy de la paroisse de Moyon. Signé Renée de Cussy Le Souëf curé de Saint-Sever.
Elle épousa en secondes noces Jacques Louis César Hue, comte de Sully. Il décéda à St-Vigor le 3/11/1824, étant maire de la commune de Sully (Calvados). Elle décéda le mardi 12/2/1833 à 66 ans.
Sur sa tombe à Saint-Vigor-le-Grand près de Le Pont-Trubert (elle habitait le domaine de Sainte-Croix) : A LA MEMOIRE DE Mme LEMONNIER V* EN PREMIERE NOCE DE M* DE LA GRANGE SENATEUR ET EN SECONDE DE Mr LE COMTE HUE DE SULLY NEE LE 7 JUIN 1767.
Registres paroissiaux de Saint-Sever, Calvados : 1777, 16 juill., bapt. de Louise-Françoise-Michelle Le Monnier, fille de Guillaume Le Monnier. Marraine ... Il doit s'agir de Louis Guillaume Lemonnier, premier médecin du Roi.
Cf Recueil des éloges historiques lus dans les séances.

Date : 1761 septembre 07 Fonds : MC Cote : ET/LXXXIX/600
Nature : rente, constitution Numéro : 52817
Intervenant 1 Première partie
Nom:ROHAN SOUBISE DE Marie Louise
Profession :gouvernante des enfants de france
Domicile :Versailles, Chateau, 78
Relations :veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:LORRAINE DE Gaston Jean Baptiste Charles
Qualité, état civil:comte , Marsan
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:LEMONNIER Louis Guillaume
Profession :medecin du roi (premier), Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78

Sur les Rohan-Soubise, ce livre : La Princesse Charlotte de Rohan 1767/1841 et le Duc d'Enghien par Jacques de La Faye.
Voir aussi : Mémoires pour servir à l'histoire des événemens de la fin du dix-huitième de Jean François Georgel - 1820.
Voir : Marie-Antoinette et le procès du Collier d'après la procédure d'Emile Campardon.
C'est la Comtesse de Marsan qui fera nommer son cousin le cardinal de Rohan, Grand-Aumônier malgré la répugnance du Roi Louis XVI.

Les Denis; une famille bourgeoise de l'Agenais du XVIIe au XVIIIe siècle - Page 175 de H. de Bellecombe, H. Léonard de Bellecombe - 1894 - 210 pages.
Mlle Denis dut épouser à Bordeaux un cousin Pomiès. Les parents de ce Pomiès habitaient Léogane (Saint-Domingue).
En 1764, Pierre Pomiès et Mlle Michel, épouse Pomiès, envoient leur autorisation. Saillenfer ou Taillenfer de Fontenilles. Dans cette procuration, M. Pierre Pomiès est qualifié de capitaine de cavalerie, résidant à Nippe, près Léogane (port de Nippe à Saint-Domingue). Le futur avait pour marraine, la veuve d'un ...
Un peu avant de se fixer au Havre, M. Brossard épouse Mlle Henriette Pomiès.
Les parents d'Henriette Pomiès vivaient à Saint-Domingue. Le premier mari d'Henriette Pomiès M. Brossard gentilhomme de la comté de Bezon, pays d'Aunis (elle est devenue Mme Jean Jacques Denis). Sa soeur Mlle Pomiès Destouches avait épousé en 1738 M Van Laan, chapelain de l'ambassade de Hollande (protestants). Une autre soeur Pomiès, mariée à M. Belloc, résidait au Cap avec son père ...
On trouve aussi un Jean-Jacques Brossard de la Poupardière qui avait épousé Henriette Pomiès. ... Juge dans la concession de la Compagnie de Saint-Domingue, Directeur de ... Jeanne Brossard de la Poupardière fille de Jean-Jacques Brossard de la Poupardière. Ce sont des protestants. Mariage à Bordeaux le 9 septembre de Jean Laheguay avocat fils de Jacques et de Marguerite Henriette Nicole de Leferme de Clairac avec Jeanne Brossard de la Poupardière fille de Jean-Jacques Brossard de la Poupardière et d'Henriette Pomiès, habitants à La Petite Anse.
Aucun rapport avec nos Pomiès.

Bulletin de la Commission archéologique de Narbonne - Page 327 de Commission Archéologique de Narbonne - 1896.
A Narbonne on a Jean Pomiès, prêtre de 1729 à 1731, en 1739, de 1741 à 1746.

Bulletin - Page 76 de France Comité des travaux historiques et scientifiques. Section des sciences économiques et sociales, Congres des societes savantes de Paris et des departments, France. Comite des travaux historiques et scientifiques. Section des sciences economiques et sociales - 1895.
Armand Garrigues, laboureur, fils de Jean et de ... de Jean Pomies, chirurgien, qui fut assassine* en juillet 1675 h ...

Sur Gallica, on trouve une édition de la correspondance du prince Xavier de Saxe, comte de Lusace, ce qui m'a permis de rectifier une erreur, le projet de mariage entre un Mirabeau et une fille du prince en 1781/1782, Elisabeth de Saxe, avait été ourdi par Victor Maurice de Riquet (1727-1807), Comte de Caraman, Seigneur d'Albiac, de Roissy, du Canal du Midi, le ministre Vergennes s'y était opposé, confiant à Pomiès qu'il considérait que les Mirabeau-Caraman-Riquetti n'étaient pas d'une naissance telle qu'ils puissent prétendre à la main d'une cousine du Roi, qu'il fallait au moins un membre de la haute aristocratie comme le marquis puis duc de Lévis qui allait être fait pair de France et obtenir le tabouret (le fameux tabouret qui faisait les délices de Saint-Simon).
Victor Louis Charles de Riquet-Caraman (°1762-1839), le prétendant qui ne fut pas agréé par la Cour, fut fait duc en 1828 et pair de France sous la Restauration, ambassadeur à Berlin en 1814 puis à Vienne en 1816, en 1836 il participa à la malheureuse expédition de Constantine.

La correspondance de Martange (°1722-1806), aide de camp du prince et de Xavier de Saxe qu'on trouve aussi sur Gallica est très intéressante - Pomiès sert d'intermédiaire entre la Cour et les deux hommes au moment de la mort de la Dauphine dont il était le premier garçon - on le trouve orthographié indifféremment comme le petit Paulmier dans une lettre de février 1767 (page 394), Paumier ou Pomiès ou encore Pomiers et Pommier.
Mme de Chastenay (°1771-1855) dont les Mémoires sont reproduits sur Gallica a décrit lors de son passage impromptu en 1781 la petite cour allemande du Prince au magnifique château de Pont-sur-Seine (construit en 1630 par le surintendant Bouthillier de Chavigny, incendié et détruit le 14 mars 1814 sur ordre exprès du prince royal de Wurtemberg) où il s'était installé dès 1775 avant d'acheter un hôtel rue du Faubourg Saint-Honoré près de l'Elysée de Mme de Pompadour (hôtel détruit depuis lors) et auparavant la terre de Chaumot dans l'Yonne. Xavier de Saxe quittera la France en 1790, le général Martange mourra à Londres.

Cette page consacrée au village de Bonrepos-Riquet fait des deux familles, celle des marquis de Mirabeau et celle des comtes de Caraman, une seule et même lignée, comme on le croyait à cette époque. Ceci dit les preuves sont faibles ... pour ne pas dire factices !

Dans cette page consacrée à Mirepoix on parle abondamment de Jean-François Boyer (°1675-1755), évêque en titre de Mirepoix de 1730 à 1736 (le plus pauvre évêché de France, disait-on). Pourquoi m'intéresser à cet auguste raseur et ennemi-juré de Voltaire ? Parce qu'il est possible que ce soit lui qui ait amené Jean-Baptiste Pomiès à Versailles en tant que valet de chambre dès 1736. En effet les Mémoires du duc de Luynes et celles du maréchal-duc de Richelieu narrent la maladie de son valet Paumier auquel le Dauphin prend une part attentive car l'évêque était son précepteur. Ce qui signifierait que les Pomiès étaient originaires de Mirepoix, à 23kms à l'est de Pamiers avant qu'un de leurs fils ne s'y installe vers 1765 puis que la famille reparte à la Révolution à Foix. Le prénom de Jean-François Pomiès, né en 1738 serait donc un discret hommage rendu à l'évêque, nommé en 1743 premier aumônier de la Dauphine, la première épouse du Dauphin, cette faveur expliquerait que Jean-Baptiste Pomiès soit passé au service du Dauphin dès avant 1751 comme son contrat de mariage l'atteste.
Le seul défaut de mon raisonnement c'est que des brevets de 1738 et de 1740 conservés dans les archives familiales (je ne les ai pas sous les yeux), attestent que notre aïeul Jean Pomiès était déjà au service de Mesdames, filles de Louis XV ! Disons qu'il n'y a pas d'impossibilité majeure, il peut très bien avoir servi deux maîtres ...
Quoiqu'il en soit voici les Mémoires sur la cour de Louis XV 1735-1758 du duc de Luynes, page 253, septembre 1740, le Dauphin avait onze ans !
Cf aussi Mémoires du maréchal duc de Richelieu, pair de France page 91.
Le dauphin avoit déjà approfondi les intérêts de fa mère. Agé de onze ans, ce prince parut s'attacher aux personnes qui le servoient. Paumier, valet-de-chambre de l'ancien évêque de Mirepoix, étant tombé malade, le dauphin qui l'aimoit paru en être aussi inquiet que le prélat. L'un & l'autre s'occupoient de la maladie du valet, le dauphin proposa une partie de promenade de deux heures, & dit à son précepteur : vous êtes sì inquiet de l'état de Paumier, que j'ai cherché à vous faire passer deux heures de bon temps. A cette sensibilité du prince se joignit une vivacité & une pétulance singulière.

Sur les rapports entre Voltaire et M de Mirepoix : Chroniques de la Régence et du règne de Louis XV, page 270 où Voltaire dépité de sa cour impuissante à M de Mirepoix le traita de prestolet et se revancha sur les tétons de Mme de la Tournelle pour accéder à l'Académie !

Son éloge par l'Académie des Sciences.

Lettre de Voltaire à Frédéric II de Prusse :
Ce cuistre de Boyer ... ce vilain Mirepoix, est aussi dur, aussi fanatique, aussi impérieux que le cardinal de Fleury était doux, accomodant et poli. O qu'il fera regretter ce bon homme.
Non, non, pédant de Mirepoix
Prêtre avare, esprit fanatique
Qui prétends nous donner des lois, etc.

Bien entendu Frédéric s'empressa de faire parvenir la lettre de Voltaire à Mirepoix afin de le brouiller avec la Cour de France !

Mirepoix se plaignait à Louis XV que Voltaire se moquait de lui dans toutes les cours d'Europe en le faisant passer pour un sot, le Roi qui ne manquait pas d'esprit d'à-propos lui répondit que c'était une chose convenue, qu'il ne fallait pas y prendre garde ! En fait Voltaire comme on le sait aujourd'hui travaillait pour le Secret du Roi, son cabinet noir des affaires étrangères.

Victoires, conquêtes, désastres, revers et guerres civiles des Français de 1792 à 1815 par une société de militaires et de gens de lettres , publié en 1822 par C.T Beauvais de Préau, tome 26, en page 143, nous donne quelques précisions : Pommier, capitaine de vaisseau, commandait la corvette La Mutine, appartenant au général Bouvet, lors de l'expédition d'Irlande en 1796 (Tome 7).
L'expédition d'Irlande ordonnée par le Directoire partit de Brest le 15/12/1796 (25 Frimaire), avant-garde aux ordres du général de division Lemoine, un corps de bataille aux ordres du général de division Grouchy, une réserve aux ordres du général de brigade Harty, le général en chef Hoche, avait pour chef d'état-major le général de brigade Chérin (13400 hommes + 2000 hommes de la division navale de Richery). Flotte commandée par l'amiral Morard de Galles, 43 voiles.
Ce livre Le général de Grouchy et l'Irlande en 1796 de Alphonse Frédéric Emmanuel Grouchy - 1866 écrit par un descendant de Grouchy donne l'état précis de la flotte et ne mentionne pas "La Mutine", juste "Le Mutin", vaisseau de ligne de 74 canons (capitaine Keringal), et pour cause puisque l'on sait que "La Mutine" avait été volée par les anglais à Santa Cruz de Ténériffe ! Et quant à Pomiès, il était resté sur l'île avec ses marins. Ceci dit le rapport du général Lemoine du 15/1/1797, signale avoir croisé le 10 Nivôse la corvette La Mutine ! Etait-ce une autre corvette ainsi renommée ? Ou une mauvaise lecture du rapport ? C'est ce que je pense, on a confondu le vaisseau de ligne Le Mutin et la corvette La Mutine.
Victoires, conquêtes, désastres, revers et guerres en page 200, on relate : Ce fut le 4 mars 1796 (14 ventôse An IV) que la petite escadre du contre-amiral Sercey fit voile de France. La division eut du gros temps dans le golfe de Gascogne, et les bâtiments se tenaient difficilement ralliés. Le 8 mars 1796, La Mutine démâte, dans un grain, d'un de ses mats de hune, le général rend par signal le capitaine libre de sa manoeuvre, et continue sa route avec les trois frégates.
Histoire maritime de France contenant l'histoire des provinces et villes maritimes de Léon Guérin, tome 6, 1851 précise bien en page 192 que La Mutine fut démâtée et ensuite prise par les anglais à Ténériffe.

Le Moniteur donne en page 339 le rapport de du 26 thermidor (13/8/1798) de l'ex-représentant Drouet : Je me suis embarqué à Brest le 18 Floréal An V (7 mai 1797) sous le nom de Martiney, me disant Suisse d'origine, à bord de la corvette La Mutine, expédiée par le gouvernement pour Batavia. Nous étions déjà à hauteur des îles Canaries, lorsque les anglais s'emparèrent de la corvette qui était mouillée devant la rade de Sainte-Croix de Ténériffe en Afrique. Le 9 Prairial suivant (28/5/1797), les Anglais m'ont tout pris, pendant que j'étais aller visiter le fameux pic de Ténériffe, et m'ont laissé sans ressources sur les rochers au milieu d'une nation dont je n'entendais pas le langage, il m'eut été impossible de me procurer mon existence. Le citoyen Clerget, consul de France aux îles Canaries, par un mouvement de générosité naturel à tout bon Français me procura les moyens de repasser en Europe ; je débarquai à Amsterdam le 1er vendémiaire An 6 (22/9/1797), je vins trouver le citoyen Treilhard, commissaire plénipotentiaire à Lille, qui me fournit des secours pour retourner au sein de ma famille.
Le pauvre homme qui se croyait en vacances et faisait des excursions en montagne ! Il s'agit de l'imbécile maître de poste de Sainte-Menehould Jean-Baptiste Drouet (°1763-1824) dont le jour de gloire fut d'avoir reconnu Louis XVI à Varennes ! Il passa la fin de sa honteuse vie caché sous un faux nom à Mâcon.

La Mutine corvette de douze canons de douze fut lancée le 7 janvier 1794.

La corvette "La Mutine" entre le 13 avril 1794 et le 14 juillet 1794 fit une croisière dans la mer du Nord avec à son bord Louis-Stanislas Mallet (°7/2/1770 Le Havre - 7/4/1833 Lorient) comme enseigne de vaisseau. Je ne sais qui commandait la corvette à ce moment, était-ce déjà Pomiès ? Louis Mallet fut par la suite nommé contre-amiral, préfet de Lorient, grand-officier de la L.H, chevalier de Saint-Louis.

La Mutine partit de Rochefort le 4 mars 1796 (14 ventôse An IV), et relâcha le 25 à Sainte-Croix de Ténériffe
C'est Sir William-Hall Gage (°1777-1864), Lord-Amiral de la Flotte par la suite qui étant à bord de La Minerve s'empara de la corvette La Mutine le 29 mai 1796.

Recueil des actes du Comité de salut public: avec la correspondance ... de France Convention nationale. Comité de salut public, Faculté des lettres de Paris Institut d'histoire de la Révolution française - 1900 Page 763
Nous vous transmettons, citoyens collègues, copie du rapport que vient de nous faire le capitaine de la corvette la Mutine, entrée hier avec une prise...

Un homme du peuple sous la Révolution - Page 167 de Raymond Manevy, Roger Vailland - 1947 - 186 pages.
Elle s'éloigna majestueusement, entraînant dans son sillage « La Mutine ». Quand Drouet fut revenu au rivage, les deux bâtiments étaient hors de vue. ...

The naval gazetteer, biographer, and chronologist; containing a history of ... - Page 413 de John William Norie - 1827
1797 : LA MUTINE (corvette), 14 : boarded and cut out of the bay of Santa Cruz, Teneriffe, May 29, by the boats of the Lively, 36, B. Hallowell, and Minerve, 42, G. Cockburn, commanded by Lieutenant T.M. Hardy of La Minerve, under a heavy fire from every part of the bay.

History of Our Own Times - Page 400 de Thomas Carlyle - 1845.
1797 : Affaires of Great Britain... against the island of Teneriffe. On the 28th of May, the English frigate Minerve had taken, in the road of Santa Cruz, the French corvette, la Mutine, bound for the Isle of France, with part of the crew : the rest, including the notorious Drouet, happened to be on shore...

La corvette La Mutine fut vendu par les anglais en 1807 (en service dans la Marine anglaise depuis le 12 juin 1797). Elle était équipée alors de 121 hommes et 18 canons.

Batailles navales de la France de O. Troude - 1868 Page 69.
La Mutine partit de Brest, le 7 mai, et relâcha le 25 à Sainte-Croix de Ténériffe pour ... La Mutine arriva sur ces entrefaites. Le 28, pendant la nuit, ...
Le Directoire vint au secours de son allié et la corvette de 14 - la Mutine, capitaine Pomiès, récemment arrivée du Ferrol, fut chargée de porter cet agent à ...
Mais, poussée par la brise de terre, la Mutine fut bientôt hors de position de recevoir aucun secours : elle fut enlevée. Le capitaine Pomiès était à terre pendant qu'on emmenait ainsi la corvette qu'il commandait ; il y était avec l'agent hollandais, plusieurs officiers et une ...

Il s'agit en fait de Drouet, représentant du peuple se disant sous le nom de Martinay secrétaire d'un envoyé extraordinaire de la Hollande à Batavia.

Pomiès suite à ses avaries dans le golfe de Gascogne avait dû débarquer ses canons à La Corogne : "Dix-neuf canons de fer, provenant de la frégate la Mutine, sont depuis onze ans sur le rivage de la Corogne". Ce qui explique qu'il n'aurait pas pu se défendre de toutes les manières contre l'attaque de La Minerve (vérifications faites, je suppose qu'il s'agit d'une frégate La Mutine d'une autre époque probablement du début XVIIIème siècle).

Claude Fauchet (°1744-1793) fut précepteur des enfants du marquis de Choiseul (frère du ministre Etienne-François), grand-vicaire de Bourges, puis prédicateur du Roi, et abbé de Saint-Roch de Paris (il fut interdit par l'archevêque) dont le vicaire à Bayeux était Sébastien-François-Xavier Pomiès, le fils aîné de Jean-François Pomiès. Sous la Révolution, il adhéra à toutes les folies du temps et fut nommé évêque constitutionnel du Calvados à Bayeux (sacré à Paris le 1/5/1791), il emmena avec lui comme vicaire épiscopal son fidèle Pomiès qui pour complaire à la fureur républicaine simula un mariage ! Cette Histoire de la Révolution Française de Louis Blanc dans un chapitre second intitulé "L'Evangile devant la Révolution" nous le montre dans toute la candeur de son délire obsidional, proclamant dans un discours enflammé que "Jésus-Christ n'est que la divinité concitoyenne du genre humain" ! Il finira guillotiné comme on pouvait s'y attendre, la fièvre citoyenne menant tout droit à la fraternité de la veuve sanglante. Pomiès plus prudent survivra à tout cela jusqu'à la Restauration.

Petit supplément du dimanche, je vous transcris le registre des sépultures de Notre-Dame de Versailles :
L'an mil sept cent cinquante cinq le vingtunième jour du mois d'aoust Monseigneur Jean François Boyer ancien évêque de Mirepoix abbé commendataire de l'abbaïe royale de St Pierre de Corbie comte du dit Corbie et ci devant précepteur de Monseigneur le Dauphin et premier aumônier de feue Madame la Dauphine décédé d'hier âgé de quatre vingt ans et quelques mois a été inhumé par nous curé soussigné dans le sanctuaire de l'ancienne église de cette paroisse en présence du Révérend Père Pierre Boyer son frère religieux Théatin ci devant supérieur de la maison de Paris, de Messire Jean Couturier Docteur de Sorbonne, supérieur général du Séminaire de St Sulpice et abbé commendataire de l'abbaïe de Chaume, de Messire Odet Joseph de Giry de St Cyre, conseiller d'Etat et aumônier ordinaire de Madame la Dauphine, de Messire René Auguste de Marboeuf, conseiller d'Etat et aumônier ordinaire de la Reine et de Messire Pierre Donadieu, prêtre, ancien chappelain ordinaire de Madame la Dauphine et aumônier du seigneur deffunct lesquels ont signé avec nous.
Suivent les signatures : Couturier Père Boyer Théatin Giry de St Cyr Marbeuf Donnadieu Rancé curé

Jean Couturier, né à Châteauroux le 1er octobre 1688, supérieur général de Saint-Sulpice en octobre 1731, mort le 30 mars 1770 dans son séminaire à Issy (il interdit toute pompe à son enterrement). Jean Couturier, docteur de Sorbonne et abbé de Saint-Pierre de Chaume, fut le sixième supérieur de St-Sulpice; il étoit né à Châteauroux en 1688, entra clerc au petit séminaire en 1708, il gagna la confiance du cardinal de Fleury. On l'appelait quelquefois Monsieur de Lisieux.
René-Auguste de Marbeuf, abbé de Ribemont (Laon), en 1741, abbé de Saint-Germer-de-Fleix, fils de messire Charles-François-Claude de Marbeuf, seigneur du Gué, de Servon, président au parlement de Bretagne.
René-Auguste de Marbeuf, aumônier ordinaire de la reine Marie Leszczynska en 1749, auparavant d'abord chargé en sous-ordre de l'éducation du Dauphin puis lecteur du Dauphin, conseiller d'État le 20/8/1754. Frère de Louis-Charles-René, comte de Marbeuf (1712-1786). C'est le futur commandant de l'expédition de Corse en 1768.
Cette famille s'est éteinte dans la personne de M. l'abbé Pierre Donnadieu, vicaire-général de l'évêché d'Alès (Alais), chapelain ordinaire de Mme la dauphine, sous-précepteur du dauphin (secrétaire de l'éducation du Dauphin), prieur et seigneur de Tournac (Tornac), abbé de Saint-Oyan du Moutier.
Odet Joseph de Vaux de Giry, Abbé de Saint-Cyr, né à Bagnols en 1694, docteur en théologie, sous-précepteur du Dauphin le 31 décembre 1735 (il lui expliqua qu'il ne fallait pas trop s'attacher à la littérature, qu'il y avait des choses plus utiles à un roi), abbé de la Clarté-Dieu en 1733, de Saint-Martin de Rouen en 1741, de celle de Troarn en 1749, mourut le 14/1761. D'Alembert le tourna un peu en ridicule dans ses éloges des Académiciens - qu'il était depuis 1742.

Tous ces témoins de la mort de Mirepoix sont les hommes du cardinal de Fleury, qui finiront par être vaincus par le parti des philosophes, celui de Voltaire, Diderot et d'Alembert. Le rapport de forces basculera après la mort du cardinal en 1743 et avec l'élection de Voltaire en 1746 à l'Académie.
On se souvient de l'apostrophe de l'abbé de Bernis au cardinal de Fleury qui excédé par ses demandes à l'issue d'une entrevue lui dit que de son vivant, il n'obtiendrait de lui aucun bénéfice et qui lui répondit en le saluant "Eminence, je saurai attendre !", mot qui fit les délices de la Cour et que même le vieux cardinal répétait avec le sourire tellement cet adieu l'avait soufflé !
Cette scène célèbre eut lieu en juillet 1741 au séminaire d'Issy en présence de Mirepoix et Couturier.

Un acte curieux qu'on trouve aux ANF :
Date : 1761 avril 06 Fonds : MC Cote : ET/LVII/445 Nature : quittance Numéro : 41098 Objet : legs aux pauvres honteux : 16000 livres
Intervenant 1 Première partie Nom : COUSTURIER Jean Profession : superieur, Paris, Seminaire Saint-Sulpice Domicile : Paris, Paroisse Saint-Sulpice, 75 Relations : exécuteur testamentaire de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte Nom : EVEQUE Profession : precepteur du dauphin Domicile : Mirepoix, 09
Intervenant 3 Deuxième partie Nom : MENY Edme Louis Qualité, état civil : ecuyer Profession : economaitre du clerge Domicile : Paris, Paroisse Saint-Eustache, 75
Intervenant 4 Deuxième partie Nom : MARCHAL Louis Pierre Sebastien Profession : economaitre du clerge Domicile : Paris, Paroisse Saint-Eustache, 75

Il s'agit évidemment d'un legs de Jean-François Boyer aux pauvres "honteux" de Paris.

Un autre :
Date : 1761 septembre 10 Fonds : MC Cote : ET/LXXIII/841 Nature : quittance Numéro : 39092 Objet : legs
Intervenant 1 Première partie Nom : REYNAUD Antoine Francois Profession : religieux benedictin+prieur, Corbie, Abbaye, 80 Domicile : Corbie, Abbaye, 80
Intervenant 2 Deuxième partie Nom : MARCHAL DE SAINEY Louis Pierre Sebastien Qualité, état civil : ecuyer Profession : economaitre du clerge Relations : exécuteur testamentaire de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte Nom : BOYER Profession : eveque, Mirepoix, 09

Aux ANF (à priori pas de rapport avec les Pomiès) :
Date : 1751 mars 11 Fonds : MC Cote : ET/XXVII/257
Nature : bail Numéro : 7726
Objet : boutique, appartement Lieu : Paris : Rue Saint Andre Des Arts
Intervenant 1 Première partie
Nom : PAULMIER Pierre Joseph
Profession : officier garde de la connétablie de france
Intervenant 2 Première partie
Nom : DANJOU Marie Marguerite
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : BAUQUESNE Pierre
Profession : perruquier
Domicile : Paris

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1751 février 10 Fonds : MC Cote : ET/XC/367
Nature : constitution Numéro : 1237
Intervenant 1 Première partie
Nom : MANSON Pierre
Qualité, état civil : bourgeois de paris
Profession : marchand orfevre joaillier
Domicile : Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom : MOREAU Marie Madeleine
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : PAULMIER Marie Madeleine
Relations : veuve de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom : POLLIART Nicolas
Profession : officier de la duchesse d'Orleans
Domicile : Paris

Marie Ursule Durand Demonville (°1/11/1727 Versailles - 28/6/1793 Versailles), fut la marraine d'un des fils de Jean-François Pomiès en tant que cousine germaine de son épouse Adélaïde Brière, elle était femme de chambre de Mesdames Elisabeth et Henriette de France, puis femme de chambre (en 1762) et première femme de chambre (en 1766) de Madame Victoire de France. Sous les auspices de la comtesse de Marsan, elle épousa en 1773 le savant Louis Guillaume Lemonnier (°1717-1799), premier médecin du Roi qui quelques mois avant sa mort se remaria avec sa nièce Renée-Michelle Lemonnier (°1772). Celle-ci avait une soeur cadette Renée-Françoise-Adélaide Le Monnier, jeune fille de vingt ans qui épousa en 1792 le mathématicien Joseph-Louis Lagrange, veuf de 56 ans, inconsolable de sa cousine Vittoria Conti morte en 1783 (sans postérité de ses deux mariages).
Il semble que Louis Guillaume Lemonnier et sa nièce aient eu une fille Louise Adèle Lemonnier (°1795-1870).
Il semble qu'Ursule Demonville et Louis Guillaume Lemonnier avaient eu un fils hors mariage en 1752 Jean Louis Lemonnier, commissaire-priseur - j'attends une preuve certaine pour croire à cette paternité supposée - qui lui-même eut un fils Louis Augustin Lemonnier (°1792-1874), sociétaire de l'Opéra Comique favori puis époux de Thérèse Louise Antoinette Regnault-Bonscours (°1787-1866), artiste lyrique de l'Opéra Comique, protégée de l'Impératrice Joséphine. Mlle Regnault était la maîtresse et la principale interprète du musicien Boieldieu (°1775-1834) avait qui elle eut un fils naturel Adrien Louis Victor Boieldieu (°1815-1883), compositeur de musique comme son père. De son mari Lemonnier, elle eut un fils légitime Alexandre Gabriel Lemonnier (°1808-1884), joaillier de Napoléon III et d'Eugénie et une petite fille Marguerite-Louise Lemonnier (°1848-1904) épouse du célèbre éditeur Georges Charpentier (°1846-1905). Elle nous est bien connue par les nombreux portraits que les impressionnistes notamment Renoir ont laissé d'elle. Comme vous le voyez tout ceci est fort compliqué ...

Cette page nous donne d'amusantes précisions Petite biographie dramatique.
LEMONIER, Feydeau, rue Saint-Anne, n. 57. Mlle Regnault se chargea de l'éducation dramatique de Lemonier, il y a dix ans environ ; sous un tel maître les progrès du jeune élève ne pouvaient être douteux, aussi l'épousa-t-elle après. Nous ignorons tout ce que Mlle Regnault montra à Lemonier ; ce ne fut pas sans doute à chanter toujours juste.
LEMONIER (Mme), Feydeau, rue Saint-Anne, n. 57. Elle se ressent de l'éducation qu'elle a donnée à son mari. Il semble que cette artiste accouche tous les trois mois régulièrement. Cette étonnante fécondité doit nécessairement influer sur ses moyens, aussi...
MASSON, Porte-Saint-Martin, faubourg Saint-Denis, n. 73. Soyez plutôt maçon, si c'est votre talent.
Acteur froid et maniéré qui a long-temps brillé dans la petite troupe de madame Bouzigue, soeur de madame Lemonnier, aujourd'hui directrice du théâtre de Nantes.

La vie des artistes est agitée ...
Sur François-Adrien Boieldieu auteur de "La Dame Blanche" : le soprano Jenny Philis (1780 - morte vers 1850) était devenue sa maîtresse dès 1803, cette cantatrice avait suivi le compositeur en Russie en 1803 et devint sa femme après 25 années de concubinage et d'infidélités mais Boïldieu ne l'épousa que le 23/1/1827 à Jarcy (Seine-et-Marne, Jeanne ou Jeannette Philis avait épousé en premières noces en 1801 Bertin-Canivet, jeune acteur doué d'un physique agréable et d'un grand fond d'intelligence), à la mort de sa première femme, la danseuse Clotilde Mafleurai épousée en 1802. Les témoins du second mariage furent les musiciens Catel et Chérubini.

16/2/1763 Registre des Baptêmes de Saint-Louis de Versailles, année 1763 :

L'an mil sept cent soixante trois le dix neuf février Louise Pierrette née le seize de ce mois, fille légitime de Jean Pomiès huissier de la chambre de Madame et de Marguerite Adélaïde Brière, femme de chambre de Madame, a été baptisée par nous soussigné curé de cette paroisse le parrain très haut très puissant et très excellent Prince Monseigneur le Dauphin représenté par très haut très puissant seigneur Louis Alexandre Céleste Daumont duc de Villequier premier gentilhomme de la Chambre du Roy Brigadier des Armées de Sa Majesté Maître de camp du régiment Royal Pologne et la marraine très haute très puissante et très excellente princesse Madame la Dauphine représentée par très haute et très puissante Dame Louise Diane Françoise de Clermont Duchesse de Brancas dame d'honneur de Madame la Dauphine, qui ont signé avec nous ainsi que le père de l'enfant. Suivent les signatures : D'Aumont Duc de Villequier Clermont duchesse de Brancas De Pomiès .... Curé.

Les témoins :
Louis-Alexandre-Céleste d'Aumont (°11/4/1736 Paris - 26/8/1814 Château de Villequier-Aumont, Aisne), duc de Villequier par brevet de janvier 1759, pair de France, mestre de camp de cavalerie, élu député aux Etats-Généraux en 1789, époux de Félicité Louise Letellier de Montmirail dont son fils Louis-Marie-Céleste d'Aumont de Rochebaron (7 sept. 1762 - 12 juillet 1831), duc de Piennes, dont le précepteur fut l'abbé Maydieu. Dmt Paroisse Saint-Sulpice à Paris.
Il fut duc d'Aumont à la mort de son frère aîné Louis Marie Guy (°1732-1799) duc de Mazarin en 1747 et duc d'Aumont en 1782, un des preneurs de la Bastille.
Fit la guerre de Sept ans et la guerre d'Amérique, lieutenant général, gouverneur du Boulonnais, lieutenant général, député aux états généraux 1789, membre de la commission des rapports, se démit en décembre 1789, dénoncé comme ayant facilité la fuite à Varennes, émigra aux Pays-Bas puis à Munster, agent secret des frères du roi, rentra en France en 1814 mais refusa la pairie et tout emploi.
Il épouse le 25 janvier 1759 Félicité Louise Le Tellier dite Mademoiselle de Montmirail, née le 25/9/1736, morte en 1768, fille de François César Michel Le Tellier, marquis de Courtenvaux, comte de Tonnerre etc, capitaine-colonel des Cent Suisses de la garde ordinaire du Roi et de Louise Antoine de Gontaut-Biron. D'où un fils unique comme indiqué.
Remarié à Paris par l'archevêque de Narbonne en l'église de La Madeleine le 19/8/1771 avec Antoinette-Marguerite-Henriette Mazade de Saint-Brisson (°26/2/1756 - morte en 1822, elle se remaria avec François-Alexis de Gourgue 1748-1818). La duchesse appartenait à la branche richissime des Mazade originaires du Languedoc. De concert avec son beau-père, le duc d'Aumont acheta cette terre au prix de ... M. Guillaume de Mazade (°1713-1777) continua à servir à son gendre et à sa fille les 50000 livres. D'où postérité 4 filles dont 3 vivantes à la Révolution, Aglaé, Constance et Victorine d'Aumont-Villequier.
Aumont (Louis-Alexandre-Céleste d'), duc de Villequier, premier gentilhomme de la chambre du Roi, gouverneur de Boulogne et du pays Boulonnais le 2/2/1777.
Louise Diane Françoise de Clermont-Gallerande, marquise de Saint-Aignan puis duchesse de Brancas (°1711- août 1784), veuve en dernières noces de très haut et très puissant seigneur Louis de Brancas, duc de Villars, pair de France. Elle était belle-soeur du marquis de Beauvau.
Elle était la fille unique de Pierre Gaspard de Clermont-Gallerande (1682-1756), dit comte de Clermont d'Amboise puis Marquis de Gallerande en 1719. Sa carrière militaire commence en 1697 en tant que mousquetaire pour finir lieutenant général en 1738. Il était nommé chevalier des ordres en 1724. A la cour, il fut successivement capitaine des gardes du duc de Berry en 1711 puis du Régent en 1719, et enfin premier écuyer de Mgr le duc d'Orléans de 1724 à 1742. Sa mère est Gabrielle Françoise d’O, marquise de Clermont-Gallerande, successivement dame de la duchesse d'Orléans (1719) puis sa dame d'atour (1727) et enfin dame d'atours de Mesdames cadettes de 1750 à 1765.
Louise Diane fut d’abord mariée à Georges-Jacques de Beauvillier, marquis de Saint Aignan, colonel du régiment d’Auvergne et brigadier des armées du Roi. Veuve, elle fut remariée le 24 février 1738 à Louis de Brancas, troisième duc de Villars, né le 14/2/1663 et décédé le 24 janvier 1739 à l'Oratoire. Il n’y eut pas d’enfants de ses deux mariages. Louis de Brancas, qui était cousin de son premier époux, avait été tenu sur les fonds baptismaux le 1/3/1663 par Louis XIV et Anne Marie Louise d’Orléans, duchesse de Montpensier. Il avait également fait un premier mariage, avec sa cousine germaine Marie de Brancas (1651 - 17/8/1731 au palais-Royal), dame d’honneur de la duchesse d’Orléans (la célèbre Palatine) dont il avait eu :
- Louis Antoine, Duc de Brancas (1682-1760) marié en 1709, avec Marie Angélique Fremyn de Moras (1676-1763), dame d’honneur de la Dauphine.
- Marie Joseph de Brancas (1687-?), maréchal des camps et armées du Roi.
Louis de Brancas fut nommé en 1684 colonel du régiment de Luxembourg-Infanterie.
Louis de Brancas était un ami proche du Régent. En décembre 1709, il se démit de son duché-pairie en faveur de son fils aîné et se retira en l'abbaye du Bec près de Rouen. En octobre 1731, il s’installe dans la maison de l’institution des PP. de l’Oratoire à Paris où il décédera le 24 janvier 1739, moins d’un an après son remariage qui scandalisa la cour.
Louise Diane Françoise de Clermont-Gallerande, devenue duchesse douairière de Villars-Brancas cumula les charges à la cour où elle fut présentée en 1745. Elle fut nommée dame pour accompagner Mesdames en 1747, avant de devenir en 1750 dame d’honneur de la Dauphine en survivance de sa belle-fille, Marie Angélique Fremyn de Moras, duchesse de Brancas, charge qu’elle exercera effectivement de 1766 à 1767. Enfin de 1770 à 1772, elle sera dame d’honneur de la comtesse de Provence. Les mémoires du temps indiquent que la duchesse de Brancas-Villars a fait partie de l'entourage proche de Madame de Pompadour. Ce qui favorisa certainement sa nomination à certaines charges à la cour.
Ainsi Dufort de Cheverny précise :
« [La dauphine] était accompagnée de plusieurs dames, entre autres de la duchesse de Brancas, surnommée à cause de sa taille « la grande » ; le roi … la connaissait particulièrement parce qu’elle allait souvent chez la marquise [de Pompadour]… »
Le 27 février 1747 à Versailles, dans le Théâtre des Petits Cabinets, elle chante dans « les amours déguisées », ballet lyrique aux cotés du duc d'Ayen et de la marquise de Pompadour, Le ballet est dansé par le marquis de Clermont-d'Amboise (un cousin), le marquis de Courtenvaux, M. de Luxembourg, et le duc de Villeroi, dans une chorégraphie du marquis de Clermont-d'Amboise. Dufort indique à propos des bals des petits appartements :
« Ces bals commençaient à minuit ; le roi y venait dans la loge du milieu où étaient Mme de Pompadour, Mme de Brancas et Mme d’Esparbés, le duc de Choiseul, son beau-frère le duc de Gontaut, et le prince de Beauvau comme capitaine des gardes ; Mme de Pompadour était sur un fauteuil à droite, les deux dames l’une derrière l’autre du côté opposé, et le roi se mit au milieu, les trois autres derrière. »
Cependant la réputation de sa famille ne semble pas avoir été très bonne. Selon les mémoires de Madame de Créquy :
« Comme cette cour du Palais-Royal et comme cette familiarité de la maison d'Orléans étaient pourtant composées d'étranges personnes ! D'abord, on y trouvait toujours des Clermont-Gallerande, et c'était, depuis cinq à six générations, une succession de personnages à renfermer dans les Petite-Maisons* ! » (*soit des asiles de fous, soit des maisons pour malades vénériens) Mémoire de Madame de Créquy, Troisième Tome, Chapitre VI.
Elle n’eut plus de fonction ni d’appartement à la cour après 1772. Elle est alors âgé de 61 ans. Elle décèdera en août 1784.
Selon les Mémoires de Saint-Simon le duc de Brancas étoit un homme pétillant d'esprit, mais de cet esprit de saillie, de plaisanterie, de légèreté et de bons mots, sans la moindre solidité, sans aucun sens, sans aucune conduite, qui se jeta dans la crapule et les plus infâmes débauches, où il se ruina dans une continuelle et profonde obscurité.

Les Mémoires du duc de Saint-Simon nous donnent un bon exemple de l'esprit délié et perfide du duc de Brancas - un des roués de la compagnie du Régent - en page 232 - il dit un jour du babil doctrinal de Canillac, en sa présence et devant le Régent, qu'il avait une perte de morale continuelle, comme les femmes ont quelquefois des pertes de sang, et la compagnie à rire et le duc d'Orléans aussi. Canillac en colère lui reproche la futilité de son esprit et son incapacité d'affaires et de secret, et qu'en un mot qu'il n'était qu'une caillette. Cela est vrai, répondit Brancas en riant, mais la différence qu'il y a entre moi et toi, c'est qu'au moins je suis une caillette gaie et que tu es une caillette triste ; j'en fais juge la compagnie. Voilà M le duc d'Orléans et tout ce qui était avec lui aux éclats, et Canillac dans une fureur qui lui sortit par les yeux et qui lui mastiqua la bouche.

Mémoires historiques et politiques du règne de Louis XVI par Soulavie, pages 308 à 310 et 320, mention de Pomiez homme de confiance de la Dauphine depuis lors secrétaire des commandements du comte de Lusace.

Même texte repris : Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette en pages 331 à 333, mention de Pomiez homme de confiance de la Dauphine depuis lors secrétaire du comte de Lusace.

Ce texte est repris dans x volumes différents, inutile de les citer tous. Il montre en tous cas à quel point Jean-François Pomiès jouissait de la confiance de la Dauphine étant son oreille dans le palais et celui à qui elle donnait ce qu'elle avait de plus précieux, les papiers de son époux à charge pour lui et l'abbé Collet d'en faire des extraits dont elle pourrait se servir pour l'éducation et l'édification de ses enfants.

La charge de valet de chambre du Roi, de la Reine, du Dauphin ou de la Dauphine était anoblissante, ils prenaient donc justement le titre d'écuyer et étaient déchargés des impôts roturiers comme la taille. C'est donc à bon droit que les Pomiès rajoutaient écuyer à la suite de leur nom. Ils servaient l'épée au côté.
Tant et si bien que Pallas un des huissiers de la chambre du conseil du Roi Louis XVI - et un des témoins de l'inhumation de Geneviève Perrin première femme de chambre de la Reine en 1787 (voir plus haut) - fut tué en compagnie de Le Tellier et de Marchais aux Tuileries le 10 août 1792 en défendant son maître quoiqu'il avait dépassé la soixantaine alors. Son gendre Aubert de Rassay, maréchal de camp sera guillotiné à 61 ans le 5 décembre 1793. L'autre témoin de la mort de Geneviève Perrin, Bibaut de Misery, baron de Biaches et porte-manteau du Roi et son épouse Louise Betault de Chemault première femme de chambre et favorite de Marie-Antoinette s'étaient fait construire un splendide château dans la Somme que visita la Reine (et qui sera vendu et détruit par les révolutionnaires). Comme on le voit ces fonctions subalternes pouvaient conduire à de grandes fortunes et même à de grands dangers dans les temps troubles.

L'État de la France, où l'on voit tous les princes en 1736, nous donne la maison du Roi et celle de la Reine au complet, le nom de Jean-Baptiste Pomiès n'y apparaît pas, j'en déduis qu'à ce moment précis, il était encore au service de Jean-François Boyer, évêque de Mirepoix, précepteur du Dauphin, il ne passera que par la suite au service du Dauphin et des autres membres de la famille royale.

Sur Gallica, "Etat de la Marine", pour les années 1787, 1789, 1790, deux tomes : en page 54 (72) et page 110 (129) et 59 (397) et 115 (453) :
Nommé comme Sous-Lieutenant de Vaisseau au 26 août 1787 : Pomyès de Bertrandy. Département ou Port d'attache dont il est : Brest. Deuxième Division. Numéro d'escadre : 5.
Capitaine de vaisseau en chef : Vicomte de Vintimille, capitaines de vaisseau en second Chevalier de Launay Tromelin et d'Hesmivy de Moissac, Majors : Le Vasseur de Villeblanche, De Castillon, De Lusignan, De Galifet.
Lieutenants : Du Bouexic de Guichen, Hue de l'Erondel, de Luzeau, Magon, Du Quesne de Monbrun (Lonbrun), De Jouesme d'Esgrigny, Chevalier d'Hardivilliers, Comte de Pierre, Du Grez, Lustrac, Bouvet, Baron d'Heiss, De France, Moucheron, La Cour, Vallesseur de Gatigny (Le Vaillant de Glatigny), Picot de la Mothe, Chevalier de Menou, Roger chevalier de Vavincourt.
Sous-lieutenants : Morsoace, Chevalier de l'Archantel, Salembrier, La Bassierre, Goyon de Vaucouleurs, Maistral de Kerordian, Chevalier de Bédée, La Rue, Pomyès de Bertrandy, Guillemet, Du Candas, Coquet, Tortay de Kerohane, La Jaulne, Snoeck.
Suivent les élèves de première, seconde, troisième classe : De Guirand, Rouault des Ralières, Robinault de Boisbasset, Halna du Fréray, Aubourg de Boury, Montaut de Saint-Sivier, Begon de la Rouzière, Galard de Béarn de Brassac (au 1er avril 1789).
Etat-Major à Brest de la Vème Escadre : De Girardin, capitaine de vaisseau, commandant, De Granchain, capitaine de vaisseau, major, Chevalier de Coatudavel, lieutenant de vaisseau, aide-major, Delmotte, sous-lieutenant, sous-aide major.

De Girardin, capitaine de vaisseau, il reprit la Martinique et Saint-Martin aux anglais en 1786. Le capitaine de vaisseau François-Emmanuel de Girardin, qui commande la division navale, est natif de la Martinique. François-Emmanuel de Girardin, contre-amiral, 28 janvier 1792. La Convention nationale décrète que Girardin, vice-amiral, sera traduit demain, à dix heures, à la barre de la Convention.
Il se mit en devoir de les exécuter et chargea le capitaine de vaisseau Liberge de Granchain, chevalier de Semmerville, commandant le Saint-Esprit, avec quelques autres bâtiments. Granchain assiste aux affaires de Saint-Christophe qui lui valent le grade de capitaine de vaisseau (promotion du 15 septembre 1782.
Emmanuel-Louis-Olivier de Coatudavel, mort à Quiberon lors du débarquement de juin-juillet 1795, M. de Coatudavel, d'une figure très jeune et très agréable.
Delmotte (Jean-Louis), né à Brest le 12 janvier 1752, fils de Frédéric-Joseph, lieutenant-colonel d'infanterie de la marine et de Marie-Vincente ... Enseigne de vaisseau et des ports en 1776. Chevalier de Saint-Louis en 1791, lieutenant de vaisseau en 1791. Capitaine de vaisseau en 5/2/1793. Nommé lieutenant de vaisseau en 1792, il devint en moins d'une année capitaine de vaisseau et contre-amiral.
La Nièvre, corvette de charge de 800 tonneaux, commandée par M. Delmotte, lieutenant de vaisseau, part de Brest le 13 avril, pour porter des troupes aux ...
Jean-Baptiste-Joseph-Hubert, vicomte de Vintimille (1740-1817), lieutenant de vaisseau en 1774, capitaine de vaisseau en 1775, commandant de la compagnie des gardes de la marine à Toulon en 1788. Emigré en 1791, rentré en France en mai 1802, amnistié en 1811.
Vintimille (Jean-Baptiste-Joseph, chevalier puis vicomte de), lieutenant de vaisseau (1772), capitaine de vaisseau (1780), contre-amiral (1814). ...
Angélique de la Live, née en 1763, morte en 1831, mariée en 1780 au contre-amiral Hubert de Vintimille. Du Luc (Jean-Baptiste-Félix-Hubert, marquis de Vintimille, appelé comte.
comte de Vintimille, né le 24 avril 1738, mort à Turin le 27 juin 1796, ...
Chevalier de Launay Tromelin, absent, émigré en 1791. En 1781, commande la frégate Le Romulus.
d'Hesmivy de Moissac sur le Fantasque, vaisseau de 64, sous le Comte d'Estaing à l'île de Rhodes en 1778.
René Armand Le Vasseur de Villeblanche, né à Rochefort en 174?, capitaine de la compagnie des bombardiers de ... porté à la troisième classe d'appointements de capitaine de vaisseau en 1791,M. de Villeblanche, capitaine au régiment des dragons du Roi, frère de l'amiral 2, ... né en 1749, major de vaisseau, député suppléant aux Etats généraux pour l'île de Saint-Domingue, ...A l'époque de son élection , de Villeblanche commandait la flûte du roi la Truite, en station à Saint Domingue. Il devint contre-amiral.
De Castillon, major de vaisseau à Toulon. Congé jusqu'à la nouvelle formation en 1791.
Louis-Antoine marquis de Lusignan, capitaine des vaisseaux du Roy, au département de Brest.
René Couhé de Lusignan de ... volontaire puis lieutenant en 1745, capitaine en 1755, major de Brest en 1777.
23/1/1784 : la frégate La Silphyde commandée par M. de Galifet, lieutenant de vaisseau, est entrée hier à Brest, venant de l'île de France ; sa traversée a été douce, mais de cent quinze ou cent dix-huit jours.
Madame Goyon de Vaucouleurs, demeurant à Jersey, veuve d'un lieutenant de vaisseau de la marine royale pris et fusillé lors d'une expédition sur la côte bretonne.
Les espions du roi - Page 25 de Robert Sinsoilliez - 2006 - 476 pages ... agent du canton de Vitré ; L'Intrépide = Goyon de Vaucouleurs, capitaine du district de Fougères.
Saladin = Goyon Magon de la division du Clos Poulet. La comtesse de Goyon sa femme chouanne.
Emigré : Par suite de ce voyage, Goyon-Vaucouleurs fut envoyé de Jersey pour prendre Prigent à la côte et le ramener à Jersey. Goyon fut arrêté, à l'heure et au lieu ...
Pierre-Joseph Duquesne de Montbrun, né à la Martinique le 4 novembre 1763, garde de la marine (1778), enseigne de vaisseau (1781), lieutenant de vaisseau.
Hue de l'Erondel, émigré, tué, cadre du régiment d'Hector, lieutenant-général des armées navales pour l'expédition de Quiberon (16/7/1795), régiment formé en Angleterre.
Le chevalier du Bouexic, tué à Quiberon.
Denis Michel Begon de la Rouzière (1776-1825) a commencé sa carrière comme élève de la marine embarqué en 1789. En 1793 il était lieutenant au bataillon de Gonaïves et en ...
Le chevalier Charles Aubourg de Boury, reçu en 1788, il navigua trois ans.
Guerre des Chouans, à Quiberon en 1795 : Ce funeste combat enlevait à notre marine, en une seule fois, ... Cinq gentilshommes du nom de Le Vaillant de Glatigny, tombèrent sur ce champ de mort.
Baron de Menou (René-Marie) , volontaire dans Béon, né à Nantes (Vendée) le 12/9/1754 ; + 16/7/1795, major de vaisseau, capitaine dans Hector, mort à Quiberon. II était le troisième fils de Louis-Joseph comte de Menou.

Comme on le voit beaucoup des compagnons d'armes de Pomyès de Bertrandy devinrent des émigrés contrairement à lui (je ne compte plus les orthographes sous lesquelles je retrouve chacun des membres de la famille).

On a vers 1762/1768 : M. Jean Brierre de Montvault, avocat du Roy, procureur du Roy, place du Marhé aux Porcs, à Magny-en-Vexin, Val d'Oise.

1761/1762 : Jacques François Brierre, Conseiller du Roi, receveur des tailles en l'élection de Chaumont et Magny. M. Jacques-François Brierre, receveur particulier, place du Marché-au-Bled , à Magny.
Après 1789 : Lettre à Brière, ci-devant receveur particulier des finances à Chaumont-près-Magny, pour le prévenir qu'il a été écrit au District de Mantes à Teilet de ...
Jacques François Brière, cultivateur à Magny, sera convaincu en (18 Brumaire An IV) Novembre 1795 d'être l'agent de Pierre Jacques Lemaître, de Magny, conspirateur, condamné à la peine de mort. Conseil militaire section Lepelletier. Brière condamné à six années de détention.
Il est possible que ces Brierre ou Brière soient parents de Marguerite Adélaïde Brière épouse de Jean-François Pomiès, mariage célébré dans le canton d'Argenteuil vers le 14 juin 1762. Peut-être à Saint-Germain en Laye (rien trouvé).

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 Page 334 de Archives départementales de Seine-et-Oise, Seine-et-Oise, France (Dept.). Archives, Émile Louis Coüard, Archives départementales de Seine-et-Oise - 1895 - 462 pages.
1762-1772 : Jacques-François de La Brière, prêtre, curé de l'église paroissiale Saint-Germain de Fontenay-le-Fleury, dans le grand parc de Versailles. Fontenay le Fleury se trouve à côté de Saint-Cyr l'Ecole.

Jean-François Pomiès s'est marié à Herblay-sur-Seine près de Cormeilles-en-Parisis (Val d'Oise), le 14 juin 1762.

En haut de la page 70 : Archives de Seine-et-Oise - Supplément à la Série E (en majuscules).
Canton d'Argenteuil Argenteuil - Bezons - Carrière Saint Denis - Cormeilles en Parisis - La Frette - Herblay - Houilles - Montigny les Cormeilles - Sannois - Sartrouville.
Le fascicule second du tome premier de l'inventaire sommaire Série E supplément des archives de Seine et Oise de Jacques Levron comprend l'analyse des registres paroissiaux des cantons de Maisons-Laffitte et Marly-le-Roi. Ce n'est pas dans ce fascicule que se trouve le mariage de Jean-François Pomiès.

On sait d'autre part que la page 70 ne fait pas partie des trois premières sections du livre (qui compte VIII + 89 pages) : Commune d'Argenteuil page 1 parr, bailliage, juill
Commune de Bezons page 40 Bezons, juill, parr
Commune de Cormeilles en Parisis page 48 Cormeilles, Lizeray, Chabrey
+ 3 autres sections non affichées

On le trouve à la New York Public Library. Boston : Harvard University Harvard College Library. Yale University Library New Haven. Library of Congress, Washington. Baltimore : Johns Hopkins Libraries University. Durham Duke University Library. Atlanta Emory University Georgie. Californie Stanford University Libraries. A la BNF.

Jean-François Pomiès s'est marié à Herblay près de Cormeilles-en-Parisis (Val d'Oise), le 14 juin 1762.
Donc le lieutenant de vaisseau Pomyès de Bertrandy est bien Louis Xavier Pomiès né le 6/5/1765 (et non son frère cadet Jean François Marie Sébastien René Pomiès né le 7/8/1767). A priori c'est le premier, le plus âgé des deux. Il avait donc moins de quinze ans quand il s'est engagé dans la Marine royale. Le second s'est lui aussi engagé dans la Marine.

En général on se mariait dans la paroisse de l'épousée donc je pense que les Brière avaient une maison de campagne à Herblay-sur-Seine, ce qui n'a rien d'étonnant car ils servaient la royauté depuis le début du XVIIème siècle et avaient obtenu un titre d'écuyer à Saint-Germain-en-Laye vers 1620. Herblay est au nord de la forêt royale de Saint-Germain, sur la rive nord de la Seine.

Sébastien Brière (°1600 - 2/11/1667), greffier à Romainville (Seine-Saint-Denis), homme d'armes de la compagnie de la Reine Anne d'Autriche en 1620, fut anobli à St-Germain-en-Laye et marié dans la même ville le 9 juillet 1620 avec Anne Martineau (°circa 1590 - 2/11/1667), fille de Bertrand Martineau, avocat en Parlement marié en 1573 avec Madeleine Danlissant, fils de Nicolas Martineau, conseiller au Parlement de Paris et de Michelle Marie Chartier.

On remarquera qu'à la même époque en 1796/1797, le lieutenant de vaisseau Pomiès de Bertrandy se trouvait aussi aux îles Canaries, à Santa-Cruz de Ténériffe, on peut supposer qu'il en profita pour rencontrer les Cologan qui étaient visiblement la famille la plus en vue de l'île et qui étaient d'autre part très francophiles. Il dut accompagner Drouet à son excursion malheureuse au Pic de Ténériffe puisque c'est ce moment dont profitèrent les anglais pour s'emparer de la corvette "La Mutine" (ils firent prisonniers les quelques français qui étaient restés à bord et les libérèrent par la suite - quant à l'argent de Jean-Baptiste Drouet, ils le gardèrent bien entendu, le représentant du peuple n'avait pas eu confiance dans les indigènes et ne l'avait pas pris avec lui, il se retrouva donc tout démuni et mendia son billet de retour auprès du consul), cf fichier Regnault.

Bulletin Periodique de Societe Ariegeoise des Sciences, Lettres et Arts, Foix - 1908 volume 14 1914/1916, Page 165 :
A l'époque du Saint-Office de Nice : comparaît Jean Pomiès, de Pamiers, fils de feu Jean et de Paule ...

Les archives du Val d'Oise m'ont envoyé l'acte de mariage le 14 juin 1762 à Herblay entre Jean-François Pomiès et Marguerite Adélaïde Brière (vues 11 et 12) :

L'an mil sept soixante deux le quatorzième jour du mois de juin, après la publication d'un ban faite en la paroisse royale de Saint Louis de Versailles et d'un autre ban faite en celle de St Jean Baptiste et de St Rémy de Gif en ce diocèse le dix du présent mois comme il nous a paru par le certificat du sieur Poupart curé ; vu aussi la dispense de deux bans de Monseigneur l'Archevêque signé Christophe Archevêque de Paris et plus bas de La Touche secrétaire, en datte du douze de ce mois et après les fiançailles célébrées le même jour ont été par nous mariés après que nous avons pris leurs consentements mutuels nous René Denoux (Dumont) prêtre vicaire de Conflans Sainte Honorine de présent Supérieur des Enfants Trouvés du Faubourg Saint-Antoine à Paris, la bénédiction nuptiale, en présence et consentement de Messire Pierre Caussin curé de cette paroisse, et en vertu de la permission à luy accordée ou à tout autre commis de sa part par M Baret curé dudit St Louis de Versailles en date du onze de ce mois signé Baret avec paraffe, Jean François Pomiès, écuyer de Madame la Dauphine et huissier de Madame Adélaïde, âgé de vingt-quatre ans ou environ, fils de Messire Jean Baptiste Pomiès, officier aussi de Madame la Dauphine et de déffunte Dame Marie Louise Fromentin ses père et mère, l'époux ; et damoiselle Marguerite Adélaïde Brière femme de chambre de Madame, âgée de vingt-cinq ans moins quelques mois fille de deffunt Messire Claude Sébastien Brière, écuyer, valet de chambre de la Reine, et de deffunte Dame Madeleine Jacquette Le Conte, ses père et mère, l'épouse ; assistés dudit sieur Pomiès de la paroisse St Louis de Versailles et de Messire Pierre Pervillers Fallen lieutenant des Maréchaux de France demeurant à Pontoise ami de l'épouse, de M Sébastien Louis Le Blanc joaillier de la famille Royale demeurant à Paris quai de Gesvres, oncle, de M René Durand Demonville écuyer huissier de la Chambre du Roy demeurant à Versailles cousin et tuteur de l'épouse, de dame Madeleine Brière demeurant audit Gif veuve de Monsieur Le Conte vivant officier de Madame la Duchesse de Berry, grand-mère, tutrice et curatrice de l'épouse et de plusieurs autres parents et amis qui ont signés avec nous soussignés.
Approuvée la rature par Madeleine Brière veuve Le Conte.
Suivent les nombreuses signatures (plus d'une vingtaine), je retranscris très approximativement :
Pomiès Dessange Marie Anne Durand Demonville M Jacqmin Perusse Fallen Paul Vauglaine Laurent de la Gravière Le Blanc De Pomiès LF Leblanc N A Brière Lecomte Le Blanc Leblanc Leblanc Le Tellier curé de Conflans Sainte Honorine Vernesson vicaire d'Herblay supérieur des Enfants Trouvés De Pomiès Caussin curé d'Herblay etc.

Eure et Loir L'an 1729, le 16e d'octobre, a esté baptisé Louis-François, fils de Pierre Quentin, domestique de ... seigneur de Chantemesle, et de Marie-Jeanne ... le parrain messire François Alexandre Margalé de Chanterenne cy devant Contrôleur général de la maison de feue madame la Dauphine la marraine Marguerite Delorme femme de mondit seigneur de Chantemesle Signé : Margalé de Chanterenne; F. Canaple; Brandy, prestre M Baudouin curé de Logron.
Le parain hault et puissant seigneur messire Léon d'Illiers, gentilhomme ordinaire en la chambre du Roy, seigneur de Chantemesle PRÉVOST, seigneur de Chantemesle nous messire François-Marie Prévost, écuyer, seigneur de Chantemesle

Margalé de Chanterenne (François Alexandre), directeur de l'hôpital militaire du Roi à Strasbourg. Règlement judiciaire de la succession de François-Alexandre Margalé de Chanterenne, directeur de l'hôpital militaire du Roi à Strasbourg 22/7/1745.
Voir plus bas le lien avec les Brière et les Composion, la seigneurie de Chanterenne passera aux de Poilly.

On a Catherine Angélique Suzanne Margalé épouse de Henry Harmois acte le 11/5/1732 à Paris.
Marie Anne Margalet épouse Pierre Thuillier acte à Paris le 9/2/1724.

On a MARGALÉ (Pierre) ; mention du sieur Pierre Margalé, académiste de l'Académie royale de musique de Paris et ordinaire de celle du roi de Pologne. ...MARGALÉ (Pierre) ; mention du sieur Pierre Margalé chevalier de Saint-Michel, directeur de l'Académie royale de musique et du théâtre italien de Paris, ... Margalé ou Margalet (Pierre), musicien de l'Académie, et ordinaire de la ... représenté à l'Académie royale en 1776 et eut vingt-deux représentations; l'année suivante, ... Né vers 1722, mort en 24/4/1770 à Nancy, Admis à l'Académie St Roch de Nancy 14/5/1743, musicien de l'Académie et ordinaire de la Primatiale, alla à Paris en 1765; exécuta, au concert spirituel de la capitale ... danseur, comédien et musicien; composa des ballets et des pièces de musique exécutés au théâtre de Nancy, en 1756 ...Pierre Margalet, né à Nancy en 1722 , ancien musicien du roi Stanislas, puis haute-contre à la primatiale de Nancy.
Le Rapport avec nos Margalé ?

Gif c'est la commune de Gif-sur-Yvette dans la vallée de Chevreuse. Nos Brière étaient aussi installés à Boissy-le-Sec dans l'Essonne, l'un d'entre leurs descendants Henry Vassoult, décédé en 1735 était le 23ème principal du collège de Boissy.
On peut remarquer que les Brière de Mondétour avaient une propriété à Saint-Chéron avant la Révolution, un peu au sud de Gif et au nord de Boissy.
En effet ils descendent tous du même couple :
Clément Brière (ou de Brière) épouse Anne Vassou, dont :
Sébastien Brière (°1580 - 2/11/1667) Homme d'armes de la compagnie de la Reine (1620 - Anne d'Autriche) épouse le 9/7/1620 Anne Marie Martineau (°1605), fille de Claude Martineau (°1578), garde du corps du Roy et de Marie Julien.

Seine et Oise Versailles XVIIIème siècle 30 décembre 1770 baptême de Louis Claude fils de Pierre Gabriel Magallon-Desmailles lieutenant colonel d'infanterie au régiment de Bourgogne parr., Claude Martineau, gendarme de la garde du roi; marr., Anne-Louise Magallon de La Morlière. —

Ce Claude Martineau sera porte-manteau de Madame Elisabeth au XVIIIème siècle. Claude Martineau, écuyer, capitaine de dragons de France, porte-manteau de Mme Elisabeth, sœur du Roi et qui vivait au quartier de Cavaillon.

Dont 8 enfants :
1 Antoine Brière qui épouse Marguerite Bourbon dont la branche des Brière alliée aux Pomiès, voir plus haut.
2 Magdelaine Brière qui épouse en 1655 Pierre Joybert.
3 Marguerite Brière épouse en 1656 Louis Composion dont :
a Anne Composion (°1658), nourrice du Dauphin mariée en 1678 avec Pierre Margalé contrôleur général de la Maison de la Dauphine dont François Alexandre Margalé (°1680) marié à Charlotte Guyot et Marie Henriette Margalé (morte à Versailles St Louis le 3/11/1733) mariée à Versailles St Symphorien le 26/6/1711 avec Bonnet-François Michel (°1680 - 19/12/1744 dans l'indigence dans une chambre garnie place Maubert, inhumé à St Etienne du Mont Paris) écuyer sieur des Fourneaux, directeur et caissier des domaines d'Alsace, ruiné par la suite, les époux étaient séparés de biens avant mars 1729 (Le cas le plus extrême est celui de l'office de commissaire de la deuxième compagnie des gardes du corps que possédait Michel des Fourneaux vendu en 1734) dont postérité Angélique Henriette Michel des Fourneaux (morte en 1743) mariée à Versailles St Louis le 1738 à Joseph Henri Monnier ou Mosnier de Basdeville (°1708) écuyer lieutenant de cavalerie en 1743 dans le régiment de Clermont Prince, gendarme de la garde en 1757, mort avant le 10/3/1761 à Paris paroisse St André des Arts, il se remarie à Chilly Mazarin le 13/8/1745 avec Marie Marthe Antoinette de Sallart Delormois.
b Louise Composion (°1660) mariée en 1683 avec Louis Eberard.
c Adrienne Composion (°1662) mariée en 1684 avec Jacques ou Jean Boireau dont Anne Boireau (°1685) mariée avec Etienne Boyer dont Elisabeth Boyer (°1708), Charlotte Boireau (°1687) mariée en 1709 avec Pierre Lavile, sieur de Laban, Charles Boireau (°1689), Angélique Boireau (°1690), Dorothée Boireau (°1692).
d Marie Anne Composion (°1664) marié en 1686 avec Pierre Rancher dont Pierre Rancher (°1687) marié en 1708 avec Mlle Feroy, François Rancher (°1689), Jacques Rancher (°1691), Marie Anne Rancher (°1694) mariée en 1714 avec Nicolas Garreau dont Louise Elisabeth Garreau (°1715).
4 Simon Brière (°1635-1704), Marchand de fer, Taillandier à Corbeil (91) qui épouse Elisabeth Marchand (morte le 17/3/1696), la famille MARCHAND est de Corbeil et de La Ferté Alais. Un Lazare MARCHAND est enterré dans l'église de Corbeil, dont :
Simon Brière (°1656 Corbeil - 21/7/1710) épouse à La Ferté Alais le 3/11/1699 Marguerite Boussingault (°1668 La Ferté Alais, 91 -5/2/1740 Corbeil), fille de Guillaume Boussingault et de Madeleine Leroy. Leur contrat de mariage a peut être été falsifié dans le but de démontrer qu'ils étaient descendants du fondateur du lycée de Boissy, ce qui octroyait le privilège d'avoir une place à chaque génération dans ce prestigieux lycée.
Dont Maître Jean Brière, écuyer, seigneur de Mondétour, Essonne (°8/4/1711 Corbeil - 27/4/1798 St-Chéron), notaire à St-Chéron Conseiller secrétaire du Roi, audiencier en la chancellerie du Roussillon & 2/6/1744 à Paris Marie Madeleine MAZURE (DE LA GUERNADERIE) °2/3/1724 St Chéron - 31/7/1803, fille d'Etienne Mazure de la Guenarderie et de Mondétour et de Marie Madeleine Laglois, ce couple n'ayant eu que des filles, le nom de MONDETOUR, qui vient d'un hameau près de St Chéron, fut transféré au mari de la fille aînée, dont 3 enfants :
I Isidore Simon Louis Marie Brière de Mondétour (°17 ou 19/3/1753 St-Chéron - 20/8/1820 Paris), chevalier, anobli en 1808 par lettres patentes de Napoléon 1er, a été député de la Seine (1808-1810) et maire du 2ème arrondissement à Paris, receveur général des économats sous Louis XVI (régie générale des économats du 13/5/1787 jusqu'au 1/9/1792, il fut présenté par le directeur général de l'économat Feydeau de Brou, il descendait, paraît-il, du poète Alain Chartier), et l'un des hommes les plus estimés de cet infortuné prince, économe général des revenus de l'abbaye Notre-Dame de Chaage de Meaux & 20 août 1783 Marie Anne Louise POUSSEPIN (ca 1764-1788). Isidore Simon Brière Mondétour établit l'acte de naissance de Napoléon Louis Bonaparte le 2 Brumaire An 13 futur Napoléon III.
Dont 3 enfants :
Simon Brière. Anne Marie "Simon" Brière de Mondétour (°1775/1776 - 11/7/1854 Boulogne, 92) & Adélaïde Lhéritier de Brutelles en présence de Napoléon et Talleyrand qui signent comme témoins dont Hypolitte Brière de Mondétour, Inspecteur des eaux et Forêts à Dax, "Paulin" Adélaïde (mort le 3/2/1884 Cherbourg, Manche), Substitut du Procureur Impérial à Alençon, Adèle Brière de Mondétour & X Dupont (mort en 1881), notaire dont Louis Dupont.
Isidore Louis Marie Brière de Mondétour (°27/9/1787 Paris - 30/4/1826 Ile Sainte-Lucie, Martinique), notaire à Paris de 1814 à 1816, 1 rue Jean-Jacques Rousseau. Il s'expatria le 19/05/1816 du Havre vers New York, puis vers la Martinique.
Il épouse d'abord à Paris Mlle Marbuy puis le 29/4/1826 à Ste-Lucie Caroline Story dont Charles Isidore Brière de Mondétour.
Il déclare avoir eu un enfant avec Melle STORY. Caroline : native de Bruxelles, fille de William, fermier à Dunkerkly, Irlande, mort à Londres et de dame CANNALY Anne, inhumée à Paris.
Dont celui qui suit : Cote BB/11/452 Numéro de dossier 4737 X3 Date d'ouverture du dossier 08 septembre 1841.
Demandeur BRIÈRE DE MONDÉTOUR Charles, Isidore, Donatien État civil né le 1824/10/29 ; Sainte-Lucie ; Angleterre Profession sans profession Domicile Paris Pays d'origine ou d'établissement France Objet de la demande naturalisation; question Commentaires né de parents français. Il se serait marié avec Anaïs Castaing (?).
Pauline Anaïs Louise Jeanne Angélique Brière (°1785-1876) & décembre 1804 Etienne GEOFFROY SAINT-HILAIRE (1772-1844), naturaliste, dont deux filles jumelles et un fils auxquels elle survécut, dont alliance de l'arrière-petite-fille Louise Poulain d'Andecy avec Henri Poincaré.
Brière de Mondétour, Alexandre François (°5/5/1783 Saint-Chéron - 1850), polytechnicien 1801. Mémoire sur cette question des différentes voies de communication qu'on peut établir entre Vitry et Gray ... Ingénieur des P&C, mort en 1850.
Censitaires : Nicolas Brière de Mondétour , écuyer , lieutenant-général du bailliage des marquisat de ...
BRIÈRE DE MONDÉTOUR (François-Nicolas), inspecteur général des ponts et chaussées, chevalier de l'Empire, par lettres patentes du 26 avril 1810, président de la Cour criminelle et membre du collège électoral de Seine-et-Oise. On a Brière de Mondétour, ingénieur général, inspecteur des Ponts et Chaussés en 1814/1821, officier de la Légion d'Honneur. En 1825 : dmt 13 rue de Chanchat à Paris. Brière de Mondétour en 1830 : ingénieur général des P & C à Noyon, sans L.H.
Assemblée le 13 mars 1789, dans la nef de l'église, par-devant François-Nicolas Brière de Mondétour, écuyer, avocat en Parlement, prévôt de la prévôté et ...
Alexandre Brière de Mondétour (°1783-1850), inspecteur général des P&C.
Son frère cadet Etienne Jean Simon Brière de Mondétour (°2/9/1788 Saint-Chéron - 1812 Portugal de ses blessures), X 1807, lieutenant d'artillerie.

II Conseiller à la cour Impériale, François Nicolas BRIERE DE MONDETOUR Notaire à Saint-Chéron, Président de la Cour criminelle de Seine et Oise à Versailles, avocat au parlement Né le 5 décembre 1747 - Saint Chéron, 91, Essonne Décédé en 1827, à l'âge de 80 ans Marié à Paris le 8/6/1779 avec Marie Anne BAUCHON (°1759-1825), fille de Nicolas Bauchon et Marie Anne Ballée, dont Clément, François, Marie BRIERE DE MONDETOUR VALIGNY (°1785 Saint-Chéron Montcouronne - 1872). Armoiries : Tiercé en chevron d'argent à trois merlettes de sable ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires et d'or au lion rampant tenant une branche de bruyère le tout de sinople. "D'azur à un lion d'argent, tenant une branche de bruyère du même ; mantélé d'hermines, chargé à dextre d'une balance et à senestre d'une toque, le tout de sable ; au chevron de gueules brochant chargé du signe des chevaliers légionnaires." Anoblissement 26 avril 1810 Lettres patentes d'anoblissement délivrées par l'Empereur Napoléon. Chevalier de la Légion d'Honneur Residence [11 rue de la Harpe] - Paris, 75006, Paris.
Clément, François, Marie BRIERE baron DE MONDETOUR VALIGNY (°1785-1872) Conseiller à la Cour de Cassation Né le 14 août 1785 - St Chéron, 91530 Essonne Décédé le 31 juillet 1872 - 21, rue Saint Guillaume, Paris 75007, à l'âge de 86 ans Inhumé - Cimetière du Père Lachaise (sépulture Brière de Mondétour)] - Paris, 75 Tiercé en chevron d'argent à trois merlettes de sable ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires et d'or au lion rampant tenant une branche de bruyère le tout de sinople. Addition de nom 10 avril 1818 Autorisation par ordonnance d'ajouter à son nom celui de VALIGNY et de s'appeler BRIERE de MONDETOUR-VALIGNY Anoblissement 13 mai 1829 Anobli par ordonnance avec autorisation de fonder un majorat. sépulture : 10ème division 1874 Figure dans le livre d'Or de la Légion d'Honneur au titre de généreux donateur ayant contribué à la reconstruction du Palais de la Légion d'Honneur détruit le 23 mai 1871. Residence 1875 [13 rue Saint-Benoît] - Paris, 75006, Paris, Ile de France, FRANCE Officier de la Légion d'Honneur. Louis Clément Brière de Mondétour Valigny (°4/9/1821 Paris), de Paris, admis le 29/8/1844 docteur en droit de la Faculté de Paris, L.H.

Même famille (voir les Brierre de Boismont de Laon) ? La baron (28/4/1813) Jean Charles Robert Brière de Surgy ou Brierre de Surgy (°30/12/1753 Laon - 3/2/1829 Paris), fils de François Brière de Surgy (°1710-1782), receveur des fermes du Roi et de Marie Nicole Elisabeth Bugnatre ou Buigniatre (°1720-1793), il épouse Aglaé Louise Marie Hocquart, de la famille des fermiers généraux, fille de Louis Hyacinthe Hocquart, il fut avocat au barreau de Paris, substitut du procureur général de la cour des aides en 1782, membre du conseil général de Paris en 1790 après avoir occupé diverses places de comptable dans la révolution devint successivement commissaire de la trésorerie nationale et président à vie de la cour des comptes, commandeur de la LH, à Paris 14 rue de Grammont en 1817.
Louis Hyacinthe Hocquart (°24/12/1743), sgr de Frouville marié le 16/7/1770 à Marie Charlotte Bergeret de Frouville (°8/11/1751), fille de Jean François Bergeret de Frouville et de Elisabeth Marguerite Thérèse de la Haye des Fossés.
Frère de Antoine-Louis-Hyacinthe Hocquart (°1739), chevalier, marquis de Montfermeil, conseiller du roi en ses conseils qui épouse dans la Loire devant Maître Quatremère Anne Thérèse Clouet, au tribunal révolutionnaire âgé de 55 ans, ex-noble, ci- devant premier président de la cy-devant cour des aides à Paris, né à Paris, y demeurant; 20 rue Payenne au Marais guillotiné le 20/4/1794.
Gilles-Marie Hocquart, dit de Coubron (°2/1/735-1794), sgr de Vaux (Vaux-sur-Seine), fut fermier général (1762-1763), écuyer ordinaire de main de la Dauphine, fils de Jean Hyacinthe Hocquart (°1694-1764), fermier général dès 1721 jusqu'en 1762, marquis de Montfermeil et de Coubron qui eut 5 fils, il était aîné des seize enfants de Jean-Hyacinthe Ier (°1649-17/10/1723 à 74 ans à Paris), également fermier des 5 grosses fermes (1687/1691), commissaire ordonnateur de la Marine au port de Brest, intendant de la Marine à Toulon, Intendant de Justice, Police et Finances au Havre, fils de Jean Hocquart et de Claude Colbert (parente du ministre).
2 soeurs : Marie Madeleine Brierre de Surgy (°1750-1831) mariée en 1776 avec Antoine Louis Gilles Bonnefoy de Montbazin (°1743) dont Abel Louis Hyacinthe Bonnefoy de Montbazin (°1781-1856), lieutenant de vaisseau dont descendance. Marie Françoise Elisabeth Brierre de Surgy (morte le 10/4/1818) dont Marie Amélie Charlotte Savin de Jouvilliers (°1796-10/12/1841).
D'où nombreuse descendance Brière de Mondétour et de Valigny, cf Geneanet.
III Marie Jeanne Rosalie Brière qui épouse à Paris le 24/4/1777 (1787) Etienne Clément Sylvain de Buchère, avocat au Parlement de Paris (neveu de Jean Baptiste Clément de Buchère, gentilhomme servant de Marie Antoinette en 1781), fils de Jean Baptiste de Buchère, échanson de la reine en 1736 (fils de Nicolas Claude de Buchère, officier de la vénerie de Louis XV descendant de Hélie de Buchère, conseiller de la ville de Paris en 1658) dont 2 fils Clément Jean Simon de Buchère (°1778) et Clément Jean Marie Furcy de Buchère (°1779-1845), le premier Jean de Buchère (°1778) marié en 1809 avec Antoinette Eugénie Rabaille, fille de M Rabaille chevalier de la L.H, sous directeur à l'administration de l'enregistrement et des domaines dont 3 enfants, Clément Eugène de Buchère, sous chef au ministère des Finances, sans postérité, Clément Stanislas de Buchère, secrétaire de l'Ecole des Mines, décédé avant 1860 sans postérité, un seul eut postérité Mlle Clémence de Buchère mariée en 1830 avec Romain Petiton de Saint Mard dont Clément Petiton, Antoine Petiton, Elie Petiton.
Clément Buchère originaire d'une famille de Châtres, Clément Buchère avant 1694, marchand bourgeois. Clément Buchère de La Beauvaisière, ancien écuyer ordinaire du roi (les 2 fermes de la Beauvaisière à Avrainville à partir de 1682) épouse à Paris le 26/8/1688 Jeanne Martin.
Clément Jean Simon BUCHERE, né le 13 mai 1778, membre de la cour des Comptes, conseiller référendaire de 2ème classe en 1818/1825, fils de Clément Buchère avocat au Parlement et de Marie-Jeanne Brère (Brière).
Clément Jean Marie Furcy Buchère (°1779), chevalier de la L.H, résidant au château de Saint-Chéron, épouse en 1802/1803 Laurence Joséphine Damaris Langlois tous deux décédés avant 1878, fille de Michel Langlois (°27/2/1741 Louviers - 1832 Paris), anobli le 15/9/1814, avocat au Parlement, gentilhomme servant de la comtesse d'Artois, précepteur de Talleyrand, administrateur général de hôpitaux militaires époux par contrat le 13/1/1780 de Gabrielle-Damaris Fournier (fille de Quentin Nicolas Fournier, bourgeois de Paris et de Marie Josèphe Roger), dont : Le trente novembre mil huit cent soixante dix huit, à neuf heures et demie du matin, Acte de mariage : Clément Alphonse Buchère (°24/7/1806 Paris), Avocat à la Cour d'Appel de Paris, demeurant avenue Montaigne, veuf de Catherine Justine Lherbette, décédée le 19/8/1875 à Versailles, fille de Hugues Lherbette (°2/4/1782 Provins), chev de la L.H, et de Justine Lhoste de Moras, dont Clément Paul de Buchère (°1836), il épouse en secondes noces le 30/11/1878 Marie Irène Adolphine Vignon Restif de La Bretonne ou Rétif de La Bretonne (°11/6/1853 Paris), fille naturelle du romancier Frédéric Victor Vignon (°17/8/1794 Paris - 1856) né lui-même hors mariage de Louis Claude Victor Vignon et de Agnès Restif de La Bretonne (il s'épousèrent ensuite le 10/11/1798) petit fils de Nicolas Restif de La Bretonne et qui a repris son nom.
Victor Vignon Restif de La Bretonne eut une liaison avec Delie Combe dont deux enfants Irène Vignon et Paul Vignon.
... dont d'abord le nom complet Marie-Irène-Adolphine-Victorine dite Irène Vignon Restif de la Bretonne, puisqu'elle épousa Clément-Alphonse Buchère et eut un fils, Edouard-Clément Buchère, dont Auguste Bachelin devint le parrain.
Sa mère Marie Joséphine Combe dite Délie Combe (morte le 6/12/1924 Neuchâtel Suisse) épousa à Paris le 2/5/1874 Auguste Bachelin (°27/9/1830 Neuchâtel - 3/8/1890 Berne), peintre.
On a aussi Raymond Eugène Frédéric Petiton (°14/5/1809 Brest - vivant en 1845), L.H. Eugène Petiton a publié à la société de géographie sur la Marine.
Comme fils aîné Elie Antonin Clément Petiton (°12/8/1831 Bar sur Seine), L.H, inspecteur général des Eaux et Forêts.
Dont comme troisième fils Anatole Jules Clément Petiton Saint-Mard (°5/6/1836 Moret, Seine-et-Marne - mai 1911 Paris), L.H, ingénieur civil des Mines.
Elie Jules Petiton (°31/7/1802 Rouen), L.H, receveur particulier des finances, depuis de longues années fixé en Bretagne, épouse le 24/10/1830 Clémence de Buchère dont comme second fils Clément Adolphe Lucien Petiton (°12/10/1832 Bar sur Seine - après 1880), L.H, docteur en droit en 1858, substitut du procureur général à Montpellier en 1854, procureur général à Besançon en 1880, marié le 14/4/1863 à Carpentras avec Marie Rose Sophie Augusta de Carmejane (°187/1845 Marseille) dont deux fils Clément Roch Edouard Urbain Petiton (°20/10/1865 Carpentras), L.H et Clément Etienne Elie Pierre Petiton (°30/5/1871 Carpentras), L.H et un autre mort en bas-âge.
Les Petiton de Saint Mard ce sont des descendants des Challou Saint Mard (Saint-Médard près d'Etampes).
Comte romain en 1868 : PETITON de SAINT-MARD (Elie-Jules). Cte, 22-12-1868. — S. -- Receveur des finances (f 1884). Ecart. aux 1 et 4 d'ar. à la croix pot. Procureur général près la Cour d'Appel.
PETITON (Anatole-Jules-Clément), ingénieur des mines, rue de Seine, 93 (Paris VIe). 1903.
PETITON SAINT-MARD (Christian), né vers 1875, docteur en droit à Paris en 1899, rue François-1er, 1 (Paris VIIIe). en 1907.
Petiton Saint Mard, Jean, docteur en médecine de Paris thèse en 1936.
5 Jeanne Brière (°1636) épouse en 1658 Etienne Vassoult (Vassault) dont 6 enfants Anne Perette Vassoult (°1660), Suzanne Vassoult (°1662), Henry Vassoult (°1665) Prêtre, Chapelain du collège de Boissy en 1691, Principal en 1717, Marie Anne Vassoult, Magdelaine Vassoult (°1669), Marie Vassoult (°1672).
6 Sébastien Brière (°1638), Boursier de Boissy en 1652, Lieutenant de Romainville épouse en 1663 Anne Vassoult dont 5 enfants déjà rapportés.
7 Marie Brière (°1641) épouse en 1661 Jean Vassoult dont Henri Vassault (mort 1735), 23ème principal du collège de Boissy et Marie Vassault (°1663) marié en 1686 avec Pierre Charles Eve dont Marie Geneviève Eve (°1688) et Suzanne Eve (°1692).
8 François Brière (°1645) épouse en 1670 Marguerite Chausson dont Pierre Brière (°1678), Commissaire de l'artillerie au Havre de Grâce marié en 1702 avec Marguerite Gillon dont Pierre Brière (°1703) marié le 24/6/1706 avec Jeanne Marguerite Le Gallois du Vivier dont Pierre François Brière (°13/8/1728-1794), Messager de l'université de Paris marié en 1752 avec Suzanne Mignot dont Victoire Henriette Brière (°11/9/1762) mariée en 1785 avec Paul Theurier (mort le 28/2/1828) Propriétaire à Vierzon dont Emilie Theurier (°6/6/1800-3/10/1885) marié à Vierzon le 25/10/1818 avec Louis Aimé Jean Baptiste Moreau Laulois (°3/12/1791-11/10/1848), Juge au tribunal d'Orléans.
Le 30 août 1725, Guillaume Le Gallois du Vivier, marchand, bourgeois de Livarot (Calvados), constitue 150 livres de rente en faveur de son fils, Me Michel Le Gallois, acolyte.

On a Daniel Jacques Jean David Brière de Lesmont (°24/12/1761 Dieppe - 6/12/1835 Paris), magistrat et législateur, Domicile politique en 1809 : Rouen. Avocat au Parlement de Paris avant 1789, fils de Jean Brière, protestant d'une famille opulente. Aucun rapport avec les Brière parisiens à priori.

Ambroise Buchère-Budin (°1791-1870) dont Ambroise Buchère (°4/4/1820 Paris - après 1900 à Paris), juriste, docteur en droit, substitut du procureur impérial à Napoléon-ville, Rennes, 1860, fut avocat général à Rouen en 1872, procureur général à la cour d'appel de Caen, président du tribunal du Havre puis conseiller à la Cour de Paris. Inhumés au Père Lachaise.

Brière de Mondétour.
ANF :
Date : 1851 mars 17 Fonds : MC Cote : ET/CXIII/969
Numéro : 51909
Objet : hypotheque
Intervenant 1 Première partie
Nom: BRIERE Clément
Profession : directeur de compagnie d'assurances (ancien), Paris, 75
Domicile : Rue Poissonniere : 14, 75
Relations : directeur de l'intervenant 2
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom: JULIEN Pierre Francois
Profession : agent de compagnie d'assurances, Crepy-En-Valois, 60
Domicile : 60
Relations : au service de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom: COMPAGNIE D'ASSURANCE LA PROVIDENCE

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1761 février 05 Fonds : MC Cote : ET/VIII/114
Nature : tontine, constitution Numéro : 4751
Objet : emission 1759
Intervenant 1 Première partie
Nom:BEAUQUEMARE DE Suzanne Esther
Relations : épouse de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:BRIERE DE VALIGNY Daniel

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1761 août 03 Fonds : MC Cote : ET/LXIX/690
Nature : procuration rente publique, dépôt Numéro : 39621
Intervenant 1 Première partie
Nom:BRIERE DE VALIGNY Daniel
Qualité, état civil:ecuyer
Domicile :Rouen, 76
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:LIEUBRAY Nicolas
Qualité, état civil:bourgeois
Domicile :Paris, Rue Des Gravilliers, 75

Cote BB/11/216
Numéro de dossier 355 B6
Date d'ouverture du dossier 06 mars 1824
Demandeur BRIÈRE DE MONDETOUR Isidore, Louis, Marie
État civil 1787/09/27; Paris; Seine
Profession curateur aux successions vacantes
Domicile Paris
Pays d'origine ou d'établissement Sainte-Lucie; Angleterre
Objet de la demande réintégration dans la qualité de français

Les archives du Bureau des saisies réelles (ZZ2 1 à 1085): inventaire Par Archives nationales (France), Madeleine Dillay, Monique Langlois, Henri Gerbaud Publié par Archives nationales, 1982
On a François Clément Brière, à Ivry sur Seine (Val de Marne),
arpents 1 /2 de terres et vignes en huit pièces, à Ivry, à Jacques Brière, vigneron, ...

J'ai donné plus haut dans cette page des renseignements sur les Leblanc et les Jacquemin joailliers célèbres de l'époque et leurs liens familiaux avec les Brière.
Le Diamant bleu :
D'après la relation, il provient vraisemblablement d'une mine de Golconde, et apparaît sur le croquis sommairement taillé. Cette pierre sera retaillée en 1673 par le joaillier de la cour, le Sieur Pitau, qui la transformera en un diamant de 67 1/8 carats. Il est alors serti dans une monture d'or et porté par Louis XIV au bout d'un cordon lors des cérémonies officielles. On l'appelle « le Diamant Bleu de la Couronne », ou « le Bleu Français ». Sous Louis XV, en 1749, le bijoutier André Jacquemin insère la pierre dans un bijou de cérémonie pour l'Ordre de la Toison D'or. Il se trouve sans doute dans les bagages emportés par Louis XVI et Marie Antoinette lors de leur fuite, et après l'arrestation de Varennes, le diamant bleu rejoint les diamants de la Couronne. En septembre 1792, le diamant bleu disparaît pendant le pillage du trésor de la Couronne. On retrouve sa trace à Londres en 1812, où il se trouve en possession du diamantaire Daniel Eliason. (Mais s'agit-il du même diamant ? Il n'en existe que de fortes présomptions). Il aurait été vendu au Roi George IV d'Angleterre, et à la mort de ce dernier, serait passé entre les mains de particuliers. On le retrouve en 1839 dans la collection d'Henry Philip Hope, qui donne désormais son nom au joyau. Après la mort de ce dernier, c'est son neveu Henry Thomas Hope qui entre en sa possession. Le diamant connaîtra de nombreux autres propriétaires, au gré des ventes, des ruines, des besoins d'argent, François Hope, Joseph Frankels, Selim Habib, C.H. Rosenau, Pierre Cartier, Evalyn Walsh McLean, (c'est cette dernière qui fait sertir le diamant dans une monture de diamants blancs et lui donna l'aspect que nous connaissons aujourd'hui). A la mort de Mme McLean, la pierre devient propriété d'Harry Winston Inc. de New York qui en fait don en 1958 à l'Institution Smithsonian dont, presque immédiatement, la grande pierre bleue devient la première attraction. On peut l'admirer aujourd'hui au National Museum of Natural History à Washington. Il a beaucoup changé et s'est trouvé considérablement réduit au fil des retailles successives, puisqu'en 1974 il a été pesé à 45.52 carats.

Ce qui reste mystérieux c'est la paroisse choisie pour le mariage, Herblay, probablement les Brière possédaient-ils une maison dans ce lieu un peu isolé de la Cour de Versailles où étaient leurs attaches principales (non il s'agissait des joaillier de la Dauphine, les Leblanc qui y étaient propriétaires). Il y a de fortes chances pour que la branche Brière de Mondétour soit un rameau détaché du tronc au XVIIème siècle. Les Brière avaient eu aussi des fonctions de greffier à Romainville, aux portes de Paris. Quant à François Lecomte, le grand-père, officier de la duchesse de Berry, il devait habiter le palais du Luxembourg où celle-ci commit plein d'extravagances et de frasques qui faisaient rougir même son père le Régent. Marie-Louise-Elisabeth de Bourbon-Orléans dite Elisabeth née le 20 aout 1695 à Versailles, morte le 21 juillet 1719 au château de La Muette à Paris, 16è (voir les Mémoires de Saint-Simon).
Charles du Rouzoir (°1790-1844), professeur d'histoire au lycée Louis-le-Grand et professeur suppléant à la Faculté de Lettres de Paris devenu journaliste charge un peu son portrait dans le Dictionnaire de la conversation et de la lecture...

Marguerite-Adélaïde Brière descendait à la fois par son père et sa mère de Claude Lecomte, maître d'hôtel du Chambellan à Versailles en 1702 et de Nicole Filassier.
Ce Claude Lecomte, maitre d'hôtel du chambellan du Roi, enregistre ses armes dans l'armorial de la généralité de Paris en 1696 (bureau de Versailles) : D'azur à une fasce d'or accolé de 6 croix recroisetées d'argent, 3 en chef et 3 en pointe.
Chez le Roi on appelle Grand Chambellan, le premier Officier de la chambre du Roi. Quand le Roi tient son lit de Justice, le grand Chambellan est à ses pieds. Le Chambellan se dit aussi d'une des deux grandes tables que le Roi tient pour les courtisans qui était autrefois tenu par le grand Chambellan et que le premier maître d'hôtel tient aujourd'hui. D'où l'expression Aller dîner au Chambellan.

Le Duc de Guise Henri II (°1614-1674) puis le Duc de Bouillon Maurice Godefroy de la Tour d'Auvergne (°1641-1721), neveu de Turenne, furent grand chambellan de Louis XIV (la charge fut vendue 800 000 livres par le duc de Guise).
Les Fillassier ou Filassier semblent-ils appartenaient à une dynastie d'orfèvres et joailliers de Paris aux ANF et voir l'ouvrage d'Henri Nocq :
FILASSIER Antoine marchand orfèvre x LE MACHAIN, Anne Simone, 12/04/1719.
FILASSIER Guillaume marchand orfèvre x LOCRÈ, Jeanne veuve, 17/08/1730.
FILLASSIER, Marie Catherine x OUTARDET Gabriel serrurier, 17/11/1717
FILLASSIER, Michel Marchand Orfèvre x OUTARDELLE Claude, 18/05/1713 , Veuf de Marie Catherine BARBER

Date : 1751 décembre 28 Fonds : MC Cote : ET/LXXXII/316
Nature : succession : compte Numéro : 54875
Intervenant 1 Première partie
Nom: OUTARDEL Claude
Domicile : Paris
Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom: FILLASSIER Michel
Profession : orfèvre (md)
Domicile : Paris

Date : 1751 octobre 23 Fonds : MC Cote : ET/XLI/517
Nature : bail Numéro : 38598
Objet : boutique Lieu : Paris: Rue De Basville
Intervenant 1 Première partie
Nom: SINSON Jean Charles
Profession : receveur des tailles
Domicile : Sens
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom: FILLASSIER Claude
Profession : orfevre (md)
Domicile : Paris
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom: WANDROUVE Anne
Relations : épouse de l'intervenant 2

Date : 1751 janvier 02 Fonds : MC Cote : ET/XXXIV/581
Nature : vente Numéro : 16722
Objet : effets mobiliers
Intervenant 1 Première partie
Nom: FILASSIER Marie
Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom: LANGLOIS Philippe Jacques
Profession : orfèvre
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom: LANGLOIS Claude Geneviève Relations : fille de l'intervenant 2

Date : 1761 septembre 05 Fonds : MC Cote : ET/XCII/640
Nature : apprentissage Numéro : 60085
Objet : métier orfèvre joaillier
Intervenant 1 Première partie
Nom: VALLERE DIT FLEURY Rene
Profession : orfèvre joaillier (apprenti), Paris
Domicile : Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75
Relations : neveu de l'intervenant 2, présenté(e) par l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom: VALLERE Pierre
Qualité, état civil: bourgeois
Domicile : Paris, Paroisse Saint-Séverin, 75
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom: FILASSIER Antoine Philippe
Profession : orfèvre joaillier (marchand), Paris
Domicile : Paris, Paroisse Saint-Barthelemy, 75

Ce couple Brière-Lecomte doit-il être compris dans l'arbre des deux familles ?
BRIERE, Madelaine x LECOMTE François Maître charron, 28/06/1730 , maître charron aux écuries de la reyne aux ANF.
Date : 1751 juillet 13 Fonds : MC Cote : ET/CII/367
Nature : quittance Numéro : 49341
Intervenant 1 Première partie
Nom: BRIERE Madeleine
Domicile : Versailles <78>
Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom: LECOMTE Francois
Profession : charron (me) maître charron aux écuries de la Reyne.
Domicile : Paris
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom: PELLETIER Charles Louis Guillaume
Profession : conseiller au Châtelet
Domicile : Paris

Les Jacqmin et les Brière se sont alliés de nouveau par la suite, cf Geneanet :

Jean Joseph Jacqmin, négociant à Bruxelles épouse Marie Josèphe Deglin dont François Chrysostome Jacqmin (°10/3/1765-1812) marié le 27 mai 1792 avec Suzanne Marquis (°1772-1837), divorce : 13 juin 1798, dont François Nicolas Jacqmin (°1792-1847), Fabricant de piano, Musicien dont postérité François Prosper Jacqmin (°1820-1889), X 1839, commandeur de la L.H, directeur des chemins de fer de l'Est, puis il épouse vers 1799 en secondes noces Agathe Brière (morte en 1820) dont 3 fils : 1 Henri Jacqmin (°27/9/1800 Rouen - 7/4/1874 Polaincourt), harpiste à l'Opéra-Comique & 1832 Anna Hay (°1809-1885) dont a Charles Emile Jacqmin (°1835-1914) & 1859 Marie Thérèse Lahore (°1835-1906) dont Henri Edmond (°1859) & 1884 Marie Thérèse le Pouillasse (°1863) dont Gabrielle Marie Thérèse (°1885-1918) & 1907 Edouard Charles Armand Beguin (°1883) et Yvonne Marie Emilie (°1888-1911) et Marcelle Marie Josephe (°1894) & 1918 Gaston Beguin et Simone Marie Emilie (°1898-1900) et b Mathilde Anne Henriette Jacqmin (°1837-1856) c Gabrielle Eugénie Jacqmin (°1838-1840) d Edmond Georges Auguste Jacqmin (°1839-1841) 2 Charles Jacqmin (°1802-1829) & Caroline le Gall 3 Caroline Jacqmin (décédée en 1812).

Leblanc démontra par une expérience très simple faite à l'Académie des Sciences en 1771 que le diamant n'était que du charbon cristallisé : Histoire de l'Académie des Sciences.
... de Marie-Madeleine Jacquemin, ép. de Sébastien-Louis Le Blanc, ...
Herblay : 8 août 1770, sépulture en la chapelle Sainte-Catherine, de Marie-Madeleine Jacquemin épouse de Sébastien-Louis Le Blanc, seigneur des fiefs de Beauvais et d'Abbeville ...
Les fiefs de Beauvais et d'Abbeville sont situés à Erblay ou Erbelay ou Herblay. Ils appartenaient en partie au XVIIIème siècle à Jean Daniel de Beauvais, sgr d'Herblay sur Oise et d'Herblay sur Seine et son épouse Elisabeth Louis Gallé mais avaient été morcelés.

Le 31/8/1765 on a Sébastien Louis Leblanc, officier des chasses de la capitainerie royale de Saint-Germain en Laye qui est parrain avec comme marraine Dame Marie Anne Madeleine Jacquemin (Jacqmin ou Jacmin) épouse dudit sieur Leblanc à Herblay (vue 16).

Louis Sébastien Leblanc, joaillier de la Reine, dmt rue des Vieilles Etuves Saint-Honoré paroisse Saint-Eustache à Paris époux de Elisabeth Legras (marraine à Montigny le 22/5/1779 vue 55) dont Philippe Louis Leblanc (parrain fils mineur) cf à Montigny-les-Cormeilles, Val d'Oise en 22/5/1779.

La boutique de Leblanc se trouvait à ce moment-là quai des Orfèvres.
L'esprit des Journaux pages 203 et suivantes année 1767 : Louis de Mailly 1689/1767 ou Louis de Mailly 1696/1767 ? Succession du comte de Mailly marquis de Nesle oncle du comte de Maurepas on y vend un bijou antique de Solon artiste grec qui vivait à Rome aux temps d'Auguste vendue aux enchères aux Grands Augustins qu'il avait acheté en 1761 c'est une agathe onyx d'un travail exquis dont toutes les figures offrent à l'oeil à l'aide de la loupe les plus belles proportions (enlèvement du Palladium par Diomède). On y voyait les Lempereur, les Le Blanc, les Jacquemyn. La bague fut adjugée à M. Le Blanc bijoutier, quai des Orfèvres, dont le fils a été conseiller au Châtelet. Les enchères la portèrent à six mille livres et un sou. C'était un bruit public à Paris deux ou trois jours après que ce joaillier l'avait vendue moyennant trente mille livres à M le comte de Souza ambassadeur du Portugal pour le roi son maître.
Jean Denis Lempereur (°1701-1779), éc, échevin, orfèvre joaillier, installé en 1734-1735 Cour neuve du Palais paroisse St Barthélémy en 1761 ancien échevin marchand orfèvre joaillier, époux de Louise Cochin, et Sébastien-Louis Leblanc, installé quai des Orfèvres vers 1760. Il avait une fille Marie Thérèse Lempereur qui épouse le 26/3/1761 Marie Louis Nau de Sainte Marie écuyer payeur de rentes paroisse St Jean en Grève de Paris fils de Pierre Nau écuyer secrétaire du roi.
Jean-Denis Lempereur, reçu le 24 juillet 1734 comme fils de maître ; garde-comptable en 1744, 1745 et 1776; faisait avec Pierre-André Jacquemin le plus d'affaires en orfèvrerie; était en 1751 conseiller du Roi, quartenier de Ville et demeurait Cour Neuve du Palais; était aussi grand amateur; « avait, » dit le catalogue Tallard annoté, « un très beau cabinet de dessins et joignait à son amour de la collection un goût exquis et une grande connaissance »; il demeurait alors (1733) rue Vivienne, près de celle des Filles-Saint-Thomas; il signa l'Inventaire des joyaux de la Couronne de 1774 et laissa lui-même une belle collection dont le catalogue est encore fort recherché.
Il avait un fils Jean-Jacques Lempereur, maître joaillier. Et un autre Jean Baptiste Denis Lempereur qui reçut en société de son père son commerce d'orfèvrerie le 25/5/1751. Il eut recours à l'entremise de Jean Baptiste Denis Lempereur (°1726-1796), éc, conseiller au Châtelet de Paris, payeur des rentes de l'hôtel de ville, quartinier en 1756, graveur amateur, dmt rue Vivienne, ami de Mariette, graveur, habile marchand, et comme lui, quoique à un degré moindre, grand et sérieux collectionneur. Suzanne Lempereur épousa Louis de Billy, officier de Mme La Dauphine, frère ou fils de Claude de Billy marchand à Compiègne. Catherine Lempereur épousa Jean François Marin, éc, conseiller secrétaire du roi, gentilhomme de la grande fauconnerie de France. LEMPEREUR (Marie-Edouard), garde du Roi, 4 thermidor an II.
Jean-Denis Lempereur, reçu le 24 juillet 1734 comme fils de maître ; garde-comptable en 1744, 1745 et 1776; faisait avec Pierre-André Jacquemin le plus d'affaires en orfèvrerie; était en 1751 conseiller du Roi, quartenier de Ville et demeurait Cour Neuve du Palais; était aussi grand amateur; « avait, » dit le catalogue Tallard annoté, « un très beau cabinet de des- sins et joignait à son amour de la collection un goût exquis et une grande connaissance »; il demeurait alors (1733) rue Vivienne, près de celle des Filles-Saint-Thomas; il signa l'Inventaire des joyaux de la Couronne de 1774 et laissa lui-même une belle collection dont le catalogue est encore fort recherché.

A eux seuls, les diamants représentent près d'un tiers de la dépense totale et sont tous fournis par le même bijoutier, Sébastien-Louis Leblanc pour 252 044 livres et 6 sols Pierre André Jacquemin fils 20157 livres et 8 sols
... expert auprès des grandes familles du royaume, installé entre 1734 et 1775 Cour neuve du Palais, de même que Sébastien-Louis Leblanc, établi quai des Orfèvres ...
On a François Simon Leblanc dès 1743 conseiller du roi, commissaire au châtelet de Paris . 1761 le samedi vingt-un février , huit heures du soir, nous Francois-Simon Leblanc, conseiller du roi, commissaire au châtelet de Paris, en exécution des ordres donnés par le lieutenant général de police. Simon Leblanc procureur au Parlement de Paris Armorial d'Hozier. La fille du procureur, Anne Geneviève avait épousé en 1743 François Simon Leblanc, commissaire au Châtelet
On a : Denys Jacques Leblanc, écuyer, sgr du Porcheron et de la Maison Riche des Porcherons lez Paris conseiller au Châtelet, et depuis greffier de la Cour des Monnayes époux en 1764 de Mathurine Aglaé Bouterone. Cette famille des Leblanc avait été anoblie 5 fois depuis Philippe Auguste et toujours par l'échevinage de Paris mais en refusant d'accpeter les lettres de noblesse et de quitter l'état de son commerce. Mme Leblanc était prisonnière au Luxembourg en 1793. Elle habitait l'île Saint-Louis.

Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la république des lettres en France: depuis MDCCLXII jusqu'à nos jours; ou journal d'un observateur... Par Louis Petit de Bachaumont, Mathieu Francois Pidanzat de Mairobert Publié par John Adamsohn, 1786.

Note à la page 165 Le 13 Août 1775 Un Sieur Le Blanc fils d'un petit jouailllier ci-devant avocat et qui durant les troubles survenus dans l'ordre de la magistrature avait profité de la confusion pour passer au Châtelet et se faire recevoir conseiller à cette juridiction abâtardie par M de Maupéou qui au moyen de l'amalgame des divers membres du Châtelet anciens nouveaux exilés restés intrus etc avait conservé son état et à la veille de le perdre pour une cause très grave il s'agit d'un extrait infidèle dans un procès ou même d'une soustraction de pièces dont on l'accuse et qu'il voudrait rejeter sur son secrétaire mais dans l'un ou l'autre cas il est coupable et l'on profitera sans doute de cette cause majeure pour l'expluser.

Note des Oeuvres de Marat :
Pierre Nolasque Leblanc, ci-devant de Verneuil. a été chassé de la compagnie des conseillers au Châtelet pour crime de faux, dans le rapport d'un procès. Il s'est tiré de ce mauvais pas en transigeant avec l'accusateur.

Il s'agit de Pierre Nolasque Le Blanc de Verneuil (°circa 1738 Paris - 1795 Paris).
Il est possible que son parrain ait été Pierre Nolasque Couvay (°1686 - mort à Paris le 5/5/1751 dmt en sa maison sise rue Vieille du Temple, paroisse St Gervais demeure de M de Clèves) sieur de Bernay, Arcy, Maucourent, Champmoulin, Malassise et autres lieux, propriétaire d'un domaine à Fontenay sous Bois (château du 23 rue Saint-Germain acheté au duc de Boufflers), marchand à Lisbonne, marchand jouaillier en gros, banquier à Paris, conseiller secrétaire maison, couronne, finances, France en 1719, greffier capitainerie des chasses, Vincennes, Val-de-Marne, can., com le 10/12/1728, chevalier de l'ordre portugais du Christ conseiller secrétaire honoraire maison, couronne, finances, France gouverneur ville, communauté Rozay-en-Brie, Seine-et-Marne, can.,com. le 19/7/1743 époux de Marie Elisabeth Declèves ou de Clèves. Sous la date du 12 janvier 1723, d'un chevalier Pierre Nolasque Couvay consul de la nation portugaise en France, nous révèle « M. Couvay, Portugais d'origine, et secrétaire du roi,
Bernay sur Seine : 20 septembre 1756, testament de dame Marie-Élisabeth de Clèves, veuve de Pierre Nolasque de Couvay, seigneur de Bernay, vivant conseiller-secrétaire du Roi, maison, couronne de France et de ses financeschevalier de l'ordre du Christ gouverneur de Rozoy en Brie demeurant à Paris en sa maison sise rue Vieille du Temple "trouvée étendue en son fauteuil près la cheminée de la salle de compagnie au 1er étage ayant vue et de plain-pied sur le jardin en ..."
etc. Elle est morte avant le 5/4/1759 Type : texte imprimé, monographie Titre conventionnel : [Vente (Livres). 1759-04-05. Paris] Titre(s) : [Titre ? 5 avr.] [Texte imprimé] Publication : Paris : Bauche Autre(s) titre(s) conventionnel(s) : [Collection (Livres). Couvay (Mme). 1759.
l'année suivante le lieutenant de police Hérault chargea le munitionnaire Marquet d'expédier des grains du Languedoc : François Poisson un ancien commis des frères Pâris devenu secrétaire du Roi, s'approvisionna en Auvergne et dans le Dauphiné tandis que les banquiers Robert Arbuthnot (l'agent d'achats de la Compagnie anglaise de la Mer du Sud à Rouen ) et Pierre-Nolasque Couvay passaient commande dans les ports de la Baltique, en Hollande et en Angleterre. En 1740, le principal fournisseur fut Isaac ... A l'époque de Law Pierre Nolasque Couvay souscrit pour 85000 livres et Jean Pâris de Montmartel pour 800000 livres.
Arrêt du conseil du Roi 1715/1720 : Arrêt évoquant au Conseil des contestations surgies entre les sieurs Ramachard et Couvay banquiers à Paris au sujet d'une lettre de change tirée de Cadix.
Ramachard de Rouen.
COMMERCE ET FABRICATION DES INDIENNES. — Arrêts du Conseil portant règlement ... Pour J Motte demandeur en indemnité contre le sieur Couvay qui lui avait fait tort en spéculant sur ses titres 1736.
Descendant sans doute de Me Martin Couvay, secrétaire du Roy et commis de Monsr. de la Guesle procureur général sous Henri IV, mort le jeudi 9/7/1598 à Paris, son fils Augustin Couvay avocat inhumé le 3 des ides de novembre 1601 à St André des Arts de Paris comme son père.
Sa fille unique Françoise Marie Elisabeth de Couvay (°1724 - 8/3/1755 Paris) épousa à Paris par contrat devant Hazon notaire le 1/1/1742 (ou le 8/3/1743) le duc de Crillon Mahon Louis de Balbe Berton (°1717 - 1796 Madrid) qui fit la conquête de Minorque en 1782 dont deux fils Louis Alexandre Nolasque.Félix de Balbe Berton (°1743 - mort en mai 1806) marquis de Crillon maréchal de camp chevalier de la Toison d'or époux en 1768 de Marie Sophie Joséphine de La Briffe (morte en 1770), sans postérité et François Félix Dorothée des Balbe-Berton (°22/7/1748 Paris -27/1/1820) marié en 1774 à Marie Charlotte Cardon dont 2 fils.
Le fait que le Chevalier Couvay ait obtenu Mlle Le Maure pour sa fête en 1738 donne une idée de son influence dans les milieux parisiens dans l'hôtel de Vic près de l'église du Temple rue Saint Martin (paroisse St Nicolas des Champs).
Pierre Nolasque Le Blanc de Verneuil, chevalier, avocat, conseiller puis président à la Cour des Aydes et Finances de Montauban, installé président le 23/6/1778 (il achète sa charge à Choson de la Combe ou Chosson de Lacombe de Vienne en Dauphiné), d'abord conseiller du roi au Châtelet de Paris jusqu'en 1784, procureur général aux requêtes de son Palais.
Il est fait mention du même Le Blanc de Verneuil, procureur général aux ci-devant requêtes de l'hôtel, et de Élisabeth-Rose Jullien, son épouse dans Les Affiches du 19/9/1791.
En mars 1789 il fait partie de l'ordre de la noblesse d'Isle de France.
Révolution BNF : Discours prononcé, le sceau tenant, par M. Le Blanc de Verneuil. Le peuple, indigné de la scélératesse de Le Blanc de Verneuil, s'est porté en foule autour de sa maison pour la réduire en cendres. Il a été poursuivi ; mais il a eu le temps de s'évader, et la maison a été garantie.
La tradition rapporte que Jullien aimait le faste. ... de la seconde fille de Jullien laquelle avait épousé en premières noces M. Le Blanc, de Verneuil. ..... sgr du fief de Verneuil (Orne); parr., Antoine-Jean-Baptiste-Alexandre Jullien, intendant de justice, police, finances de la généralité d'Alençon.Guillotinés sous la Révolution Nombreux furent les Julien mort sur l'échafaud sous la Terreur : Antoine-Jean-Baptiste-Alexandre Julien, Antoine-Jean-Baptiste-Alexandre Julien (°8/4/1715-7/7/1794), quatre-vingts ans, né à Paris, avant la Révolution, intendant d'Alençon, et vivant de son revenu demeurant à Paris rue des Francs Bourgeois à l'hôtel de Charolais.
Antoine Jean-Baptiste Alexandre Jullien, procureur général des eaux-et-forêts en 1743 conseiller au parlement en 1752 maître des requêtes en 1756, intendant d'Alençon de 1766 à 1790 47 ans de services 12000 livres de pension secours de 10000 livres épouse en 1748 Elisabeth Bourdon.
Elisabeth Rose Jullien (une des 3 filles de Jullien, Jullien descendait de Guillaume Jullien, écuyer, Sr de Vauxbusin en Bourgogne, nommé secrétaire de Jeanne de Bourgogne, épouse du roi Philippe V) se remarie avec Reveché Duperron, bourgeois qui hérita des terres de Leblanc de Verneuil à Montigny les Cormeilles.
Pierre-Nolasque Le Blanc de Verneuil, né à Paris, d'abord conseiller du roi au Châtelet de Paris jusqu'en 1784, où il avait été remplacé par Adolphe-Paul-Émile Vieillot.
Seine et Oise Versailles 1/10/1785 baptême d'Armande Nolasque Le Blanc de Verneuil fille de Pierre Nolasque Le Blanc de Verneuil. ... 1785 1er octobre baptême d'Antoinette-Suzanne, fille de Pierre Nolasque Le Blanc de Verneuil, né à Paris, conseiller du roi en ses conseils. Le Blanc de Verneuil, Pierre-Louis de ... Versailles ou Montigny les Cormeilles 1768 baptême d'un enfant de Pierre Nolasque le Blanc président de la cour souveraine des finances et aides de Montauban sgr du fief de Verneuil parrain Antoine Jean Baptiste Alexandre Jullien intendant de justice police finances de la généralité d'Alençon maître des requêtes honoraire et marraine Suzanne Françoise Jullien épouse de Jacques Gédéon François Philippe du Moncel, gentilhomme ordinaire de Monsieur.
Le 4 juillet 1788 Madame Leblanc de Verneuil donna le jour à une seconde fille Elisabeth Louise Armande (vue 107) qui ne vécut que trois jours et décéda en la maison de Louis Charles Allan, vigneron de Montigny chez qui la nouveau-née était (déjà) en nourrice.
Vue 107 : L'an mil sept cent quatre vingt huit le six juillet ont été suppléé les cérémonies du baptême Elisabeth Louise Armande née la surveille en légitime mariage de messire Pierre Nolasque Le Blanc de Verneuil, chevalier, conseiller du Roi en tous ses conseils, président de la cour souveraine des aides et finances de Montauban, procureur général aux requêtes de l'hôtel, seigneur du fief de Verneuil en cette paroisse (à Montigny les Cormeilles), et de dame Elisabeth Rose Jullien son épouse ; le parrain illustrissime et révérendissime monseigneur Pierre Louis de Leyssin, archevêque et prince d'Embrun prince et grand chambellan du Saint Empire, chanoine et comte de la très noble église de Saint Pierre de Vienne, conseiller du Roi en tous ses conseils, et marraine dame Elisabeth Baudon épouse de Messire Antoine Jean Baptiste Alexandre Jullien, conseiller du Roi en ses conseils, intendant de justice, police et finances de la généralité d'Alençon, maître des requêtes honoraires, lesquels ont signé avec le père.
Vue 107 Acte le 7/7/1788, mort le 6/7/1788 de Elisabeth Louise Armande Le Blanc de Verneuil âgée de trois jours.

Le dernier seigneur qui tint Montigny en arrière-fief fut Pierre Nolasque Leblanc de Verneuil. Il donna à son domaine le nom de Verneuil. Ce seigneur apparut dès 1776 dans les registres paroissiaux de Montigny Les Cormeilles. Nous ne savons pas dans quelles conditions mourut M. Leblanc de Verneuil. Ce qui est certain c'est qu'il n'émigra point. M. Daire, secrétaire-greffier du ...

1774 Avocat le Blanc de Verneuil, quai des Orfèvres, près la rue du Harlay.
Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III.
Nos 18 et 22 rue de la Chaussé d'Antin : Venait ensuite Pierre-Nolasque Leblanc de Verneuil, qui avait fait bâtir en 1782 au milieu d'un terrain concédé par les Mathurins pour 99 années emphytéose appelée à expirer en 1881; le lendemain même du décès de ce détenteur primitif autrement dit le 20 floréal an III (9/5/1795) ses droits territoriaux et son immeuble étaient acquis par le citoyen Lakanal prêtre professeur vicaire général constitutionnel avant d'être conventionnel plus tard censeur au lycée Bonaparte.
On lit dans les lettres de ratification, du 20 décembre 1779 : « Pierre-Nolasque LE BLANC DE VERNEUIL
Le 7/5/1812 Alexandre François Pierre Leblanc de Verneuil nommé lieutenant de vaisseau, né en 1792 dans l'Orne.
Case of Theobald.
Fondation : Acte du 9/11/1720 pour Louis Durant écuyer conseiller du roi notaire au Châtelet de Paris et autre acte pour René Sébastien Durant du 18/10/1765.
Toutes lesquelles rentes appartiennent audit seigneur fondateur savoir la première au moyen du transport que lui en a fait Maître Pierre Nolasque Le Blanc de Verneuil avocat au Parlement comme procureur de Demoiselle Claude Denise (Benize) Durand Demonville sa cousine fille majeure suivant la procuration de la dite demoiselle datée et annexée à la minute dudit transport passé devant Maître Lecousturier qui en a gardé minute et son confrère notaires à Paris le 7/6/1767 et ratifié par lettres obtenues ne la grande chancellerie en faveur dudit seigneur fondateur le 10/6/1767 signé sur le repli par le Roi Coignard avec grille et paraphe.

Recherche et publication des documents relatifs à la vie économique de la Révolution: Comité départemental de Seine-et-Oise. Bulletin ...Par France. Commission d'Histoire Économique et Sociale de la Révolution Française. Comité départemental de Seine-et-Oise Publié 1932
Les évènements donnent raison un peu plus tard à Musquinet car le rôle de la taille établi le 11 février 1790 comprit les ecclésiastiques nobles et privilégiés jusqu'alors exempts ; les moines bénédictins de Saint-Denis, les religieux du Chapitre Notre Dame de Paris, le marquis de Loris, le chevalier Leblanc de Verneuil et le comte de Mercy-Argenteau qui possédaient la presque totalité des biens sur Herblay.
Ce qui prouve que Leblanc de Verneuil a été l'héritier universel de son père.

Pierre Nolasque Le Blanc (de Paris) étant alors élève au Collège Mazarin pour la distribution des prix de fin d'année participa à une représentation d'une adaptation d'une tragédie de M. de Voltaire "Alzire ou les Américains", on donna dans la même séance "Le Glorieux" comédie de M. Destouches (°1680-1754) "La Comédie est telle qu'elle se trouve dans M. Destouches, à quelques changemens près, qu'on a jugés nécessaires" à laquelle il prêta son concours le lundi 12 août 1754 à une heure précise.
On peut supposer qu'il avait environ seize ans à ce moment-là, ce qui mettrait sa naissance aux alentours de 1738.

Révolutions de Paris, dediées à la Nation et au district des Petits-Augustins publié en 1790, 2/10/1790, affaire César Riston avocat au Parlement de Nancy accusé d'avoir fabriqué des arrêts du Conseil. Il dénonce Le Blanc de Verneuil procureur général d'avoir été tout à la fois son dénonciateur, son juge et son bourreau.

Maupeouana Mathieu François Pidanzat de Mairobert parle en février 1772 de Le Blanc de Verneuil comme d'un autre faquin lui faisant dire "Parbleu le Public doit m'avoir grande obligation de ce que je viens passer mon temps avec des Gueux (il étoit du Criminel) plutôt qu'aller m'amuser à l'Opéra".

A Marly le Roi : 1727 19 septembre sépulture en l'église de Geneviève Couvay (et non pas Françoise Couvé) morte la veille 18/9/1727, âgée de 80 ans veuve de Maître Jean Baudot avocat en Parlement en présence de Pierre Couvay écuyer secrétaire du roi chevalier de l'ordre du Christ demeurant à Paris rue Saint Martin à l'Hôtel de Vic paroisse St Nicolas des Champs son neveu et de Pierre Beguin écuyer secrétaire du Roy demeurant rue des Singes paroisse St Paul et de Nicolas Beguin ancien payeur des rentes demeurant à Paris rue ... paroisse St Sauveur aussi ses neveux de la défunte qui ont tous trois signé. Donc elle est née vers 1647, elle est la tante de Pierre Nolasque Couvay. Il est le fils de Pierre Couvay et de Thérèse de Walles de Valous.
Ils avaient une soeur Pauline Béguin épouse de Charles Philippe Dugué. Pierre Beguin était mort un peu après juillet 1729. Nicolas Beguin meurt en 1730. Charles-Philippe Dugué de la Houssaye, 67 ans, rue des Moulins, éc paroisse St Roch époux de Dame Pauline Béguin sa veuve. 7/9/1704 : Pierre Béguin, sieur de Villers, fut pourvu de l'office de conseiller, secrétaire du roi, contrôleur en la chancellerie du conseil supérieur d'Alsace.BÉGUIN Pierre [mort en 1730], écuyer, conseiller secrétaire du roi, fermier de la terre et seigneurie de La Ferté de 1705 à 1714 ; à son décès, Saint-Simon. Signature de Charles de Ia Fosse, en qualité d'ami, au contrat de mariage entre Pierre Béguin, écuyer, conseiller secrétaire du roi, et Marthe-Catherine Masson veuve de Joseph Narcis banquier.
Secrétaire du roi : NARCIS (Joseph-Philippe), s. prof. déclarée, demeurant à Paris. ... Père : Joseph Narcis, banquier. Mère : Marthe-Catherine Masson. En 1763 Narcis secrétaire du roi demeurant rue Saint Antoine. Archives Yvelines : lettre de J. Narcis, secrétaire du Roi, ancien syndic de la Compagnie des Indes, adressée au comte de Saint-Florentin ; copie d'un discours du sieur Narcis, prononcé dans l'assemblée des actionnaires. 1759. Mémoire de Narcis, ancien syndic de la Compagnie des Indes, sur l'état de la compagnie en 1753. 1757, Octobre 8 : n Lettres et mémoire de S. Narcis ancien Syndic de la Compagnie sur les circonstances où se trouve la Compagnie et contre M. Dupleix. Almanach 1769 : Narcis , rue de Poitou , au Marais.
puis, en 1773, l'arrivée à Richelieu de Mme de Narcis, veuve de M. de Warin, secrétaire du roi et ancien syndic de la Compagnie des Indes
Joseph Narcis banquier à Paris avait épousé Marthe Catherine Masson, il meurt le 17/10/1707 laissant 4 enfants en bas-âge dont Joseph Philippe Narcis de Lorette l'aîné (°1697 Paris), négociant syndic de la compagnie des Indes en 1747 qui plaide contre les Beguin. La veuve donne sa confiance à Pierre Beguin qui s'empara de la fortune. Pierre Béguin épouse en 1711 la veuve Narcis voir Cochin.
La concession du canal de Picardie entre la Somme et l'Oise donnée en 1720 au sieur de Marcy avait été cédée à messieurs Crozat commandeur des ordres du roi, Couvay secrétaire du roi, Nicolas Durant de Belguise secrétaire du roi (1729) et autres. En 1728 les travaux se montaient déjà à 6 millions. Puis Laurent repris l'affaire en mains.
2 octobre 1742 : inhumation, dans le choeur de l'église de Villiers, de Nicolas Durand de Belguise, conseiller du Roi au Parlement, commissaire aux Requêtes ... Il habitait rue Saint Louis dans l'Isle en 1749 selon l'Almanach Royal. Cette clause fut exécutée, car le 9 novembre 1745 Nicolas Durant de Belguise, seigneur de
Joseph Antoine Crozat de Tugny ou Thugny, son fils, président en la quatrième chambre des enquêtes au Parlement ... mort en 1751 .
Brevet de concession à l'isle St Jean aux sieurs Claude Cottard négociant à Rouen, Joseph Dubocage de Blesville, négociant au Havre, Joseph-Philippe Narcis et Jean-Pierre Roma, négociants à Paris.
1675 archives de la Bastille Altesse Royale, le banquier Narcisse vint me voir hier, et me dit qu'une femme était venue lui apprendre qu'un neveu à elle, fils de sa soeur, ... NARCISSE, banquier, il avertit l'ambassadeur de Savoie de l'incarcération de Maigrot. Benoît Maigrot de Briançon soldat dans la régiment de Piémont au service de la France. Factum du procès du comte Eusebio Colonne et de Benoit Maigrot (Colonna capitaine de Maigrot dépose contre le marquis de Livourne à Turin soupçonné de vouloir empoisonner le duc de Savoie Charles Emmanuel) à la BNF.
Narcis associé de Antoine Crozat 1655/1738. Narcis et Crozat offrirent au lieu d'espèces, des lettres sur Lyon qu'il fallait négocier, ce qui retardait considérablement les règlements. et Buisson de faire entrer dans leur société le banquier de ... était celui d'un traité avec Crozat et son associé le banquier Narcis, ...
...Les Bourbon-Penthièvre (1678-1793): une nébuleuse aristocratique au XVIIIe siècle Par Jean Duma, Pierre Goubert : sont également directeurs de la Compagnie des Indes et du Sénégal de même que Planteroze lui aussi directeur de la compagnie du Sénégal, la famille Heusch, les Masson et Joseph Narcis. Cette présence de la banque protestante n'est pas cependant exclusive au recours d'autres personnes ...
Joseph Narcis banquier 37 ans d'exercice à Paris de 1670 à 1707. Joseph Narcis & Jacques Masson, négociants associés ; la maison existait déjà en 1670 et faisait le négoce de soieries avec Lyon Jacques Masson, Jean Masson et Philippe Masson tous trois banquiers à Paris.
Factum pour Joseph Narcis et Jacques Masson, marchands en compagnie,... contre Anne Coiffet, femme d'Amable Baudry,... prétendue séparée de lui quant aux biens... [Texte imprimé] / (Signé : Canto.) Publication : (S. l., 1674)
Dépôts de procuration de la reine Marie Casimire de Pologne à Joseph Narcis et Philippe Lemasson du Pont, gentilhomme ordinaire de la Chambre de la Reine en 1702 ...
Procuration de la reine à Philippe Lemasson, banquier, pour toucher des revenus de rentes ...
Dépôts de procuration de la reine à Joseph Narcis et Philippe Lemasson, banquiers à Paris,
MM Lévesque Narcis et Lemasson banquiers toutes les lettres de change que M. Lardi, général des postes de Pologne, ou tel autre banquier de Varsovie pourrait tirer sur eux en faveur ...
Dépôts de procuration de la reine à Joseph Narcis et Philippe Lemasson, ... Dépôt de pouvoir de la reine à Narcis et Lemasson. 24 septembre 1698. ...
Procuration de la reine à Philippe Lemasson, banquier, pour toucher des revenus Remplacement, à sa demande et pour cause de grand âge, de Philippe Lemasson du Pont, gentilhomme de la Chambre de la reine défunte Voir Philippe Le Masson du Pont, ingénieur et grand maître de l'artillerie. Né peu avant 1650, arrivé en Pologne en 1671 anobli par la diète de Varsovie en 1685 Mort vers 1733. A rédigé un Mémoire pour servir à l'histoire de la vie et des actions de Jean III Sobieski
En 1749 Masson de Malboue est banquier rue Montmartre près La Jussienne. Laurette Randon de Malboissière.. De Mondran (Louis-Joseph), chevalier, grand-maître des eaux et forêts au département de Rouen Louis Joseph de Mondran marié, le 3 août 1762, A Charlotte-Louise Masson de Malboue, fille unique de Jean Masson, banquier, syndic de la Compagnie des Indes (Cadix) habitant rue des Bons Enfants. Louise était une âme de feu, éprise d'absolu. Elle avait cru au grand amour avec un certain Louis-Joseph de Mondran, un Toulousain - parent de cette Mlle de Mondran qui avait épousé La Popelinière ? - qui l'abandonna après la naissance d'une petite fille ...En 1768, M. de Mondran habitait encore, sans emploi, rue des Bons-Enfants, chez son beau-père; en 1764, il acheta pour la somme de 400 ooo livres la charge cf Paul-Louis de Mondran, 1734-1795, un chanoine homme d'esprit du dix-huitième siècle: d'après des documents inédits Par Adriaan Hendrik van der Weel Publié par W.L. & J. Brusse, n.v., 1942
5. Marie-Louise-Gabrielle de ...

Rousseau dans l'Emile dit que son élève honore beaucoup plus un cordonnier, un maçon qu'un Lempereur, un Leblanc, et tous les joailliers de l'Europe ; un pâtissier est surtout à ses yeux ... Leblanc était un joaillier qui habitait quai des Orfèvres, à Paris, et dont JJ Rousseau avait vraisemblablement fait la connaissance chez François Mussard, à Passy en mars 1752.
Extrait de lettres de Rousseau :
...au commencement et à la fin pour être assuré que c'est la vôtre, de la mettre sous une première enveloppe adressée à M. Le Blanc, Joaillier, Quai des Orfèvres, à Paris, et une seconde à Monsr Bouret fermier général des postes audit lieu sans aucun avis ...
Il ne m'a même pas été possible d'aller à Herblay, où l'on m'a fortement invité pour y passer ...
... le courage d'aller souhaiter une bonne fête à Mme Le Blanc à Herblay, & je ne suis pas sorti de Paris depuis que je vous allai voir à ...
La belle saison s'avance, mais on s'en aperçoit peu. L'eau domine et n'annonce pas de belles fêtes que j'espère aller passer à Herblay, chez Le Blanc, pour respirer un air salubre et raffermir une santé bien ébranlée. ...

En 1732, Le Blanc, fondeur du roi, trouva également un suppléant de l'or propre à ... Auger Joseph ou Oger Joseph Leblanc maître fondeur des bâtiments du roi en 1751, il dépose son bilan le 14/12/1751. Epoux de Anne Thérèse Lesueur.
Un peu plus tard en 1758, l'allemand Strass s'était établi à Paris, quai des Orfèvres,

Quelques clients prestigieux de Leblanc :
Après le paiement de l'ostensoir garni de pierreries, auquel travaille le sieur Leblanc, joaillier du prince de Condé à Paris, et du vernissage des ...
... a mis le prix à celle qui s'est vendue depuis chez M. l'abbé Fleury, acquise par M. Leblanc, joaillier pour M. le Prince de Conti, huit cent une livre. ...

Il avait constitué une riche collection d'oeuvres d'art notamment des dessins de François Boucher qui fut vendu après sa mort. Vente considérable d'une belle collection de tableaux des plus grands maîtres italiens, provenant du cabinet de M Leblanc, fils du joaillier. Autre vente en 1778 de la collection du joaillier Leblanc par son fils.

Donc après recherche attentive, ce sont les Leblanc qui étaient propriétaires à Herblay. J.J. Rousseau était très ami des Leblanc depuis 1752 et allait souvent à Herblay. Il faut se rappeler aussi qu'invité du comte d'Albon il séjournait à Franconville et dans la vallée de Montmorency chez Mme d'Epinay à l'Ermitage et plus tard chez le maréchal de Luxembourg en son château qui sont des lieux proches.

Histoire d'un village du Parisis : Montigny lès Cormeilles des ... 1981 - 453 pages.
Beauvais fief auprès du village d'Herblay. Le 26 octobre 1680, Daniel de Beauvais quitta sa maison du village d'Herblay, faisant donation à Pierre ... Ce dernier les avait acquis de Louis-Sébastien Leblanc, ancien joaillier de la Dauphine et de Pierre Leblanc de Verneuil, ...
Avec l'acte de décès, la veuve Leblanc de Verneuil remit également au maire, M. Fleurier, un certificat de ... LE FIEF D'HERBLAY ET MONTIGNY EN PARTIE Bien que son manoir féodal fût situé à Herblay, une partie des terres et biens de ce ...

Camille Alix Éléonore Marie d'Albon dit Camille II (1724-1772), Prince souverain d'Yvetot, marquis de Saint-Forgeux, comte de Saint-Marcel d’Urfé et de Talaru, Vicomte de Varennes, Baron d'Avauges époux d'Anne Marie Olivier de Sénozan (1724-1807) dont Claude Camille François, comte d’Albon et prince d’Yvetot (1752-1789), qui racheta à Franconville la Maison-Rouge aux Cassini où il accumula quantité d’objets rares et une bibliothèque de 30 000 volumes. Il échangea des terres pour agrandir son domaine dans lequel il planta un arbre à la mémoire de Guillaume Tell et érigea une colonne en l’honneur de Mirabeau père (°1715-1789), l'Ami des Hommes. Adepte de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), il créa un village suisse, un chalet de chevriers, un étang et une cabane de pêcheur sur le plateau de la Montagne de Cormeilles. On trouvait encore une caverne, un tombeau, une cascade, un palais de l’Amour, un temple des Muses, un pont au Diable, un bosquet de l’Amitié, etc. Le comte d’Albon mourut ruiné et fou. Mise sous séquestre en 1792, sa propriété fut laissée à l’abandon. Il était également neveu par la main gauche de Julie de l’Espinasse, fille illégitime de la comtesse d’Albon, sa grand-mère. Il épousa à Paris par contrat le 26 et le 29 avril 1772 Angélique Charlotte de Castellane, née le 16 décembre 1751 qui fut nommée dame d'honneur de Mesdames les cadettes en 1772 puis de la seule madame Victoire de France en 1775. Elle vécut à Fontainebleau après sa mort.

Décidément tout ce qui touche à Rousseau atteint à la folie ...

Paroisse Notre-Dame de Versailles, année 1734, Madeleine Félicité Brière :

L'an mil neuf cent trente quatre le dix neuf du mois de mai Madeleine Félicité, née le jour précédent fille de Claude Sébastien Bierre écrivain du Roy et de Magdeleine Jacquette Le Conte son épouse a été baptisé par nous prêtre soussigné. Le parrain Sébastien Brierre grand-père de la baptisée et controlleur de la maison de la Reine la marraine Magdeleine Brière bourgeoise de Paris grand-mère de la baptisée qui ont signé avec nous.
Suivent les signatures Ma Brière Brière Brière Laurent prêtre.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, année 1736, Marie Brière :

L'an mil sept cent trente six le vingt troisième jour du mois de may, Marie Brière, fille de Claude Sébastien Brière et de Madeleine Jacquette Le Compte son épouse née le jour précédent a été baptisé par la permission de Mr le curé de cette paroisse par Messire Robert Louis Sébastien le Compte prêtre de ce diocèse et oncle de la baptisée, le parrain Sébastien Le Compte oncle aussy de la baptisée, la marraine Marie Ursule Thérèse Brière tante aussy de la baptisée qui ont signé avec le père. Suivent quatre signatures M N T Brière S Le Comte C S Brière P S Lecomte prêtre.

A priori il ne s'agit pas de Marguerite Adélaïde Brière née en 1737 mais d'une soeur aînée (elle peut d'ailleurs très bien avoir été baptisée plusieurs années après sa naissance).

Paroisse Notre-Dame de Versailles, année 1735, Sébastien Claude Brière :

L'an mil sept cent trente cinq et le huitième de juin Sébastien Claude fils de Claude Sébastien Brière valet de chambre de la Reine et de Jacqueline Magdeleine Le Conte son épouse né le jour précédent a été baptisé par nous prêtre faisant les fonctions curiales de cette paroisse le parrain Sébastien Brière controlleur de la maison de la Reine la marraine Claude Geneviève Brière tante du baptisé lesquels ont signé avec nous le père présent qui a signé.
Suivent les 4 signatures.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, 8 avril 1739, Antoine Sébastien Brière :

L'an mil neuf cent trente neuf le huitième jour du mois d'avril Antoine Sébastien, fils de Claude Sébastien Brière huissier de la chambre de la Reine et de Jacquette Le Conte né d'hier a été baptisé par nous prêtre de la paroisse le parrain a été Sébastien Brière controlleur de la maison de la Reine grand père du baptisé la marraine a été Madeleine Brière veuve de François Le Conte bourgeois de Paris la grand mère maternelle du baptisé et le père ont signé avec nous.
Suivent les signatures.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, année 1740, Charles Brière :

Pas trouvé.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, 28 février 1729, mariage Mr Jean Kikin et Mlle Magdelaine Louise Brière :

Aujourd'hui vingt huitième février de l'année mil sept cent vingt neuf un ban publié dans notre église sans opposition le 13è du mesme mois Son Eminence Monseigneur l'Archevêque ayant accordé la dispense de deux autres vu le certificat de monsieur Kalinskin chargé des affaires de Sa Majesté le Czar en date du 22è du mois portant que le sieur Kikin n'a pris aucun engagement de mariage dans son pays qu'il est majeur et que ses père et mère sont décédés les fiançailles célébrées le jour précédent ont été mariés et ont reçu la bénédiction nuptiale de nous soussignés supérieur de la maison de Versailles de la congrégation de la mission et curé de la même ville messire Jean Kikin gentilhomme russien fils de defuncts Messire Jean Kikin gouverneur d'Astracan et de dame Sophie Cudienas lors l'époux âgé d'environ 33 ans d'une part & Dlle Magdelaine Louise Brière fille de Sébastien Brière Contrôleur de la Maison de la Reyne et de defuncte dame Jacquette Le Comte âgée de 22 ans d'autre part les parties de notre paroisse assistés du Père de l'Epouse, du Sieur René Sébastien Durand d'Emonville huissier ordinaire de la Chambre du Roy, Dlle Marie Ursule Thérèse Brière sa femme soeur de l'épousée, Dlle Claude Brière soeur de laditte épousée, Sieur Claude Sébastien Brière son frère, Messires Grégoire Koroboff et Nicolas Zimin secrétaires de Son Excellence l'Ambassadeur de sa Majesté Katherine et autres qui ont signé.
Suivent une quinzaine de signatures. Kikin M L Brière Brière Durand Demonville MNT Brière C Brière G. Koroboff N. Zimin. Leblanc. L'abbé Le Conte S. Leconte. Durand.

Ce qui est curieux c'est que Catherine 1ère (°1684-1727) a été impératrice de 1725 à 1727 ! Pierre II (°1715-1730) lui a succédé de 1727 à 1730 (trop jeune pour exercer le pouvoir il laissa les Dolgorouki diriger le pays).
La Russie ancienne et moderne cite un Alexandre Kikin sous le règne du Tsar Pierre Le Grand, peut-être parent de son père le gouverneur d'Astrakhan ! Ce Kikin fut rompu vif le 15 mars 1718 à Moscou pour avoir soutenu le tsarévitch Alexis dans son projet de fuite.

Son frère fut envoyé comme commissaire en chef (ober komissar) dans la ville d'Astrakhan. Mais, en février 1718, Aleksandr Kikin fut dénoncé par le ...
He heard it at the hostelry from the nephew, several times removed, of vice-governor Kikin who had just returned from Astrakhan. This young man went there

Revue de l'histoire universelle de Lucien Anatole Prévost-Paradol - 1854 - 496 pages :
Le boyard Abraham Lapoukin frère de la tzarine et oncle d'Alexis, Alexandre Kikin, premier commissaire de l'amirauté, ci-devant favori du tzar, et beaucoup d'autres furent tous jugés et condamnés.

Si Jean Kikin était parent de ce Kikin là on comprend qu'il ait pu fuir en France pour échapper à la vengeance de Pierre 1er !

Cet extrait de la revue des études slaves, année 1921, semble confirmer mon intuition : "Son frère fut envoyé comme commissaire en chef (ober komissar) dans la ville d'Astrakhan. Mais, en février 1718, Aleksandr Kikin fut dénoncé par le ... Les deux frères furent arrêtés ensemble à Moscou dans les jours qui suivirent."

Zeitgenössische Berichte zur Geschichte Russlands, herausg. von E. Herrmann. [1] 2 publié par Ernst Herrmann Publié 1872
Petersbourg Le 9 août 1717.
Le président du Sénat Jacob Fedorowitz Dolgorouki accuse derechef l'amiral général, son frère, Alexander Kikin et autres d'avoir volé SM pour la somme de 800000 Rubel dans les salines et en donne des preuves authentiques à ce qu'il prétend, les autres accusent à leur tour celui-ci des concussions. Jugez ce qui en sera. Le prince est prêt pour aller à Reval à la reocntre de S.M dès qu'il le jugera à propos. Il ne manquera pas de s'insinuer ; à dire la vérité , il a mieux servi lepublic que tout le Sénat ensemble.

Les biens de Kikin (excepté la dot de sa femme qui lui reste et qui importe 80 milliers de roubles) sont donnés à Tolstoï.
Pour M Kikin il sera roué mais on croit que le prince Dolgoruki ne périra pas et le frère de l'admiral est déjà en liberté.
L'admiral son frère a pensé mourir de douleur et de désespoir quand il sçut l'emprisonnement de son frère. Le jeune Nariskin en a été quitte pour la peur et sa promise a si bien agi pour lui qu'il est remis en liberté.
Iwan Wassilewitz ou Ivan Vasilevic Kikin, frère d'Alexander Kikin. L'ancien auditeur général Ivan Kikin.

Près d'un siècle plus tard sous l'Empereur Alexandre son secrétaire le russe Kikin fut mis en possession de grandes terres en Ukraine dans le district Radomils où il trouva beaucoup de propriétaires, libres ou nobles qu'il força à la corvée, ils eurent recours en 1825 à la justice locale. Etait-ce un descendant du couple Kikin-Brière ?

Cette édition des Mémoires de Saint-Simon parue en 1791 donne en annexe de la main de M.Hop ministre des Hollandais à Paris des détails supplémentaires - et particulièrement horribles - sur la mort de Kikin !

"Les deux frères Kikin furent arrêtés ensemble à Moscou dans les jours qui suivirent." Donc le chevalier Kikin, gouverneur d'Astrakhan, père de Jean Kikin époux Brière fut bien compris dans la répression générale décidée par Pierre Le Grand.

L'Histoire des conspirations et des exécutions politiques donne le détail des interrogatoires et des procès ordonnés par le Tsar.

La demeure du boyard AV Kikin (plus tard supplicié). Le palais Kikin à Saint-Petersbourg existe toujours, palais rouge vif et blanc, un des plus anciens de la cité et de style baroque, en 1719 le palais confisqué fut transformé en musée d'histoire naturelle, "Kunstkamera". Aujourd'hui après de nombreuses autres affectations c'est devenu une école musicale. Sur la Stavropolskaja.
Kikin, long-temps favori du tzar; Klébof fut empalé et exposé aux yeux du public dans la grande place de Moscou, lieu où s'étaient faites toutes les exécutions ... les têtes des quatre autres dont Kikin qui avaient été roués furent fichés en haut de piques aux quatre coins de l'échafaud face au palais de Moscou.

Ivan Kikin, when I began to question him verbally, denied everything ; but when I said that his brother Alexander had revealed something about him. Les frères Kikin, Aleksandr et Ivan. ... établi par l'ancien général auditeur Ivan Kikin. Il s'est rendu récemment à la revue générale au palais de la capitale, à la suite de cette revue, ...
Donc le vrai prénom de Kikin était Ivan transposé en français dans l'acte précité en Jean !

In 1654, for example, Ivan Kikin and Afanasy Strunnikov, townsmen of the town of Gorokhovets received a perpetual and hereditary immunity ; using apanage terminology the grand prince or whom in orders was to judge them ...
Cette "immunité" n'a pas servi beaucoup à ses descendants !
Ivan Andreyev, son of Kikin, to other places along the Polotsk border. Thus, during the period 1563-1566 the borders of Polotsk District with ..." Donc cette famille Kikin était de vieille noblesse.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, 15 avril 1703, Claude Sébastien Brière :

L'an mil sept cent trois le quinzième jour d'avril ont été suppléés les cérémonies du baptême à un garçon à qui on a imposé le nom de Claude Sébastien fils de Sébastien Brière commis au controlle général de la maison de madame la duchesse de Bourgogne et de Jacquette Le Comte son épouse né d'hier lequel avait été ondoyé à la maison à cause du danger de mort. Le Parrain a esté Claude Le Comte maître d'hôtel du Chambellan et grand père du baptisé. La Marraine Anne ... nourrice de Monseigneur le Duc de Bourgogne lesquels ont signé avec le père. Le Comte Brière ... Leurant.

Journal de Dangeau, Mardi 6 mai 1698 à Versailles :
Le roi a accordé à la nourrice de monseigneur le duc de Bourgogne (°1682-1712) - petit-fils aîné de Louis XIV et père de Louis XV - permission de vendre la moitié de la charge de contrôleur général de la maison de madame la duchesse de Bourgogne (Marie-Adélaïde de Savoie 1685/1712), dont son mari est pourvu, et lui donne la survivance de l'autre moitié pour son fils, qui n'a que douze ans ; outre cela S.M leur donne des lettres de noblesse. Autrefois les nourrices des princes de sang devenaient femmes de chambre des princesses qu'ils épousaient ; les nourrices du roi et de Monseigneur avaient eu ces places-là et leurs maris sont toujours contrôleurs généraux.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, 1er mai 1704, Marie Ursule Thérèse Brière :

Le même jour Marie Ursule Thérèse fille de Messire Sébastien Brière Commis au contrôle général de la maison de madame la duchesse de Bourgogne et de Dlle Jacquette Le Comte son épouse a été baptisée par nous soussigné prêtre de la mission faisant les fonctions curiales en cette paroisse. Le Parrain Messire Claude Le Comte ordinaire du Gobelet du Roy La Marraine Dlle Marie Ursule Dyonnis fille de Messire Pierre Dyonnis premier chirurgien juré de Madame la duchesse de Bourgogne tous de cette paroisse qui ont signé avec le Père. Brière Le Comte Dionis Penot curé.

Pierre Dionis 1643/1718 très célèbre chirurgien et auteur de nombreux ouvrages dont Dissertation sur la Mort subite 1709.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, 2 novembre 1706, Marie Marguerite Brière :

Le même jour a été baptisée Marie Marguerite fille de Sébastien Brière commis au contrôle général de la maison de madame la duchesse de Bourgogne et de Jacquette Le Conte son épouse de cette paroisse demeurant au Grand Commun née aussi le même jour. Le Parrain Pierre fils de feu Nicolas Douchard palefrenier de la Grande Ecurie, la marraine Marie Douchard soeur du parrain de cette paroisse qui ont déclaré ne savoir signé Le Père a signé. Brière. Denotel.

Paroisse Notre-Dame de Versailles, 21 août 1709, Claude Germaine Brière :

L'an mil sept cent neuf vingtième et unième jour d'aoust Claude Germaine fille de Mr Sébastien Brière commis au controlle général de Madame la duchesse de Bourgogne et de Mme Jacquette Le Conte son épouse de cette paroisse née le dix neuf du mois a été baptisé par nous. Le Parrain a été Philippe Le ... huissier ordinaire de Madame la duchesse de Bourgogne et la marraine Madame Claudine Le Comte tante de l'enfant qui a signé et le père présent. Brière C Le Comte. ... Trumeau prêtre.

Date : 1751 août 28 Fonds : MC Cote : ET/LXXXII/313
Nature : rente:constitution Numéro : 58113
Intervenant 1 Première partie
Nom : LHERITIER Augustin Jacques
Profession : avocat au parlement
Domicile : Paris
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom : BRIERE Marie Therese
Domicile : Paris
Relations : veuve de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : CHASSAIGNE Jacques
Profession : lieutenant de prevote
Domicile : Thiers <63> Thiais en Val-de-Marne en fait !

Date : 1751 janvier 28 Fonds : MC Cote : ET/XLII/429
Nature : quittance de remboursement de rente Numéro : 18403
Intervenant 1 Première partie
Nom : LHERITIER Charles
Profession : marchand
Domicile : Paris
Relations : procureur de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : BRIERRE Marie Therese
Domicile : (Thiers) Thiais 94
Relations : veuve de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : CHASSAIGNE Jacques
Profession : lieutenant de la prevote
Domicile : (Thiers) Thiais 94
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom : HENNEQUIN Augustin Louis
Qualité, état civil : marquis d'Ecquevilly 78
Profession : capitaine general des toiles de chasse
Domicile : Paris

Capitaine général des toiles de chasse du Roy et de l'équipage du sanglier : les toiles servaient à encercler les sangliers et autres bêtes qu'on voulait ramener vivantes.

Date : 1751 mai 08 Fonds : MC Cote : ET/XXIV/726
Nature : transport de rente Numéro : 7246
Intervenant 1 Première partie
Nom : POTIER Anne
Domicile : Paris
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom : BRIERRE Marie Therese
Domicile : Paris
Relations : veuve de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : CHASSAIGNE Jacques
Profession : lieutenant
Domicile : Thiais : Prevote 94

Date : 1751 juillet 08 Fonds : MC Cote : ET/VII/279
Nature : rente : transport Numéro : 21095
Intervenant 1 Première partie
Nom : FRANCOIS Marie
Domicile : Paris
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom : BRIERE Marie Therese
Domicile : Paris
Relations : veuve de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : CHASSAIGNE Jacques
Profession : lieutenant
Domicile :Thiais (prevote) 94

Date : 1761 février 14 Fonds : MC Cote : ET/XCIV/302
Nature : vente Numéro : 56888
Objet : terre labourable
Intervenant 1 Première partie
Nom : BRIERRE Marie Therese
Domicile : Paris, Paroisse Saint-Jacques-Du-Haut-Pas, 75
Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : CHASSAIGNE Jacques
Profession : lieutenant de la prevote, Thiais, 94
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom : CARRE Michelle
Domicile : Linas, 91
Relations :veuve de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom : BOURDON Jacques
Profession : vigneron, Linas, 91

Le Quartier des Halles de Jacques Silvestre de Sacy - 1969 - 304 pages Page 175.
... le 6 juin 1708 à François Brière, marchand bourgeois de Paris, et son neveu, l'abbé Noël le Bigle chanoine d'Ecouy (près de Gisors) en hérita le 10 octobre 1740 (Dupont notaire). La tante de ce dernier, Thérèse Brière, épouse de Jacques Chassaigne, lieutenant de la prévôté de Thiais (94), la laissa, suivant testament du 1er février 1762, à son fils Jacques Chassaigne, ancien receveur des tailles de l'élection de Gisors, sa fille Marie Thérèse Chassaigne, veuve de Jean Baptiste Collet.

... demeurant à Montlhéry (91), avec Marie-Thérèse Chassaigne, âgée de 19 ans, fille de feu Jacques Chassaigne, receveur et lieutenant de la baronnie de Thiais.

Inventaire sommaire des archives de la Loire-inférieure (Loire-Atlantique). - Page 209 1879 et Inventaire sommaire des Archives départementales: Saint-Bertrand-de Comminges - Page 209 de Archives départementales de la Haute-Garonne, Félix Pasquier - 1913 - 152 pages.
de Marie-Thérèse Brierre, veuve de Jacques Chassaigne, receveur et lieutenant de la prévôté de Thiais ;

Années 1707, 1708 et 1709 : Arrest du Conseil de Comptabilité pour exercer les deux offices de receveurs de Tailles de Gisors obtenu par le sieur Brière. Provisions de l'office de receveur ancien des Tailles de Gisors pour le dit sieur Brière.

Inventaire-sommaire des Archives hospitalières antérieures à 1790 Par Administration générale de l'assistance publique à Paris Publié par Grandremy & Henon, imprimeurs, 1884 Notes sur l'article: v.2
Cessions de rentes à l'Hôtel-Dieu par Charles, marquis de Longueval, seigneur d'Halluin et autres lieux, et par Jacques Chassaigne, receveur des tailles de l'élection de Gisors 1777.

Probablement membre de la famille Brière de Versailles.

Date : 1761 janvier 13 Fonds : MC Cote : ET/LXXXIII/488
Nature : tontine, constitution Numéro : 46423
Objet : emission 1759
Intervenant 1 Première partie
Nom : BRIERE Marie Antoinette
Profession : femmaitre de chambre, Paris
Domicile : Paris, Paroisse Saint-Gervais, 75
Relations : fille de l'intervenant 2, au service de l'intervenant 4
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom : BRIERE Nicolas
Profession : officier
Domicile : Paris, Paroisse Saint-Sulpice, 75
Relations : au service de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom : COETANFAU DE ou de Coetanfao.
Qualité, état civil : marquis
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom : ELBEUF D'
Qualité, état civil : duchesse

La Duchesse d'Elbeuf : la princesse du Saint-Empire Innocente Catherine des Rues de Rougé du Plessis-Bellière (1707-1794) épouse en 1747 d'Emmanuel Maurice de Guise-Lorraine (1677-1763), frère d'Henri de Lorraine-Vaudémont (1661-1748), duc d'Elbeuf de 1692 à 1748. Elle était l'épouse en 1729 en l'hôtel de Créquy en premières noces de Jean Sébastien de Kerhoent (Kerhoant) Marquis de Coetanfao (1676-1744), brigadier des armées du roi, gouverneur de Morlaix. Même famille que Gaston Jean Baptiste Charles de Lorraine d'Armagnac comte de Marsan (°1721-1743) époux en 1736 de la princesse Marie Louise de Rohan-Soubise (°1720-1803).

Il s'agit probablement de membres de la famille Brière de Versailles au service de la royauté.

Quaderni storici - Page 1085 de Università di Urbino Istituto di studi economici e sociali, Università di Urbino Istituto di storia e sociologia - 1966.
... Romainville da 8 anni, che nel 1743 sposa Jeanne Bureau, vedova di Charles Guillaume Ève, né Antoine Nicolas Vallet, che nel 1754 sposa Jeanne Brière (veuve de Jean Eve).
Mariages à Romainville, 93. Milieu des vignerons. Toujours de la famille Brière branche de Romainville.
Romainville : ni Antoine Nicolas Vallet qui épouse en 1754 Jeanne Brière, veuve de Jean Eve.

Pierre Antoine Brière marchand épicier à Sarcelles en 1789.

Voir sur Geneanet pour la branche Brière installée à Romainville, Seine-Saint-Denis.

Fonds marine campagnes : opérations, divisions et stations navales, missions ... - Page 195 de Archives nationales (France), Philippe Henrat, Centre historique des Archives nationales (France, Centre Historique des Archives Nationales, Archives nationales (France, Centre historique des Archives nationales (France) - 2000.
Page 195 : Corvette la Mutine (Brest ; mission secrète à Batavia ; capturée en rade Santa Cruz de Ténérife le 9 Prairial An V par les frégates anglaises Lively et Minerva) commandant Pomiès, capitaine de frégate. 1er floréal an V (20 avril 1797) - 11 nivôse an VI (22 décembre 1797).
Corvette le Ranger (traversée de New-York à Brest ; croisière dans l'océan Atlantique capturée dans les parages des îles Canaries le 24 Vendémiaire An VI par le vaisseau rasé anglais Indefatigable) commandant Hulin enseigne de vaisseau puis capitaine de vaisseau. 3 Prairial An V- 14 Pluviôse An VII.
Page 181 : Corvette La Mutine (traversée de Rochefort au Ferrol, puis à Ténériffe, et retour à Lorient), commandant Pomiès, lieutenant de vaisseau puis capitaine de frégate. 18 Ventôse An IV (8 mars 1796) - 20 Fructidor An IV (6 septembre 1796).

Donc Louis Xavier Pomiès (°6/5/1765 Versailles) était vivant au 22/12/1797 et était alors capitaine de frégate.
La corvette La Mutine est revenue en France en juillet 1796 puis elle est passée dans la main des anglais en mai 1797 et elle est partie aux Indes faire campagne.

En fait je ne sais pas exactement si le capitaine de frégate était Louis Xavier Pomiès (°6/5/1765 Versailles) ou son frère cadet Jean François Marie Sébastien René Pomiès (°7/8/1767 Versailles) mais à priori c'est l'aîné des deux (confirmation grâce au livre de Burton). Tous deux servaient dans la Marine aux dires de leur père en 1793.

Au couchant de la Monarchie : Louis XVI et Turgot, 1774-1776 - Page 194 de Pierre de Ségur, Pierre Marie Maurice Henri Ségur - 1909 - 372 pages.
... au Roi qu'il fallait la laisser faire, que ses amis avaient beaucoup d'ambition et désiraient la voir se mêler des affaires, et qu'il n'y avait pas i. Lettre du sieur Pomiès au prince X. de Saxe, du 30 mars 1770. Arch. de l'Aube, a. ...
... le crédit, l'influence. Un an avait coulé, et tout n'était que trouble, agitation, discorde. « On dit un mal affreux de la Reine, écrit au prince Xavier de Saxe un des correspondants qui le tenaient au courant des nouvelles. On regarde la cour comme un ...
Leur malveillance cachée ne dépassait guère les limites de leur petit cercle restreint, composé de gens complaisants, pour la plupart obscurs et sans influence politique. Le Comte d'Artois montrait moins de réserve ... Lettres du sieur Pomiès au prince X. de Saxe. Archives de l'Aube.

Louis XVI et Marie-Antoinette: un couple en politique par Joël Félix - 2006 - 668 pages -
Quelques semaines avant le sacre, le prince Xavier de Saxe adressa des nouvelles alarmantes sur la situation à Versailles : « On dit un mal affreux de la reine. On regarde la cour comme une ...

Actes de la Commune de Paris pendant la Révolution de Commune de Paris (France : 1789-1794), Commune de Paris (1789-1795), Sigismond Lacroix - 1894 Page 284.
Pomiés (Jean-François), inspecteur-général des barrières, citoyen du district des Capucins-du-Marais. = Sa nomination (15 juillet 89); son mémoire sur la répression des fraudes (4 août 89), IV..2S4, note 2; ce mémoire est présenté à l'Ass. des Rep. (27 août 89), I, 363. Rapport du Comité militaire de la Ville à l'Ass, des Rep. sur sa demande tendant à exempter du service de la garde nationale les employés des barrières, non lieu à délibérer (6 novembre 89), Il, 573; Renvoi à l'administration de son mémoire sur la répression de la fraude (16 janvier 90), III, 467.
Rapport de M. Pomiès (16 janv. 90).
POMIÈS, commissaire des guerres, 3251 ; mandataire du district des Capucins-du-Marais, 852. ...
(2) Du même POMIÈS (Jean François), nommé le 15 juillet 1789 commissaire général à l'inspection des barrières et à l'inspection des droits d'entrées, nous avons un Mémoire, daté du 1er août 1789 (Arch. Nat., Q 1/1101), qui doit être ...
... En effet, POMIÈS, signataire du mémoire du 4 août, indique son adresse : rue d'Anjou, au Marais. Or, la rue d'Anjou, au Marais, faisait partie du district des Capucins du Marais, auquel appartenait le soi-disant ... rue d'Anjou du Marais finit rue Charlot et commence rue des Enfants rouges et rue du grand chantier.
AUJOURD'HUI PAROISSE SAINT-JEAN ET SAINT-FRANÇOIS.. ... ...
Voir le Mémoire manuscrit signé Pomiès du 4 août 1789 Arch Nat Q 1/1101.
Page 467 : M. Paulmier, nommé, dans le commencement des troubles, commissaire pour inspecter ... POMIÈS (Jean François), préposé à la perception des droits d'entrée. ...
Plus tard le procès-verbal du 16 janvier 1790 a mentionné un mémoire de Pomiès, préposé à la perception des droits d'entrée qui rendait compte des fraudes commises aux entrées (voir tome III page 467).

Belleville, histoire d'une localité parisienne pendant la Révolution ... - Page 103 de Ph Dally, Dalley Photocomposition (Ultimo, Sydney, N.S.W.), Philippe Dally - 1912 - 189 pages.
... et Pommiès, Commissaire, pour l'Hôtel de Ville, aux entrées de Paris, le 4 août 1789, avait déjà constaté que, de la Barrière de la Râpée à celle de ...

La petite cour: services et serviteurs à la cour de Versailles au XVIIIe siècle De William Ritchey Newton, Pierre Arizzoli-Clémentel Publié par Fayard, 2006 ISBN 221361900X, 9782213619002 662 pages.

La petite cour : services et serviteurs à la cour de Versailles au XVIIIe siècle - Page 553 de William Ritchey Newton, Pierre Arizzoli-Clémentel - 2006 - 662 pages.
Votre Majesté veut-Elle bien l'accorder à la dame Pommier, qui a 300 livres sur le Domaine comme femme de chambre de Madame et dont le mari est à Madame la Dauphine ? ... Le Sieur Pommier huissier de la Chambre de Madame ... 400 livres du premier avril 1766, les 300 livres à la dame Pommier du dit premier avril et du même terme les 300 livres de la ...
Votre Majesté son logement à Mme Pommier, femme de chambre de Madame Victoire,
Page 553 Pommier mort vers 1775 Valet de chambre de la Dauphine avant sa démission en faveur du sieur Planque en 1762. Huissier de la chambre de Madame Adélaïde en survivance du sieur Régnier du Tillet la même année ; garçon de la Chambre de la Dauphine avec un fils en survivance en 1762, puis un autre fils en survivance en 1763, servant jusqu'à sa démission en faveur de Claude François Champion en 1765.
Page 446 : ... et autres endroits dépendant du contrôle des dehors de Versailles dont on a
Premier commis du contrôle général de la dauphine ; portemanteau du comte de Provence à la place du sieur Pommier en 1768 (Pomiès). sd [1767] Maison de la feue Dauphine.

La vertu et le secret: le dauphin, fils de Louis XV - Page 38 de Bernard Hours - 2006 - 408 pages
... auprès de Mme Boudrey, épouse du premier commis du contrôle général, « la plus belle femme du temps » dont Nattier exposa le portrait au salon.
... La femme de chambre de la Dauphine n'alla-t-elle pas jusqu'à prétendre ...

La mère des trois derniers Bourbons Marie-Josèphe de Saxe et la cour de ... - Page 140 de Casimir Stryienski
Ce fut d'abord la femme d'un premier commis des finances nommé Boudrey ... personne d'une rare beauté... la plus belle femme du temps ». Cette dame est sans doute celle dont le portrait par Nattier fut exposé au salon de 1753 . ...

L'Autre l'Enfant est le surnom de Jean-François Boudrey, premier commis au bureau du contrôleur général.
Claude François Champion épouse Anne-Clémence Digoin de Varigny dont postérité Anne-Clément-Félix Champion de Villeneuve (°1758 Versailles - 1844 Loiret), ministre de l'Intérieur, Avocat aux conseils du roi, membre de l'administration des établissements publics 1789, ministre de l'intérieur 1792, blessé dans une émeute, se démit après le 10 août, conseiller de préfecture 1800-15. Né à Paris (!) en 1758, Anne-Clément-Félix Champion de Villeneuve était issu d'une branche collatérale de la maison Champion de Cicé : son père occupait ... Il est fils d'un huissier de la chambre du Roi, et se fit recevoir avocat. Champion de Cicé. Famille de Bretagne. Armes : écartelé au 1 et 4 d'azur à trois écus. CHAMPION DE VILLENEUVE, ministre de l'intérieur sous Louis XVI, né à Versailles. Fils d'un valet de chambre du roi, il avait fait de bonnes études.

La géographie médicale de la Corse à la fin du XVIIIe siècle - Page 28 de Vincent Pierre Comiti - 1980 - 142 pages Honoré Marie Régnier du Tillet (°1726-1796), fils d'un officier du Roi, entre dans l'administration de la Marine et vient en Corse en 1770 où il anime les Bureaux de dont son fils André François Régnier du Tillet (°1753-1789), commissaire de marine, à Bastía dont postérité. Correspondance du commissaire en chef REGNIER DU TILLET (1790-1798); Regnier du Tillet (Henri-Marie), électeur de Bastia, commissaire de la marine.

Archives parlementaires de 1787 à 1860: recueil complet des débats ... de France Assemblée nationale - 1883 Page 131
REGNIER DU TILLET (Demoiselle Geneviève), 42. M du R. 1771 . 500 A titre de subsistance; eu considération des services du sieur du Tillet, son aïeul, ...

Guy Jules Regnier du Tillet, coureur de vins en 1736 de la maison de la Reine.
François Regnier du Tillet, avertisseur de la « cuisine-bouche du roi » et Marie-Elisabeth de Charny son épouse, dès le 10 décembre 1736, vendent pour la ... dont 2 fils, Honoré-Marie Régnier du Tillet (°1726-1796) et Luc Regnier du Tillet.
Luc Régnier du Tiller.... avertisseur de la Cuisine-bouche du roi pour une brève période à la démission de Luc Régnier du Tillet en 1772. Luc Regnier du Tillet was military commissioner at Port-de-Paix en pays Cajun.

Metz, documents généalogiques, armée, noblesse, magistrature, haute ... de François Jacques Poirier - 1899 - 685 pages Page 214.
1789, Honorée-Éléonore Reignier du Tillet, âgée de 24 ans, fille de Henry-Nicolas Reignier du Tillet, ancien officier de la maison de la Reine, ...

Donc Jean-Baptiste Pomiès serait mort vers 1775 après avoir résigné sa place en 1762.
L'existence de ses deux fils chacun en survivance de ses charges est attestée par les documents de famille. Nous devons descendre du frère de Jean-François Pomiès.

Inventaire sommaire des archives de la Loire-inférieure (Loire-Atlantique). - Page 325 de Loire-Atlantique - 1879.
... acquise par Pierre Planque, écuyer, valet de chambre de la Dauphine ; d'une autre rente de 600 livres , donnée à Bernard Planque, prêtre de Paris, précepteur des enfants Delamare ...

Au sujet du mariage entre Marie Ursule Durand D'Emonville et du médecin du Roi Louis Guillaume Lemonnier arrangé à Versailles en septembre 1773 par la comtesse de Marsan née princesse de Soubise, gouvernante des Enfants de France voici ce qu'on trouve dans un ouvrage récent :
Le Maréchal de Richelieu aussi mauvaise langue que son ami Voltaire dira plaisamment qu'à l'exemple des princes d'Allemagne, qui lorsqu'ils se mésallient, épousent de la main gauche, Mme de Marsan, plus grande princesse que toutes celles d'Allemagne ensemble, pour satisfaire son goût sans offenser le ciel et sa maison avait épousé Lemonnier du pied gauche.
Les Monuments historiques de la France : Volume 17 Caisse nationale des monuments historiques et des sites (France) - 1971 -
Ce divertissement marque la fin du long attachement qui avait uni Madame de Marsan et Le Monnier. En septembre 1773, il épouse en effet Marie-Ursule Durand de Monville, première femme de chambre de Madame Victoire, ...
Celui qui a rédigé cela n'a pas compris que le mariage était arrangé par la comtesse de Marsan !

Le contrat de mariage se trouve reproduit chez le notaire Régis Huber de Versailles :
Mariage de Mr Louis Guillaume Lemonnier et Mme Marie Ursule Durand Demonville.
...
Et encore en la présence de Madame Elizabeth Charlotte Rollinde de Chantereine veuve de Messire Sébastien de Poilly de Chanterenne maître des Comptes de Rouen demeurante à Paris rue Saint Honoré paroisse Saint Roch étant aujourd'hui à Versailles cousine germaine de la future épouse.
De Sébastien René Durand Demonville écuyer huissier ordinaire de la Chambre du Roy Trésorier de la Maison Militaire de Monseigneur le Comte d'Artois Secrétaire de Messieurs les Premiers Gentilhommes de la Chambre du Roi de Madame Sophie Victoire Antoine son épouse demeurant à Versailles rue de la Chancellerie paroisse Saint-Louis frère et belle-soeur de ladite future épouse.
De Monsieur François Louis Durand Dubignon Lieutenant Ayde Major des Cent Suisses de la Garde Ordinaire du Roi demeurant en cette ville rue du Vieux Versailles paroisse Saint-Louis cousin de ladite dame future épouse.
Et de Mademoiselle Anne Geneviève Tripart fille majeure femme de chambre de Madame Victoire de France demeurant à Versailles au Grand Commun du Roy paroisse Notre Dame cousine issue de germain de ladite dame future épouse.
Car ainsi promettant obligeant renonçant fait et passé audit Versailles à l'égard de Sa Majesté et de la famille Royale au château et de Madame la Comtesse de Marsan en son appartement aussi au château et à l'égard desdits futurs époux et de leurs parents et amis en l'appartement susdit de ladite dame future épouse au grand commun du Roi.
L'an mil sept soixante treize le vingt neuf septembre avant et après midi ont signé ces présentes dans le cours desquelles treize mots ont été rayés comme nuls.
Controllé à Versailles le 4/10/1773 reçu 201 livres 11 sols.
Louis (Louis XV roi de France).
Marie Adélaïde.
Victoire Louise.
Sophie Philippe.
Louis Auguste Dauphin de France.
Marie Antoinette.
Marie Joséphine Louise.
Louis Stanislas Xavier.
Charles Philippe.
Marie Adélaïde Clotilde Xavière.
Elisabeth Marie Hélène Philippine.
Marie Louise de Rohan veuve Marsan.
Le Monnier (Médecin du Roi futur époux).
Durand Demonville (future épouse).
Durand Demonville (frère de la future épouse).
Anne Tripart (femme de chambre de Victoire de France fille de Louis XV).
Sophie Victoire Antoine.
François Louis Durand Dubignon (lieutenant de la garde du roi cousin de la future épouse).
Rollinde de Chanterenne (cousine germaine de la future épouse). Ducro et Thibault notaires.

Hiérarchies sociales et ennoblissement: les commissaires des guerres de la maison du roi 1691-1790 - Page 652 de Samuel Gibiat collaborateur Jean Chagniot Publié par l'école des Chartes - 2006 - 759 pages
08/07/1793 (Durant de Monville) ; ren. succ. : Arch. dép. Yvelines, 3E 45/134, 27/07/1762 (Durant de Monville), 19/09/1762 (parents) ; traités d'office : MC LXX 376 ; 20/3/1754 MC VIII 1120 28/2/1757 MC CXV 733 02/05/1760 S.H.D Y 48 Martin (Jean-André).
Jean André Martin (30 ans) et Marie-Ursule Durand de Monville (28 ans) n'eurent pas davantage de descendance en sept ans de vie commune.

Le Vieux-Versailles - Page 133 de Marie-Antoine de Helle - 1969.
.... l'excellente comtesse avait en outre reconnu à son ami, qui venait d'épouser Marie-Ursule Demonville, première femme de chambre de Madame Victoire, un capital de 50.000 francs. ...

Hiérarchies sociales et ennoblissement : les commissaires des guerres de la Maison du Roi au XVIIIe siècle, 1691-1790. - Page 651 de Samuel Gibiat - 2006 - 759 pages.
Jean André Martin marié à Paris pc du 20 avril 1755 avec Marie-Ursule Durant de Monville (Versailles Notre-Dame 1er novembre 1727 - Versailles, 28 juin 1793), femme de chambre de Madame Victoire de France, fille de René-Sébastien, sieur de Monville, huissier ordinaire de la chambre du roi, et de Marie-Ursule-Thérèse Brière (f Versailles 6 septembre 1744) 56' ; petite-fille de Sébastien Brière, contrôleur de la Maison du Roi, remariée à Versailles (Notre-Dame) le 2 octobre 1773 avec Louis-Guillaume Lemonnier.
Saint-Louis, 3 novembre 1733 (?), fille de Pierre, contrôleur général de la Maison de la Dauphine, et d'Anne Composion, nourrice du Dauphin. Ayant demandé la séparation des biens dès le début des poursuites des créanciers de son époux, elle fut inquiétée à son tour et reçut ordre de se retirer au couvent de Saint-Magloire avec sa fille, où elles perçurent une pension alimentaire, à titre de portion congrue. Décédée locataire rue Vieille à Versailles en ...
Anne Composion, nourrice du Dauphin est nièce d'Anne Brière veuve de Jean Philbert, bourgeois de Paris. Charge de contrôleur général de la maison de Madame la duchesse de Bourgogne (1698).
Anne Composion épouse Pierre Margalé, contrôleur général de la maison de la Dauphine dont Marie Henriette Margalé (morte à Versailles St-Louis le 3/11/1733) qui épouse à St Symphorien de Versailles le 26/6/1711 Bonnet François Michel (°1680-19/12/1744 St Etienne du Mont, Paris), écuyer, sieur des Fourneaux.

Pierre Dufour [le père]. Maître d'hôtel de la reine servant par quartier à la démission du sieur Rousseau du Chamoy en 1745, jusqu'à sa démission en faveur de son fils Pierre en 1754 : contrôleur général de la Maison de la dauphine ...
Pierre Dufour, fils de la nourrice du Dauphin, depuis première femme de chambre de la Dauphine, d'abord contrôleur général de la maison de la Dauphine, écuyer secrétaire du roi en 1761 veuf de Françoise Gonnet première femmaître de chambre de la Dauphine en 1761...
Pierre du Four, secrétaire du roi, contrôleur général de la maison de la Dauphine, maître d'hôtel de la Reine, épousa Françoise Gonet, nourrice du Dauphin. Françoise Gonet Dufour (morte en mai 1758 à 50 ans) laissa à sa fille Anne Hippolyte Dufour, Mme de Boisgiroult ses charges, femme de chambre de la Dauphine en 1746, première femme de chambre en 1751.

Date : 1761 mai 26 Fonds : MC Cote : ET/XCIII/61
Nature : rente, quittance de rachat Numéro : 57701
Objet : paiement de terre
Intervenant 1 Première partie
Nom:GROUT DE FLACOURT Louis Nicolas
Qualité, état civil:chevalier
Profession :gentilhommaitre ordinaire du roi
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Roch, 75
Intervenant 2 Première partie
Nom:PERY DE Marie Charlotte
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Roch, 75
Relations : épouse de l'intervenant 1, fille de l'intervenant 3, héritier(e) de l'intervenant 3, fille de l'intervenant 4
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:CHODERLOS DE LACLOS Marie Athenais
Relations :veuve de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom:PERY DE Jean Baptiste
Qualité, état civil:marquis
Intervenant 5 Deuxième partie
Nom:BINET DE BOISGIROULT Louis Rene
Profession :valet de chambre du dauphin (premier)
Intervenant 6 Deuxième partie
Nom:DUFOUR Anne Hippolyte
Profession :femmaitre de chambre de la dauphine (premiere)
Relations : épouse de l'intervenant 5

Date : 1761 juillet 25 Fonds : MC Cote : ET/CXVII/818
Nature : obligation Numéro : 72613
Intervenant 1 Première partie
Nom:BINET DE BOISGIROULT Louis Rene
Profession :valet de chambre du dauphin (premier), Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78
Intervenant 2 Première partie
Nom:DUFOUR Anne Hippolyte
Profession :femmaitre de chambre de la dauphine (premiere), Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:BLONDEL Louis Augustin
Profession :ambassadeur (ancien)
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Sulpice, 75

Mlle Anne Hippolyte Dufour première femme de chambre de la Dauphine a été mariée le 14/1/1751 à M Binet de Boisgiroult ou Boisgiroux fils du premier valet de chambre de M le Dauphin. Dlle Hippolyte Dufour, première femme de chambre (10 février 1747), épousa Louis René Binet de Boisgiroult chevalier. Elle acquit une certaine célébrité par des détournements. Georges René Binet, seigneur de Sainte-Preuve (1688-1761) avec son fils Louis René Binet de Boisgiroult en survivance en ...Le sieur Georges-René Binet, chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de cavalerie et gouverneur de la Tour de Cordouan et en 1742 premier valet de chambre de M le Dauphin. Binet de Boisgiroult de Sainte-Preuve, 1754-1811, chevalier, vécut à la Cour de Versailles.
Mme Binet de Boisgiroult avait volé plus de 400 mille livres à la Dauphine. Arrêtée et mise à la Bastille le 3/6/1761, elle avoua tout.
Pierre Du Four , écuyer, ci-devant chargé des affaires du roi en Allemagne marié en février 1751 à Versailles à Mlle Hébert dont postérité Louise du Four (°1755) mariée en 1776 avec le comte de Tesson premier écuyer du Roi Louis XVI.

Mercure de France janvier 1751 :
M Binet de Boisgirond mestre de camp de cavalerie chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis fils de M Binet mestre de camp de cavalerie chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis gouverneur de la Tour de Courdran Lieutenant du Roi de Châtillon & Premier Valet de Chambre de Monseigneur le Dauphin, a épousé le 14 de ce mois la fille de M. Dufour , Contrôleur Général de la Maison de Madame la Dauphine, & Maître d'Hôtel de la Reine , Sc de Madame du Dufour , Nourrice de Monseigneur le Dauphin et première femme de chambre de Madame la Dauphine ; ils ont été fiancés dans l'appartement de Madame la Dauphine.
Pierre Dufour, quatrième du nom, né le 2 mars 1697 à Sauve, Gard, est baptisé dans la religion catholique le 8 mars. Sans doute héritier d'une assez belle fortune de par la position de ses aïeux, il émigre à Versailles et se met au service du Roi : Contrôleur général de la Maison de la Dauphine, premier valet de chambre du Dauphin, Maître d'Hôtel de la Reine Marie Leszczynska, il parvient à la consécration en acquérant en 1754 une charge de secrétaire du Roi de la grande chancellerie de France, charge très prisée à l'époque qui, bien que coûteuse, a la vertu d'anoblir après 20 ans de service en jouissant immédiatement des qualités nobiliaires. De Françoise Gonet, originaire de Lyon, nourrice du Dauphin et première femme de chambre de la Dauphine, décédée en 1757, il aura au moins trois enfants : Pierre Dufour, né en 1717, Commis des Affaires Etrangères puis Maître d'Hôtel du Roi qui épouse en 1751 Marie Marguerite Hébert (fille de Thomas Joachim Hébert de Vaucresson, né en 1687 à Maule, diocèse de Chartres, décédé en 1774, Secrétaire du Roi en 1752 et de Marie Jeanne Legras, décédée en 1763) ; Anne-Hippolyte Dufour qui épouse en 1751 Louis René Binet, seigneur de Boisgiroult, secrétaire du Roi en 1758 ; et Louis Dufour de Montlouis, décédé en 1768, qui avait épousé en 1762 Antoinette Chapuis : ils sont à la fois les grands-parents et arrière-grands-parents de Louise Marie Dufour de Montlouis, née en 1808, baronne de Sainte Preuve par son mariage avec son cousin Frédéric Binet de Boisgiroult de Sainte Preuve en 1826.

Date : 1761 juillet 08 Fonds : MC Cote : ET/XCIII/62
Nature : cession Numéro : 57762
Objet : interets dans la societe des hopitaux militaires
Intervenant 1 Première partie
Nom:DUFOUR Pierre
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :maitre d'hotel du roi (ancien), Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Eustache, 75
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:DUFOUR DE MONTLOUIS Louis
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :interesse dans les affaires du roi, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Eustache, 75
Relations :fils de l'intervenant 1

Date : 1761 juillet 28 Fonds : MC Cote : ET/XCIII/62
Nature : succession, consentement Numéro : 57787
Intervenant 1 Première partie
Nom:GOMET Louise Francoise (GONET)
Relations : épouse de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:DUFOUR Pierre
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :secretaire du roi, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Eustache, 75

Date : 1751 février 10 Fonds : MC Cote : ET/LXXXVIII/618
Nature : depot de pieces Numéro : 1981
Intervenant 1 Première partie
Nom:DUFOUR Pierre
Profession :maitre d'hotel de la reine
Domicile :Paris
Intervenant 2 Première partie
Nom:GONET Anne Francoise
Profession :nourrice du dauphin

Date : 1761 juillet 08 Fonds : MC Cote : ET/XCIII/62
Nature : succession, renonciation Numéro : 57764
Intervenant 1 Première partie
Nom:GONET Marie Francoise
Relations : épouse de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:DUFOUR Pierre
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :secretaire du roi+maitre d'hotel du roi

Date : 1761 mars 16 Fonds : MC Cote : ET/LIII/371
Nature : déclaration Numéro : 45367
Objet : creance
Intervenant 1 Première partie
Nom:CATELAN Jean
Profession :huissier priseur au chatelet, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Etienne-Du-Mont, 75
Relations :créancier(ère) de l'intervenant 2
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:HEBERT Thomas Joachim
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :secretaire du roi
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Roch, 75
Relations :beau-père de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:DUFOUR Pierre
Profession :maitre d'hotel du roi+ministre du roi en allemagne

Date : 1751 septembre 22 Fonds : MC Cote : ET/XXXI/148
Nature : mariage Numéro : 35500
Intervenant 1 Première partie
Nom:ALENCON D' Charles Armand Antonin
Profession :lieutenant general des chasses
Domicile :Chambord
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:GONET Marie Francoise
Domicile :Paris
Relations :fille de l'intervenant 3
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:GONET DE LONGEVAL Louis
Profession :secretaire du roi
Domicile :Paris

Date : 1751 janvier 10 Fonds : MC Cote : ET/CXXI/349
Nature : mariage Numéro : 28576
Intervenant 1 Première partie
Nom:BINET DE BOISGIROULT Louis Rene
Profession :maitre de camp de cavalerie
En 1761 premier valet de chambre du Dauphin. Et contrôleur general de la maison de la Dauphine et secrétaire du roi.
Domicile :Versailles:Chateau
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:DUFOUR Anne Hippolyte
Profession : femme de chambre de la dauphine (premiere)
Domicile :Versailles:Chateau

A la même époque :
Sébastien Brière, décédé le 4/11/1667 à Romainville époux en premières noces à Romainville le 9/7/1620 d'Anne Martineau (morte vers 1648), dont :
Sébastien Brière Né vers 1643 - Romainville Décédé le 4 septembre 1710 - Romainville , à l'âge de peut-être 67 ans Praticien - Procureur Fiscal - Boursier de Boissy 1652 - Lieutenant de Romainville Marié à 25 ans le 28 mai 1668 à Romainville, avec Anne VASSOU , née vers 1645 - Romainville, décédée (parents : Martin VASSOU & Denise HEUR ).
Témoins : Anne MARTINEAU , Antoine BRIERE , Michel PISIEU , Anne HEUR.
Témoins de mariage : Anne MARTINEAU 68 ans sa mère, Antoine BRIERE 20 ans son frère, Jean VASSOU 32 ans son beau-frère, et Louis COMPOSION son beau-frère.
Donc j'en déduis qu'Anne Composion nourrice du Dauphin doit être la fille de Louis Composion, beau-frère de Sébastien Brière et Anne Vassou.

Probablement Louis Composion a épousé avant 1668 une demoiselle Vassou de Romainville.

ANF : Identité de l’impétrant MARTIN , Jean, André Qualité(s) Les qualités de l'impétrant sont présentées successivement ; la dernière se rapporte à l'office dont il est pourvu. conseiller commissaire ordinaire guerres, nr ayant la garde royale, nr successeur de : MAUDUIT DE MONTISAMBERT, François Date de la lettre de provision (ou de son enregistrement) : 1754/05/27 Cote de la lettre : V/1/ 378 pièce 151.

Date : 1751 novembre 05 Fonds : MC Cote : ET/LXX/367 Nature : vente Numéro : 45124 Objet : moulin à eau Lieu : Verneuil 51 Verneuil Aux Perches Intervenant 1 Première partie Nom : MAUDUIT DE MONTISAMBERT Francois Profession :commissaire general des chevaux-legers de la garde du roi Domicile : Paris.

Une ville de province : Caen pendant la Révolution de 1789 - Page 218 de Robert Patry - 1983 - 521 pages.
Mais la population, dans cette sorte de résistance passive, n'a-t-elle pas l'impression d'être comprise, et soutenue même par sa municipalité. L'affaire Pomiès tend à en apporter la preuve. Il s'agit des « aides » dont le gouvernement a décidé le 28 janvier le maintien provisoire mais que les Caennais ont perdu l'habitude d'acquitter. Le 16 mars le contrôleur général Lambert envoie en Normandie un commissaire des guerres, Pomiès, chargé de prendre toutes mesures utiles au rétablissement des fermes et de la régie générale. Il présente ses pouvoirs aux officiers de Caen le 24 mars et pour se les ... une ville où, insinue-t-on, sa vie n'est pas en sécurité. Pomiès n'a pas plus de succès à Bayeux et à Valognes et rentre à Paris dépité. Le ministre Saint-Priest s'irrite, convoque le maire et le commandant de la garde nationale « pour concerter les dispositions à prendre ». ...
Le ministre Saint-Priest s'irrite, convoque en vain à Paris le maire Vandoeuvre et le commandant de la ...
Après la messe et un nouveau discours de Bayeux, un bureau est formé avec Dubois-Dubais comme président et Gohier de Jumilly comme secrétaire ; ce dernier est l'un des rares électeurs ecclésiastiques d'une assemblée essentiellement ...

La fin de l'ancien régime et les débuts de la révolution dans la généralité ... - Page 440 de Félix Mourlot, Société de l'histoire de la révolution française (Paris, France) - 1913 - 548 pages.
Le tout aboutit à une longue proclamation adressée le 6 avril aux villes et bourgs de la province sur la nécessité de concourir à la perception des impositions. Pomiès n'est pas plus heureux à Bayeux. Bouchers, tailleurs, mégissiers, cabaretiers, avec lesquels il peut se ménager une entrevue, acceptent de payer les droits de régie, mais seulement aux préposés de la ville : intimidée par l'opinion publique la municipalité n'ose pas rétablir les commis. Continuant sa tournée, Pomiès traverse le Cotentin ; il apprend qu'à Valognes les officiers municipaux protègent la fraude en relâchant les prisonniers.
Pomiès s'étant plaint que les habitants de Tourlaville favorisent aussi la fraude, ceux-ci protestent, dans une lettre du 7 avril 1790 contre de telles insinuations, et envoient à l'Assemblée nationale un placard imprimé contenant une proclamation rédigée le 28 mars par la municipalité de Tourlaville, en faveur du maintien des droits.

Revue catholique d'histoire, d'archéologie et litterature de Normandie - Page 200 1926.
Pomiès, le vicaire épiscopal qui le remplaça, fut interdit à son tour mais à cause de ses désordres. ... en l'emmenant à Bayeux comme vicaire épiscopal. ...

La petite cour : services et serviteurs à la cour de Versailles au XVIIIe siècle - Page 552 de William Ritchey Newton, Pierre Arizzoli-Clémentel - 2006 - 662 pages.
Pommier. Madame Marie Elisabeth de La Gravière épouse de Jean Baptiste Pomiès fut femme de chambre de Madame Victoire de 1764 jusqu'à sa retraite en 1778.

Dans l'ouvrage d'Hector Espaullard consacré à Noisy-le-Sec, on trouve un certain nombre de Brière, notamment le curé du lieu Jean Brière, curé entre le 4 juillet 1682 et le 25 novembre 1709, il fit son testament le 4 novembre 1710. Son neveu Louis Jacques Brière de Breuille lui succéda jusqu'au 13 juin 1714, il était précédemment diacre du diocèse de Séez ou Sées en Normandie. Dans cet ouvrage on trouve mention vers 1680 de Sébastien Brière comme procureur postulant de Saint-Maur-Saint-Louis vers 1680 qui appartient à la famille des Brière de Romainville et Versailles. Il est possible que l'origine des Brière se trouve à Noisy-le-Sec car le nom de cette famille est attesté depuis longtemps (XVIème siècle), en 1666 Blaise Brière est marguillier de la Fabrique de l'église.

Faut-il comprendre Louis Jacques Brière de Broglie en Normandie ? Ce Louis Jacques Brière aurait pu être lié à la famille de Broglie ? On a entre le 8 juillet 1715 et le 4 novembre 1718 Louis Jacques Brière archidiacre de l'Exmois (l'archidiaconé de l'Exmois comprenait 173 paroisses dans l'Orne en Normandie). Il doit s'agir du même homme que le curé de Noisy-le-Sec.

Armorial général de France (édit de novembre 1696) Généralité d'Alençon : Pub ... - Page 37 de Gustave Amable Prevost, Société de l'histoire de Normandie, Rouen - 1922.
Louis-Jacques BRIÈRE, curé de Boissey [Boissy ?] : D'argent à un chevron de gueules accompagné de 3 coeurs de même.
Ceci confirme le lien avec la famille de Versailles, cf plus haut Boissy-le-Sec où il y avait une école dirigée par un descendant Brière.
On sait d'autre part que les Brière de Versailles étaient nobles depuis le début du XVIIème siècle.

Né à Chartres le 21 septembre 1798, M. Louis-Jacques Brière (°1798-1866) était le neveu du martyr de Chartres, il devint curé lui aussi. C'était l'abbé Louis-Jacques Brière, neveu du martyr de ce nom, qui devint curé de la Cathédrale en 1851. Il a raconté lui-même son entrevue avec le ...
La première : L'an de J-C. 1850, j'ai été bénite par M. Louis-Jacques Brière, curé de Notre-Dame de Nogent le-Rotrou, et nommée Marie par mon parrain Charles Théophile Rigot de Bur et par ma marraine Louise-Célestine Brûlé de Beauchene.
Ville de CHARTRES : Acte de décès de Louis Jacques Brières, guillotiné Place de la Liberté : extrait des registres d’état civil, 6 fructidor an II (23 août 1794). Guillotiné le 22 août.
23 août 1794 : Aujourd’hui six fructidor l’an deux de la république une et indivisible en la maison commune de Chartres, devant moÿ Claude André Semen l’aîné l’un des officiers publics de laditte commune est comparû Jean Nicolas Chambrette, chargé de veiller aux inhumations dans cette commune ÿ demeurant plâce de la Raison lequel assisté de Jean Adrien Marchand secrétaire des officiers publics de cette commune ÿ demeurant rüe du Bonnet rouge; tous deux majeurs, m'a déclaré que le jour d'hier sur les cinq heures et demie du soir, Louis-Jacques Brières, ex-prêtre agé de trente-six ans, fils de deffunts François Brières et d’Anne-Marie Rouellé ses perre et merre, est decedé en cette commune, plâce de la Liberté, d’après laquelle declaration, après m’etre assuré du décès j’ai dressé le present acte que le déclarant et le temoin ont signé avec moÿ. Lecture faite.
Jugement du tribunal criminel du département d'Eure-et-Loir, qui ordonne que le nommé Jacques-Louis Brière, prêtre réfractaire et sujet à la déportation, ...
Il fut la seule personne guillotinée à Chartres.

Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Seine-et-Marne (France). Archives, Lemaire Publié par Impr. et librairie administratives de P. Dupont, 1875 Copie de l'exemplaire l'Université de Virginie Numérisé le 1 mai 2008.
François Le Rayer Des Bordes et Marie-Marguerite Arbaleste de Châtillon. au profit de messire François Le Rahier des Bordes, chevalier, seigneur de Champotran, ancien officier des mousquetaires de la 1ère compagnie, chevalier de Saint-Louis. 1784 : Messire Louis-François Le Rahier de La Berge, chevalier, lieutenant en premier au régiment du Perche-infanterie, chevalier de l'ordre de Saint-Lazare.
contrat de mariage passé devant Belurger (Bellergey ?) notaire à Paris le 18 novembre 1784 entre messire Louis-François Le Rahier de La Berge, chevalier, lieutenant en premier au régiment du Perche Infanterie, chevalier de l'ordre de Saint-Lazare, demeurant à L'Herbé, paroisse de Giroux en Berry, contractant sous l'autorité de messire François Le Rahier, chevalier, seigneur de L'Herbe et de Champotran (paroisse de Vaudoy), et de dame Marie Marguerite Arbaleste de Châtillon (ou Chastillon), son épouse représentés par messire François Benobert Munier, prieur de Saint-Laurent de Nesle la Gilberde et de Monteleu d'une part, et demoiselle Anne Marguerite Martine de La Brière des Noyeux, fille de Charles de La Brière, écuyer, seigneur des Noyeux, gentilhomme ordinaire de Mgr le duc d'Orléans et de dame Marie-Françoise Boivin, demeurant avec ses parents en leur château des Noyeux en Brie, d'autre part.

Date : 1761 octobre 20 Fonds : MC Cote : ET/XXIII/641
Nature : procuration rente publique, dépôt Numéro : 17264
Intervenant 1 Première partie
Nom:LE RAHIER DESBORDES DE CHAMPOTRAN Francois
Profession :officier des mousquetaires de la garde du roi
Domicile :Vaudoy, Chateau De Champotran, 77
Intervenant 2 Première partie
Nom:LE RAHIER DE COURCELLES Jacques Philippe
Profession :mousquetaire de la garde du roi
Domicile :Rozoy, 77
Intervenant 3 Première partie
Nom:LE RAHIER DESBORDES Marie Anne
Domicile :Rozoy, 77
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom:LEFEVRE Julien Germain
Qualité, état civil:bourgeois , Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Nicolas-Des-Champs, 75

Ces La Brière ne doivent avoir aucun rapport avec aucune famille déjà citée.

Gallica.
Gazette du Mercure de France - Page 182, année 1765 mois de Mai.
De Versailles, le 11 Mai 1765.
Le 7, Monseigneur le Comte de Provence & Madame tinrent auffi fur les Fonts de Baptême le fils du fieur Pomiés, Porte-Manteau Ordinaire de ce Prince : il a été nommé Louis Xavier, & a été baptisé dans la Chapelle du Château, en présence du sieur Allart, Curé de la Paroiffe par l'Abbé de Sainte-Aldegonde, Aumônier ordinaire du Roi.
Cf plus haut acte de baptême à Versailles de Louis Xavier Pomiès, le futur officier de Marine (capitaine de frégate).

Histoire de la révolution dans le département de l'Ariège (1789-1795) ... - Page 271 de Gaston Arnaud - 1904 - 670 pages.
Le commissaire des guerres, Pomiès, « vendu à la cour et aux aristocrates » prêta serment au roi. Ne pas le confondre avec un autre aristocrate, Jean Pomiès, ami de Darmaing, ... Pomiès "un complice de Darmaing" (Vadier) était président du club.
Il y avait quatre frère Darmaing. Jean-François Darmaing était conseiller-doyen. Jérôme Darmaing avait été juge-banneret de l'évêque de Pamiers et alternatif, avocat du roi et assesseur de la maréchaussée de Pamiers.
Le premier club patriotique de Pamiers, c'est l'Etat-Major de la garde nationale, il tient des réunions publiques, il y invite les gardes nationaux des villages voisins, il parade, prépare et exécute les ... Au mois de mai, les aristocrates répondent par l'organisation du club Pomiès. Ils enrôlent les paysans par l'appât d'un partage et ..., ... des Cordeliers sous le nom de Club de la parfaite union patriotique. ...
... aristocratique de Pomiès, qui avait été provisoirement fermé, à reprendre ses séances et fit fermer, comme assemblée illicite, le club des patriotes, siégeant aux Jacobins ...
Paris, 28 février 1791, AN, C21 1 16098 p.40. A Pamiers, les membres de la société, pourchassés par le club patriote, doivent se confiner chez eux. ...
Depuis Juin 1790, « le Club des Amis de la Constitution » entend regrouper les « patriotes » de Pamiers dans une organisation unique affiliée au Club des ...
Pamiers eut son « Club des amis de la constitution » en juin 1790, réorganisé le 19 novembre et affilié aux Jacobins de Paris.
II y avait à Pamiers deux sociétés ennemies : le Club de la parfaite union patriotique et le Club des Amis de la Constitution.
A Foix, il n'y a qu'un club, « assemblée fraternelle » entre citoyens actifs, et qui maintient la paix ; à Pamiers, deux clubs ennemis attisent les haines et ...
Le maire, Jérôme Darmaing, n'est sauvé de poursuites devant le tribunal du district de Toulouse que par l'amnistie de 1791. Jean-Pierre Jérôme Darmaing, maire de Pamiers, François Darmaing fut lui aussi traduit devant le tribunal révolutionnaire par Vadier.
C'étaient : François DARMAING, l'aîné, dit Dangery (61 ans) homme de loi et avocat du tyran du sénéchal de Pamiers et depuis électeur et administrateur du département, domicilié à Pamiers, même département condamné à mort comme conspirateur, le 23 prairial an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
Jean-Pierre-Jérôme DARMAING (48 ans), avant la Révolution avocat de la sénéchaussée de Pamiers, et depuis juge au ... né à Pamiers, département de l'Ariège, domicilié à Foix même département, condamné à mort le 23 prairial an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme conspirateur.
Jean Baptiste Darmaing, fils de Jérôme Darmaing de Pamiers échangea avec Vadier de nombreux textes polémiques : Dernier tableau des crimes et mensonges de Vadier, assassin reconnu des vertueux Philippeaux et Camille-Desmoulins; et réfutation des derniers écrits de Vadier Par Jean Baptiste Darmaing Publié par [Impr. de Pain], 1795. Supplément au tableau des crimes de Vadier en réponse au resume de sa defense Par Jean Baptiste Darmaing Publié par Pain, 1794. 15 pages Suite du dernier tableau des crimes et mensonges de Vadier, assassin reconnu des verteux Philippeaux et Camille Desmoulins, et refutation des derniers écrits de Vadier Par Jean Baptiste Darmaing, Vadier, France Convention nationale, Convention nationale, France Publié par Impr. de Pain, 1795 28 pages.
Darmaing : famille bourgeoise de Pamiers. Jean Darmaing, calviniste converti, vivait à Pamiers vers le milieu du XVIIème siècle, il épousa Catherine Gouxet dont postérité. François Darmaing, avocat du roi au même siège. Jérôme ... Dont comme descendant : Jean-Achille-Jérôme Darmaing (°12/2/1794 Foix - 30/7/1836 Paris), élève de l'École normale, ancien professeur agrégé à Saint-Cyr, fonda la Gazette des Tribunaux (1825) et dirigea le ... Son aïeul Jérôme Darmaing avait péri en 1793 (son grand-père).
Vadier : plusieurs notables ariégeois dont l'un, Jérôme Darmaing, l'a traité en 1789 de « fils de laquais ». Darmaing est guillotiné avec d'autres à Paris.
Le père d'Achille Darmaing fut juge au tribunal criminel sous l'Empire.
DARMAING (JEAN-ACHILLE-JÉROME), né en 1794, à Foix, département de l'Ariége, mort à Paris, le 30 juillet 1836, s'est fait un nom comme fondateur de la ... il mourut en 1836, laissant une veuve, un fils et une fille. Achille Darmaing.
Jean Baptiste Gabriel Darmaing juge de paix à Foix.

Cf Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris.

Cf Histoire parlementaire de la Révolution française. Procès de Fouquier-Tinville
Voir le témoignage de Jean-Baptiste Darmaing, 26 ans, né à Pamiers, secrétaire du comité de législation de la Convetion nationale.

Un personnage sans rapport avec les Pomiès mais issu de Pamiers : Claire Lacombe : Née en 1765, à Pamiers (Ariège), dans une famille de marchands. D'abord comédienne notamment à Marseille, elle s'installe à Paris en avril 1792 pour s'engager dans la Révolution. Armée elle prend part à l'assaut des Tuileries le 10 août 1792. Elle devient présidente du club des Citoyennes républicaines. Arrêtée le 2 avril 1794. Déférée devant le Comité de Sûreté générale, Claire Lacombe est libérée dans la nuit. Le sursis sera bref.
Rose Lacombe (son nom au théâtre Nicolet), de son vrai prénom Claire Lacombe, fille de Bertrand Lacombe ... était née à Pamiers, le 4 mars 1765. Actrice en province, elle alla à Paris ...

La Revue maritime de France Ministère de la marine, France Marine. Service historique - 1901 Page 2488.
troupe pour former les garnisons des trois vaisseaux et de l'Impatiente. Pendant que le capitaine de frégate Bedel du Tertre et le commissaire ... Augustin-Marie-Fidèle Bedel du Tertre, né au Port-Louis le 4 mars 1763, officier auxiliaire sur la Consolante, dans l'escadre de Suffren en 1781, BEDEL du TERTRE (Augustin. Marie, Fidèle) Marine Né à Lorient en 1763. Mort en 1837. Auxiliaire 1781. Sous-lieutenant de vaisseau 1782. Capitaine de vaisseau 1810. Guerre d'Indépendance américaine. Contre amiral.
Ordre ministériel de traduire le capitaine de frégate Pomiès, commandant la Mutine, devant le Conseil martial, à l'occasion de son retour en France. Le général Lavalette se décide à prêter 150 hommes de troupe, à répartir sur les trois vaisseaux, pour empêcher les désertions, en attendant les garnisons demandées à Brest. Des cinq lieutenants de vaisseau désignés pour la Constitution, trois ont réussi à se faire débarquer au moyen de certificats de médecins, le quatrième ...

Il est peu probable que ce conseil martial ait eu lieu, cela fait partie des nombreuses décisions inapplicables de la Convention et du Directoire.

Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise et du Val-D'Oise et du Vexin Par Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin Compilé par Edgar Mareuse Publié par, 1897.
Fief de Bertrandy : Curieux dossier tout relatif à la donation faite par Pierre Hermand d'Osquet, ancien évêque de Québec, du fief de Bertrandy, arrondissement de Pontoise, au séminaire du Saint-Esprit, rue des Postes à Paris. 6 pièces originales 1754-1786.
Fiefs Giraudon et Hugot, devenus fief Bertrandy.
Nommé évêque de Québec le 12 septembre 1733, quitte le pays en 1736, pour n'y plus revenir; en 1739, il donne la démission de son évêché de Québec. ...
ISK DES JESUITES PIERRE HERMAN, par la miséricorde de Dieu et l'autorité du Saint-Siège Apostolique, Evêque de Samos, Coadjuteur de Québec, Evêque Assistant
Monseigneur Dosquet retourna à Paris en 1728, fut nommé administrateur du diocèse de Québec par une procuration de l'Evêque en titre le 25 mai et arriva à ...
Cette résignation, donnée le 12 septembre 1733, rendait Mgr Dosquet, natif de Flandres, évêque en titre de l'église de Québec. Il envoya une procuration à M. de Lotbinière, ...
Dosquet [Pierre Herman] quatrième évêque de Québec, né à Lille, entra d'abord dans la Société de St. Sulpice, exerça le ministère à Ville-Marie.
Cf Pierre Herman Dosquet (°1691-1777).

Ceci explique pourquoi on trouve dans les archives du Québec certaines pièces relatives à Jean-François Pomiès.

Chantilly : Les Archives. Le Cabinet des titres Musée Condé. Archives - 1929.
Fief Giraudon devenu fief Bertrandy et fief Hugot Inselin à Sarcelles : Délibérations du Conseil du prince de Condé visant la saisie-arrêt du fief de Bertrandy, 8 mai, 31 juillet et 20 août 1749. Acte de mainlevée de l'opposition faite au nom du prince au décret des ...

En 1762 Jean-François Pomiès et Marguerite-Adélaïde Brière se marièrent en l'église d'Herblay, un siècle plus tard les peintres immortalisaient ce coin d'Île de France :

Charles-François Daubigny dans le milieu du XIXème siècle :

La-Seine-a-Herblay-Daubigny.jpg (132763 octets)

Paul Signac en 1889 :

La-Seine-a-Herblay-Signac.jpg (60278 octets)

Archives de l'Aube :
Du comte de Modène à Pomiès : il lui recommande le comte de Saisseval, qui sollicite le poste d'aide de camp du prince Xavier. 3 juillet. ...
Nouvelles de la guerre d'Amérique : « On continue à parler ici de la nécessité de faire « la ...

Annales des Ponts et Chaussées, 1879.
Procès. Ministre des travaux publics contre sieur Pomiès dans une affaire de chemins de fer.
Il doit s'agir d'un procès lié à la faillite de la banque industrielle et commerciale de l'Ariège de Jean Tersouly dirigée par Jean Pomiès ce qui causa son suicide.

Actes de la Commune de Paris pendant la Révolution de Commune de Paris (France : 1789-1794), Commune de Paris (1789-1795), Sigismond Lacroix - 1894 Page 284
... directeur des Kermès (1), un récépissé de l'argent qui lui a remis, pour y rester en ... (2) Du même POMIÈS (Jean François), nommé le 15 juillet 1789 ... (commissaire des entrées à Paris).

Correspondance inédite du Prince François Xavier de Saxe, connu en France sous le nom de Comte de Lusace Par Franz August Xaver Publié par J. B. Dumoulin, 1875 Copie de l'exemplaire l'Université du Michigan Numérisé le 28 jan 2008 348 pages.
... 1771-1 POMIÈS DE BERTRENDY ou POMMIER, ancien Commissaire des guerres, Secrétaire des commandements du prince Xavier et Administrateur général de ses
Accouchement de la Reine, naissance d'un Dauphin. 20 novembre 1781. — Négociations au sujet de la naturalisation des enfants du prince de Saxe. A cette lettre est annexée la réponse du Prince qui remercie son négociateur Pomiès dans les ...
Inquiétudes sur la destination de ces papiers ; intrigues pour en connaître la fin : « Ce Paumier qui a servi V.A.R pendant ses voyages à Versailles, est devenu un homme important par la faveur singulière que feu Mad. la Dauphine, et surtout Mad. Adélaïde lui ont accordée. Cette dernière a fait créer pour lui une place de premier valet de chambre dans sa Maison ; et l'accès que cette charge lui donne a ...

Archives de l'Aube.
29 octobre 1768 Même date. — A Madame Adélaïde de France. Promesse de mettre à sa disposition pour le sieur Paumier, le brevet de conseiller d'ambassade.

Correspondances littéraires inédites: études et extraits, suivies de Voltairiana Par Jochen Schlobach Collaborateur Jochen Schlobach Publié par Slatkine, 1987 Copie de l'exemplaire l'Université du Michigan Numérisé le 26 fév 2008 ISBN 2051008175, 9782051008174 397 pages.
Correspondance de Bertrandy administrateur du prince de Saxe de 1771 à 1787.

Manuel du droit parlementaire; ou, Précis des règles suivies dans le Parlement - Pages 191/193 de Thomas Jefferson - 1817 - 233 pages. Ouvrage paru en 1814.
Je dus donc tourner mes regards vers une autre imprimerie ; je découvris qu'il y en avait une à Pamiers, et j'écrivis à M. Loze Madière ...J'ai l'honneur de vous saluer. , imprimeur. ». En répondant à M. Loze Madières, imprimeur à Pamiers , M. l'inspecteur lui manda encore que messieurs les ... La conduite de l'inspecteur nous fait préjuger sa réponse ; l'imprimeur de Pamiers me la transmit le 17 mars. Pamiers , ce 17 mars ...

En 1762 Jean-Florent Baour fit imprimer secrètement Le Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau à Pamiers et Malesherbes instruisit une procédure contre lui.

Dictionnaire biographique et généalogique des Ariégeois Par Adelin Moulis, Gilles Castroviejo Publié par C. Lacour, 2001.
François de Loze fut conseiller du roi en la sénéchaussée de Pamiers et eut 2 enfants : 1°) François, mentionné ci-après. 2°) une fille mariée en 1666. ...

Histoire de la révolution dans le département de l'Ariège (1789-1795) - Page 607 de Gaston Arnaud - 1904 - 670 pages
Loze prétendait qu'il ferait descendre, d'un coup de sifflet, tout le Terrefort et qu'il ferait rouler des têtes dans Pamiers. Rousse prédisait la mort des ...

Ces Chroniques de la Marine française de 1789 à 1830 donnent des détails des campagnes de La Mutine commandée par le capitaine Pomiès (citoyen Pommier), indifféremment orthographiée corvette La Mutine ou corvette Le Mutin ! Page 134 : Six corvettes servant d'avisos aux officiers supérieurs complétaient ces forces navales (contre-amiral baron François Joseph Bouvet 1753/1832 commandant l'escadre de Brest d'origine roturière fils d'un capitaine de vaisseau de la compagnie des Indes, fut cassé de son grade après le désastre d'Irlande en 1797 et devint vice-amiral en 1816). Page 199 pour l'épisode des Canaries.

En fait il y a une confusion entre Le Mutin vaisseau de ligne qui participa à la campagne d'Irlande et La Mutine corvette qui s'échoua aux Canaries avant d'être volée par les anglais aux marins français dont le commandant Pomiès restés à terre.

J'ai découvert un fait intéressant, Guillaume de Lamoignon (°1683-1772), Chancelier de France et père de Malesherbes était parent de Jean-François Boyer (°1675-1755), évêque de Mirepoix, précepteur du Dauphin et premier aumônier de la Dauphine, ce qui explique sa présence aux contrats de mariages de Jean-Baptiste Pomiès et de sa fille en 1751 à Versailles puisque précédemment Pomiès était au service de M. de Mirepoix.

Pourquoi l'évêque de Mirepoix n'est-il pas parmi les signataires du contrat de mariage ? Parce qu'il s'agit d'un acte civil et non d'un acte religieux et qu'il n'a pas à signer es-qualités, ceci dit peut-être était-il présent mais ce n'était pas l'usage (je n'ai trouvé qu'un seul contrat de mariage aux archives nationales avec un évêque comme témoin pour raisons familiales).

Geneviève Sophie Etable de la Brière veuve de Jean Baptiste Denis Pigache, écuyer, ancien commissaire de la Marine en 1780, huissier de la chambre de Madame Sophie de France (°1734-1782), fille de Louis XV, pension de 600 francs en 1831 dont Mlle Marie Madeleine Sophie Pigache, pension 150 francs en 1831. Demoiselle Marie Madeleine Sophie Pigache (née le 2/1/1780 à Versailles baptisée à Notre-Dame le 3/1/1780, décédée le 11 oct. 1863 à Chantilly à 83 ans), dmt 28 Grande Rue à Chantilly aujourd'hui rue du Connétable, amie de Madame Bernard François Balzac mère d'Honoré de Balzac, et chez qui Laure Sallambier (°1778-1854) habitait. Pension de 600 francs en 1831 comme fille d'un huissier de la chambre de Madame Sophie.
Pigache : Ci-devant commissaire de la marine, et huissier de la chambre de Madame Sophie. Le père de Louis Pigache est, nous l'avons vu, commis au bureau de la Marine à Versailles. Louis Pigache sera lieutenant de vaisseau.
Les grands-parents témoins du baptême marraine Demoiselle Madeleine Savin épouse de Jean-Jacques Etable de la Brière, contrôleur des Bâtiments du Roi avec comme parrain François Marie Pernot Darlincourt, écuyer, huissier honoraire de la chambre de madame Adélaïde de France, cousin de l'enfant.
Almanach de la Marine 1810, lieutenant de vaisseau Pigache.
Premier Empire : Lieutenant de Vaisseau le 26/10/1805, Auguste Louis Pigache (°14/9/1771 Versailles), fils d'un père commis à la Marine. Louis Auguste Pigache.
Page 98 : Les officiers provenant de milieux modestes. Le groupe des commis est essentiellement formé par des employés des bureaux de la Marine comme le père et le grand-père de Louis Pigache, tous deux commis au bureau de la Marine à Versailles. ...
Nommé le 20/5/17.. enseigne de vaisseau 21/5/1731 lieutenant puis en 1737 Capitaine de vaisseau On a vu que M. DE PIGACHE, Commandant le vaisseau du Roi l' Hippopotame, qui avait pris le corsaire anglais le Constantin, avait refusé une gratification ... second sur le vaisseau l'Hippopotame, commandé par le lieutenant de vaisseau Pigache.
On a Sous-Lieutenants Pigache de Saint-Val (Jean-Baptiste-Denis) en 1793. PIGACHE ( Philippe- Agathon de), volontaire de la marine (1791) PIGACHE (Agathon), enseigne de vaisseau état-major du Héros au combat de Trafalgar. Déclaration faite devant l'amirauté de la Guadeloupe par Philippe Agathon de Pigache, volontaire de la Marine.
Pigache commissaire de la marine en Normandie. Lettres et états adressés par le lieutenant de vaisseau Pigache-Sainte-Marie, commandant la 2eme division de la flottille de Saint-Malo, au ministre de la Marine An XII. Mlle Eugénie de Marcorelle mariée en 1827 à Louis-Marie-Auguste de Pigache de Sainte-Marie.
Louis Marie Auguste Pigache Sainte-Marie pension en 1831 de 400 francs rétablissement d'une pension accordée par Mesdames.
Demoiselle Clémence Louise Athénaïs Pïgache Sainte Marie pension en 1831 de 300 francs comme petite-fille d'une femme de chambre de Madame comtesse de Provence.

Les officiers de marine du Premier Empire: étude sociale Par Pierre Lévêque Publié par Service historique de la Marine, 2003 654 pages.
Page 405 note 3 : Il s'agit de Bertrandy qui servait déjà comme officier dans la Marine royale avant la Révolution. Lettre du préfet maritime de Dunkerque au ministre. 4 août 1814. En 1778, Pierre Maurice Bertrandy débute sa carrière comme aspirant garde-marine. Garde-marine de 1779 à 1782, il est nommé enseigne de vaisseau puis BERTRANDY (Pierre, Guy, Maurice de) Né en 1763. Garde de la marine 1779. Lieutenant de vaisseau 1786. Sert sur l' ALEXANDRE (79) escadre d'Orvilliers. Présentation pour Alexis Bertrandy, « sous-lieutenant du corps royal de la marine à Toulon », 27 octobre 1788. Aucun rapport avec les Pomiès.

Les Marins français sous Louis XVI : guerre d'indépendance américaine de Christian de La Jonquière - 1996 - 294 pages.
Pommyes de Bertrandy.
POMMYES de BERTRANDY (Louis, Xavier) Marine Volontaire en 1779. Sous-lieutenant de vaisseau 1787. Lieutenant de vaisseau 1793.
On ne doit pas le confondre avec Pierre Sauval de Pommyes (Sauvat de Pomiès famille noble de la Gironde) Garde de la Marine 1778 Lieutenant de Vaisseau 1786 Sert sur le Neptune 1778 la Couronne 1779 l'Hector 80/81 et l'Eveillé 82/84 escadre Grasse.

Bertrandy, absent, du 9 août 1790, époque de son désarmement de la frégate l'Iphigénie à Toulon.

M Pigache Ancien Principal Commis de la Marine, Huissier du cabinet de Madame Victoire. Souscripteur de l'ouvrage : "Monde primitif, analysé et comparé avec le monde moderne considéré dans son génie allégorique et dans les allégories auxquelles conduisit ce génie précédé du Plan général des diverses parties qui composeront ce monde primitif" Tome 1 avec des figures en taille-douce par Antoine Court de Gébelin de la société de Berne des académies de La Rochelle et de Dijon de la société libre d'émulation de France 1777 chez L'Auteur rue Poupée Maison de M Boucher secrétaire du Roi Publié par Elibron Classics Adamant Media Corporation .

Pigache Ecrivain ordinaire en 1749 au Havre Ecrivain principal en ... commis principal des bureaux de la Marine.

Les secrétaires du Roi de la grande chancellerie de France : dictionnaire de Christine Favre-Lejeune - 1986 - 1318 pages Page 412.
Paris Eglise St-Germain l'Auxerrois ; Antoine Chambon de la Croze, 41 ans, rue des Orties, ancien capitaine de cavalerie ; Jean-Baptiste-Denis Pigache, 34 ans, ...

SAUVAN Cinquième bulletin de l'armée française en Allemagne, publié par Monsieur l'Auditeur au Conseil d'Etat, Préfet du département de l'Ariège Foix, 1809, imprimerie de J. Pomiès, imprimeur de la Préfecture du département de l'Ariège ` placard, in-plano, h. : 53 cm, l. : 37,50 cm ` 1 feuille. - Rapport de l'armée en 1809. Bon ex.

Bulletin périodique Par Société ariégeoise sciences, lettres et arts, Société des études du Cousérans, Saint-Girons Publié 1913 Copie de l'exemplaire l'Université du Michigan.
Page 243 :
Chrysostome Pomiès qui, porté sur la liste du club des intérêts du peuple, fut élu conseiller municipal avec 774 voix sur 997 votants.
Il s'agit de l'imprimeur de Foix Jean Chrysostome Pomiès. "Club des intérêts du peuple", assemblée des Républicains du fondé en 1848. D'abord Club des amis du peuple dès le 17 mars il avait pour programme disait-on l'amour de la patrie, l'amour des institutions nouvelles, la fusion des citoyens à quelque couleur qu'ils appartiennent, composé d'éléments hétérogènes, il s'était dissous le mercredi 29 mars pour faire place, le jeudi 30 mars, au club des intérêts du peuple.

Dans l'Aude on a Georges Pomiès, auxiliaire permanent tué à l'ennemi le 17/8/1915 au Trapèze près M... Georges Léonie Pomiès né le 9/1/1888 à Carcassonne, Aude. Caporal fourier au 145ème régiment d'infanterie.

1887 : M. Pomiès (François), directeur de l'école annexe à l'école normale ai ... 1886 : M. Pomiès, de Villecomtal dans le Gers, instituteur public à ... chargé de la direction de l'école annexe à l'école normale primaire de Toulouse.

Revue de Champagne et de Brie: Histoire, biographie, archéologie, ... Léon Frémont, Georges Hérelle - 1879.
Revue de Champagne et de Brie 1880.
CONDÉ-EN-BRIE Messieurs: Truet, capitaine en chef, Truet, des Couronnes, connétable; Truet, de la Prairie, secrétaire. N* 14. — MEAUX Messieurs : De la Gravière, capitaine-lieutenant ; de Mully, capitaine-enseigne ...
Il doit s'agir du fils de Philippe Mully, procureur à la sénéchaussée de Meaux époux de Anne Françoise Despotz.
Parrain maitre Philippe Muly, avocat en Parlement, procureur du Roi en la Maréchaussée et élu en l'Élection de Meaux. BR> Du 5 février 1738, installation de M. Philippe Muly, avocat en Parlement, conseiller du Roi en l'Élection de Meaux, et procureur de Sa Majesté en la maréchaussée du lieu, comme bailli de l'évêché, d'après les nouvelles provisions de cet ... fils de Denis Muly, avocat en Parlement, procureur du Roi en la maréchaussée provinciale de Brie et Champagne. Du 6 avril 1723, réception par le bailli d'Oissery, du sieur Denis Muly, avocat en Parlement, ancien président en l'élection de Meaux, comme maire des paroisses de Boissy-Forfry et la Petite-Ramée. Denis-Louis Muly (1692 Meaux - 9/7/1779 Paris), fils de Denis Muly, avocat au Parlement de Paris, et de Marie-Madeleine Presloy. Il étudia à Meaux, à Provins et à Juilly dont il devint le supérieur, et entra dans la congrégation de l'Oratoire en 1711. Nous DENIS-LOUIS MULY, Prêtre, Curé de Montmorency de 1733 à 1773, Supérieur-Général de la Congrégation de l'Oratoire de Jesus-Christ, Notre-Seigneur, suivant le Privilège à nous donné par les Lettres-Patentes du Roi, en date du 20 Avril 1768.

Avant le 7/6/1761 feu Yves Alain Toullec était commandant de la maréchausée de Meaux dont Nicole Berthelet était la veuve.

Date : 1761 avril 06 Fonds : MC Cote : ET/LXVI/532
Nature : procuration rente publique, dépôt Numéro : 37018
Intervenant 1 Première partie
Nom:GUIMET Jeanne
Profession :religieuse, Meaux, Abbaye De Notre-Dame, 77
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 2 Première partie
Nom:DOUVION Marie
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 3 Première partie
Nom:LAINE Marie Francoise
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 4 Première partie
Nom:AUBLET Jeanne Marguerite
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 5 Première partie
Nom:MULLY Philippe
Profession :procureur a la senechaussee, Meaux, 77
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 6 Première partie
Nom:DESPOTZ Anne Francoise
Domicile :Meaux, 77
Relations : épouse de l'intervenant 5
Intervenant 7 Première partie
Nom:DESPOTZ Jean Baptiste Antoine
Profession :chanoine, Meaux, 77
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 8 Première partie
Nom:FROISSAR DE PREANVAL Charles Nicolas
Domicile :Meaux, 77
Intervenant 9 Deuxième partie
Nom:GRANDJEAN DE MONTIGNY Jean Baptiste
Qualité, état civil:bourgeois , Paris

Date : 1751 août 09 Fonds : MC Cote : ET/LXXXII/313
Nature : procuration:depot Numéro : 58048
Intervenant 1 Première partie
Nom:MULY Philippe
Profession :procureur de marechaussee
Domicile :Meaux <77>
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:JAUNEAU Claude Philippe
Qualité, état civil:bourgeois de paris

Mémoires historiques et authentiques sur la Bastille: dans une suite de près de trois cens emprisonnemens, détaillés & constatés par des pieces, notes, lettres, rapports, procès-verbaux, trouvés dans cette forteresse, & rangés par époques depuis 1475 jusqu'à nos jours, &c. Avec une planche Par Jean-Louis Carra Publié par Chez Buisson, 1891.
Lettres du lieutenant de police Bertin à De La Gravière 28/10/1757, 8/11/1757 et 7/2/1758. Pages 103 à 109.
La Gravière à Bertin 18/10/1757. Je n'ai point eu l'honneur de répondre plus tôt à la lettre dont vous m'avez honoré à cause des recherches que j'ai été obligé de faire sur la conduite de Valois pour pouvoir vous en rendre compte ...
BERTIN A LA GRAVIÈRE. 28 octobre 1757. Sur le compte que j'ai rendu à M. de Saint-Florentin des éclaircissements que vous m'avez donnés au sujet de ...
La Gravière à Bertin Meaux, 5 novembre 1757. J'ai reçu avec la lettre dont vous m'avez honoré les 0. du R. qui y étaient joints pour arrêter Valois et Canaples.
Je vous envoie des papiers qui concernent un nommé F Valois qui a été conduit de l'ordre du Roi à la Bastille le 31 janvier, c'est un homme qu'on a rendu fort suspect à M de Saint-Florentin, il y ... Quand Valois a été conduite la Bastille, on a arrêté à Meaux en même temps Canaples qui était en liaison intime avec Valois. De La Gravière a interrogé ...Il se dit bâtard d'une grande maison, et il a pour intime ami et confident un maître tourneur de la ville de Meaux, Canaples, dont je joins ici l'interrogatoire avec
... gouverneur de la ville de Meaux, Canaples, dont je joins ici l'interrogatoire avec une lettre de M de La Gravière et quelques autres qui se sont trouvés chez Canaples ; je vous prie d'aller au château et d'y interroger de l'Ordre du Roi Valois. MM La Gravière et Roulier le croient contrebandier. 15 février 1758. Quand Valois a été conduite la Bastille, on a arrêté à Meaux en même temps ...
LA GRAVIÈRE, commandant de la maréchaussée à Meaux, p. 104.

BERTIN, lieutenant de police puis contrôleur général des finances en 1760. Contribue à l'acquittement de Labourdonnais.
était fort question de M. Bertin, lieutenant de police, honnête homme, mais qui n'avait pas de grandes connaissances des finances et du commerce.
Henri-Léonard-Jean-Baptiste Bertin, comte de Bourdeilles, né en Périgord en 1720, fils de Jean Bertin et de Lucrèce de Saint-Chamans, lieutenant de police en 1757; contrôleur général en 1759 et en 1774 ; dans l'intervalle, mort en 1792.

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Aude Par Archives départementales de l'Aude Publié par Impr. et librairie administratives de P. Dupont, 1891 Notes sur l'article: v. 2
Vers 1679 (?) : Par Paul Bertrand et Jean Pomiès, capitaines de santé, pendant la maladie contagieuse de la présente ville, contre M. Pradal, docteur et avocat, Vergé, Rodière et Thomas Valette consuls de ladite ville de Castelnaudary en condamnation de la somme de 90 livres contenue en un mandement tiré sur le sieur Amouroux.
Pierre de Pradal, avocat en la sénéchaussée. ... conseiller du roi, trésorier du comté de Lauraguais, demandeur à ce que maître Pierre Pradal, docteur et avocat en la cour du sénéchal, soit tenu « de
Jean-Pierre de Pradal nommé le 19/7/1623 conseiller au siège présidial du comté de Lauraguais.

Problèmes d'histoire de l'éducation : actes des séminaires Par École française de Rome, Università degli studi di Roma "La Sapienza". Publié par École française de Rome, 1988 Copie de l'exemplaire l'Université du Michigan Numérisé le 3 juin 2008 page 29 :
À la différence de la famille de Croy où le problème est omniprésent mais facilement résolu, à Chaumot règnent l'incohérence et les hésitations en dépit de la cohérence dictée par la logique sociale des projets princiers.
Avec Francois Xavier de Saxe le paysage pédagogique change bien que l'on reste dans le même cercle aristocratique. Le projet éducatif de cette famille princière s'insère ici encore dans un processus spécifique de réinsertion après l'exclusion dicté par un mariage morganatique. Frère de la Dauphine mère du futur Louis XVI, François Xavier de Saxe qui entre au service de la France et joue un rôle considérable dans la politique allemande de Louis XV n'a jamais été intégré dans la haute noblesse française, c'est un saxon ; et l'erreur de son mariage, il ...
La résidence princière de Chaumot devient le théâtre d'une histoire pédagogique significative des stratégies sociales de la famille qu'il faut faire admettre. On conçoit alors l'abondance de la documentation qui naît de cette... la difficulté de trouver des sujets ayant les hauteurs requises, la qualité des exigences princières adaptées par son homme de confiance, Pomiès, par rapport aux ambitions et aux capacités des candidats entendus et retenus. Alors passent les abbés Clouet, Barruel qui fera son chemin, Solignac, du Sauzay et quelques autres, qui abandonnent quand la situation devient impossible, et les intrigues ou les cabales trop fortes. Dans ces tentatives pour trouver l'oiseau rare on perçoit l'attachement du prince à sa tâche éducative, loin du traditionnel renoncement trop souvent évoqué. On peut y trouver aussi une trame permanente sous les changements, elle s'exprime dans les cahiers d'instruction pour le chevalier de Saxe qui sont rédigés par Pomiès, maître Jacques promu gouverneur en 1782. On y retrouve la gloire du nom dont la grandeur dicte responsabilités et devoir, les valeurs de la religion et de la morale, l'adaptation à l'état. Là encore règne un mélange de conformisme et de modernisme, la conversion éducative... De fait, les difficultés des pédagogues engagés par le prince de Saxe tiennent vraisemblablement à l'impossibilité de concilier aisément leur rôle de relais entre le prince, l'intendant homme...
Démarches pour placer le P. Maucler, de l'Oratoire, auprès de l'abbé de Saxe. 10 octobre.
CLOUET (l'abbé), Précepteur au château de Pont. 1778
SOLIGNAC (l'abbé de), Précepteur des deux Princes. 1777-1783.
Il lui renouvelle sa recommandation en faveur de l'abbé Du Sauzay, précepteur des enfants de Saxe, et demande pour lui soit un bénéfice soit un canonical. Mort subite de l'évêque de Chartres, prieur de ND de Pont ; demande de ce bénéfice pour l'abbé du Sauzay.
Madame Favier gouvernante des enfants du Prince alors que l'abbé Barruel en était le précepteur.

Augustin de Barruel : un jésuite face aux jacobins francs-maçons, 1741-1820 Par Michel Riquet, Barruel, Johann August Starck Publié par Editions Beauchesne, 1989
Voici donc le Père Barruel précepteur des enfants du prince François-Xavier de Saxe. Il va vivre avec cette famille princière pendant trois ans, de juillet 1774 à mai 1777..
Etudes jésuites 1929.
Datent-elles du préceptorat de Barruel ? Oui, vraisemblablement. M. Pomiés de Bertrandy, le secrétaire des commandements du prince Xavier — dont nous reparlerons — rédigeait aussi des cahiers de réflexions pour Joseph. ...

La fin de l'ancien régime et les débuts de la Révolution dans la généralité de Caen (1787-1790) Par Félix Mourlot, Société de l'histoire de la révolution française (Paris, France) Collaborateur Andrew Dickson White Publié par Au siège de la Société, 1913 548 pages :
.. met la remise des droits dûs depuis la Révolution, la réduction du droit de quatrième au huitième fixe et invariable ; il garantit le régularité et la douceur des perceptions futures. La municipalité feint de douter de la légalité de sa mission, refuse de convoquer à l'hôtel de ville l'assemblée de la commune, et engage Pomiès à quitter Caen au plus tôt pour éviter les dangers dont il est menacé. En vain le ......

Fonds marine campagnes (opérations ; divisions et stations navales ; missions diverses) inventaire de la sous-série Marine BB4 Tome premier Par Archives nationales France, Philippe Henrat, Centre Historique des Archives Nationales Publié par Centre historique des Archives nationales, 2000
Corvette La Mutine traversée de Rochefort au Ferrol puis à Ténériffe et retour à Lorient commandant Pomiès lieutenant de Vaisseau puis capitaine de frégate. 18 Ventôse - 20 Fructidor An IV (8 mars 1796 - 6 septembre 1796) . Départ le 4 mars 1796 de Rochefort. Ses avaries réparées il fit route pour sa destination mais une forte voie d'eau le força à relacher à Santa Cruz de Ténériffe. Ne pouvant réussir à y aveugler cette voie d'eau il retourna en France. La Mutine mouilla à Lorient le 28 juillet.
Corvette La Mutine (captain Zavier Pommier) mission secrète à Batavia capturée en rade de Santa Cruz de Ténériffe le 9 Prairial An V (dimanche 28/5/1797) par les frégates anglaises Lively (captain Benjamin Hallowell) et Minerva (La Minerve captain George Cockburn Lieutenant Hardy). 100 matelots français de La Mutine se trouvaient à Santa Cruz en juillet 1797 au moment de l'attaque par Nelson du port.

Ce livre "To the Gold Coast for gold: a personal narrative" par Richard Francis Burton, Verney Lovett Cameron Publié par Chatto and Windus, 1883 et republié en 2007 avec des notes donnent de précieuses indications. On y parle de Zavier Pommier commandant La Mutine.
To the Gold Coast for Gold Par Richard F. Burton. Donc il s'agit bien de Louis Xavier Pomiès (°6/5/1765) capitaine de frégate qui était à ce moment-là sur l'île en tant que commandant de La Mutine.

II recommande au Prince comme précepteur du chevalier de Saxe M. Robert, second lieutenant au Régiment du Roi-Dragons. 1er mai 1784; De Madame de Mercy, ...
...Résignation par M. Maucler de ses fonctions de chef du Conseil, confiées à M. Pomiès. Directeur général des Postes à Pomiès et à Mademoiselle Charpentier,
2 lettres: METZ, 6 JUILLET 1786. — Congé accordé au chevalier de Saxe, officier au régiment des carabiniers de Monsieur.
A M. le chevalier de Bernes, mestre de camp de cavalerie, à Lunéville. Il lui demande de s'intéresser au Chevalier de Saxe son fils et de l'aider de ses ...
...BERNES (le chevalier de), Mestre de camp de cavalerie aux cuirassiers de Monsieur, gouverneur du chevalier de Saxe. 1782-1788.

Il ne pas confondre Sébastien François Xavier Pomiès avec Joseph Pomier ou Pommier (°1726 St-Flour-1805 Paris), second vicaire à Saint-Roch depuis 1765, présent à l'assemblée de la paroisse élu électeur, non jureur, 1795 exerce à Saint Roch, 1802 premier vicaire à Saint-Roch.
Messire Joseph Pomier âgé de 63 ans prêtre du diocèse de Saint-Flour, vicaire de la paroisse de Saint-Roch, demeurant à la communauté des prêtres de cette paroisse.
A l'Hôtel de Passy (16ème) où les enfants du duc Philippe d'Orléans étaient éduqués un dialogue qui fut surpris.
Enfin Joseph Pomier, prêtre du diocèse de Saint-Flour, rapporte que le duc d'Orléans a dit à Latouche : — Le coup est donc manqué ? — Oui. et c voir Le Moniteur sur une tentative d'enlèvement du roi.
Ou Joseph Pommier.
Sur les 85 électeurs de Saint-Roch il est possible qu'il faut compter Pomiès mais je n'en ai pas l'assurance.

Second ordre Paroisse de Saint-Roch 1789 : Présidée par le curé C.M Marduel, 85 votants, 5 électeurs nommés, Thomas Monsaint vicaire, Joseph Pommier, Georges Dupré, L.A Legrand, Claude Fauchet.

Prêtres non jureurs à Saint-Roch : Marduel Jean Claude Marie docteur en Sorbonne curé de St Roch dès 1751 administrateur de La Charité dès 1751 Lyon,
Monsaint ou Mousaint Thomas premier vicaire, Lisieux,
Pommier Joseph, second vicaire Saint-Flour,
de Boisnautier, Philibert François prêtre administrateur des sacrements, Coutances, D'Anjou de Boisnautier, The Abbe Boisnautier, a canon of St. Denys, in Paris, was actually appointed Bishop of Gallipolis
Bastide André Paul 40 ans en 1789 BASTIDE (Abbé André-Paul). — Discours prononcé le 26 août 1789 dans l'église paroissiale du district de S. Roch, à l'occasion d'un service célébré pour le repos des citoyens pour la défense de la patrie.
Pierre-Antoine FAYON (de Saint-Flour), entré à la Communauté le 12 décembre 1778, mourut attaché à la paroisse le 1er juillet 1812
de Chantepie , Pierre-Antoine FAYON (de Saint-Roch jusqu'à sa mort, à 91 ans, le 7 février 1821
LE ROYER DE CHANTEPIE 2. Charles-Jean-Jacques-Louis 3. 1746-1821 4. Coutances 7. Dépositaire des registres, clerc du bureau des pauvres ; à Saint-Roch ...
Charles-Jean-Jacques-Louis, pr. et dépositaire des registres, Coutances

Procédure criminelle instruite au Chatelet de Paris, sur la dénonciation des faits arrivés à Versailles, dans la journée du 6 Octobre: sur la dénonciation des faits arrivés à Versailles dans la journée du 6 octobre 1789.

Leus Majestés ainsi que la famille royale ont signé le 4/2/1776 (puis mariage à St Roch le 11/2/1776) le double contrat de mariage du marquis de Pallu, capitaine au régiment de Dragons de la Reine avec demoiselle de Ville-Savin et celui du comte de Tesson avec Mlle Dufour petite-fille de la nourrice de feu monseigneur le Dauphin. 2° ... et sur la dispense de deux bans pour le second à Saint-Roch de Paris, ...Louise du Four, née en 1755, épousa Julien Jean, comte de Tesson, le 16 février 1776; ...RÉCEPTION D'UN ÉCUYER DU ROI : Le Comte de TESSON ÉCUYER ORDINAIRE DE LOUIS XVI TESSON ... au Roy Que Julien Jean Tesson, seigneur et patron de Monteil

Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 Par Archives départementales, J -J Vernier, Archives départementales de l'Aube, Armand Boutillier du Retail Publié par Impr. administrative G. Frémont, 1910.
Pomiès de Bertrendy, secrétaire des commandements du Prince et administrateur général de ses affaires. Il lui demande de l'informer des changements qui ...
Prince Xavier de Saxe : Entre nous soit dit, il faut pourtant avouer que c'est la seule de notre famille sur l'amitié et sincérité de laquelle nous puissions compter et à laquelle nous avons bien des obligations pour l'intérêt qu'elle a pris à nos ... lui écrire que me trouvant à présent éloigné de vous à mon plus grand chagrin, par les raisons qui lui sont connues ... Au reste, soyez tranquille ; je dirai à Pomiés de vous informer exactement de tout; et, s'il était nécessaire, je vous écrirai moi même ... Enfin, si tout continue de même, nous avons tout lieu d'espérer et de nous flatter ; mais je vous avoue que je voudrois être de 8 jours plus vieux, et c'est la première fois de ma vie que je fais un pareil souhait. Je vous embrasse.
Correspondance de M. Pomiès. — Etablissement du prince Eugène de Savoie en France 1er janvier 1775. Annonce de la visite à Pont de M Barthez de Marmonières qui part pour les Etats du Languedoc où il est un des députés de la noblesse. Sur les modes à la cour "On est fort occupé à la Cour des bals les danseurs y sont très désirés On ne peut rien rajouter à la singularité des coiffures et à la richesse des habits des dames".
Correspondance de M. Pomiès. — Incendie du Palais de Justice de Paris : « Le Palais Marchand a ...
Lettre du prince Xavier de Saxe : A M Bertier intendant de Paris. Demande pour M Pomiès secrétaire de ses commandements et administrateur général de ses affaires de la place de commissaire des guerres à Provins, le titulaire M Le Monnier ayant été nommé secrétaire général de l'intendance de Paris 13 mars.
29 avril — Sur un voyage du Prince en Saxe. 3 juillet. ... M de W... nouveau secrétaire des commandements du Prince. Départ du Prince et de la comtesse de Lusace pour

Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français Par Société de l'histoire de l'art français (France) Publié par F. de Nobele., 1996 Notes sur l'article: no. 6841 Page 177
L'orfèvre Antoine-Sébastien Durant (°15/3/1712 Paris - 13/8/1787 Paris). Eléments biographiques par Françoise Arquié-Bruley.
DURAND Antoine Sébastien, marchand orfèvre demeurant rue de Gesvres paroisse St Jacques de La Boucherie en 1761.
Antoine-Sébastien Durand est lui aussi, du moins apparemment, un virtuose du rocaille; l'enfant à la brouette d'Antoine-Sébastien Durand. L'enfant à la brouette (moutardier). Antoine-Sébastien Durand. Paris, 1753-1754. Musée des Arts décoratifs. Argent. H. 0150. L. 0180. Par Antoine-Sébastien Durand, 1754-1755. Cet objet, délicieusement décoratif, témoigne de l'engouement du XVIIIe siècle pour les grâces enfantines.
DURAND Antoine-Sébastien (reçu maître en 1740) La ville de Paris lui commande une épée d'or pour le duc de Berry futur Louis XVI (réception le 20/12/1764), l'épée était portée par Jean Denis Lempereur époux en 1725 de Louise Cochin (°1705-1773 fille de Claude Cochin 1656/1728 et de Marie Claude Paris), fils de Jean Denis Lempereur (°1669 - 11/9/1735), maître orfèvre, garde de l'orfèvrerie époux le 3/4/1701 de Elisabeth de Vouge (morte le 13/7/1733). Jean Denis Lempereur est mort le 12/12/1779, enterrement à St Eustache, il était alors administrateur du collège Louis Le Grand, dmt rue Vivienne à Paris, il possédait une superbe maison à Fontenay aux Roses où il montrait ses propres peintures et pastels car il avait un talent de dessinateur.
Le 27 décembre 1758, elle fut acquise par Jean Denis Lempereur, orfèvre joaillier, échevin de Paris, époux de Dame Louise Cochin, d'une famille de graveurs ...
Le 3è avril de l'an 1701 a été baptisé Jean-Denis, né le jeudy précédent, fils de Jean-Denis Lempereur, mardi, orfèvre, et d'Elisabeth de Vouge, sa femme, dmt cour de la Moignon, à la Bonne-Foy, de cette paroisse le parrain Denis Lempereur marchand orfèvre joaillier ...
LEMPEREUR (Jean-Denis), joaillier. Le 23 mars 1774. Inventaire (Me Durand) après le décès de Louise Cochin, femme de Jean-Denis Lempereur.

DURAND Antoine Sébastien, marchand orfèvre demeurant rue de Gesvres, paroisse Saint-Jacques la Boucherie; en 1759 le comte de Valentinois lui doit 12570 livres ...Antoine-Sébastien Durand, maître en 1740, exécute pour le roi de Portugal, Joseph 1er (1750-1777), un bassin et une aiguière en vermeil.
Sébastien Antoine Durant, comme pupille de Jean Baptiste Tripart, était créancier ... ses relations avec son tuteur et beau-frère l'orfèvre Jean-Baptiste Tripart conseiller de ville en 1735. D'abord, Jean Baptiste Tripart se pare du titre de marchand orfèvre joaillier alors qu'il ne sera maître que deux ans et demi plus tard... En janvier 1721, Jean Baptiste Tripart (déclaré mort le 1/7/1746) achète la charge de conseiller du roi en l'Hôtel de Ville, il demeure quai des Orfèvres, garde le 18/8/1724 quai des orfèvres. Il est reçu comme fils de maître. Fils de Claude Tripart maître orfèvre. Claude Tripart, maître en 1682 paroisse St Thomas du Louvre, rue Saint-Louis en 1683/1694, garde 1707-8, Claude Tripart est ancien garde du Corps de l'Orfèvrerie
Un des témoins est Sébastien Durant ou Durand marchand orfèvre joaillier. Le 11 novembre, le notaire rédige le contrat antenuptial (45) de "Sébastien Antoine Durant, jeune homme, orfèvre de son état...
Il perd ses parents à 14 ans et est recueilli par sa soeur ainée Anne qui vient de se marier avec Jean-Baptiste Tripard, maitre orfèvre, qui le placera en apprentissage en 1728. Il sera reçu maitre orfèvre le 30 mars 1740. Il s'établira vers 1740 rue de Gesvres, près du Pont au change, dans sa boutique "A la Victoire", où il sera marchand jusqu'en 1786. Antoine-Sébastien a été un des plus célèbres orfèvres parisiens du XVIIIème siècle. Il réalisa des pièces exceptionnelles entre 1750 et 1767, notamment le service d'orfèvrerie du Duc de Bourbon-Penthièvre.
Il se dit fils de feu Antoine-Sébastien Durant, marchand drapier à Paris. ...
Sébastien Durant fait faillite. Évidemment, dans l'inventaire après décès de sa première femme, on relevait beaucoup de dettes ; mais de nombreux clients ...
Jean Baptiste-Pierre Tripart, écuyer, avocat au Parlement, est désigné comme tuteur des enfants nés ou à naître de Jean Baptiste-Sébastien Durant. ...Enterrement, du 2, Mme Marie-Anne Durant, veuve de MJ-B. Tripart, conseiller du roi en l'Hôtel-de-Ville et ancien premier échevin, rue Aubri-Boucher ... avocat au parlement, conseiller du roi et de la ville, ...
26/7/1788 : Notoriété du décès de Jean Baptiste-Sébastien Durant. Comment cette nouvelle avait-elle pu arriver à Paris ? Il existait entre la France et Saint-Domingue un commerce florissant. ...
Antoine Sébastien Durant avait divers intérêts dans les mines de Normandie. Il acquit par licitation la maison de ses beaux-parents pour y mettre des locataires. Il loua à Georges Roettiers graveur ordinaire du roi et particulier de la monnaie deux maisons adossées l'une donnant place Dauphine l'autre sur le quai du grand cours d'eau. Toutes deux étaient divisées en de très nombreux petits logements qu'il ...
Il avait une autre soeur Catherine Durant (°1714 Paris - 30/1/1728 Paris).
Décès de la mère, faillite du père Sébastien Durant et du beau-frère Tripart.
Sébastien Durant n'était qu'un des nombreux faillis qui avaient fait voile pour Port au Prince (Saint-Domingue). Ainsi, deux des fils de Pierre-Charles Chéret ...
Antoine Sébastien Durand marchand orfèvre marié à Bruxelles dans la paroisse St-Jacques de Coudenberg le 16/11/1737 à Cécile Jacobée Vanbredael ou Van Bredael (décédée le 15 juillet 1782 à Paris) Annonce de son décés le 17 juillet 1782 dans "Le journal de Paris". Dont 3 enfants.
Jean Baptiste Sébastien Durant, né le 14/4/1738 à Paris, paroisse St-Barthélémy. Notoriété de décès 26/7/1788 à Saint-Domingue.
Notoriété des noms de Magdelaine-Cécile Durand, née le 16 juillet 1745, baptisée le 17 à Saint-Jacques-de-la-Boucherie. Le parrain, Michel Colas, marraine Madame Balmont. Un fils baptisé le même jour.
Les parents proches de Cécile Jacobée Vanbredael sont au mariage un peintre de l'Académie de Saint-Luc, pensionné du duc d'Orléans, mort à Paris, et la tante et l'oncle ancien capitaine des bourgeois d'Anvers qui héritent de lui.
Le 20 septembre 1737, une transaction accordait à Cécile J. Vanbredael 6.500 florins. Cinq cents serviront à payer des dettes ; la mère et le fils ...
Le 23/7/1782 inventaire après décès de Cécile Jacobée Vanbredael.
Famille de peintres d'Anvers : Jean-Pierre Van Bredael, bon peintre de fleurs d'Anvers en 1705. Pierre Van Bredael très bon peintre d'Anvers en 1670 épouse Anne Marie Valdeners. Le peintre George Van Bredael époux de Jeanne Marie van Diepenbeeck en 1680. Alexandre van Bredael peintre paysagiste en 1680.
Enseigne "A la Victoire" rue de Gesvres, marchand 1774/1781.
Son grand-père paternel avait été l'un des douze marchand de vins privilégiés à la suite de la Cour. Son père était marchand de vins en gros et ancien grand garde. Sa famille montait aussi socialement ses oncles paternels étaient l'un notaire au Châtelet futur échevin et l'autre huissier ordinaire de la chambre du roi.
Sébastien I Durant ou Durand marchand de vins du roi en 1664/1679/1689/1691 (rue Saint- Denis paroisse St Nicolas des Champs puis paroisse St jacques de l'Hôpital) épouse Anne Malbeste et eut 7 enfants dont :
1 Louis Durant du Bignon.
2 Sébastien Durant Demonville, marié deux fois, en premières noces le 26 juin 1723 avec Chenuet.
3 Sébastien Durant, marié le 30 mai 1706, Paris avec Agnès Lanvin (°1670 - mai 1722), fille de Joseph Lanvin et Anne Fermery puis remarié le 26 juin 1723, Paris avec Geneviève Charlotte Chenuet.
Juste après son second mariage, il fait brusquement faillite en 1724 et s'enfuit en Autriche laissant sa nouvelle épouse enceinte de 8 mois. L'enfant ne vivra pas et sa nouvelle épouse mourra deux ans plus tard. Leur fils Antoine-Sébastien se trouve donc sans parents à 14 ans. Il est recueilli par sa soeur ainée Anne qui vient de se marier avec Jean-Baptiste Tripard, maitre orfèvre.
4 Geneviève Durant épouse Nicolas Joseph de Poilly, marchand de soie en gros. Dont POILLY DE MILLEBOURG DE Sebastien épouse à Paris (acte dans le minutier le le 8/1/1742) ROLLINDE DE Chantereine Elisabeth Charlotte Genevieve.
5 Madeleine Durant mariée avec Louis Baquet (plutôt Boquet ou Bocquet), marchand chapelier. On a en 1782 dans le Journal de Paris Marie Marguerite Martel , femme de Jacques-Louis Baquet , Maître Chapelier , rue du Four S. Honoré.
6 Jeanne Durant mariée en 1712 avec Antoine Lanvin de Belle-Isle, marchand de vins en gros, fils de Joseph Lanvin, mort en 1725, marchand de vins en gros et d'Anne Fermery. Proche parent Louis, Antoine, Maclou Lanvin avocat en parlement conseiller lieutenant maîtrise particulière des eaux et forêts, Avallon, Yonne, can.,com. le 14/7/1733 jusqu'au 15/1/1740.

Les temps heureux pour les enfants prirent fin avec la mort de leur mère en 1722. Sébastien Durant n'attendit guère pour prendre une nouvelle épouse. Mais tout d'abord il maria sa fille aînée Anne âgée de quatorze ans en 1723 à un jeune veuf de huit ans son aîné Jean Baptiste Tripart conseiller de l'hôtel de ville de Paris. Anne Durant était la soeur d'Antoine Sébastien Durant.
Agnès Durant née Lanvin comme toutes les bourgeoises de son rang avait quelques jolies toilettes.
Convention et accord Joseph Lanvin - Sébastien et Agnès Durant. ... Les parents et amis d'Antoine-Sébastien Durant se réunirent au moins six fois avant sa majorité, pour prendre des décisions...
Sébastien Durant l'un des douze marchands de vins privilégiés à la suite de la cour, épouse Anne Malbeste.
Sébastien II Durant dmt à Paris rue Bourg l'Abbé au "petit suisse" par St Leu St Gilles en 1712 un des 12 mandataire de l'ancien garde Joseph Lanvin en 1720, garde en 1719/1720, en faillite et en fuite en 1724 pour 85293 livres de dettes.
Oncle Louis Durant Dubignon (°baptisé le 10/9/1666 Paris - après 1733 et avant 1761) écuyer, principal clerc de notaire chez Simon Moufle depuis 15 ans (1691) puis notaire au Châtelet de mars 1706 à novembre 1730 (achat de la charge de notaire 58000 livres 27/3/1706) rue Croix des Petits Champs, compagnie des deniers de la Bourse commune au quartier du Louvre en 1718, échevin du roi en 1712, conseiller du roi il prend ensuite le nom de Durant du Bignon il est échevin en 1712. En 1727 il est parrain à Versailles de sa nièce Ursule Durant Demonville.
Son père Sébastien Durant ou Durand bourgeois de Paris dmt rue St-Denis marchand en 1664, administrateur de la confrérie en 1679, garde avant 1691, lettres de provisions du 2/1/1693, syndic en 1699/1708, grand garde du corps de la marchandise de vins et l'un des douze privilégiés suivant la Cour (mort en juillet 1711), dmt rue St Denis paroisse St Nicolas des Champs en 1679/1691 puis paroisse St Jacques de l'Hôpital en 1711.
Il épouse Marie Gilvy Desjardins ou Gilluy-Desjardins ou Giluy Desjardins ou Marie de Ligny des Jardins (°1671-1769), morte à 98 ans enterrée à St-Eustache le 10/2/1769, dmt paroisse St-Roch veuve de François Louis Durand du Bignon.
Un fils unique François Louis Durant du Bignon ou Dubignon, écuyer, major du régiment des Cent Suisses de la Garde du Roi à Versailles en 1761. Témoin en 1773 du mariage Le Monnier et Durant Demonville.
J.F. DURANT DUBIGNON, né à Paris, ex-major des cent suisses du Roi, sera éxécuté le 21 messidor an II ou 9 juillet 1794 à 74 ans, victime du tribunal révolutionnaire. En 1773 il signe à Versailles l'acte de mariage de sa cousine germaine Marie Ursule Durant Demonville avec Lemonnier.
Il possède en 1778 une propriété à Châtenay-Malabry, qui fut vendue comme bien national, possédée par F.R. de Chateaubriand au XIXième siècle : c'est aujourd'hui l'Arboretum de Chatenay-Malabry qui appartient à l'Etat.
En 1789, il touche 3 pensions :
1) depuis 1763; 826 livres en considération de ses services.
2) depuis 1772; 600 livres en la même considération.
3) depuis 1775; 1200 livres pour augmentation des deux premières pensions.
Le tribunal révolutionnaire le condamne comme complice de la conspiration dans la prison du Luxembourg où il était détenu. Il est exécuté à Paris le 21 messidor an 2 à 74 ans.
Oncle Le sieur Durant notaire à Paris qui en 1730 veut céder sa charge à son neveu Sébastien de Poilly, il la cède à Pierre Nicolas d'Aoust.
Pierre Etienne Renard notaire de 1732 à 1757 est cousin germain maternel de Louis Durant.
Oncle : René Sébastien Durant De Monville ou d'Emonville (°1691-1767) huissier ordinaire de la chambre du roi.
Tante Geneviève Durant épouse Nicolas Joseph de Poilly, marchand en étoffes de soie en gros, or et argent, négociant et armateur, propriétaire de manufactures (Nicolas-Joseph °1662, fils de François de Poilly (°1622), graveur en taille douce, époux le 25/11/1658 de Margueritte Weyen ou Veyen, sa femme, le parrain Nicolas de Poilly, aussi graveur en taille, frère de Charles de Poilly 1620/après 1668 orfèvre originaire d'Abbeville installé à Paris fils aîné de Charles de Poilly orfèvre fils de Pierre de Poilly, marchand drapier à Abbeville).
Jean Baptiste de Poilly marchand graveur du Roy académiste époux de Marie Suzanne Bonnart dmt rue St Jacques. Son fils Nicolas Jean Baptiste de Poilly (°14/11/1707-13/9/1780), graveur, marchand d'estampes.
Nicolas Jean Baptiste Poilly graveur neveu. Paul Augustin de Poilly dmt rue de Savoie paroisse St André des Arts.
Mr Nicolas de Poilly, marchand graveur, juré mouleur de bois et bourgeois de Paris, ... Fut parrain Charles de Poilly, marchand orfèvre, et mar.
Nicolas de Poilly fut intéressé dans la sous-ferme des cuirs de Hongrie à Saint-Denis, il imagina l'établissement de la première Compagnie des Indes dont il devint un des directeurs. Acte de séparation des époux en 1708, transaction en 1711.
Tantes Madeleine Durant, épouse Louis Baquet (Boquet ou Bocquet plutôt), marchand chapelier. Mlle Durant épouse du sieur Turpin, elle aidera son neveu Jean Louis de Poilly, voir le procès.
Nicolas de Poilly (mort en 1726), fils d'un graveur époux le 2 janvier 1699 de Geneviève Durand, dot de 8600 livres (°circa 1680 - morte à Paris à la communauté des Dames de Saint-Thomas peu avant le 11/6/1744) ont eu 3 enfants (ils demeuraient à l'hôtel de Lussan vers 1744), il lui restait une fortune de 24000 livres en 1739 :
1 Anne de Poilly (morte peu avant 1744) mariée par contrat du 21/1/1723 avec le sieur Douceur marchand à Paris avec une dot de 22000 livres dont deux filles mineures en 1744 qui sont mises en tutorat.
2 Sébastien de Poilly seigneur du Château de Chanterenne (°1700 - octobre 1741), il entra dans l'étude du sieur Durant, notaire au Châtelet de Paris son oncle, puis secrétaire du roi en 1737 en la chancellerie auprès du Parlement de Metz, conseiller maître en la chambre des comptes de Normandie en fin 1737 qui épousa au mois de septembre 1739 Elisabeth Charlotte Geneviève de Rolinde (vivante en 1777) fille de Marc Antoine Valentin de Rolinde reçu conseiller au Parlement de Paris le 25/7/1696, chevalier, seigneur de Chantereine, baron de Rosat et de dame Elisabeth Geneviève Delaporte (elle avait une fortune de 500000 livres) dont un fils né en 1740, mort en mars 1742 dit le sieur de Poilly Briançon. On a en 1714 Mlle Elisabeth Charlotte Geneviève de Rolindes comme fille de Marc Antoine Valentin qui habitent Eu (Criel). La cadette des soeurs, Elisabeth de Rolinde épousa vers 1734 le marquis Jean Baptiste Françoise Angélique de Remigny qui se remaria, dont une fille unique (°5 baptisée le 10/6/1735 - 27/11/1811 Paris) mariée (fils de Paul Louis de Rémigny marquis de Joux en 1699 époux de dame Marie Angélique Savary de Brèves). On a Jean Baptiste François Angélique de Remigny (vivant en 1761) marquis de Joux alias le marquis Jean Baptiste Angélique de Remigny, dmt à Billy Chevannes, Dumphlun, 58 époux en secondes noces de Suzanne Thérèse Séguier. Les Chantereine habitent une maison à Eu.
POILLY DE MILLEBOURG (DE) , Sébastien Qualité(s) Les qualités de l'impétrant sont présentées successivement ; la dernière se rapporte à l'office dont il est pourvu. conseiller secrétaire maison,couronne, France en la parlement, Metz, Moselle, can.,com. conseiller maître ordinaire cour des comptes aides et finances, Rouen, Seine-Maritime, can.,com. successeur de : HÉRAMBOURG, Nicolas, François Date de la lettre de provision (ou de son enregistrement) : 1739/06/20 Cote de la lettre : V/1/ 321 pièce 98.
3 Jean Louis de Poilly (°1714 - après 1780), filleul du sieur Lambrosse, teneur des registres de Nicolas de Poilly son agent et son prête-nom, qui fut relégué à la mort de son père chez un maître écrivain puis chez le sieur Cochin célèbre avocat, il fut ensuite au bureau du contrôle des actes à l'hôtel de Lussan, nommé secrétaire chez le duc de Wurtemberg Stuttgart mais le 4/3/1737 allant à la Comédie Italienne il fut arrêté sur instigation de son frère aîné et conduit à la maison de force Saint-Lazare puis il fit des voeux chez les Frères Mendiants puis le 25/11/1738 aux Cordeliers de Meaux, remis en liberté le 19/4/1768, enfermé à la Bastille du 4/2/1773 au 1/7/1773. Arrêt du Roi le 25/3/1775 puis 10/5/1776. Comme curateur son cousin issu de germain Antoine de Poilly en 1744.
En 1724 Nicolas de Poilly reçoit une somme de 165000 livres, le fils aîné du sieur Nicolas de Poilly était alors premier clerc de son oncle le sieur Durand notaire, né en 1700 il avait 24 ans. En 1728 Jean Louis de Poilly son autre fils était mineur. Le fils aîné se faisait appeler le sieur de Chanterenne dont un fils mort en minorité d'où procès avec la veuve qui dure encore en 1775.
Cf Choix de nouvelles causes célèbres.

2 actes Dates : 12 mars 1761 et 1761 mai 20 Fonds : MC Cote : ET/XIII/319 Nature : inventaire après décès et succession, procuration générale Numéro : 9830
Intervenant 1 Première partie Nom : CHEBOEUF Louise Francoise à Paris Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte Nom : LAMBROSSE Barthelemy Nicolas Profession : interesse dans les affaires du roi, Paris interesse dans l'entreprise des voitures de la cour.
Barthélémy Lambrosse (°1683-1759) décédé le 21/4/1759 à St Gervais à 76 ans.
Le sieur Lambrosse décédé à St Germain l'Auxerrois le 4/5/1752.
Mesdemoiselles Colombe, de la Comédie-italienne : avec trois portraits, 1751-1841 Par Jean Stern, Robert de Flers : Publié par Calmann-Lévy, 1923 A peine débarquée, elle eut la bonne fortune de se faire remarquer par M. de Lambrosse, entrepreneur des carrosses à Versailles. Sous ses auspices et grâce aux quatre mille livres de rente qu'il lui assura elle ne tarda pas à acquérir ... Marie Catherine Colombe ou Marie Catherine Ruggieri (°1751-1830), vénitienne venue en France pour y jouer la Comédie elle y débuta en septembre 1761, elle paraît 30 ans en octobre 1772 selon Grimm. Mademoiselle COLOMBE la cadette alias Marie Thérèse Théodore Rombocoli-Ruggieri, Pensionnaire du Roy, née à Venise en 1754 et reçue à la Comédie-Italienne en 1773 selon les Goncourt. La troisième soeur Adeline Colombe (°1760-1841) ou Marie Madeleine Colombe dite Colombe la jeune. Filles de François Riggieri et Angélique Dorothée Rombocoli.
Lambrosse et consors. fermiers des carosses et voitures de la Cour et ... factum de la BNF ... du vaisseau le Solide, demandeur, contre les sieurs Lambrosse, ... et encore contre les frères et soeurs de l'armateur Lambrosse, aussi défendeurs. factum de la BNF.
Mémoire des armateurs du Solide (Lambrosse et de La Haye), de Saint-Malo contre la Compagnie de Chine et détails sur son voyage de 1707. Jean-Maurice LAMBROSSE de Paris armateur du "Solide" vers 1718/1720 et directeur général de l'armement 1731/1732. Départ de Port-Louis le 6 janvier 1709. Buenos-Aires du 15 mai au 15 novembre. ...
0 1732 : Pour François Girardin, bosseman du vaisseau le Solide, demandeur, contre les sieurs Lambrosse, Delaye et autres armateurs dudit vaisseau, défendeurs, et encore contre les frères et soeurs de l'armateur Lambrosse, aussi défendeurs. Au roy. J'en déduis que Barthélémy Nicolas Lambrosse et Jean Maurice Lambrosse sont frères.
1737 : Mémoire signifié pour Jean-Maurice Lambrosse et consors, fermiers des carosses et voitures de la Cour et suite du roy, intimés et deffendeurs, contre Pierre Corroy, ci-devant sellier, carossier à Versailles, appellant et demandeur.
1836 Louis Alibaud Eloge d'Alibaud à Poissy (S.-et-O.), chez les demoiselles Lambrosse et Lenfant, « maîtresses des sieurs Marrast et Cavaignac ». Attentat d'Alibaud en 1836.
De la même famille :
Identité de l’impétrant POILLY (DE) , Nicolas Qualité(s) Les qualités de l'impétrant sont présentées successivement ; la dernière se rapporte à l'office dont il est pourvu. fils de : POILLY (DE), Nicolas commissaire contrôleur juré mouleur de bois aide à mouleur chargeur et déchargeur ville,faubourgs, Paris successeur de : POILLY (DE), Nicolas Date de la lettre de provision (ou de son enregistrement) : 1733/04/18 Cote de la lettre : V/1/ 294 pièce 122.

Type : texte imprimé, monographie
Titre conventionnel : [Factum. Poilly, Jean-Louis de. 1780]
Titre(s) : Mémoire pour le sieur Jean-Louis de Poilly, cordelier sécularisé, contre demoiselle Charlotte-Geneviève de Rollinde, veuve du sieur de Poilly de Chanterenne, sa belle-soeur. [Texte imprimé] / (Signé : Prevost de Saint-Lucien [10 mai 1780].)
Publication : (Paris) : imp. de Quillau, 1780
Description matérielle : In-4 °

Oncle Claude Lanvin religieux feuillant.
Tantes Marie Anne Lanvin épouse de Maître Simon de Noireterre conseiller du roi président et contrôleur du grenier à sel de Cosne. Anne-Elizabeth Lanvin fille.

22/3/1723 Contrat de mariage de Jean Baptiste Tripart (°7/3/1700 St-Barthélémy - 24/11/1745 Italie), échevin en 1735, fils de Claude Tripart (mort le 8 mai 1725) maître orfèvre et Anne Péchon avec Anne Durant (°29/7/1707). La future reçoit de son père une dot de 25000 livres dont 15000 versées immédiatement et 5000 chaque année pendant quatre ans. Jean-Baptiste Tripart, marchand orfèvre joaillier, est reçu conseiller de ville en 1721.
Dont Anne Geneviève Tripart (°circa 1724 - vivante en 1773) femme de chambre de Madame Victoire de France témoin au mariage de Marie Ursule Durant Demonville et Jean Baptiste Pierre Tripart (°1736-1805), avocat en Parlement. Je citerai par exemple Pierre Tripart, avocat au Parlement, qui exerça à Paris pendant de longues années et avait une clientèle considérable et des plus haut placées.
21/8/1722 Inventaire après décès de Jeanne Ursule Meslon (°1702 - août 1722), fille de Michel Meslon, maître orfèvre à Versailles épouse le 13/8/1720 de Jean Baptiste Tripart. La maison et boutique des Tripart s'appelait "La Couronne de diamants". Fils de Jean Tripart, marchand lapidaire à Paris et de Catherine Bechelin.
22/6/1726 Inventaire après décès de Claude Tripart (°1660-8/5/1725), maître orfèvre et de sa femme. Maître orfèvre en 1682, garde en 1707, 1708 et encore en 1724. Habite en 1684 "au cloistre, paroisse Saint-Thomas du Louvre". Habite en 1700 et 1711, quai des orfèvres, à l'enseigne "la belle image".
Claude Tripart est mort le 8/5/1725, il épouse à Paris le 2/2/1684 Marie Pechon sa veuve ne lui survit que d'un an, morte le 17/6/1725, fille de Pierre Pechon et Marguerite Grison.
Il semble que toute la famille se soit mobilisée pour obtenir le retour de l'enfant prodigue jusqu'à l'oncle Claude Lanvin religieux feuillant qui a alerté le couvent de Marseille. Antoine a-t-il subi des influences ?
Oncles Joseph François Lanvin marchand de vins en gros. Guillaume Lanvin, même profession Antoine Lanvin de Belle-Isle, même profession, parrain d'Antoine-Sébastien Durant.
Notoriété du décès, le 26 novembre 1726, de Geneviève-Charlotte Chenuet (morte le 3/10/1724), fille de Charles Fançois Chenuet, contrôleur des rentes, conseiller contrôleur général ancien mi triennal de l'hôtel de ville de Paris jusqu'au 10/10/1727 et épouse de Sébastien Durant.
Geneviève-Catherine Chenuet (morte le 3/10/1724), fille de Charles Chenuet, contrôleur des rentes et épouse à Paris par contrat le 26/6/1723 de René Sébastien Durant Demonville dont un enfant mort-né le 3 octobre 1724.
Ses grands-parents Durant avaient donné un bon départ dans la vie active à leurs fils ... le ménage Durant-Lanvin achetait cette maison à deux corps de ...

Georges Malbeste (°1753 Paris - 1843 Paris), dessinateur, graveur 21 rue de la Calandre.
Nicolas-Joseph, fils de François de Poilly, graveur en taille douce, et de Margueritte Weyen, sa femme le parrain Nicolas de Poilly, aussi graveur en taille ...
Famille d'Abbeville : A son enterrement assistèrent ses deux fils : François II de Poilly, graveur (né en 1660), et Nicolas-Joseph (né en 1662). François 1er de Poilly, graveur, ...
François de Poilly fut nommé graveur ordinaire du roi. ... POILLY (Jean-Baptiste de) fils aîné de Nicolas Poilly, graveur et dessinateur, élève de son père, ... POILLY (Edouard François), graveur au burin, né à Abbeville (Somme) en 1811 ... POILLY (Nicolas de) le jeune, peintre et graveur, né à Paris le 28 juin 1675 ...

Sébastien René Durand d'Emonville huissier et secrétaire de la Chambre du Roi époux de Sophie Victoire Antoine. 29 avril 1774.
A la mort de Louis XV : Le regard de Durand d'Emonville va du « secrétaire de marqueterie à pendule » à la « fenêtre du cabinet du café », de la « porte de communication aux petits appartements à la porte qui va aux bains sur tous ces témoins d'une vie éteinte les scellés ont été posés comme si l'on avait voulu baillonner ...

Acte de baptême de Jean-Antoine Gros, à Saint-Etienne de Toulouse. Né le 15 octobre 1732, baptisé le 17 (les dictionnaires indiquent souvent des dates erronées).
Sa soeur aînée, Félicité Labille Guiard, dont la date de naissance est inconnue, avait épousé par contrat de mariage du 21/2/1764 puis le 27/2/1764 dans la paroisse Saint-Eustache à Paris le miniaturiste et pastelliste Jean Antoine Gros, fils de Joseph Gros et Jeanne Marie Bon, puis Jean Antoine Gros avait épousé dans la paroisse Saint-Eustache le 2/4/1770 Pierrette Madeleine Cécile Durand.
Il fut un collectionneur avisé de tableaux. Il vendit sa collection en 1778 pour 60000 livres.
Cet artiste, né le 15/10/1732 à Toulouse, mort à Paris le 23/3/1790, est aussi un collectionneur avisé de tableaux. Mais Félicité meurt après quatre ans de mariage. On ignore si Adélaïde garde contact avec Gros, sa seconde épouse, la pastelliste Pierrette Madeleine Cécile Durant et son fils, le peintre de l’Empire Antoine Jean Gros (ils eurent aussi une fille Jeanne Marie Cécile baptisée à Paris le 11/3/1774). Félicité Labille décède le 27/5/1768.
Le Baron Gros, né le 16/3/1771 Paris rue Neuve des petis Champs, mort le 26/6/1835 par suicide retrouvé noyé dans la Seine à Meudon : Jean Antoine Gros peintre en miniatures épousa à Paris, le 2 avril 1770, Pierrette-Madeleine-Cécile Durand, morte à Paris le 7 octobre 1831, peintre en miniatures fille d'Antoine-Sébastien, marchand orfèvre, ... ... qui suit, et une fille, Jeanne-Marie-Cécile, baptisée à Paris le 12 mars 1774, morte à Paris le 10/5/1848, veuve de Jacques Amalric. 12 mars 1774. Baptême de Jeanne-Marie-Cécile Gros, née de la veille. Parrain : Jean Baptiste-Pierre Tripart, écuyer.
Il se marie avec Augustine Dufresne (°1789-1842), sans postérité.
Gros. — 1835. Face antérieure du monument : GROS ANTOINE JEAN, NÉ A PARIS LE 16 MARS 1771, MORT A PARIS LE 20 JUIN 1835. ICI REPOSE MADELEINE CÉCILE DURAND, NÉE A PARIS LE 16 JUILLET 1746 DECEDEE A PARIS LE 7 OCTOBRE 1831...
Pierrette-Madeleine-Cécile Durand, morte à Paris le 7 octobre 1831.
Tous enterrés au Père-Lachaise 25ème division avec Jean Antoine Gros (°1741-1831) et Angélique Dufresne veuve de Jacques Carbonnet (°1790-1853).
Mais il tenait aussi d'un autre son hérédité artistique : son grand-père maternel et parrain, l'orfèvre Antoine-Sébastien Durant. Par celles de ses oeuvres ...
TOUTES NOS JOIES SONT PARTIES AVEC TOI ET NE SE RETROUVERONT QU'AVEC TOI. ICI REPOSE JEANNE MARIE CÉCILE GROS Veuve DE JACQUES AMALRIC NÉE LE 11 MARS 1774
PORTRAIT DE JACQUES AMALRIC, fils de J. Amalric et de Jeanne-Marie-Cécile Gros, soeur du peintre. Toile. H. 0,46 ; L. 0,38. Signé et daté, en bas,
Amalric chef de division à la Chancellerie de la Légion d'Honneur en 1810.

Inventaire-sommaire des archives hospitalières antérieures à 1790 Par Archives départementales de la Charente-Maritime Publié par Société d'impr. Dupont, 1892
... officier dans les colonies, et d'Élisabeth-Jeanne-Charlotte Pomiès.
Il doit d'agir des Pomiès alliés aux Denis de l'Agenais.

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1551 janvier 19 Fonds : MC Cote : ET/IX/13
Nature : provisions, (281) Numéro : 002975
Objet : premier bénéfice vacant
Intervenant 1 Première partie
Nom:MARTINEAU Nicolas
Profession :conseiller au Parlement, Paris
Relations :agissant au profit de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:MARTINEAU François
Profession :clerc, Paris
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:FAULCON DE François
Profession :aumonier du Roi évèque, Orléans, 45

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1551 janvier 08 Fonds : MC Cote : ET/CXXII/227
Nature : rente, constitution Numéro : 018531
Objet : SEIGNEURIES Lieu : CLAYE-SOUILLY COUPOY-EN-BERRY MOTHE-MELLERAY (LA), 77`18`45
Intervenant 1 Première partie
Nom:ANJORRANT JEAN
Qualité, état civil:SEIGNEUR DE CLAYE-SOUILLY
Profession :CONSEILLER AU PARLEMENT, PARIS
Intervenant 2 Première partie
Nom:BUDE CATHERINE
Domicile :PARIS
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Première partie
Nom:ANJORRANT JACQUES
Qualité, état civil:ECUYER`SEIGNEUR DE COUPOY-EN-BERRY
Intervenant 4 Première partie
Nom:CLEVES DE GABRIELLE
Relations : épouse de l'intervenant 3
Intervenant 5 Deuxième partie
Nom:CHARTIER LOUIS
Profession :AVOCAT AU PARLEMENT, PARIS
Domicile :PARIS

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1551 décembre 17 Fonds : MC Cote : ET/CX/016
Nature : rente foncière, transport Numéro : 016791
Objet : MAISON Lieu : PARIS, RUE SAINT-JEAN-DE-BEAUVAIS
Intervenant 1 Première partie
Nom:BAUDART ETIENNE
Qualité, état civil:BOURGEOIS DE PARIS
Profession :MARCHAND
Relations :crédirentier(ère) de l'intervenant 4
Intervenant 2 Première partie
Nom:BIDOYS CLAUDE
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:CHARTIER SIMON
Profession :CLERC AU GREFFE DU PARLEMENT, PARIS
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom:SACHET LOUIS
Profession :PROCUREUR AU PARLEMENT, PARIS

La Cour du Parlement de Paris « souveraine et capitale du royaume, ... le clerc du greffe criminel, Simon Chartier, faisait fonction de greffier
23/12/1559 ... au sénat de Paris, d'Anne du Bourg, prisonnier pour la parole, III Le samedi
, ... faite par Simon Chartier, greffier criminel de la Cour du Parlement. ...

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1761 janvier 24 Fonds : MC Cote : ET/XCII/634
Nature : rente, transport Numéro : 59540
Intervenant 1 Première partie
Nom:DELALANDE Louis
Profession :officier du roi, Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78
Relations :crédirentier(ère) de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:TABOUROT Edme
Profession :huissier de salle du roi
Intervenant 3 Cité dans l'acte
Nom:LECOMTE Catherine
Relations : épouse de l'intervenant 2
Intervenant 4 Deuxième partie
Nom:LEDOYEN Charles Etienne
Qualité, état civil:bourgeois
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Etienne-Du-Mont, 75

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1751 mars 29 Fonds : MC Cote : ET/L/401-9
Nature : constitution Numéro : 11203
Intervenant 1 Première partie
Nom:GAUTIER Jean
Profession :officier de la reine
Domicile :Versailles
Intervenant 2 Première partie
Nom:FOURNIER Elisabeth Francoise
Relations : épouse de l'intervenant 1
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:BRIERE DE BRETTEVILLE Catherine Angelique

REFERENCES ET NATURE DE L'ACTE
Date : 1761 décembre 06 Fonds : MC Cote : ET/LXIX/691
Nature : rente, transport Numéro : 39755
Intervenant 1 Première partie
Nom:CONFLANS DE Anne Catherine Louise
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Sulpice, 75
Relations :crédirentier(ère) de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:BRIERE DE BRETTEVILLE Robert Francois
Qualité, état civil:ecuyer
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:JUBERT Jean Matthieu
Profession :batteur d'or (maitre), Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Leu, 75

Les Brière de Bretteville famille normande (Vallée d'Auge, Calvados) installée en Martinique possédait l'hôtel Brière de Bretteville à Paris au XVIIIème siècle (7 quai des Grands Augustins). Mlle de Conflans cousine d'Angélique de Bretteville en fut l'héritière et en 1761 Louis de Conflans, marquis d'Armentières, lieutenant général.
Les Brières de l'Isle et les Brières de Bretteville de Paris ont les mêmes armes dans l'armorial d'Hozier de la Généralité de Paris ou peu s'en faut. Ils sont en Martinique au XVIIIème/XIXème siècles.
Robert Brière de Bretteville (°1672-1756) est décédé à 84 ans le 20/1/1756 à St Eustache, conseiller secrétaire du roi.
Catherine Angélique Brière de Bretteville (°1670-1761) est décédée à 91 ans le 6/3/1761 à St Nicolas des Champs, non mariée.
Tous deux enfants de Jean Brière de Bretteville et de l'Isle, conseiller et secrétaire du roi et de Françoise Charles. Petits-enfants de Robert Brière de l'Isle, sgr de Bretteville, lieutenant du vicomte d'Auge, arrière-petits-enfants de Robert Brière, sgr de Bretteville, lieutenant du vicomte d'Auge époux de Lysandre ...

Archives parlementaires de 1787 à 1860: recueil complet des débats législatifs et politiques des chambres françaises Par France Assemblée nationale Publié 1882
Page 755 M. 1776 150 En considération de ses services et à titre d'appointements en qualité d'élève commissaire de la marine, ... LAURENT M LA GRAVIÈRE ... H. du fi. 1789 365 Sans retenue; à titre de subsistance en qualité de porte-clefs du château de la Bastille.

Type : texte imprimé, monographie
Auteur(s) : France
Titre conventionnel : [Acte. 1750-12-05. Meaux]
Titre(s) : (Sentence du commissaire extraordinaire du conseil d'état François-Laurent de La Gravière ; condamnant l'hermite Jean Belleton, à être rompu vif, pour avoir assassiné l'hermite Charles-François Vannet en son ermitage de Saint-Saturnin) [Texte imprimé]
Publication : Paris : Vve Valleyre, (1751)
Description matérielle : In-4°
Notice n° : FRBNF33685163

Auteur(s) : France. Maréchaussée de la généralité de Paris Titre conventionnel : [Acte. 1750-12-05. Meaux]
Titre(s) : (Sentence du lieutenant de la maréchaussée de Meaux, condamnant Jean Belleton, dit frère Jean-Baptiste, à être rompu vif, pour avoir assassiné le frère Benjamin, hermite.) [Texte imprimé] Publication : Paris : Vve Valleyre, (1751) Description matérielle : In-4°

Type : texte imprimé, monographie
Auteur(s) : France. Maréchaussée de la généralité de Paris
Titre conventionnel : [Acte. 1751-02-20. Meaux]
Titre(s) : (Sentence de mort rendue par le lieutenant de la Maréchaussée contre Pierre Goulmard et Jean Le Clerc, pour attaque à main armée sur le grand chemin de Dammartin.) [Texte imprimé]
Publication : (Paris) : Vve Valleyre, (s. d.)
Description matérielle : 4°
Notice n° : FRBNF33706496

Nombreux autres actes conservés à la BNF de sentences de mort.

Inventaire-sommaire des archives départementales. Seine-et-Marne, ... Seine-et-Marne, Côme Lemaire - 1880 .
... 115 livres payées au sieur Laurent-François de La Gravière, lieutenant audit Meaux ; aux échevins et gouverneurs du lieu, pour le remboursement des ...

François Laurent de La Gravière est le père d'Antoine Laurent de La Gravière et probablement aussi de Jean Claude Laurent de La Gravière dit Le Jeune.

Jean de La Brière alias de la Brière-Louvancy est devenu proviseur du collège d'Harcourt au XVIIème siècle (vers 1701) comme successeur de Le François. En 1701 il fait une fondation. Il était toujours en fonction en 1705 jusqu'en 1713. Il est né à VIRE et attribué au diocèse de ...
Une guerre à mort (de 1701 à 1703) est déclarée à Jean de la Brière, que les factums appellent vir novus, a pédagogie, recens. Le proviseur avait interdit à la nation de ...

Leblanc fils du joaillier vente 1778 Quelques tableaux peu importants et des bijoux provenant de la succession de son père Joullain expert. Deux bagues ayant appartenu à Catherine de Médicis.
Catalogue de quelques tableaux de bons maîtres et d'un choix de pierres précieuses et bijoux, provenant du cabinet de M Leblanc, fils du joaillier.

Inventaire de Marie-Joséphe de Saxe. Correspondance de Martanges avec le prince François Xavier de Saxe (voir sur le site Gallica).
Quoiqu'il en soit, il est constant et décidé que le mariage est irrévocablement arrêté, et que le Roi en a donné sa parole ; sans cela, m'ajouta M. Pomiés, il auroit été bien doux pour Mesdames qu'on eût cherché une nouvelle Dauphine ...
Pomiès m'a assuré que la plus grande partie de ces papiers qui regardoient la correspondance de V. A. R. et une autre liasse concernant les intérêts de la maison de Saxe étoient passés entre les mains du Roi et uniquement à sa disposition; qu'ils avoient été placés dans une pièce dont il n'y avoit que le Roi qui ait la clef. Qu'il croyoit même que le Roy avoit respecté les secrets de Mme la Dauphine jusqu'à ne pas les lire, et qu'il s'étoit contenté de les mettre sous son scellé particulier.
Dans une autre conversation, il m'a dit qu'il y avoit eu des gens assés mal intentionnés pour jetter des soupçons sur l'attachement que Mme la Dauphine conservoit pour sa maison et qu'on avoit voulu envenimer l'esprit du maître, sur cette quantité de mémoires qu'elle conservoit concernant les intérêts de la Saxe. Hélas mon Dieu, lui ai-je répondu, il est bien à souhaiter, pour l'honneur de la mémoire de la vertueuse Dame, que le Roy ait pénétré dans le secret de toute cette correspondance, il n'y aura certainement vu que des témoignages bien éclatants de la pureté du coeur et des vues de Mme la Dauphine ; je l'ai assés connue pour en être bien convaincu. Monsieur, m'a-t-il répondu, à son tour, elle avoit certainement bien de la confiance en vous; je le sais mieux que personne ; le Roy le sait bien aussi et il sait aussi à quoi s'en tenir sur le compte de bien des gens, et il s'est arrêté là comme en sachant plus mais n'en voulant pas dire davantage, puis il a repris qu'il croyoit au reste qu'une partie des papiers de la famille et de cette correspondance avoit été remise à Mme la princesse Christine. V. A. R. conçoit avec quelle précaution et quelle circonspection je suis forcé de ménager ma curiosité sur cette matière malgré toute l'impatience que j'ai de tirer tout ce qu'il sait, la prudence me prescrit indispensablement de m'arrêter où je voudrois le plus me porter en avant : je me suis préparé deux ou trois entretiens avec lui à la faveur desquels j'espère parvenir par degrés à savoir au juste tout ce qu'il sait et me mettre en état d'en rendre compte à V. A. R. ; par tout ce qu'il m'a dit jusqu'à présent, je suis porté à croire que la partie essentielle de nos mémoires n'a point été brûlée et que le Roy en a pris connoissance et peut-être en a dit quelque chose à Madame ; tout inquiétante que soit cette opinion je m'y arrête malgré les risques qui y sont attachés, le bien que je verrois à savoir le maître instruit de nos projets, et de l'utilité respective qui en reviendroit à la France comme à la Saxe me fait passer par dessus tout, et au fond qu'a-t-on à craindre quand on n'a dit et écrit que la pure vérité et qu'on n'a fait avec une intention aussi pure qu'elle. La facilité avec laquelle le petit Pomiès se livre m'a confirmé le soupçon que j'avois depuis longtemps que sa maîtresse se voudroit entretenir avec moi et peut-être s'expliquer, mais de façon cependant que l'audience qu'elle m'accorderoit parût n'être qu'un acte de bonté personnelle : pour entrer à cet égard dans ses vues, j'ai parlé audit Pomiès de mes affaires particulières»
Martanges ne se trompe pas quand il affirme que certains papiers ont été pris par Louis XV, car l'inventaire en fait foi. Le prince Xavier de Saxe ne reçut aucun de ces documents et il est probable que le Roi les brûla. Cette autre lettre de Martanges que nous citons nous donnera l'explication de cette destruction.
Pomiès : Valet de chambre de Madame Adélaïde qui, par son habileté, avait pris une très grande influence sur elle.

Dans le conseil de guerre tenu par le général Ratowsk au moment de capituler à Pima, un capitaine des grenadiers de l'armée saxonne, nommé Martanges, vint trouver ce général et lui dit qu'il ne croyait pas impossible de s'ouvrir un passage au travers de l'armée prussienne; qu'il ne lui demandait que trois cents grenadiers, qui étaient prêts à le suivre ; que s'il réussissait, l'armée saxonne le suivrait; que le pis aller était qu'il périt avec sa troupe ; qu'au moins il mourrait avec honneur et que cet événement ne pouvait faire une perte irréparable. Le général Ratowski ne voulut point accepter cette proposition. M. de Martanges, instruit de la capitulation, n'a jamais voulu la signer; il a quitté le service et s'est retiré à Vienne; il a été d'abord dans l'état ecclésiastique; il quitta le petit collet et entra dans le régiment de Madame la Dauphine, créé pour M. le comte de Frise. M. de Martanges, après avoir servi quelque temps dans ce régiment, fut placé par M. le comte de Frise dans celui de Lowendal. Comme M. de Lowendal ne voulait pas de Français dans son régiment, M. de Martanges fut réformé comme Français. M. le comte de Frise le mena avec lui à Dresde et lui fit obtenir une place de capitaine de grenadiers dans les gardes saxonnes. C'est un homme d'esprit, de conversation agréable, qui a même du talent pour faire des vers et qui est aimé et estimé de tous ceux qui le connaissent. » (De Luynes, t. XV, p. 153.)
Voilà exactement le relevé de ses états de service : Marie Antoine Bouët de Martange Né le 10 février 1722 à Renancourt (Villemeux, Eure et Loir). Mort à Londres en 1806. Fils d'André Bouët, intendant du marquis de la Salle et Marie Françoise Richelot. En 1754, il épousa Mlle Antonia Dufour alias Marguerite Dufour, fille de David Dufour, marchand de fourrures à Lyon, veuve de Jean Thomas de Rachel mort en octobre 1753, conseiller des Accises. Lieutenant le 17/12/1745. En 1757, il devint capitaine à la suite du régiment de la Dauphine; en 1758, aide de camp du prince Xavier. Le 10 avril 1760, maréchal de camp au service de France ; au 1/3/1780, lieutenant général. En 1792, il émigra, fit partie de l'armée des princes et aida à la descente de Quiberon. De Martanges était le représentant du prince Xavier à Paris ; il était avec lui dans ses lettres d'une intimité extraordinaire. Quatre enfants dont trois arrivèrent à l'âge adulte : Auguste de Martange (°1764), capitaine au régiment d'Aunis en 1789, mort en 1790, la fille aînée Antoinette de Martange épouse le 8/1/1774 Jean Robert Bernard baron de Rümerskirch, beau-fils du prince de Lowenstein-Wertheim, Xavière de Martange, au couvent de la Conception à Paris en 1773, retirée à Honfleur avec ses parents ensuite. BOUET DE MARTANGE (Marie-Joseph-Xavier-Antoine), né le 14 novembre 1759, fils de Marie-Antoine, colonel d'infanterie, et de Jeanne-Marie-Marguerite Dufour.
M Dufour frère de Mme de Martange partit pour Dresde porteur de dépêches à l'adresse du prince Xavier dans les premiers jours de l'année 1768, il fut arrêté à Nancy et conduit en prison, ayant pu continuer sa route après avoir reçu un passeport; il arriva à Strasbourg le 24 janvier, le 31 au matin le corps de M Dufour fut trouvé dans une rivière, on crut à un suicide.
Treize lettres de Mme Martin-Dufour à sa soeur Mme de Martange; affaires de famille. M. Martin-Dufour, beau-frère de Mme de Martange est négociant à Lyon. Mme de Martange résidait dans cette ville depuis plusieurs mois.
Marie-Antoine Boué, dit le vicomte de Martange, né à Renan court, paroisse de Villemeux, 1722, lieutenant-général, marié en 1754, à Marie Dufour de Lyon.

Lettre du comte de Block à Martange du 26/3/1761 depuis l'Allemagne.
"Les plaintes contre le corps ne sont pas tout à fait telles qu'on a marqué au maréchal. Il n'y a que très peu qui sont fondées et de peu de conséquence. L'arrivée de M de Pomiès m'a causé de l'inquiétude. Mgr ne m'a pas dit un mot de son expédition, ce qui l'augmente".
Mgr c'est le prince Xavier de Saxe.
BLOCK (Charles de), Baron, général major au service de la Saxe; chargé d'affaires du prince Xavier, à Dresde. 1763-1777. 200 lettres. Le prince Xavier administrera la Saxe au nom de son pupille. Autre minute de lettre portant recommandation de M. de Block au grade de quartier-maître.

Type : texte imprimé, monographie Titre conventionnel : [Programme. 1692-08-12. Paris, Collège de Louis le Grand de la Compagnie de Jésus]
Titre(s) : Maximien [Texte imprimé] tragedie sera représentée au College de Louis le Grand des Pères de la Compagnie de Jésus pour la distribution des prix fondez par Sa Majesté. Le XII. jour d'aoust, à une heure aprés midi
Publication : A Paris, chez la veuve Gabriel Martin, ruë Saint Jacques, au Soleil d'or. M.DC.XCII
Éditeur : Martin, Veuve de Gabriel (16..-1699?)
Description matérielle : 8 p. ; in-4°
Note(s) : Anonyme. - Argument et scénario français d'une tragédie en cinq actes attribuée au P. Joseph de Jouvancy ou au P. Antoine Despineul. En intermède a été donné le "Ballet de la Verité". - Console au t. Petits bandeaux et vignettes typographiques . - Aucune source n'est mentionnée à l'argument
. - A.P. : Martin de Fontenelle, de Nevers (Maximien, surnommé Herculius); Louis Dugué, de P.; Louis Baltazar de Ricoüart, de P.; François de Revol, de Nantes (Maxence, fils de Maximien, Auguste); Antoine Nicolas Percheron, de Montfort l'Amaury; Sebastien Durant, de P.; Michel de Savonnieres, de P.; Claude Galliran, de P.; Jean-Baptiste Payen de Fercourt, de Meaux (Constantin); François Vincent Le Normant, de P.; Pierre Barreau, de P.; Louis Larsonnier, de P.; Jacques Journet, de P.; Claude Dupré, de P.; François Dinet, de P.; Pierre Soubras, de P.; Denys Joseph de Noblet Dosonville, de P. . - A.P. : "Dira le Prologue" (par acte) : I, François Vincent Le Normant; II, François de Revol; III, Louis Dugué; IV, Louis Balthazar de Ricoüard. "Diront le Prologue" (V) : Louis Dugué et François Vincent Le Normant. "Fermera le Theatre" : Antoine Nicolas Percheron Création : (France) Paris, Collège de Louis le Grand de la Compagnie de Jésus, 1692-08-12

Donc Sébastien Durant de Paris participe aux représentations du Collège Louis Le Grand le 12/8/1692. Supposons qu'il avait 16/18 ans, il serait donc né vers 1674/1676. Je l'identifie donc avec Sébastien Durant marié le 30 mai 1706, Paris avec Agnès Lanvin (°1670 - mai 1722), fille de Joseph Lanvin et Anne Fermery puis remarié le 26 juin 1723, Paris avec Geneviève Charlotte Chenuet.

On a aussi concernant le même :
Type : texte imprimé, monographie Titre conventionnel : [Factum (Marchands de vin de Paris). 1722?]
Titre(s) : Mémoire pour Jean Laureau, Jean Le Talleur, Jean Thuillier, Gabriel Chauvin et consorts, au nombre de plus de cent cinquante, tous marchands de vin pour la provision de Paris,... contre Sébastien Durand, Jacques Vanquetin, Claude Houdas et Julien Avrillon, intimés... [Texte imprimé] / (Signé : More.) Publication : (S. l. n. d.) Description matérielle : In-fol.Autre(s) auteur(s) : More. Rédacteur Sujet(s) : Paris (France) -- Marchands de vin (Factums FA).

Type : texte imprimé, monographie Titre conventionnel : [Factum (Marchands de vin de Paris). 1722?]
Titre(s) : Factum signifié pour Jean Laureaul, Jean Le Talleur, Edme Godin, Gabriel Chauvin et consorts, au nombre de plus de 150, tous marchands de vins pour la provision de Paris,... contre Sébastien Durand, Jacques Vanquetin, Claude Houdas, Julien Avrillon,... anciens et prétendus maîtres et gardes de la communauté des marchands de vin... [Texte imprimé] / (Signé : More.)
Publication : (S. l. n. d.) Description matérielle : In-fol. Note(s) : Demande en reddition de compte de la régie des droits perçus par les maîtres et gardes de 1691 à 1722. - Le premier feuillet est déchiré.

Ce lien nous donne une image de la première et la dernière pages du contrat de mariage le 29/9/1773 au château de Versailles entre Mr Louis Guillaume Le Monnier et Mme Marie Ursule Durant Demonville veuve Martin.
Il a comme particularité d'avoir comme témoin toute la famille royale au grand complet plus la comtesse de Marsan née de Rohan-Soubise grande ordonnatrice de ce mariage dont elle avait doté les mariés et surtout son cher médecin Lemonnier.
Le frère de la mariée, Sébastien René Durant Demonville étant lui aussi présent.
En passant la souris sur le texte on obtient une lecture avec quelques erreurs qui s'y sont glissées par exemple Sully au lieu de Poilly !

Qui étaient les condisciples de Sébastien René Durand de Demonville (°1728-1774) au collège royal de Nanterre tenu par les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève ? Le 27 août 1744 à midi et demi lors de la cérémonie de remise des prix de fin d'année, ils donnèrent une représentation théâtrale, Jupiter vengé ballet meslé de récit qui sera dansé (écrit et composé par le régent de rhétorique, les danses sont de la composition de M.Rameau) avec François Foueson (°Saint-Domingue), Julien Foueson (°idem), Emmanuel Le Berton (°Saintes), Pierre Louis de Fresne (°Lisieux), Amable Louis François de Malartic de Mont-Ricoux (°Montauban), Joseph de Bassecourt (°Paris), Jacques Dulys (°Paris), César Etienne Choppin (°Paris), Charles-Edmond de Forges (°Paris), Thadée de Castillo (°Cadix), Etienne de Castillo (°idem), Louis-Benoît de La Courcière (°Saint-Domingue), Jean-Pierre Floret (°Bordeaux), Jean-Baptiste Pont-Noyer du Vallon (°Martinique), Louis de Saint-Pierre (°Pons en Saintonge), Louis-François Lussan d'Esparbès (°Montauban), Jean-Claude Forget (°Versailles), Nicolas-François le Fèvre (°Paris), Jean-Baptiste Nicolas Desnoyers (°Rouen), Charles François Chandéon de La Valette (°Montfort l'Amaury).

Une critique de ce spectacle considéré comme indécent est faite ici : La Révolution, recherches historiques sur l'origine et la propagation du mal en Europe, depuis la Renaissance à nos jours par Monseigneur Jean Gaume, publié en 1856/1858 (pages 289 à 294).
Ô le sot XIXème siècle ...

Je sais peu de choses sur tous ces élèves.
Veuve en 1770, Marie-Françoise Santo-Domingo épousa en 1778 à la Croix-des-Bouquets (Guadeloupe) Jean-Baptiste-Nicolas Des Noyers, écuyer, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Monsieur, il mourut en 1781 ou 1782. Sa veuve rentra en France métropolitaine pour s'installer à Nantes avec sa soeur.
Louis-François de Lussan vicomte et marquis d'Esparbès fut colonel au régiment de Périgord, se maria en 1762 avec la fille d'un fermier général puis veuf en 1764, il se remaria avec une Dlle de Saint-Geniès et eut une postérité des deux lits.
LA VALETTE (chevalier de), alias Charles-François Chandéon de La Valette (°1731), il entre dans l'armée en 1746, dit le chevalier de La Valette, en 1761 capitaine au régiment de Bourbonnais, devient lieutenant-colonel du régiment de Saintonge en 1773 puis maréchal de camp. Il participe à la guerre d'indépendance américaine avec son régiment (siège de Yorktown) en 1781 (membre de la société des Cincinnati). Son aïeul : Charles Benoist Chandéon de La Valette, chevalier, maître d'hôtel de la duchesse de Berry en 1715, gentilhomme de la maison du roi, son oncle : Pierre Balthazard Chandéon de La Valette (mort le 22/8/1752 à 59 ans), conseiller du roi, contrôleur de la bouche du roi en 1736.
Ses parents : Nom : THOURETTE Geneviève Domicile : Montfort-L'Amaury, 78 Relations : veuve de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte Nom : CHANDEON DE LA VALLETTE Charles Benoît (mort avant 19/3/1761) Qualité, état civil : écuyer Profession : gentilhommaitre du roi Domicile : Montfort-L'Amaury, 78.
Nom : FORGET Jean Claude chevalier Profession : capitaine général des fauconneries du roi Domicile : Versailles en 1751/1761. Marié à Marie de Vassan (même famille du Limousin que la mère de Mirabeau) dont une fille FORGET Marie Philippe à Versailles en 1761. Il devait être fils de Pierre Claude Forget marchand bourgeois de Paris mort en 1751.
29/7/1751 Dot : Intervenant 1 Première partie Nom : DIVERY DUMESNIL Nicolas Profession : président au présidial Domicile : Beauvais <60> Intervenant 2 Première partie Nom : TESTARD DULYS Charlotte Elisabeth Relations : épouse de l'intervenant 1, fille de l'intervenant 3, fille de l'intervenant 4.
Intervenant 3 Deuxième partie Nom : TESTARD DULYS ou Jacques Tétard du Lys écuyer Domicile : Paris. Vivant en 1751 et mort en 1761.
Intervenant 4 Deuxième partie Nom : LEPOT Marie Charlotte Relations : épouse de l'intervenant 3. Vivante en 1761 paroisse Saint Paul.
Je suppose que ce sont les parents de Jacques Dulys.
César Etienne Choppin, chevalier avocat et conseiller au Parlement de Paris en 1751/1761, le 21/7/1751 il achète un office de commissaire aux requêtes du palais, il est époux de Christine Joseph Beugniet vivante en 1761. Fils de CHOPPIN DE GOUZANGRE Etienne Alexandre chevalier président de la cour des monnaies (premier), Paris Paroisse Saint-Louis-en-l'Île, 75 en 1761.
Nom : LE JARRIET DE FORGES Charles Edme Qualité, état civil : chevalier Profession : écuyer de main du roi, Paris Domicile : Paris, Paroisse Saint-Eustache, 75 en 1761. Je suppose qu'on peut l'identifier à Charles Edmond de Forges.
9/12/1761 : Nom : BASSEREAU Marie Reine Charlotte Profession : Lorient, 56 Relations : épouse de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte Nom : SAINT-PIERRE DE Louis Profession : ingénieur, Lorient, 56.
Amable Gabriel Louis François de Maurès de Malartic de Montricoux (°9/4/1729 Montauban), conseiller du roi, premier président en la cour des aides et finances de Montauban, en avril 1774 premier président du conseil souverain de Perpignan. Il épouse à Paris en 1759 la fille d'un fermier général dont postérité 3 enfants.
Louis-Benoît Renaud de La Courcière frère je pense de Jean Louis Renaud de La Courcière, créole du Cap Saint-Domingue, qui entre dans la régiment Suisse avant 1751, officier en 1759 sur l'escadre de M de Blénac qui se rend en Amérique.

François Louis Durant du Bignon ou Dubignon, écuyer, major du régiment des Cent Suisses de la Garde du Roi à Versailles en 1761/1773. J.F. DURANT DUBIGNON, né à Paris, ex-major des cent suisses du Roi, sera exécuté le 21 messidor an II ou 9 juillet 1794 à 74 ans, victime du tribunal révolutionnaire. En 1773 il signe à Versailles l'acte de mariage de sa cousine germaine Marie Ursule Durant Demonville avec le médecin Louis Guillaume Lemonnier.
Il possède en 1778 une propriété à Châtenay-Malabry, "La Vallée aux Loups", qui fut vendue comme bien national, achetée par François-René de Chateaubriand au XIXème siècle : c'est aujourd'hui l'Arboretum de Châtenay-Malabry qui appartient au Conseil général des Hauts-de-Seine.

Une anecdote : René Sébastien Durant Demonville est mort quelques jours après Louis XV, il était désespéré par la mort de son maître et errait comme une âme en peine dans l'appartement et il a ainsi attrapé la maladie du Roi (la petite vérole).

Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise Par Académie de Versailles Publié 1910 et 1913.
L'acte nous apprend que Durand de Monville laissait une veuve, née Sophie-Victoire Antoine. Les témoins de cet arte sont Jean-Alexandre ... Il n'est pas sans intérêt de remarquer ici que te précédent propriétaire, Durand de . ...
... de mes arrière-grand'tantes, Mme Sophie-Victoire Antoine (°8/6/1747 Versailles), l'une des filles de François Antoine, porte-arquebuse du Roi, veuve de M. Sébastien-René Durand-Demonville, qui est décédée à Paris, le 10 septembre 1822 à 75 ans. ...
EXTRAIT DE COMPTES DE Mme DEMONVILLE. Le dossier d'où sont tirés les ... Mme Sophie-Victoire Antoine, veuve de M. Sébastien-René Durand-Demonville, ...
Antoine de Beauterne qui inaugura la particule était propriétaire d'un vaste et somptueux hôtel rue ... ... 52 rue d'Anjou, à Versailles, dont on peut voir aujourd'hui encore la ...
En son testament, rédigé à Versailles, le 8 juin 1771, François Antoine demande un enterrement très simple à 7 heures du matin, avec quatre prêtres.
La famille Antoine : Son plus jeune frère : Robert-François Antoine de Beauterne issu de tant de chasseurs intrépides, Elisabeth Marie Françoise Antoine (°25/9/1744 St-Louis, Versailles - 1816 Chelles, 77), épouse de Denis-Nicolas Trinquant (°1727), huissier de la Chambre du Roi. Baptisée le 25 septembre 1744 à Versailles Saint Louis, fille de François ANTOINE, écuyer, chevalier de Saint Louis, porte arquebuse du Roi, et d'Elisabeth SONGY. Pension accordée (en décembre 1766) pour favoriser son mariage et à titre de gratification annuelle en considération des services de feu son père en qualité de porte arquebuse du Roi et de sous-lieutenant de la capitainerie des chasses de Saint Germain en Laye (en juillet 1779 elle vivait à Versailles Saint Louis).
Adélaïde Antoine fille d'un porte arquebuse du roi Louis XVI touche une pension de 300 francs en 1815.
Robert François Antoine de Beauterne (°1748-1821). Porte-arquebuse du roi en survivance de son père en 1768 (avec son fils Henri Antoine en survivance en 1779). servant Porte-arquebuse du Roi. Chevaux léger de la Garde Ordinaire du Roi. Baptisé le 27 juin 1748 à Versailles Saint Louis, fils de François ANTOINE (°1695-1771 Dax), écuyer, porte-arquebuse ordinaire du Roi, Porte arquebuse du roi, capitaine de dragons (1723), sous-lieutenant des chasses de la capitainerie de Saint-Germain (1754), garde du magasin des poudres du roi et du cabinet des armes de guerre et de Elisabeth SONGY. Pension accordée en considération de ses services et pour lui tenir lieu du traitement dont il jouissait auprès de feu Mgr le Dauphin en qualité de porte-arquebuse et en considération des très anciens services de feu son père dans la charge de porte-arquebuse du Roi et pour l’aider à s’y maintenir. (en avril 1782 il vivait rue d’Anjou, psse Saint Louis de Versailles) (veuf de Elisabeth Sophie THIERRY).
M. Antoine de Beauterne reçut la croix de Saint-Louis et mille livres de pension pour récompense de sa bravoure. Il arrive en Gévaudan le 22/6/1765. Son fils obtint une compagnie de cavalerie. Il mit la bête du Gévaudan dans ses armes le 28/11/1766.

UN DOCUMENT INÉDIT sur RODOLPHE KREUTZER (1778-1779) 12 s., payé le 8 février 1778, acquitté et suivi d'un reçu de 96 livres délivré à Mme Demonville par Kreutzer le père; au dos de ce mémoire se trouve un autre reçu de 36 livres du
Le compte de Mme Demonville montre qu'elle n'a rien payé pour voyages du jeune Kreutzer à Paris pendant les années 1778 et 1779, et qu'elle ne lui remettait
Le comte d'Artois (depuis Charles X), dont l'attention avait été attirée sur le jeune Kreutzer, fit remettre à Mme Demonville, à diverses reprises, ...
Voici la copie textuelle de ce compte, en respectant l'orthographe de Mme Demonville. Ce compte, du 21 décembre 1779 reproduit d'abord celui du 1er janvier 1779 et comprend le total des dépenses effectuées pour Rodolphe Kreutzer. ...
Il doit s'agir probablement de Sophie Victoire Antoine veuve de Sébastien René Durant Demonville et non pas de la femme du fermier général Racine Demonville qui fut portraiturée par Elisabeth Vigée Lebrun avec son enfant vers 1775. François Nicolas Henry Racine du Jonquoy baron de Monville (°4/10/1734 St Nicolas des Champs, Paris - 1797) chevalier dmt rue d'Anjou, grand maître des eaux et forêts de Rouen le 20/12/1756 (résigne le 28/8/1763), fils de Jean Baptiste Racine du Jonquoy receveur général des finances d'Alençon de Marie Marthe Lemonnier, créateur du Désert de Retz en 1774 (Chambourcy). L'oeuvre signalée par Pierre de Nolhac M. de Monville sa femme et ses enfants 1775 et attribuée à Mme Vigée Lebrun doit être la représentation de la famille de Mondonville, car M. de Monville à cette date était veuf sans enfant ..... Monville (François, Racine de), huissier de la Chambre du Roi. Il doit s'agir d'une confusion avec Durant Demonville ! Cette confusion a été reprise par beaucoup.

LE GRAND (Demoiselle Claude-Denise de Monville, épouse du ... des services de son père, huissier de la chambre et secrétaire de la chambre du roi, ...

... Le prince de Montbarey Alexandre-Marie-Eléonor de Saint-Maurice acquiert à Montreuil la propriété de Durand de Monville ; pour 25.000 livres d'achat, il ne versera au Domaine que 1.900 livres de lods et ventes. ...
... Durand de Monville, huissier ordinaire de la chambre du roi, dont les soeurs et héritières le cédèrent, en 1776, au fameux prince de Montbarey et du Saint Empire ministre de la guerre Alexandre-Marie-Eléonor de Saint-Maurice (°1732-1796)...
Il était chevalier de Saint-Georges au comté de Bourgogne et chevalier du Saint Esprit en 1763, grand d'Espagne en 1780.

Favre-Lejeune (Christine), in "Les secrétaires du roi de la Grande Chancellerie, 1672-1789" paru en 1986 chez Sedopolis donne des renseignements précieux sur Pierre Nolasque Couvay.
Son père Pierre Couvay marchand épicier de Paris qui s'installe au Portugal travaillait avec les marchands de Saint-Malo avec qui il avait baucoup d'affaires, son fils Pierre Nolasque Couvay né au Portugal revient en France en 1707 et se fait naturaliser français en 1717. Il acquiert un office de secrétaire du roi le 29/8/1719 qu'il résigne le 23/5/1740. Pierre Nolasque Couvay et Elisabeth de Clèves eurent un fils mort en bas-âge et une fille.
Pierre Couvay épouse en 1673 Thérèse de Walles de Valous.
Pierre Nolasque avait comme oncle Jacques Dumoustier de Vâtre secrétaire du roi en 1730. Le nom de cette famille est Dumoustier de Vatre et non de Moustier de Vatre. Pierre-Jacques Dumoustier de Vatre, conseiller du Roi, seigneur de Marcy, ...Pierre-Jacques Dumoustier de Vatre, conseiller du Roi, seigneur de Marcy, vivait en 1739; il était le père de Pierre-Jacques- André-Suzanne, ... Un Dumoustier de Vatre né à Loudun en 1666 qui s'installe à St-Quentin comme marchand en gros, était marchand et blanchisseur à Saint Quentin. Mais le fils de ce marchand Pierre-Jacques Dumoustier de Vatre s'éleva vite. En 1739. il se rendait acquéreur de la seigneurie de Marcy, et dut laisser à ...Pierre Dumoustier, né à Saint-Quentin le 18 mars 1771 ; hussard au 6° régiment le 27 pluviôse an a; brigadier-fourrier le i/i prairial an a; puis général.
Le beau-frère de Pierre Nolasque Couvay probablement : La prisée eut lieu les 25 et 26/10/1731 Les experts furent Charles de Cisternay Du Fay, de l'Académie des sciences, Pierre-Daniel de Clèves, conseiller-secrétaire du roi et célèbre collectionneur, et l'ancien garde de la collection Jean Joseph Granet. Collection de médailles antiques. Pierre Daniel de Clèves est mort avant le 17/4/1762 date où sa collection fut achetée par Du Hodent. Secrétaire du roi le (13-10-1727) : Pierre-Daniel de Clèves. Il demeure en 1727/1749 dans son hôtel rue Vieille du Temple où Elisabeth de Clèves épouse Couvay mourut.

Selon l'Almanach royal de 1749 Couvay dmt rue de Meslay était banquier pour les traites et remises de place en place.

Factum à la BNF sans date : Mémoire pour Pierre Couvay, marchand de Lisbonne en Portugal, contre François Héron, marchand bourgeois de Paris. Signé : Brossard. rédacteur.
Il doit s'agir de son père.

Il faut consulter l'ouvrage de Henri Nocq sur les orfèvres et joailliers de Paris, exemplaire à Beaubourg en 5 tomes. Le Poinçon de Paris. Répertoire des maîtres-orfèvres - Paris, Floury, 1926-1931. Cinq tomes en quatre volumes in-4 pleine toile.

Dans le Nocq on trouve un Adrien Leblanc, place Dauphine le 14/7/1783, maître orfèvre son parrain est Alexandre Charles Victor Germond maître Cour Neuve du Palais, puis rue de Harlay 1784/1786, quai des orfèvres 1787/1789, puis rue St Louis au Palais 1790/1793. Rapport avec les Leblanc joailliers de la Dauphine ?

Dans le livre de William R. Newton "La petite Cour" paru en 2006 chez Fayard, exemplaire à Beaubourg, on trouve :
Page 429 : Louis Claude Courant (°circa 1713) Valet de la Chambre du roi servant au quartier d'octobre a la démission de Michel Jacques Paulmier du Vergier en 1775 jusqu'en 1787, année où sa charge fut réformée.

Nicolas Dominique Jacques Cardonne (°1737 baptisé fin 6/1737 à Notre Dame de Versailles page 28 du registre, p 34 de la numérisation illisible), premier commis du contrôle général de la maison de la Dauphine, porte-manteau du comte de Provence à la résignation du sieur Pommier (Pomiès) en 1762. Fils de Dominique Cardonne mort en 1760, premier commis au contrôle général de la maison de la Dauphine en 1743.
Versailles 1759, 27 mars, parrain Nicolas-Dominique Cardonne, premier commis du contrôle général de la maison de Madame la Dauphine.
Comme frère Philibert Cardonne alias Jean Baptiste Cardonne (°26/6/1730 Versailles), entra fort jeune dans les Pages de la Musique du Roi, à 18 ans il avait déjà composé 5 motets, il eut les titres d'officier de la chambre de Madame et de maître de violon de Monsieur depuis Louis XVIII, il composa la musique de la pastorale d'Amarillis (1752) et de l'opéra d'Omphale (1769), la dauphine Marie Josèphe de Saxe joua peu avant sa mort à son clavecin des pièces composées pour elle par Cardonne. Philibert Cardonne est souvent appelé Jean Baptiste Cardonne (°26/6/1730 baptisé le 28/6/1737 à Notre Dame de Versailles - après 8/1792), fils de Dominique Cardonne commis du bureau de la maison du Roi et de Anne Ruault son épouse, le parrain Jean Baptiste Duval premier commis au contrôle de la maison du Roi et la marraine Marianne Maupin femme du sieur Marchand officier de la Reine.
Versaillais, il fit carrière à la cour en débutant comme page de la musique royale, sous la direction de Colin de Blamont. En 1743, son premier motet était exécuté et, deux ans plus tard, Cardonne entra comme chanteur à la chapelle royale, poste qu'il garda jusqu'à la Révolution. En 1755, il fut nommé maître de luth des pages, puis claveciniste et, en 1777, maître de musique de la Chambre, avant de devenir en 1781 surintendant honoraire. Son oeuvre variée comprend des sonates en trio pour deux violons et basse (1764), des sonates pour clavecin et violon obligé (1765), des syrnphonies, des concertos, des motets (1743-1748), des ariettes, une tragédie lyrique, Omphale (1769), et Ovide et Julie, acte de l'opéra-ballet les Fragments héroïques (1773). Son oeuvre lyrique, représentative de l'opéra français traditionnel, fut victime des attaques des partisans de la musique italienne.

Denis Dominique Cardonne (°23/3/1721 Paris - 25/12/1783 Paris) emmené à Constantinople par ses parents en 1729, il fit paraître en 1770 des "Mélanges de littérature orientale" Il était professeur en langue arabe au Collège royal et secrétaire interprète du roi pour les langues orientales. Orientaliste. Emmené en Turquie alors qu'il est encore enfant, Cardonne s'imprègne de la langue arabe et de la culture musulmane. Adulte, il revient en France, et ses connaissances lui donnent accès à une chaire de professeur au Collège royal, professeur des langues turque et persane au Collège de France (1768-1783). Il décède en 1783. Il a écrit des ouvrages sur l'histoire et sur la littérature de l'orient, et poursuivi la traduction des contes des mille et une nuits que Galland avait entreprise. Dont comme descendants (petits-fils) les orientalistes Desgranges. Les deux frères Desgranges. Antoine Jérôme Desgranges et Alix Desgranges (°1793-1854) professeur de langue turque au Collège de France en 1833 et à l'école des jeunes de langues de Louis Le Grand deux frères. le comte Alix Desgranges est remplacé le 5/4/1854 par Joseph Matturin Cor au collège de France.
Ils voyagent au Liban en 1815/1816.
Antoine Jérôme Desgranges Né à Paris le 24 décembre 1784, mort à Paris en 1864, jeune de langue à l'Ecole de Paris de novembre 1793 à brumaire an XI, Antoine Jérôme Desgranges arriva à Constantinople sur ...
Type : texte imprimé, monographie
Titre conventionnel : [Vente (Livres). 1784-05-17. Paris]
Titre(s) : [Titre ? 17 mai] [Texte imprimé]
Publication : Paris : Nyon
Autre(s) titre(s) conventionnel(s) : [Collection (Livres). Cardonne, de (interprete pour les langues orientales). 1784]

Identité de l’impétrant DUVAL , Jean, Baptiste Qualité(s) Les qualités de l'impétrant sont présentées successivement ; la dernière se rapporte à l'office dont il est pourvu. conseiller contrôleur ordinaire guerres, nr des gardes suisses, nr successeur de : DUVAL, Frédéric Date de la lettre de provision (ou de son enregistrement) : 1725/04/19 Cote de la lettre : V/1/ 263 pièce 211.

On trouve dans cet ouvrage des précisions intéressantes sur Jean-Baptiste Pomiès et son fils Jean-François Pomiès, un extrait de demande de réparation au marquis de Marigny pour leur logement au palais et au grand commun.

Le comte d'Adhémar au comte de Vergennes, ministre des affaires étrangères.
Le 27 août 1783, il lui signale un homme très dangereux, le nommé Paulmier Duverger, associé avec Delahaye, colporteur de livres. Ce Duverger, dit Garnier,
Paulmier du Verger libraire normand établi près de la Stoomport à Bruxelles fréquentait la maison de la Pinaut (Mme de Bellem) rue aux Choux de cette ville. Le 26/1/1788 le ministre de France le signale au gouvernement Français.
Probablement la même famille que le Paulmier du Vergier de Versailles.

Sur les Martineau liés aux Brière et aux Vassoult :
Portrait de Mathurin Martineau, sieur du Pont, héraut d'armes des Ordres du Roy du 13 Juillet 1613. — Dessin lavé à l'encre HP Chine f° 36 ... Mathurin Martineau, sieur du Pont, hérault & roi d'armes des Ordres du Roi le 13/7/1613.
Bernard Martineau, sieur du Pont, pourvu de la survivance de son père en 1633, lui succèda en 1636, hérault roi d'armes des Ordres du Roi.
Antoine Bernard Martineau, fils du précédent, hérault roi d'armes des Ordres du Roi le 25/6/1682 par démission de son père jusqu'en 1695 où il est remplacé par Louis de Beausse.
FRANÇOIS-ANTOINE FERRAND (°1654 - mort le 3/1/1731 à 77 ans), CONSEILLER au Châtelet, lieutenant particulier, intendant de Dijon puis de Rennes, conseiller d'Etat, épouse Anne Geneviève Martineau (°1666) morte le 15 septembre 1711 à 45 ans, fille unique de Bernard Martineau, sieur du Pont, héraut d'armes des ordres du roi et de Marie Mollet.
3/7/1664 Hommage du fief terre et seigneurie de Lesches sise dans l'Ile de France mouvant du comté de Beumont sur Oise par Pierre Martineau seigneur du Perron et d'Esches lieutenant à la Grande Vénerie de France. Jugé noble en juin 1667 en l'élection de Beauvais. D'azur à trois tours d'argent.
Mémoires de Guy Joly 1648 : On envoya chez Martineau conseiller des requêtes capitaine de la rue Saint Jacques, il étoit ivre, sa femme soeur du Président de Pommereuil dont la coadjuteur (Retz) était amoureux se leva fit battre le tambour et commença les barricades dans ce quartier.
Archives de la Vienne : Marrainne Gillonne Martineau fille de Martin Martineau. 20 avril Charlotte fille de Martin Martineau et 30 mai René fils de Martin Martineau, éc., sr baron de Thuré (chevalier et baron Fleuré), conseiller secrétaire du Roi notaire (27/4/1622) ; marraine, dlle Marie Dupré, ép. de Mathurin Martineau, éc., sr du Pont, ...
Martin Martineau, éc., sr et baron de Thuré, conseiller et secrétaire du Roi, et d'Angélique Gillier, dame de Thuré ; parrain et marraine, Alexandre et ...
Charles Martineau de Thuré abbé de Noyers en 1588. Emmanuel Martineau de Thuré abbé de Noyers en 1649/1659 en Touraine.
Martin Martineau, baron de Thuré, secrétaire du roi et acquéreur de Passau, en fit foi et hommage en 1622,
Nicolas Martineau éc maître des requêtes de la Reine Mère consul et juge prévôt de la ville d'Angers en 1655.
René Martineau marquis de Thuré en 1673.

Marchands de vin en gros à Paris au XVIIe siècle: recherches d'histoire institutionnelle et sociale Par Michel Surun Publié par Editions L'Harmattan, 2007.

En 1615 Charles Durand de Paris s'associe pour le trafic de vin à Bordeaux vers Paris. Charles Durant marchand de vins à Paris de 1607 à 1626 au moins épouse Denise Thibault, probablement parents du suivant.
Léger Durant ou Durand marchand de vins à Paris (1649/1664) archer et un des douze marchands de vins privilégiés dmt rue Comtesse d'Artois cabaretier au "Cerceau" 1637, à "La Magdeleine" 1654/1664, un des 300 archers de Paris en 1659/1664. Il doit être le père de Sébastien I Durand marchand dès 1664 jusqu'en 1711.
André Dominique Durant, commissaire ordinaire des guerres.
Marguerite Durant épouse de Henri I de Bullion.
Marguerite Durant épouse de Jean I Robineau.

Mémoires du duc de Luynes sur la cour de Louis XV en page 253 l'anecdote sur Paumier (alias Jean-Baptise Pomiès) valet de chambre de Jean-François Boyer, évêque de Mirepoix qui était tombé malade en septembre 1740.

La chronique de Ludon en Médoc de Paul Duchesne - 1960 - 225 pages Page 118
Ces messieurs apprirent en route que M. de Pomies avait demandé à M. de Duras de profiter de son passage à Ludon pour étouffer le progrès de la sédition et ...

Annales du Midi - Page 250 de Université de Toulouse - 1907.
Ils auraient pu citer aussi l'incendie de la préfecture de Foix, de 1803, dû, paraît-il, à des réfractaires qui voulaient faire disparaître les registre de conscription.
Incendie de la Préfecture de Foix (nuit du 5 au 6 brumaire an XII ou 28/29 octobre 1803), voir l'ouvrage daté de 1906 de Joseph Poux (°1873-1938). L'imprimerie de Pomiès aîné se trouvait installée dans le bâtiment.

Sur les imprimeurs Fontes, Larroire et Baour :
Extrait : la direction de Bossuet évêque de Condom ; il y avait longtemps que Bossuet était à Meaux, et il ne s'occupait guère en 1689 de son premier diocèse. Le rapport Sartines nous donne le nom de l'imprimeur de Condom en 1764 Pierre-Jacques Larroire (°1724 - mort après 1789), libraire-imprimeur reçu en 1751 possédant 2 presses. L'imprimerie de P Larroire et Dupouy à Condom existait toujours en 1789. Cet exercice se fera dans la salle du collège de Nérac, des Prêtres de la Doctrine Chrétienne, le 8 juin 1761, à 2 heures après-midi. (A Condom, chez Pierre Jacques Larroire, imprimeur-libraire privilégié du Roi). En 1747, Jacques Merlin fut convaincu d'avoir fait imprimer par Bernard Larroire, imprimeur à Condom, un Formulaire de prières à l'usage des protestants et d'avoir vendu un Abrégé de l'histoire sainte et du catéchisme, par J. Osterwald. Bernard Larroire avait fait son apprentissage chez Pierre Séjourné père, imprimeur à Bordeaux, où il avait travaillé pendant cinq ans en qualité d'apprenti et de compagnon ; il avait ensuite travaillé dans différentes villes.
Lectoure Extrait : Pierre-Jacques Larroire se maria à Jeanne Laurence Joli, succèda à son père dès 1751, et son imprimerie lui appartenait encore en 1785. Jean Larroire imprimeur libraire en 1786.
Pamiers, André Larroire, imprimeur de Mgr l'évèque de Mirepoix, 1781.
Journal des Sçavans Ouvrage du Docteur Pithes A Pamiers, chez André Larroire , Imprimeur des Etats de Foix, rue Major, 1787. Gironde ... mariage Louis Larroire, imprimeur, et Jeanne Lasserre (26 février). Larroire (Louis), imprimeur-libraire, fils d'un chirurgien, à La Réole en 1729 et à Bordeaux en 1733. Baptême de François, fils de Louis Larroire, imprimeur et libraire de cette ville (18 novembre).
Ce dernier ne sut pas réussir à Pamiers et, en 1775, André Larroire fut autorisé à le remplacer. Imprimeur, après le toulousain Pech, des Etats du pays de Foix entre autres, on lui doit quelques œuvres d'une belle venue.
La conclusion du procès-verbal révèle leur conception de cipalités des Pyrénées réunies à la ville de Mirepoix, département de l'Ariège, à Pamiers, chez André Larroire, imprimeur du district de Mirepoix, l'an premier de la République.
... co-édita avec André Larroire, de Pamiers, en 1781, Le Chrétien intérieur, de Jean de Bernières Louvigny, trésorier de France, décédé à Caen le 3/5/1659 à 57 ans (oeuvre de 1676).
Bernard Dupouy fils de Jean Dupouy marchand et de Marie Dègue, se maria le 28 mars 1785 avec la fille de son patron, nommée Jeanne Larroire. Aux tenues du contrat de mariage passé entre eux, Larroire constitua en dot à sa fille l'entière imprimerie avec son outillage, sous la réserve de la moitié, des profits et de l'exercice commun de leur profession. Cette association dura jusqu'à la Révolution.
Le rapport Sartines nous donne le nom de l'imprimeur de Condom en 1764 : Pierre Jacques Larroire libraire imprimeur reçu en 1751 possédant 2 presses.
Le rapport Sartines (1764) cite un imprimeur de Pamiers Jean Florent Larroire pourvu par arrêt du 12 mai 1759.
On peut supposer que Pierre Jacques et Jean Florent étaient parents proches, peut-être frères.
Louis Fontes fils d'un marchand de Pamiers. Beau-frère de l’imprimeur-libraire toulousain Jean-Florent Baour. Libraire, qualifié d’imprimeur sans avoir été reçu officiellement, dès mars 1770 (bapt. de son neveu, fils de J.-F. Baour). Après avoir travaillé en association avec André Larroire à Pamiers, il demande (déc. 1790) de s'installer à Foix avec son associé Jean Pomiès aîné.
André Larroire décédé à Toulouse vers 1818. Imprimeur en lettres, brevet le 20/7/1811. Brevet rénové le 8/8/1816, brevet à vie ou brevet de tolérance le 23/6/1817. Brevet rénové le 4/7/1818.

Titre : Rapport à l'Empereur sur la situation des Sociétés de secours mutuels / présenté... par la Commission supérieure d'encouragement et de surveillance des Sociétés de secours mutuels Auteur : France. Ministère de l'intérieur Éditeur : Impr. impériale [puis] nationale (Paris) Date d'édition : 1852 et suivantes.
Ariège Foix Société de Saint-Roch date de l'approbation le 7 avril 1855 président Pomiès imprimeur (nomination le 28/1/1860, toujours en place en 1862). Date du décret de nomination 28/1/1860. Société approuvée au 31/12/1861.

Guide historique : archéologique et descriptif à la cité de Carcassonne par Pierre Foncin, 1866 - Page 348 :
Chapelle Saint-Roch. Elle a été successivement dédiée à saint Jean, au Saint-Sacrement, et à Ste- Anne en 1754. De nos jours, une société de secours mutuels, formée par des ouvriers, s'y est établie sous le patronage de saint Roch.

Une oeuvre d'éducation sous l'Ancien Régime : les Pères de la doctrine chrétienne en France et en Italie : 1592-1792 de Jean de Viguerie - 1976 - 702 pages.
Page 299 Un contemporain, M. Pomiès de Bertrandy, ancien commissaire des Guerres, estime en 1783 que la Doctrine comme l'Oratoire perdent en route les deux tiers de ...

ANF : Louis Stanislas Xavier Pomiès capitaine de frégate ivrogne cessation de fonction 7 Vendémiaire An VI (28/9/1797).

http://www.famillesparisiennes.org/patro/br.html :
BRIERE, Jeanne Marguerite x BLANC OU LEBLANC, Louis Nicolas Marchand jouaillier, 28/06/1730 -> Voir (pessay)
BRIERE, Madelaine x LE CONTE, François maître charon à Paris, 22/03/1728 , Enfants mineurs : Sébastien et Jacquette
Magdelaine LE CONTE , Jean Baptiste MOREL, employé dans les affaires du roi, subrogé tuteur. -> Voir (duvachat)
BRIERE, Madelaine x LECOMTE, François Maître charron, 28/06/1730 , maître charron aux ecuries de la reyne. -> Voir (pessay)
BRIERE, Magdelaine Louise x KIKIN, Jean GENTILHOMME RUSSIEN, 28/06/1730 -> Voir (pessay)
LE CONTE, François maître charon à Paris x BRIERE, Madelaine, 22/03/1728 , Enfants mineurs : Sébastien et Jacquette
LE CONTE, Elisabeth x NOUCHET, Jean François marchand orfèvre joailler à Paris, 17/03/1736 , voir LE CONTE. -> Voir (duvachat)
POILLY (de), Sébastien conseiller du Roi x ROLLINDE DE CHANTEREINE (de), Elizabeth Charlotte Geneviève, 08/01/1742 , De Poilly Sébastien : de Millebourg, seigneur de Chantereine Briançon, Enfant du couple : Charles Jean François de POILLY DE MILLEBOURG.. -> Voir (igribouille)
POILLY (de), François graveur x , 18/12/1699 , fs de + Nicolas DE POILLY et Genevieve DE RIBAUCOURT, frère desdits mineurs , demeure rue Saint Jacques, paroisse Saint Benoît [le Bétourné], . -> Voir (jjulien)
POILLY (de), Jean Baptiste arquebusier x LASSON, Jeanne, 15/04/1737 -> Voir (mvieuille)
POILLY (de), Jean graveur ordinaire du roy x BONNARD, Marie Suzanne, 21/07/1728 , inv de Rancy & Doyen 28/6/1728. -> Voir (fda101)
POILLY (de), Jean graveur x , 18/12/1699 , fs de + Nicolas DE POILLY et Genevieve DE RIBAUCOURT, frère desdits mineurs , demeure rue Saint Jacques, paroisse Saint Benoît [le Bétourné], . -> Voir (jjulien)
POILLY (de), Louis x ELIE, Marie , 26/08/1717 -> Voir (rignier)
POILLY (de), Nicolas Notaire royal x , 14/07/1605 -> Voir (montgothier50)
POILLY (de), Nicolas marchand graveur, bourgeois de Paris x RIBAUCOURT (de), Genevieve, 18/12/1699 , père décédé , 3 fils majeurs, Nicolas, Jean et François , 5 enfants mineurs : Genevieve, Nicolas, Jacques, Angélique et André Pierre , mère tutrice ,. -> Voir (jjulien)
POILLY (de), Nicolas marchand mercier joaillier x , 18/12/1699 , cousin germain paternel , demeure rue Troussevache, paroisse Saint Jacques de la Boucherie , . -> Voir (jjulien)
POILLY (de), Catherine x THOMAS, N... bourgeois de Paris, 18/12/1699 , cousin germain paternel à cause de sa femme , demeure rue Troussevache, paroisse Saint Jacques de la Boucherie , . -> Voir (jjulien)
POILLY (de), Charles avocat au parlement x , 18/12/1699 , fs de + Nicolas DE POILLY et Genevieve DE RIBAUCOURT, frère desdits mineurs , demeure rue Saint Jacques, paroisse Saint Benoît [le Bétourné], . -> Voir (jjulien)
DURAND, Sébastien md de vin x LANCIN OU LANVIN, Agnès, 23/06/1722 , 3 enfants : Sébastien Antoine DURAND, Anne DURAND & Caterine Agnès DURANT. -> Voir (rignier)
DURAND, Sébastien Marchand de vin du Roy, privilégié, Bourgeois de P x MALTESTE, Anne, 21/08/1711 -> Voir (pverrier)
MALTESTE, Michel Sébastien marchand de vin x GUINDON, Jeanne Françoise, 11/06/1732 , Jeanne Françoise et Geneviève Claude Malteste, mineures seules héritières, Louis Vignon, maître menuisier en ébène, subrogé tuteur et curateur au ventre de l'enfant à naître.. -> Voir (asbernard)
LEBLANC, Jean marchand orfevre joaillier x LAFOND, Marie Charlotte, 29/07/1734 -> Voir (mvieuille) LEBLANC, Jean Baptiste marchand orfèvre x RINGARD, Anne Denise, 26/05/1763 -> Voir (vieujeu) LEBLANC, Jacques Bernard officier du Roi x LEMOINE, Marie Jeanne, 04/08/1760 , Bernard Leblanc et Antoine Jean Leblanc, leurs enfants mineurs, Pierre Martin Lemoine, vigneron à Boulogne, subrogé tuteur. Jacques Nicolas Leblanc, maître tapissier à Paris, Alexandre Bernard Leblanc, orfèvre, Marguerite Pierrette Leblanc, fille majeure, Geneviève Catherine Leblanc, épouse de Jean François Lambert, marchand de vin, Jean Baptiste Leblanc, dragon du régiment de ?, en Allemagne, représenté par Jean Denis bourgeois de Paris. Enfants héritiers pour un septième de leur mère.. -> Voir (asbernard)

Mady Labit descendante d'Elizabeth Pomiès (°1837-1895) m'a confirmé que nous descendions bien des Pomiès de la Cour de Versailles.

Cronologia de los prolegomenos en la gesta del 25 de julio de 1797 - Page 188 de Juan C.Cardell Cristellys - 2004 - 247 pages.
POMIES BERTRANDY, Luis Estanislao Xavier [1765-1797. ...] Var Pommiés Pomyes.
Nacio in Versalles Francia en 1765 Capitan de fregata. Comandante de la corbeta francesa La Mutine. Se hallaba en tierra la noche del 29 de mayo cuando robaron su nave - sobre la que ordeno abrir fuego para anergala. Obtuvo pasaporte de salida para su patria en 20 de julio 1797. Participo en la defensa de Santa Cruz frente a la invasion britanica en julo de 1797.

Los desertores en la Gesta del 25 de julio - Page 91 de Juan C.Cardell Cristellys - 2004 - 309 pages.
Desde los castillos de la Plaza se disparan a los enemigos e incluso contra La Mutine, ya que su propio capitán Pommies y del ciudadano ...

Héroes y Testigos de la derrota de Nelson en Tenerife - Page 26 de Juan C.Cardell Cristellys - 2004 - 302 pages.
Desde los castillos de la Plaza se dispara a los enemigos e incluso contra La Mutine, ya que su propio capitán Pommies y el ciudadano ...

Selon moi le licenciement de Louis Stanislas Xavier Pomiès soi-disant pour ivrognerie à son retour en France est typiquement une mesure politique du Directoire qui n'a de valeur ni morale, ni vis-à-vis de ses qualités de marin. Se priver d'un homme qui avait vaincu Nelson aura été particulièrement idiot me semble-t-il ! On le verra par la suite à Trafalgar ...
De plus il porte les prénoms du comte de Provence le futur Louis XVIII circonstance aggravante s'il se peut !

The New annual register, or General repository of history, politics, and ... Par Andrew Kippis, William Godwin.
Le capitaine de frégate Xavier Paumer (sic) ! ... they had got out of reach of the batteries with La Mutine French national corvette, of 12 six-pounders and 2 thirty-fix pounder carronades, and one hundred and thirty-five men, one hundred and thirteen of whom were on board at the time, commanded by citizen Xavier Paumer, capitaine de frégate. She failed from Brest on the 8th for L'Isle de France and had put into the bay of Santa Cruz three days before she was captured to take in water. The captain was on shore at the time she was cut out.

La demoiselle Brière est femme de charge du prince royal (le fils de Louis XVI) aux Tuileries le 10 août 1792 lors du massacre des Suisses.

Le Scapin, Premiere Serie Par Collectif.
Le Havre : Courrier du Havre Année scolaire 1885/1886 distribution des prix au Havre le 29/7/1886 : 1ère division Pomiès de Beaupré 1er prix à l'école municipale des Beaux-Arts pour une académie d'après La Bosse. 2* Eugène Jouy. — 3* Jules Blitz. 2* Division. — Bustes d'après la Bosse.
Il doit avoir aux alentours de 14 ans donc contemporain du mathématicien Louis Bachelier (°1870-1946). Ses condisciples : le 2ème prix de sculpture Henry Auguste Robert Chapman (°22/2/1870 Pont-Audemer, Eure), L.H et le 1er prix de sculpture, Andrea Costa (mort à l'hôpital militaire de Toul, Meurthe-et-Moselle le 13/10/1915), lieutenant au 36ème regiment d'infanterie coloniale en 14/18, L.H, son nom se trouve sur le monument aux morts du Havre. Jules Homond. 2ème division 1er prix Léon Chouland 2ème Adolphe Bossière 3ème Georges Lenoble 4è Nicolas Déliée 5 Marcel Bernard 6 Modeste Avril et Maurice Millière (°12/12/1871 Le Havre - 1946), chevalier de la Légion d'Honneur. Albert Périnet. Emile Patte.

1911 : Le spectacle commençait par une comédie en un acte de M. Albert Périnet, Clodion, ainsi distribuée : Mélanie ...
Aidé par un ancien élève de Bonnat déjà dans la place, à savoir Maurice Millière, Léo Fontan (°1884-1865) commence de produire ses dessins qu'il faut comparer à ceux de Kirchner, voire de Suzanne Meunier. Mais pour cette dernière, il est impossible ...
Librairie de l'Estampe Marques Delta et LE Reproductions artistiques en couleurs Séries parisiennes signées des meilleurs artistes (Léo Fontan, Suzanne Meunier, Maurice Millière, F. Lorenzi ;

Il s'agit probablement du père de Georges Pomiès (°1902-1933), Charles Pomiès (°1872-1956) qui avait donc des dispositions artistiques dit Charles Pomiès de Beaupré, ce qui implique d'ailleurs que les liens familiaux avec ses origines étaient connus et n'avaient jamais été rompus.

Maurice Milliere (1871-1946) was a French illustrator who studied at l'Ecole des Arts Decoratifs and l'Ecole des Beaux-Arts in Paris. He was a contemporary of Louis Icart. Milliere served as an early inspiration to Vargas. He became one of the illustrators for La Vie Parisienne and Fantasio. He helped to estabish the genre of boudoir art. Millière died in 1946 at the age of 74.

Biography and current catalogue for Maurice Millière (1871-1946) Born at Le Havre in Normandy on 12th December 1871, Millière began his art education in his home town but soon transferred to l'Ecole des Beaux-Arts in Paris, where he studied portraiture, life drawing and figure painting in the atelier of Leon Bonnat, whose pupils included Toulouse-Lautrec and Raoul Dufy. He also studied at l'Ecole des Arts Decoratifs. His skill as a draughtsman translated quickly into success as a cartoonist and illustrator and his brilliant interpretation of the "Modern Parisienne" soon became known as the "Petite femme de Millière". Skilfully using the technique of colour etching with drypoint, Millière created a modern woman who was coy, charming, independent and beautiful. Unconsciously erotic and quite adorable, his portrayals became known as “Femmes Poupées” (doll-women) and through them, he created the genre of boudoir art. His work was the prime inspiration for the popular "boudoir" painter and engraver, Louis Icart (1888-1950). Millière contributed to fashionable magazines of the time, including "La Vie Parisienne" and "Fantasio". He also contributed 13 illustrations to the Cornet Société, of which he was a member, between 1907 and 1939, most of them of the same woman – Fanny, who featured originally as a coy teenager and gradually developed into a voluptuous young woman. Millière’s success continued to grow after the Great War of 1914-18 and he became closely involved with the welfare of children injured or orphaned during the War. He was the treasurer for Charitable Works in Montmartre, where he lived. For this, he was created Chevalier of the Legion d’Honneur. Although his art became somewhat more restrained and less overtly erotic, he continued to work steadily and in various media. He also illustrated several books, including works by Gyp and Maurice Vaucaire. He travelled and worked in the French colonies, including Martinique. Millière developed into an establishment artist and he exhibited widely, at commercial galleries and at the Paris Salon as well as the Salon des Humoristes and l’Exposition Coloniale, where he was a gold medallist in 1931, when he was 59. Millière died at the age of 74, in 1946.

On sait que le fils de Jean-François Pomiès de Bertrandy et de Beaupré s'appelait François Xavier Pomiès de Beaupré et il a fait baptiser sa fille Euphrasie Marguerite en 1770 sous ce nom donc il y a peut-être eu une descendance qui s'installa au Havre, peut-être issue du capitaine de frégate Louis Stanislas Xavier Pomiès de Bertrandy qui serait devenu alors capitaine de la marine marchande. L'abandon de Bertrandy s'explique car il existait déjà une famille de ce nom.
Il y a une autre solution en 1864 à Mirecourt Joseph Félix Pomiès (°1837) petit-fils du prêtre Sébastien François Xavier Pomiès (°1764) s'est marié avec Mlle Lopez, or sa veuve vivait au Havre en 1896 ! Donc je pense que c'est un de ses fils qui a gagné ce prix.

Georges Braque (°1882-1963) grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa jeunesse au Havre et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899 dirigée par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz. Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père, Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment.

Raoul Dufy (°1877-1953), fut élève à l'école municipale des Beaux-Arts du Havre à partir de 1893 où il suit les cours de Charles Lhuillier (°1824-1893) qui fut le professeur de Raimond Lecourt (°1882-1946) et Othon Friesz (°1879-1949), Albert Copieux (°1885-1956), René de Saint-Delis et son frère Henri de Saint-Delis (°1878-1949).

Batailles navales de la France, Volume 3 Par O. Troude.
Le capitaine Pomiès et La Mutine, l'agent batave ou hollandais n'est autre que Jean-Baptiste Drouet.
Son second l'enseigne de vaisseau d'Augustin Aubert de Trégomain, Godefroy Marie Guillaume naquit à Montauban (lIle & Vilaine), près de Rennes, le 16 septembre 1773 et mort en 1821. Godefroy Marie Guillaume Aubert du Lou de Tregomain (°16/9/1773 Lande - 18/6/1821 Philadelphie, Etats-Unis), fils de Marie Joseph Claude de Trégomain et de Marie de Boishamon, neveu de Guy Jean Aubert du Lou de Trégomain, conseiller du roi époux de Judith Marie Picquet de Motte. Entré en campagne en 1784 passé en Amérique aux Caraïbes. Marié le 8/5/1821 à Philadelphie aux Etats-Unis avec Ruth Cécilia Dennis.
Admis en 1786 à l'Ecole militaire de Vannes, il devint élève de Marine de 2ème classe en 1787. Enseigne de vaisseau en 1796, puis lieutenant de vaisseau en 1798, il donna sa démission qui fut acceptée le 10 décembre 1802. Il commanda quelque temps après un corsaire de Saint-Malo sur lequel il fut pris en sortant, il demeura prisonnier en Angleterre, il fut relâché le 23 juillet 1812 et revint en France. Le 8 octobre suivant Trégomain écrivit à Decrès pour servir comme commandant d'une frégate mais il n'obtint pas sa réadmission dans la Marine ; une note dans la marge l'explique en ces termes "Lieutenant de Vaisseau démissionnaire, corsaire pendant quelques jours, pris sans éclat et inactif dans une prison depuis 9 ans et plus".
Aux Cent-Jours, il renouvela sa demande; il était à Paris, 1 rue d'Arcole à cette époque et, dès le 21, il écrivait pour obtenir de servir l'Empereur, son "illustre souverain".
Après les Cent-Jours, en 1817, Trégomain quitta la France par le Havre pour l'Amérique. Hyde de Neuville signalait son arrivée le 20 juillet 1817 et les propos "affreux" qu'il tenait contre les Bourbons. Paris, Arch. du serv.hist. de la Marine. Dossier de Godefroy de Trégomain. ...
On trouvera sous cette cote divers papiers d'Hyde de Neuville se rapportant ... il se nomme Trégomain; il est en ce moment chez Joseph Bonaparte; ses propos sont affreux", ( (Paris, Arch.dipl. ... alias M de Trégomain lieutenant de vaisseau. Il s'agit de Godefroy Augustin Aubert de Trégomain cousin du député royaliste Guy Marie Eloy Aubert de Trégomain (°1774-1860). Aubert de Trégomain, anoblissement par charge 1690.
... détenus, suspects, Aubert du Lou [Jean Julien Prosper] et Aubert de Trégomain [Marie Joseph Claude], frères, bordereau d'indemnités) : Arch. dép.

Departement de l'Orne. Recueil des documents d'ordre economique contenus dans les registres de deliberations des municipalites du district d'Alencon, 17888- an IV, pub. par Felix Mourlot, Volume 3 - Page 47 Félix Mourlot - Impr. veuve F. Guy et cie 1910.
(3) Sur les traces du passage en Basse-Normandie de Pomiès, « commissaire du Roi chargé de prendre toutes les mesures pour le rétablissement des fermes et de la régie générale », voir F. Mourlot, ouvr. cité, chapitre XVII.

Histoire financière de la France depuis 1715 : 1789-1792 - Page 92 Marcel Marion - 1927.
... pour faire retomber sur les commis eux-mêmes la responsabilité de la non perception ; la Normandie, où le commissaire des guerres Pomiès, envoyé le ...

Chroniques de la marine française 1789 a 1830, Volume 2 Par Jules François Lecomte,F. Girard.
On y parle de l'escadre de Brest envoyée par la France républicaine en Irlande en décembre 1796 (dont la corvette La Mutine commandée par Pomiès alias le citoyen Pommier, aviso au service du contre amiral François Joseph Bouvet °1753-1832) ainsi que de Charles Delacroix père du peintre Eugène Delacroix.
Comme il y eut deux voyage de Pomiès et de La Mutine aux Canaries, il est possible qu'il ait pu participer entre-temps à cette expédition d'Irlande qui se termina fort mal.

Présentation du projet Xavier de Saxe.
Les Archives de l'Aube vont mettre en ligne l'ensemble des archives du prince Xavier de Saxe, notamment sa très importante correspondance avec Jean-François Pomiès.

Pomiès imprimeur-libraire à Foix était membre des chambres consultatives des arts et manufactures en compagnie de Lafont de Sentenac, fabricant de tissus et apprêteur à Foix en 1859/1860.

Archives parlementaires de 1787 à 1860 France. Sénat, France. Chambre des députés ... - 1888.
Pomiés, premier valet de chambre, deux mille quatre cent quatre-vingt-douze livres, ci 2492
Gentil, premier valet de garde-robe, deux cent cinquante-trois liv. dix sous ci 253 10
et la succession du sieur Gibert, tous quatre tapissiers valets de chambre, douze cent, ...

Etat Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal, Volume 1 1789.
Jean François Pomiès. 5 pensions à divers titres. 5790 livres au total.
Volume 2.
Dlle Margueritte Adélaïde Brières Pomiès Maison du Roi 1780 Femme de chambre de Madame Clotilde de France A titre de traitement conservé, en considération de ses services 1800 francs.

Biographie Des Hommes Du Jour, Volume 2 ; Volume 6 Par Germain Sarrut, Edme Théodore Bourg.
Révolution de 1830, 5/8/1830, Germain Sarrut (°20/4/1800 Ganté près de Saverdun), neveu du général du brigade Sarrut (°16/8/1765 Saverdun), commandeur de la L.H, il était censeur du collège de Foix, journaliste raconte : le 5 août 1830, Cambon connaissait un imprimeur patriote M. Pomiès ; lui et ses fils se mirent à l'oeuvre et lorsque le jour commença à poindre, M Boudousquié et moi nous nous présentâmes à la préfecture, le préfet assisté de son conseil intime nous reçut, il était inquiet ...

Sur Gallica : Les monts en feu : la guerre en Faucigny, 1793 / Paul Guichonnet - Académie salésienne (Annecy) - 1994.
Pages 204 à 219. Pages 286, 313, 346.
Le marquis Benoît Marie Maurice François de Sales (°11/10/1760 Turin - 14/2/1797 Turin) dispose de nombreux informateurs occasionnels, qu'il rénumère de ses deniers, comme celui qu'il nomme mon homme de Chamonix et d'espions. Deux agents vont rivaliser d'ardeur, non sans qu'une jalousie réciproque ne les anime. Le doyen Lazary, très introduit dans la bonne société et le gouvernement, est en place à Marigny, depuis l'automne 1792. Il se donne beaucoup d'importance et de mouvement et son action continuera jusqu'en 1796. Un autre curieux et non moins remuant personnage est un déserteur français de l'armée des Alpes. Il arrive à Lausanne le 12 juin, adressé à d'Erlach par « un Genevois du bon parti ». Le bailli l'interroge, avec le marquis de Sales, et le recommande à d'Hauteville, comme leur paraissant « de bonne foi et comme il faut sur le fond ». Ce sieur Pomiès fournit un long mémoire autobiographique, typique du destin d'un émigré. D'origine parisienne, il a servi dès l'âge de seize ans, à la Cour de France, où il est honoré de la confiance du futur Louis XVI et de Marie-Antoinette et il se targue fort de connaître les parents piémontais du Dauphin. Nommé commissaire de guerres en 1778, il assiste, horrifié, à la prise de la Bastille, avec ses amis royalistes, et, lors de la Grande Peur, Necker le charge de « maintenir la tranquillité publique » et la confiance et de faire rentrer les impôts en Ile-de-France, Normandie, Soissonnais et Laonnais. Suspecté par les Girondins et menacé d'arrestation, il est envoyé en octobre 1791, dans les Pyrénées où ses convictions monarchistes et son aide aux prêtres réfractaires lui valent, en février 1792, une nouvelle dénonciation à l'Assemblée et au Club des Jacobins de Paris. Il est affecté à Perpignan et à Toulouse où : « je pensoi de perdre la vie dans un complot contre moi, qui m'a été révélé par un nommé Calvet, savoyard, parfumeur dans laditte ville, chez lequel je logeois. »
Après un passage dans le Gard, Pomiès arrive à Chambéry à l'armée des Alpes, le 1er janvier 1793, d'où on le charge de la gestion de l'hôpital militaire de Lyon, abritant de 600 à 800 malades.
« Ce fut dans le mois d'avril que je me suis rendu à Carouge. Du moment que j'ai été sur cette frontière, jai fait tout ce qui a été en mon pouvoir pour donner mon aide au bon parti de Genève et pour le mettre en garde contre les pièges qu'on tendoit à la ville, en suscitant des troubles intérieurs, pour y entrer, d'après les ordres donnés par les commissaires de la Convention, qui faisoient mouvoir toutte cette machination. Je les engageai à la patience ; je leur parlai le langage de la raison, de l'intérêt et de l'évidence. Ce fut avec M. Isaac Pasteur que je m'ouvris, dès mon arrivée à Carouge, sur mon projet d'émigration et il a connu l'étendue de mes regrets de me trouver encore dans l'armée des factieux ».
Pomiès expose que, dans les villes de la Savoie où il a été chargé de la visite des maisons conventuelles, il a oeuvré pour que les religieuses ne fussent pas expulsées, « en les exhortant à la patience que les circonstances exigeoient ». Il a également cherché à faire indemniser les propriétaires des dommages infligés par la troupe à leurs biens et à les faire constater, en vue de dédommagements futurs, notamment le marquis de Chaumont du Vuache.
« Telle est la conduite que j'ai tenue. Je n'ai eu que le bien en vue ; je rougirois de servir les brigands et j'ai préféré de perdre la tête que de rester dans un honteux esclavage de principes de religion et d'honneur, pour adopter les maximes monstrueuses, dont le but tend au meurtre, au pillage et à la désorganisation universelle du genre humain ».
Il désire aller à Turin, où sa femme a été attachée à la princesse de Piémont.
« Je suis père de six enfans, trois garçons dont deux dans la marine, dont j'ignore absolument le sort ; trois filles dont deux mariées avantageusement et surtout celle qui a été femme de chambre de Mme la comtesse d'Artois et qui est aujourd'hui la comtesse de Tersac, dans le Comté de Foix... Je vous supplie de peser les circonstances qui m'ont amené à l'émigration et vous jugerés si je n'avois pas un mérite de tenir tête à l'orage dans le sein de la France, pour propager mes principes de fidélité à ma religion et à mon roi ».
Pomiès sera engagé au service du Piémont et jouera un rôle très actif de conseiller et d'informateur, durant la campagne du Faucigny. Il se trouve ensuite à Sion.

49) Fazy-Pasteur, membre d'une famille d'industriels genevois, à laquelle appartiendra, au XIXe siècle, l'homme d'Etat radical James Fazy.
50) Au temps où Marie-Clotilde-Adélaïde de France vivait à Versailles avant d'épouser Charles-Emmanuel, l'héritier du trône de Sardaigne.

Page 219 : D'une manière générale, les royalistes savoisiens sous-estimeront la valeur combative des soldats français et de leurs chefs. Ils seront entretenus dans cette illusion par Pomiès qui, après sa désertion, adressait le 12 juin à d'Hauteville, un Mémoire sur l'état de l'armée française dans la partie des Alpes. « On peut porter les forces de cette armée à 40 mille hommes, depuis Embrun, Gap, Grenoble et Briançon. Il y a plus d'un tiers de recrues, beaucoup de mécontens, attendu que la plupart, envoyés de Grenoble, où étoit le dépôt, se trouvent servir dans les bataillons opposés aux provinces avec lesquelles ils sont dans l'habitude de vivre. il y a beaucoup de gens à l'hôpital, tant pour la gale que pour la maladie vénérienne et infiniment peu de discipline. Si cette armée avoit le projet d'attaquer le Piémont, ce seroit dans la partie de Briançon qu'elle pourrait faire des tentatives, attendu que les forces envoyées dans la Maurienne et dans la Tarentaise sont en partie pour maintenir les habitans du pays, qui s'apprivoisent peu à la liberté chimérique qu'on leur propose. Les troupes peuvent monter, dans ces deux parties, de 12 à 20 mille hommes effectifs, au moins.
On a fait trois redoutes dans la Tarentaise, qu'on a garnies d'artillerie savoir, deux de l'Hôpital à Saint-Maurice et une à Conflans. Il paroît qu'on a travaillé aux chemins et il est nécessaire de prendre des informations sur les mines qu'on auroit pu y faire.
Dans la persuasion où l'on est que, si le Comté de Nice est repris les troupes du roi de Sardaigne pénétreront dans la Provence. Il faut que l'armée de Kellermann abandonne nécessairement la Savoie n'y laissant que de foibles garnisons qui, jointes aux gardes nationaux des villes et des campagnes, doivent former les forces pour contenir les passages des cols. Ces gardes nationaux, qu'on assemble les dimanches dans les paroisses, n'ont aucune arme.
Dans la partie de Bonneville jusqu'aux glacières, il y a un bataillon, qui en fait toute la force. Pour la partie de Thonon et Evian et ce qui avoisine le Vallais, il n'y a qu'un bataillon de Corse, où il y a beaucoup d'insurrection, beaucoup aux hôpitaux et le commandant à une façon de penser que je ne crois pas équivoque. Dans ces deux parties, il y a à observer qu'ayant beaucoup sondé l'opinion publique, j'ai vu qu'à l'exception de quelques factieux dans les villes, les habitans des campagnes tiennent absolument à l'ancien ordre des choses et qu'ils ne sont intimidés que par les factieux, qui roulent tour à tour dans ces contrées.
A l'égard de l'artillerie, la plus grande partie est restée à Lyon, à l'exception de quelques batteries qu'on vient d'augmenter en Maurienne et en Tarentaise. Au camp de Carouge, qui est le seul qui subsiste, il n'y a que quatre pièces de canon. Les troupes qui le composent sont un bataillon de l'Aude, un de grenadiers mais, avec les détachements pour priver Genève de subsistances, il n'y a pas 400 hommes dans le camp.
Dans la ville de Carouge, il y a la Légion des Alpes [des Allobroges]. Il y a trois semaines, elle n'était pas composée de 100 hommes; elle est, actuellement, de 1 400, par le moyen des recrues. A l'égard des subsistances, il y aura beaucoup d'embarras, surtout pour la partie de la boucherie. Les Juifs, qui font les sous-traitans de l'Armée, refusent de continuer le marché, qui expire le 20 du mois, en raison de la difficulté que cause la perte des assignats, la rareté du numéraire et le peu de confiance qu'ont les vendeurs quand il s'agit de traiter sur des promesses que la loi ne peut autoriser. La licence des soldats, échauffée par l'intérêt des officiers, qui espèrent de tirer des avantages personnels des fournisseurs, excite des séditions qui entravent leur service, leur cause des pertes et des dégoûts qui achèvent de les décourager. A l'égard des fourrages et vivres, les ordres ont été donnés pour que les magasins soient portés dans les derrières de l'Armée, ce qui détermine l'évacuation de ceux de Carouge à la chartreuse de Pomier et celui des vivres aux Capucins de Saint-Julien. Les mêmes motifs qui mettent des entraves à la fourniture de la viande, subsistent également pour les fourrages et les vivres. Il paraît que la subsistance de l'Armée ne laisse aucune inquiétude pour l'année, mais il n'en seroit pas de même pour la prochaine. Les gens de la campagne se refusent absolument à vendre leurs denrées en papier [assignats] surtout ceux qui avoisine les montagnes du Chablais et du Faucigni. Les grands magasins sont à Grenoble, Embrun et Briançon et on vient de donner des ordres pour que le rassemblement des voitures de l'Armée se tienne à portée des magasins de Chambéry et d'Anneci, pour en faire l'évacuation. Le magasin établi à Pomier seroit difficile à évacuer, dans le cas où le corps d'armée qui est à Carouge évacuerait la Savoie par le pont de Colonge ou la traille sur le Rhône.
D'après cette esquisse générale, on voit que l'Armée des Alpes n'est composée, pour la très grande partie, que des bataillons de volontaires nationaux, la plupart renouvelés par des recrues de l'année ; que la discipline n'est pas en grande vigueur : que la plupart des bataillons sont attaqués du mal vénérien et de la gale. Sans doute, dans un premier choc, il y aurait de la chaleur et du courage, mais si la troupe se trouve embarrassée par quelque manoeuvre, on doit être assuré qu'elle ne pourra résister, faute de tactique, parmi les chefs et de subordination, parmi les inférieurs. A l'exception du général Kellermann, il n'y a pas de généraux connus par leur mérite. Si on en juge par la diversité et la contrariété des ordres qui se donnent, on peut croire qu'il n'y a nul ensemble. Les régimens font des mouvemens, sans que l'état-major en prévienne des corps à l'avance, ni les lieux où ils doivent se rendre. Les généraux d'Ornac, d'Oraison, Dubourg et Carcaradec, ainsi que le général Dumuy ne paraissent en aucune manière devoir mériter, par leurs talens, la confiance des troupes... J'ai été témoin, depuis deux mois, que d'après les idées de quelques intrigans envoyés en Suisse et sur de faux rapports, on a placé et déplacé les troupes, dans la même semaine, sans savoir quel parti prendre, devant la diversité des avis. Il n'y a que deux régimens de cavalerie, dont celui de Royal-Pologne et des dragons de Lorraine... De l'autre côté du Rhône, il y a un bataillon qui tient la partie de Gex et de Versoix et une trentaine de canonniers au Fort l'Ecluse ».

Page 286 : Soulavie envoyait à Sigristen un exemplaire de l'acte constitutionnel du 24 juin 1793, élaboré par les Montagnards, après l'élimination des Girondins. Ce texte — qui ne sera jamais appliqué — visait à rassurer la province contre la prépondérance des démocrates parisiens, en affirmant, dans une nouvelle déclaration des droits de l'homme, le pouvoir du peuple, exercé par le suffrage universel et un ensemble de droits, au travail, à l'instruction, à la pétition, au bonheur et à l'insurrection contre un gouvernement ne correspondant pas aux voeux de la majorité des citoyens. A l'exception d'une seule commune de 120 électeurs, cette constitution, écrit le résident, a été adoptée par l'unanimité « des 44 mille assemblées primaires » de toute la République :
« Depuis que le genre humain existe, il n'y a pas eu une pareille masse d'hommes demandant, avec une pareille unanimité, le gouvernement républicain, après un an de réflexion. Il ne manque à cette unanimité que les nobles et les prêtres qu'on a déjà chassés pour leur perfidie et j'observerai encore une fois qu'une portion de ces prêtres trouve sûreté et impunité aux portes de la France, dans votre République ».
Les diatribes et les menaces de Soulavie atteignirent leur but. Le 18 août, de Maistre mande à d'Hauteville qu'une rumeur court en Valais, selon laquelle la France fait marcher 36 000 hommes contre ce pays et que :
« plusieurs pièces de canon alloient entrer à St-Gingoux [Saint Gingolph]. L'absurdité palpable de ces deux articles n'a pas empêché le Valais de concevoir une terreur panique dont on ne peut pas se former une idée. Des agitateurs profitent de cette disposition pour faire leurs coups... Depuis l'entrée par le Valais, le 11, nous n'avons pas reçu un mot de nos gens. Mr d'Erlach ne comprend rien à ce silence et nous sommes presque en peine ».
De Sion, Pomiès, qui fait état des mêmes bruits, avertit le marquis de Sales « qu'une lettre de Soulavie a jeté la terreur parmi les membre du Conseil d'Etat ». Tandis qu'à Berne les ennemis du baron d'Erlach intriguent contre lui, le Canton de Zurich dénonce les projets d'enrôlement de compagnies franches en Valais :
« Il se plaint amèrement de cette prétendue infraction à la neutralité qui pourroit attirer à la Suisse une guerre qu'elle met tous ses soins à éviter ».
Page 346 : Octobre 1793. Les critiques pleuvaient contre le marquis Benoît-Maurice de Sales, accusé d'avoir manqué de discernement dans le choix de ses informateurs. Pomiès, le commissaire des guerres, déserteur de l'armée des Alpes, qui se prenait pour un grand militaire et qui aurait bien voulu régenter les affaires en Valais, écrivait à Benoît-Maurice. « Je ne puis vous dissimuler la peine que j'ai toujours ressentie en voyant ce projet de la levée des corps francs confié à un agent [ le doyen Lazary ] qui, avec beaucoup de désirs d'être quelque chose, n'en a pas les moyens et ne marche que par intrigues.»

Page 41 : D'Aigueblanche fut remplacé par le Comte Carlo Perrone di San Martino, diplomate averti, qui mourut le 15 septembre 1789. Sa succession échut, une fois encore, à un Savoyard, le comte Perret d'Hauteville. Ce ministre restera en place pendant sept ans, jusqu'à son départ exigé par la France victorieuse, en juillet 1796. Il a été l'un des principaux protagonistes de l'une des périodes les plus catastrophiques de l'histoire du Piémont. Chef des Relations extérieures, il a été englobé dans le jugement sans appel porté envers Victor-Amédée III par les historiens du XIXe siècle. Ainsi Carlo Botta pour qui ce souverain avait laissé, à sa mort « un royaume esclave, qu'il avait reçu libre ; un trésor pauvre, qu'il avait hérité richissime ; une armée vaincue, qui lui avait été transmise victorieuse ».
Toutes les études postérieures n'ont pas révisé ces appréciations négatives d'un roi, bien intentionné mais qui « avait conduit le Piémont au désastre » (Bergadani). Perret d'Hauteville a été le personnage central de la contre-offensive du Faucigny en 1793 et sa responsabilité dans l'échec de la tentative est évidente, bien qu'elle soit partagée avec les autres membres du gouvernement. Les Perret, bourgeois de Rumilly anoblis au XVIIe siècle, pour services militaires, avaient commencé, outre monts, leur ascension sociale avec Joseph Michel, mort en 1763, réformateur des études et assesseur de l'Université de Turin, qui se fait déjà appeler le comte d'Hauteville. Son fils Joseph François Jérôme (1731-1810) n'était pas un diplomate de carrière mais avait suivi la filière administrative des grands commis de l'Etat : intendant de la province de Voghera, intendant général à Novare, directeur général des Postes, conseiller à Y Azienda des Finances en 1780, vice-chancelier de l'Ordre des Saints Maurice et Lazare et, enfin, régent et premier officier des Affaires étrangères. Sa terre d'Hauteville avait été érigée pour lui en comté en 1775.
Tous les témoignages de ses contemporains montrent que Perret d'Hauteville manquait de l'expérience, de l'énergie et de l'habileté nécessaires pour conduire la politique extérieure du royaume à travers les redoutables complications qui se profilaient à l'horizon. En septembre 1792, Belosselsky de Belosersk écrit que :
« Finalement, le comte d'Hauteville, ministre des Affaires étrangères, est un homme instruit, excessivement laborieux mais trop peu hardi, minutieux et indécis dans les affaires importantes. Ce défaut inné, qui se développe dans les circonstances actuelles, touche presque au vice et provient en grande partie du manque d'habitude du grand monde, de la pauvreté et surtout de la crainte d'être privé de son emploi ».
On reprochera surtout à d'Hauteville sa déférence excessive envers l'Autriche, attitude qui se révélera particulièrement néfaste pendant la campagne de 1793 et qui lui vaudra l'hostilité véhémente de la France. Desporte, résident à Genève, relèvera, en 1795, que le ministre : « est bien publiquement vendu à l'Empereur ; sa turpitude ne fut jamais un mystère ».

Recueil de documents sur l'assistance publique dans le district de Toulouse de 1789 à 1800 / publ. par J. Adher,... - E. Privat (Toulouse) - 1918 Gallica.
Hôpitaux militaires.
Couvent des Tierçaires (22 juillet 1792).
Extrait des délibérations et arrêtés de l'administration municipale de Toulouse.
Lecture est faite d'une pétition portant réquisition du sieur Pommier (Pomiès), commissaire des guerres, qui, en exécution des ordres qu'il a reçus, « et demeurant la vérification qu'il a fait des lieux, réclame que le local ci-devant occupé par les Tierçaires à Toulouse, rue Pargaminières, lui soit délivré pour y établir provisoirement un hôpital militaire de galeux et de vénériens.
« Le Conseil, ouï-le suppléant du procureur syndic, « Demeurant la déclaration du commissaire des guerres comme il a vérifié le local occupé par les ci-devant Tierçaires..., le Conseil arrête que le couvent des ci-devant Tierçaires doit être remis au commissaire des guerres pour y établir provisoirement un hôpital militaire dont la destination sera de recevoir des galeux et des vénériens, seulement pour y être traités relativement à ces deux maladies, et, dans le cas que la destination provisoire ne devienne pas définitive (sic), ledit local rentrera sous l'administration ordinaire des biens nationaux. »
Suivent des prescriptions de détail pour la prise de possession des locaux par l'administration militaire : vérification commune de l'état des lieux par un délégué de l'administration du district et le commissaire des guerres; remise au dépôt public des «effets mobiliers nationaux, tels que bibliothèque, meubles d'église et autres dépendances, etc. »
CALAIS, président; TRÉBOS, commissaire greffier. (Arch. dép. Haute-Garonne, L513, f° 73 v°.)
Le texte porte Pomiès, mais il s'agit bien de Jean-François Pommier, mentionné clans l'État militaire de France pour 1793 comme affecté à l'armée de Belgique.
Note perso : Non, il s'agit bien de Jean-François Pomiès, fils de Jean-Baptiste Pomiès !

Annuaire de la noblesse. 23 janvier 1861. La comtesse de Grisony née de Pomiès, âgée de 77 ans, au château de Rozès près de Condom (Gers), morte le 23/1/1861. Donc née vers 1783. Y-a-t-il un rapport avec nos Pomiès ?

De Faidit ou de Faydit ou de Feydit, comte de Tersac ou Terssac (Quercy) en pays de Foix était seigneur de Lissac, l'un maire de Saint-Lizier en Ariège. Des Feydit, surtout fixés à Tersac-lès-Cressensac, Lot.
Les Faydit de Tersac Honneurs de la Cour en 1788. Le chevalier de Faydit de Tersac (Faydit-Terssac) le 7/4/1788 frère du curé de Saint-Sulpice avec le marquis de Balivière (Nicolas Pierre Le Cornu né le 12/6/1738 mort le 11/2/1821) qui avaient eu l'honneur d'être présentés au Roi ont eu celui de monter dans les voitures de Sa Majesté & de le suivre à la chasse.
Jean de Faydit de Terssac, dont nous venons de parler, porta seulement le nom de Terssac, qui marquait mieux le lieu de son ...
Le comte de Terssac assista, tant pour lui que pour d'autres gentilshommes à l'assemblée de la noblesse du comté de Foix.
De ce mariage naissent deux fils ; l'un est le fameux comte d'Espagne. Les deux sœurs de madame la marquise d'Espagne avaient épousé, l'une le comte de Terssac, l'autre Théodore de Martin. Par ce mariage, un Tersac, celui qui fut commissaire aux États de la noblesse à Saint-Girons, en 1789, était devenu le beau-frère du marquis d'Espagne. Comment se fait-il qu'on n'ait rien à nous dire, par exemple, de cette famille de Terssac ? Pour l'instant présent, le comte d'Espagne était dominé par ses répulsions politiques. En 1813, il entra le premier dans Pampelune. Ferdinand VII, en récompense de ses services, le nomma grand'croix de l'ordre de Charles III.
La fille de Jean-François Pomiès a épousé le frère cadet de Pierre Paul Faydit de Terssac qui épousa à Toulouse le 15 mai 1779 en l'église de La Daurade (contrat du 14/5/1779) Mademoiselle d'Esplas, fille du baron d'Esplas de Saint-Girons et il devint le beau-frère ainsi de M de Mailholas dont quatre enfants.
Cf sur Gallica Mémoires du comte Pierre-Paul Faydit de Terssac, major au régiment d'Artois, chevalier de Saint-Louis, 4736- 4820. ... la peur en juillet 1789, pendant laquelle les habitants des villes et des campagnes couraient effrayés d'un endroit à ...
1901 : MÉMOIRES DU COMTE PIERRE-PAUL FAYDIT DE TERSSAC MAJOR AU RÉGIMENT D'ARTOIS CHEVALIER DE SAINT-LOUIS (1736-1820) AVANT-PROPOS L'auteur de ces Mémoires, né le 21 juillet 1736 au château de Commanies paroisse de Montesquieu-Avantès (Ariège) par Saint-Girons, diocèse de Couserans, propriétaire du château de Rozès près Saint-Lizier (Ariège), capitaine au régiment de Beaujolais le 20/9/1761 puis lieutenant-colonel. Pierre-Paul était l'aîné de neuf garçons issus du mariage de Jean-François Faydit de Terssac, baron de Lescure.
MM Félix Pasquier (°1846-1929) et abbé Cau-Durban publient les Mémoires du comte Pierre Paul Faydit de Terssac, baron de Lescure, seigneur de Montesquieu. Le comte de Terssac est un de ces nombreux officiers de l'ancien régime qui traversèrent, avec des fortunes diverses, l'époque révolutionnaire. né en 1736 au château de Rozès.
La fortune familiale est constituée par le domaine de Rozès à Saint-Lizier et Saint-Girons d'une superficie de 150 hectares ... a épousé Charles de Terssac, maire de Saint-Lizier et sous-préfet de Saint-Girons sous le Second Empire ; l'autre, ...
Par ce mariage, un Tersac, celui qui fut commissaire aux États de la noblesse à Saint-Girons, en 1789, était devenu le beau-frère du marquis d'Espagne. Comment se fait-il qu'on n'ait rien à nous dire, par exemple, de cette famille de ...
Cette Maison est aujourd'hui représentée par Henri-Bernard, Marquis d'Espagne, Baron de Ramesort, Seigneur de la ...colonel d'infanterie chevalier de Saint-Louis, il a été marié le 27 décembre 1763 avec Demoiselle Claire-Charlotte de Cabalbi ou Cabalby (morte à 32 ans le 7/11/1776 au château d'Esplas en Couserans), fille aînée d'Oclavien, Baron d'Esplas, Gouverneur de la ville & vallée de

VOLTAIRE, A M. DE TERSAC, curé de Saint-Sulpice de Paris. Préambule. — Quand Voltaire fit son dernier voyage à Paris, ... Jean-Joseph Faidit de Tersac (°26/8/1739), promu l'année précédente ( 1777) à la cure de Saint- Sulpice. Mort en 4/1788. Confesseur de Voltaire à ses derniers moments. Il était le frère cadet du comte Pierre-Paul. M. Jean-Joseph Faydit de Terssac naquit le 23 avril 1739, au château de Commanies, près Saint-Girons, dans le diocèse de Couserans (Ariège). Il était le troisième des neuf fils du comte Jean-François Faydit. Eloge funèbre de Faydit de Terssac, curé de St.-Sulpice, par l'abbé Vigneras. Paris in-4, br.
Titre conventionnel : [Factum. Paroisse Saint-Sulpice. Paris. 1779] Titre(s) : Précis pour Mre Jean-Joseph Faydit de Tersac, curé de la paroisse de Saint-Sulpice, défendeur, contre Mre Jean-Antoine-Benoist-Bruno de Malaret, archidiacre de Josas, demandeur. (Me Bureau, avoc.) [Texte imprimé] Publication : A Paris : chez Knapen et fils, 1779 Description matérielle : In-4 °

FAYDIT DE TERSSAC Les TERSSAC sont d'authentiques Ariégeois. Il faut cependant considérer que les frères Jules et Paul-Gaudens-Henri-Urbain de ... Cette honorable famille jouait un rôle important dans la vie du Couserans. Paul-Gaudens, tout comme l'avait été son père, fut sous-Préfet de Saint- Girons puis devint maire de Saint-Lizier. Paul-Gaudens mourut en 1894 à Saint-Lizier et sa veuve et ses trois enfants, dont Marie-Françoise-Pauline-Urbainie, née en 1879, et le plus jeune, François-Charles, né en 1884, vivaient tantôt au château de Rozès, tantôt à Paris où demeurait Marie-Charles-Jean leur frère, élève de l'Ecole des Chartes.
Mlle Urbainie Faydit de Terssac vivait célibataire au château de Rozès par Saint-Lizier à l'âge adulte.
Comte Jean FAYDIT de Terssac ; ancien élève de l'École des Chartres, licencié en droit, maire de Saint-Lizier, caporal au 44e Colonial. Mortellement blessé au combat de Lacroix-sur-Meuse ; décède à l'hôpital Saint-Maur, à Verdun, le 25 septembre 1914. [Né le 15 août 1881 ou 1882]. La carrière du jeune chartiste fut glorieusement interrompue, à 33 ans : Jean, comte de TERSSAC, né à Saint-Lizier, le 15 août 1882, ancien élève de l'école des Chartes, maire de Saint-Lizier après son père et grand-père, ...
Fils du Comte Urbain DE TERSSAC (décédé) et de la comtesse née Madeleine Van der Douckt.
Auteur(s) : Faydit de Terssac, Urbainie (Mlle) Titre(s) : Urbainie Faydit de Terssac. A travers l'Inde en automobile [Texte imprimé] Publication : Rouen : impr. de L. Wolf, (1907) Description matérielle : In-8° , 213 p., fig., couverture illustrée.
Société des Etudes du Couserans: 1° 1re conférence faite à l'Hôtel-de-Ville de Saint-Girons, le 5 novembre 1905, par Mlle de Terssac sur son voyage.

Pierre Paul Faydit de Terssac (°1736-1820), chef de bataillon du Génie, chevalier de la Légion d'Honneur le 14/6/1804 ou 26 Prairial An 12, chevalier de Saint-Louis et du Lys, lieutenant-colonel au régiment d'Artois.
Vincent Claude Faydit de Terssac (°9/5/1749 Montesquieu-Avantès, Ariège), ingénieur ordinaire du Roi, colonel du génie, chevalier de la L.H.
De 1848 à 1865 : Charles Jean Vincent Lucien Eloi de Faydit, comte de Terssac ou Tersac : (°25 juin 1815 Saint-Lizier - 5 novembre 1874), chevalier de la légion d'Honneur le 14/8/1860. Maire de Saint Lizier (1848 ; 14 juin 1855 ; août 1860 ; 31 juillet 1865). Conseiller général de l'Ariège, canton de Saint Lizier. Sous-préfet de Saint-Girons.
Jules Joseph Jean Louis de Terssac (°10/8/1856 Saint-Lizier - 1925), chevalier de la L.H le 16/5/1908 au titre du ministère de l'agriculture en qualité de propriétaire et de maire de Castelbraque.
Jules vicomte Faydit de Terssac (°10/8/1856 Saint-Lizier, Ariège - 24/4/1925 Castelbiague, Haute Garonne), agriculteur, membre du conseil supérieur de l'agriculture, maire de Castelbiague (haute Garonne) depuis 1884, chevalier de la Légion d'Honneur, Commandeur du Mérite agricole, Officier d'Académie. Marié à Valenciennes le 11/10/1887 Jenny Marie Delame Le Liepvre (°1863-1924), de Valenciennes.
Un fils mort jeune Charles Roger Faydit de Terssac (°1888-1898) et le baron Pierre de Terssac-Faydit (°1892-1964), ingénieur agricole ENAG, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre, veuf en premières noces de Mme Marguerite Vaufder Douckt. Et une fille : Mme Marguerite de Faydit de Terssac (°1882-1922) épouse de Charles de Liepvre (°1870-1942), laissant une fille Mlle Marguerite alias Maggie Le Liepvre (°1909 - 2/1/2004 Pau), avocate mariée avec Guillaume Marie Marc de LA TEYSSONNIERE (°1903), vicomte de La Teyssonnière , Saint Cyr, lieutenant colonel, officier de la Légion d'Honneur dont 8 enfants.
Il faut cependant considérer que les frères Jules et Paul-Gaudens-Henri-Urbain de TERSSAC-FAYDIT avaient épousé, en Belgique, deux sœurs, filles de Madame veuve VAN DER DONK de Bruxelles. Cette honorable famille jouait un rôle important dans la vie du Couserans. Paul Gaudens tout comme l'avait été son père fut sous-Préfet de Saint-Girons puis devint maire de Saint-Lizier.
M le comte Urbain de Terssac était avocat en 1887, propriétaire à Saint-Lizier.
Sidonie Marie Gabrielle de Roquemaurel, née à Vic le 25 décembre 1843, elle épousa à Vic, le 2 décembre 1875, Jules Paul Marie Fortuné Amable Faydit de Terssac, fils de Jean François Elie Marie Fortuné, baron Faydit de Terssac et d’Anne Guillelmine Amélie Michel, né le 21 août 1828 à Saint-Lizier. Ils n’eurent pas d’enfant. Sidonie de Roquemaurel mourut à Vic le 19 janvier 1890, Jules Faydit de Terssac mourut à Saint-Lizier le 3 décembre 1917.
Nécrologie. M. le Président exprime les regrets que cause à notre • Société la disparition bien prématurée du comte Charles Faydit de Terssac, maire de Saint-Lizier, décédé le 16 juin 1926. A la famille du défunt il adresse les plus vives condoléances de l'assemblée.

FAYDIT de TERSSAC Jean, Joseph
Né en 1739 au château de Commanies, actuellement en ruines, à Montesquieu-Avantès il est le descendant d’une ancienne famille de la noblesse quercynoise. Un Faydit participa à la sixième croisade. Au XV° siècle, selon les uns, au XVI° selon les autres, une branche cadette de cette famille s’établit en Couserans dans le Saint-Gironnais. Le père du futur abbé, Jean-François Faydit de Terssac était baron de Lescure, seigneur de Montesquieu-Avantès, Contrasy et Baliard, plus riche de titres que d’argent... De son mariage avec Isabeau de Soueich de Baux, il eut neuf fils dont deux moururent en bas âge. Des sept frères, Jean-Joseph était le quatrième.
Dés sa sixième année en 1745, il est confié ainsi que ses deux frères aînés et son autre frère plus jeune, à une tante, sœur aînée de son père, célibataire, habitant Saint-Girons. C’était une femme cultivée, spirituelle, très pieuse et très instruite de la religion catholique, capable de leur donner la meilleure éducation. Elle chargea de l’instruction de ses neveux deux prêtres de la Doctrine chrétienne qui étaient, à ce moment là, tout l’effectif de cette congrégation à Saint-Girons. Les jeunes frères Terssac vécurent trois ans dans cette ville, sans avoir eu de vacances, sans être revenus chez leurs parents, malgré la proximité de Commanies. En 1748, à leur grande joie, ils retournent auprès de leurs parents lesquels avaient requis un précepteur pour les instruire. Doué, le jeune Jean-Joseph fait rapidement des progrès.
Cette éducation dure jusqu’en 1753. A la suite de quoi, sous la conduite de leur bonne tante de Saint-Girons, les quatre frères s’installent à Toulouse pour des études plus sérieuses, qu’ils font dans d’excellentes conditions : leur tante s’établissant avec eux dans une maison qu’elle loue, en face du célèbre collège de Foix (portant le nom de son créateur le cardinal de Foix). Jean-Joseph entre en rhétorique, avec son jeune frère, au collège de l’Esquile, brillants élèves, l’un et l’autre se destinent à la prêtrise chacun soutenant une thèse de philosophie, également remarquée.
En raison de leur jeune âge (17 et 16 ans ), ils demeurent quelques mois à Commanies, avant d’entreprendre des études de théologie. Celles-ci terminées et le temps nécessaire de séminaire accompli, Jean-Joseph revient chez ses parents en attendant l’âge de l’ordination qui aura lieu en 1763.
Trois actions particulièrement mémorables ont marqué sa vie : son intervention auprès de Voltaire mourant, l’organisation d’œuvres charitables, l’achèvement et une partie de la décoration de l’église Saint Sulpice à Paris.
Il est admis, en 1765, dans la communauté des prêtres de Saint-Sulpice, à Paris où il devint vicaire de cette paroisse. Dés 1774 son action sociale se manifeste : il empêche que la révolte, née de la cherté des grains, ne gagne son quartier. En mars 1777, il est nommé curé de Saint-Sulpice par le cardinal de la Roche-Aymon.
Dans le même temps Voltaire se trouvait dans la demeure du marquis de Villette, quai des Théatins, actuellement, quai Voltaire, qui faisait partie de la paroisse de Saint-Sulpice. Il y était tombé gravement malade, à la fin du mois de février 1778. Il avait fait appeler auprès de lui l’abbé Gauthier, aumônier des incurables, auquel il déclara : “...si jamais j’avais scandalisé l’Église, j’en demande pardon à Dieu et à elle ... Monsieur le curé de Saint-Sulpice ayant bien voulu ajouter à ses bonnes oeuvres, celle de m’envoyer Monsieur l’abbé Gauthier, prêtre... je meurs dans la sainte religion catholique où je suis né...”. Le nouveau curé de Saint-Sulpice jugeant cette déclaration insuffisante, voulut recevoir lui-même la déclaration de l’illustre mourant... Voltaire refusa l’entrevue qui lui était proposée, disant, spirituel jusqu’au bout, que le temps de Monsieur de Terssac était trop précieux, ce à quoi, l’abbé répondit qu’il était un paroissien tout particulièrement digne de sa sollicitude pastorale. Une amélioration se produisit dans l’état de santé de Voltaire, justifiant le report de la visite.
Cependant une rechute eut lieu qui s’avéra fatale. L’abbé Mignot fit appel au curé de Saint-Sulpice et à l’abbé Gauthier, afin qu’ils se rendent au chevet du mourant. Ils l’exhortèrent au repentir et comme il ne répondait pas, Terssac s’approcha du lit, en disant avec douceur : “Monsieur de Voltaire vous êtes au dernier temps de votre vie, reconnaissez-vous la divinité de Jésus-Christ ?” Voltaire, au bout d’un moment, étendant la main en direction de Terssac, murmura : “Monsieur le curé, laissez-moi mourir en paix” et il tourna la tête de l’autre côté. Terssac se retira avec Gauthier, en lui disant : “Vous voyez bien qu’il n’a pas sa tête”. Cependant, estimant que la réparation qu’il jugeait nécessaire n’avait pas eu lieu, il refusa la sépulture chrétienne à l’illustre écrivain. Une telle intransigeance provoqua contre lui des protestations, avec campagne de libelles et de graves injures.
Si son action auprès de Voltaire fut maladroite et négative, il réussit dans ses entreprises charitables. Il crée une Administration générale des charités dans sa paroisse “dont le but était de répartir les aumônes”, en encourageant les pauvres au travail et en excluant des secours “les mendiants professionnels”. Il publie en 1777 un “Ordre d’administration, pour le soulagement des pauvres de la paroisse Saint-Sulpice”, avec, en 1778, un “Supplément”, ainsi que ‘Le décompte des dépenses” de l’œuvre, pour chaque année de 1777 à 1787.
Lorsque, en 1778, Madame Necker, protestante, fonde l’hospice qui devait porter son nom, elle lui en confie l’agencement, il s’occupe également à réorganiser la maison des orphelins, fondée en 1648 par le curé Olier, l’un de ses prédécesseurs. Il ouvre deux établissements capables de recevoir de deux à trois cents enfants pauvres, garçons et filles, qui apprennent à filer le coton et la soie.
Ces fondations charitables protégées par la comtesse de Provence intéressent au plus haut point Catherine II, impératrice de Russie, qui demande à en connaître l’aménagement. En témoignage de son admiration elle fait remettre à l’auteur une médaille d’or.
L’abbé Terssac s’occupe également de l’embellissement de son église de Saint-Sulpice. La chapelle de la Vierge, la chaire, les orgues et les cloches, les grandes portes ainsi que l’achèvement des tours de la façade sont réalisés sous son impulsion. Mais ces travaux onéreux l’obligèrent à s’endetter ce qui fut la cause de soucis et même de procès.
Ses oeuvres charitables, son zèle apostolique, son désintéressement, l’achèvement de l’église Saint-Sulpice lui assurent une grande notoriété. Lorsque au mois de juin 1786, à Caen, son frère aîné est présenté à Louis XVI, qui revenait de Cherbourg où il était allé voir les travaux entrepris pour la réalisation du port, celui-ci a cette exclamation : “Ah ! c’est le frère du curé de Saint-Sulpice !”, ajoutant, en se tournant vers le colonel : “Est-il aussi bon major que son frère est bon curé ?”.
Des gravures le représentant sont accompagnées de vers et d’allégories faisant état de sa réputation. L’une, avec la Charité, porte : “Si mon burin toujours fidèle / N’a pas rendu ses traits touchants / C’est que tous les cœurs bienfaisants / Se sont emparés du modèle”. L’autre, avec les trois vertus théologales : “Sa piété qu’il rend aimable / En fait un pasteur éclairé / Simple, modeste, infatigable / Et grand par son humilité”. D’après un portrait, dans le presbytère de Saint-Sulpice, il avait un front dégarni, un regard pénétrant, scrutateur, les joues creusées par la mortification. Il portait les cheveux assez longs, comme plus tard le curé d’Ars. Il paraît prématurément vieilli.
Tombé malade à Nevers, en revenant de Vichy, il rentre à Paris, accompagné par son frère aîné et d’un autre de ses frères. Il met avec eux de l’ordre dans ses affaires, faisant brûler des lettres : “... ces papiers de correspondance, que j’ai eues avec des personnes m’ayant donné leur confiance, m’ont causé la plus grande inquiétude dans ma maladie. Actuellement, je mourrai content...”. Il reçoit les derniers sacrements en pleine lucidité qu’il conserva jusqu’à la fin malgré sa souffrance ; celle-ci lui fera dire à son frère aîné : “C’est une grâce que le bon Dieu me fait, je lui ai toujours demandé de me faire beaucoup souffrir avant de me sortir de ce monde”. Sentant la mort toute proche, il pria ses frères de quitter la chambre pour leur épargner “la douleur de le voir expirer”. Il meurt d’hydropisie le 14 avril 1788 à l’âge de 49 ans.
Pendant trois jours, son corps fut exposé sur un lit de parade, et son cercueil conduit à travers les rues de sa paroisse. Il repose à Paris dans le caveau des prêtres de Saint-Sulpice.
Armoiries familales : (JOUGLA de MORENAS) “Burelé d’argent et de sinople de dix pièces, chaque burèle d’argent chargée d’une étoile de gueules, au chef d’azur parti par un trait de sable à deux lions affrontés, couronnés de même”.
Claude ALIQUOT d’après Simone HENRY
Sources :
FAYDIT de TERSSAC Pierre-Paul (comte), Mémoires, in : Bulletin société ariégeoise des sciences, lettres et arts - 8° volume - n° 4 - 1901
DUCLOS (abbé), Histoire des Ariégeois, T. IV - p. 480 à 492.
Biographies françaises - T. XIII - p. 892.

Cantique à Notre-Dame de Bon Voyage Binic connut de grands capitaines : Louis Verry bien sûr mais aussi beaucoup d'autres, Pomies, Pédron, Gourio, Taton... etc.
On a un Pomiès capitaine surnommé le coq d'Islande qui commanda des bateaux du Baron Le Pomellec puis entra au service des Verry-Carfentan. Il était très connu. Nous avons retrouvé une lettre qui lui fut adressé par le capitaine du ...
On note le passage de la « Louise », capitaine Pomies, à Reykjavik en 1881, en 1882... le 18 mars 1888, idem le 4 mai 1889, la «Marie» capitaine Pomies le 1er avril 1890, la «Maria» capitaine Pomies le 11 avril 1891, La Binicaise capitaine Pomies le 27 avril 1895, idem 23 avril 1896.
Pierre Pomiès était réputé très habile capitaine. C'est le même éloge que l'on faisait du capitaine Quého, de Plourhan (près de Plouha), commandant la Binicaise. Il avait toujours été heureux dans ses campagnes. Très affectés par ce naufrage, les armateurs Le Pomellec vendirent le reste de leur flotille. ...
Une belle carrière de marin et de capitaine il a sombré avec son équipage dans le naufrage de la goélette «Maria» en avril 1901.
Dans les deuils surtout car la mer se faisait payer son tribut. Notre-Dame de Pitié, une chapelle en bas de l'église, parmi les ex-voto une couronne funéraire sculptée en bas-relief sur une plaque de marbre mentionne le nom du capitaine Pomiès et les 27 hommes de La Maria goélette.
Parmi les ex-voto et les mémento qui en couvrent les murs, une couronne funéraire, sculptée en bas-relief sur une plaque de marbre, mentionne le nom du capitaine Pomiès et les 27 hommes de la Maria, goélette perdue corps et biens sur la côte d'Irlande.
Le capitaine Pierre Pomiès était le fils de Jean Paul Pomiès et de Marguerite Corouge. Il avait épousé Anne Le Touzé.
Né le 25 mars 1851, après une belle carrière de marin et de capitaine il a sombré avec son équipage dans le naufrage de la goélette «Maria» en avril 1901. Il avait cinquante ans. Une plaque rappelle son souvenir dans l'église de Binic, baie de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor).Il y avait à bord de la « Maria » 28 hommes : Jean-Marie ...
La Maria, brick de cent cinquante tonnes, construit à Brème en 1875, disparu en Mer du Nord en 1901.
J'ignore à quelle famille appartient ce capitaine au long cours Pierre Pomiès. Les Corouge et les Le Touzé sont originaires des Côtes d'Armor.

Joseph de Maistre pendant la révolution : ses débuts diplomatiques, le marquis de Sales et les émigrés, 1789-1797 par François Descostes - 1895 - 651 pages - Extraits.
......apporte régulièrement au maître toutes ses informations de France, d'Allemagne et d'Angleterre. D'autres personnages, émigrés ou passants, viennent prendre langue ou apporter, eux aussi, à la ruche leur part de butin. Tels, le grand prieur de Villefranche ; l'abbé Servan; le bailli de Crussol, ami du comte d'Artois; le marquis d'Allens; M. Pommiès, l'ancien précepteur de Louis XVI, l'abbé de ... Caillat chevalier de Saint-Louis, MM de la Vernède et de Quinsart, officiers dans l'armée de Condé. N'oublions pas l'abbé de Saint-Marcel et le chanoine Bardel, de la collégiale d'Annecy, qui fait gémir la presse et qui publie chez Hignong trois brochures sur des sujets religieux et politiques, qu'il fait passer clandestinement en Savoie. Joseph de Maistre a ainsi entre les mains un baromètre politique qui le tient chaque jour au courant de la ...
Il doit s'agir de Jean François Pomiès qui ne fut en fait jamais précepteur de Louis XVI mais qui surveilla l'éducation des enfants du prince de Saxe, oncle de Louis XVI.

Bulletin de la Société ariégeoise des sciences, lettres et arts.
1914 (VOL14)-1916
L'ABJURATION D'UN APPAMÉEN CALVINISTE A NICE EN 1661
AVANT-PROPOS
Lorsque Nice dépendait du duché de Savoie, l'inquisiteur de Turin y était représenté par un vicaire. Il reste peu de documents relatifs au rôle du Saint-Office dans cette ville ; j'y ai noté (Arch. départ, des Alpes-Maritimes, H. 1124) le procès-verbal de l'abjuration d'un Ariégeois, ou plus exactement d'un Appaméen, calviniste. Peut-être intéressera-t-il ses compatriotes, notamment par la manière dont il écrivait le français.
Le 29 novembre 1661, par devant Jean-Marie Bovis et Jean-Honoré Camérano, dont les qualités ne sont pas indiquées, ainsi que par devant le vicaire du Saint-Office à Nice, Hyacinthe Thaon, comparaît Jean Pomiès, de Pamiers, fils de feu Jean et de Paule Mobilane. Il prête serment de dire la vérité, et voici, avec son style et son orthographe, son abjuration.
T E X T E
« Je suis né de père chalviniste è mère ancore ; è de mon père je suis été instruis dans les errerurs et hérésies de Calvins. Je le es suivies et cruees jusque à présants que me trouvant dans la ville de Nice è voiant le cérémonies ecclésiastiches quatolicos è apostoliques romaines, de quelles je suis été grandement satisfet, voiant et entandant aussi les dogmos de la dite foi chatolice, apostolique, romène, de quelles je suis été grandement ravi et instruies, et satisfet de ce que m'a dit et monstre le dit R. Père Vicère Thaon, je hai adéré a iselles, et je ai proposé et déterminé come je propose et détermine por l'avenir di croère à tôt que croet la Seinte Mère Eglise apostolique, romène, come aussi d'abjurer et détester, come je abjuro et détesto, tot le dogmos hérésies calvinistes et de tot les autres hérésiarques, et seulement révérer, croère lot ce que il comandera et croit la Sente Mère Eglise apostolique romène. Le tot seulement pour sauver mon Ame et fère pénitance de mes péchés, et ansi que Dieu m'aide et me done sa sainte grâce por le tot acomplir, et je promes de faire la pénitauce que me dora le dit R. Père Viquère, le priant de me voloar doner l'absolution des censures dans lequelles je suis été juque astures (1) ».
Georges DOUBLET.
(1) Aslure, à cette heure.

Ce qui prouve bien qu'au XVIIème siècle nos ancêtres Pomiès de Pamiers étaient calvinistes.

Georges Pomiès (°1902-1933) écrira dans Propos sur la danse en 1930 : « La Danse ne crée que l'individu elle est la plus efficace méthode de l'évolution humaine ».
Qui se souvient de Pomiès ? Et pourtant sa mort prématurée n'a rien enlevé à son talent.
Georges Pomiès inoubliable artiste complet de music-hall dans ses rôles de mime, chanteur, danseur, acteur et par ailleurs amant de Lisa Duncan (°1898-1976) fille adoptive d'Isadora qu'il ravit à Jouvet, il incarna même le bonhomme Michelin !
Sa soeur Hélène Pomiès (°1897-1963) était une lettrée qui pratiquait et traduisait l'espagnol avec Jean Cassou (°1897-1986).
Nouvelles espagnoles, présentées par Jean Cassou. Préface de Henri Barbusse. Traduites de l'espagnol par Jean Cassou et Hélène Pomies. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue française, Gallimard, 1937. In-16 221 pages.
Hélène Pomies : Du Sang sur la Montagne (Ed. de l'Alpe) ; Je tiens à rapprocher de Misères un recueil d'Hélène Pomiès qui mérite cet honneur à cause des premiers textes de son recueil : Du sang sur la montagne. Ces textes, en effet, inspirés par des histoires de maquis, ont retenu toute la ...

Georges Pomiès était le fils de Charles Pomiès (°11/6/1872 déclaré le 12/6/1872 Alençon, Orne, dmt rue Cazault, témoins Louis Augustin Lambert Parmentier, 31 ans et Charles Joseph Geoffroy, 47 ans, tous deux employés au chemin de fer d'Alençon, acte 162, image 46 - 19/11/1956 Paris, 14ème à 84 ans), employé de commerce, dmt 24 rue des Fossés Saint Jacques et avant 9 boulevard du Palais, fils de Joseph Félix Pomiès (°9/9/1837 Bruges, Belgique), musicien attaché au théâtre, dmt à Mirecourt en 1864, artiste lyrique, 35 ans en 1872, décédé avant 1896, époux le 1/10/1864 à Mirecourt (Vosges) de Marie Incarnation Lucile dite Lucie Garcia Lopez (°31/10/1840 Madrid, Espagne), attachée au théâtre de Mirecourt en 1864, artiste lyrique, 30 ans en 1872, sa veuve, sans profession en 1896, dmt au Havre (Seine Maritime) qui donne son consentement devant notaire Maître Hellouin au Havre le 20/10/1896.
Acte de mariage à Mirecourt, pages 27/28, deuxième bobine. Joseph Félix Pomiès était le fils de Félix Pomiès (°25/1/1796 Bayeux, Calvados - 25/8/1870 Leuven, Belgique), capitaine retraité, 69 ans en 1864, époux de Caroline Isabelle Vanmeldert, 45 ans en 1864, dmt tous deux à Bruxelles.
Charles Pomiès (°11/6/1872 Alençon, Orne) qui épousa à Paris, 5ème le 27/10/1896 (acte 856 page 28 et page 1) Adèle Guignard (°25/7/1872 Diors, Indre), dmt à Paris, 77 rue Claude Bernard, fille de François Guignard et de Louise Bourguignon, cultivateurs.
Pas de contrat de mariage.
Témoins du mariage : Pol André, professeur de dessin, 28 ans, 1, rue d'Assas, Armand Schlienger, soldat au 28ème de Ligne, 22 ans, caserne de la Pépinière, Maurice Kraemer, tapissier, 35 ans, 58, rue du Cherche Midi, beau-frère, Pierre Guignard, employé de commerce, 22 ans, 3 rue du Jour, frère de l'épouse. Le père de l'épouse ne sait signer.

Maurice Kraemer (°13/6/1864 Oberschaeffolsheim, Bas-Rhin - 12/12/1899 au 61 boulevard de Montmorency, Paris, 16ème ,déclaré le 13/12/1899 à 35 ans, acte 1399, 20/12/1899 transcription à Paris, 6ème, acte 2232 page 19), tapissier, marchand de meubles, antiquaire épouse à Paris, 6ème le 17/8/1895 (acte 631 page 21) Marie Guignard (°5/10/1866 Diors, Indre), couturière, dmt 66 rue de Rennes dont Marie Kraemer (°4/4/1895 Paris, 6ème au 58 rue du Cherche Midi, acte 1135), reconnue à la naissance et lors du mariage des parents.
Acte de mariage à Mirecourt, pages 27/28, deuxième bobine. Joseph Félix Pomiès était le fils de Félix Pomiès (°25/1/1796 Bayeux, Calvados - 25/8/1870 Leuven ou Louvain, Belgique à 74 ans), capitaine retraité, 69 ans en 1864, époux de Caroline Isabelle Vanmeldert, 45 ans en 1864, dmt tous deux à Bruxelles.
Dont Caroline Pomiès (°5/12/1869 Cognac, Charente - 15/6/1873, déclarée le 16/6/1873 Le Havre, Seine-Maritime à 3 ans et demi, au 9 rue Royale chez ses père et mère, témoin le père et Paul, musicien, 47 ans, ami du père, dmt au Havre, page 376), fille de Félix Joseph Pomiès, musicien, 30 ans et de Marie Incarnation Lucile Garcia.

Inventaire du fonds d'archives "Risquons-tout, 1848" - Page 34 :
Centre d'histoire militaire - 1981 - Extraits
POMIES, Félix (Bayeux, 25.01.1796 - Leuven, 25.08.1870). 1831 : Capitaine ; 1832 : Capitaine de 2e Classe ; 1839 : Capitaine ; 1850 : Capitaine de 1ère Classe ; 1853 : Pensionné.

Félix Pomiès était nommé le 25 mai 1839 capitaine de 2ème classe au 9ème régiment d'infanterie de Ligne de Belgique. Toujours en 1844. Le 19 juin 1840 il est nommé capitaine d'infanterie de 2ème classe au 1er régiment de Ligne, il l'est encore en 1850.
Par arrêté royal du 13 janvier 1853, Félix Pomiès capitaine au 1er régiment de ligne est admis à faire valoir ses droits à la pension de retraite. Il cessera d'appartenir à l'armée belge le 1/2/1853.
Belgique : Pasinomie : collection des lois, décrets, arrêtés et règlements, Volume 30 : 595 17 septembre 1849 Acceptation de la loi du 25 juin 1849 qui accorde la naturalisation ordinaire au sieur Pomiés (Félix), capitaine au 9ème régiment de ligne, né à Bayeux (France), le 25 janvier 1796. (Moniteur du 20 septembre 1849.)
Marie Incarnation Lucile dite Lucie Garcia Lopez (°31/10/1840 Madrid, Espagne), artiste dramatique, fille de Antonio Garcia, 57 ans, fabricant d'éventails, et de Ferminia Lopez, 52 ans époux domiciliés à Valladolid, Espagne. Sans contrat de mariage. Témoins Charles Morin 42 ans, directeur théâtral, Edouard Louis Damey, 26 ans, Victor Courtois, 25 ans, Léon Zénard, 24 ans, tous trois artistes dramatiques de passage à Mirecourt.
Ils eurent au moins trois filles nées dans le 14ème. Hélène Marie Lucile Pomiès (24/1/1897 Paris, 14ème - 25/5/1963 Versailles, Yvelines), célibataire, pianiste classique et lettrée, Yvonne Clémentine Louise Pomiès (°4/10/1898, déclarée le 6/10/1898 Paris, 14ème 4 rue de la Gaîté - 8/2/1977 Genève, Suisse), mariée à Paris, 14ème le 8/11/1958 avec Joseph Henri Roger Morot de Grésigny, Carmen Marianne Charlotte Pomiès (°29/9/1900, déclarée le 30/9/1900 Paris, 14ème 4 rue de la Gaîté - 29/9/1982 Champceuil, Essonne), célibataire.
Hélène Pomiès (° France) arrive aux Etats-Unis à New York (Ellis Island) le 13 septembre 1919 depuis Le Havre.
Carmen Pomiès (°29/9/1900 Paris) part pour aller au Québec au Canada le 22 septembre 1922 venant de Liverpool en Angleterre sur le Monclare puis part du Canada pour aller aux Etats-Unis le 4 juillet 1941, elle arrive à Niagara Falls.

Sur Gallica, La Semaine à Paris 18/4/1930 au 25/4/1930 page 117 :
SI VOUS VOULEZ VISITER L'ITALIE écrivez à Mlle Pomiès, 4, rue de la Gaîté, Paris (14ème), professeur de français et d'espagnol, qui chaperonne des jeunes filles et guide des voyageurs au mieux de leurs intérêts. Mlle Pomies parle anglais, accepte d'enseigner le français et l'anglais aux personnes qu'elle accompagne et voyage au pair.

Il s'agit d'Hélène Pomiès amie de Jean Cassou et co-traductrice avec lui de plusieurs ouvrages.

Quelques images de Georges Pomiès, Tango (1931) et La Dernière Nymphe (1932).

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Création d'un petit article sur wikipedia : Georges Pomiès.

Je suis un spécialiste du hasard et comme tous ceux qui se sont penchés attentivement sur ce problème, je ne crois pas au hasard, c'est disons, l'autre nom de notre ignorance !
J'avais créé en 2009 un article wiki sur Georges Pomiès le célèbre acteur-danseur-mime des années trente, en me repenchant sur ses origines j'ai découvert que ses grands-parents paternels étaient l'un un musicien français (fils d'un capitaine de navire) et l'autre une comédienne d'origine espagnole qui se produisaient dans les théâtres de province. C'est lors de l'une de leurs tournées qu'ils se sont mariés en 1864 à Mirecourt dans les Vosges avec comme témoins le directeur de la troupe et trois baladins comme eux et c'est à Alençon qu'ils donnèrent naissance au père de Georges Pomiès.
J'ignore pour le moment l'origine exacte de son bisaïeul le capitaine au long cours Félix Pomiès (°1796-1870), j'imagine qu'il vient du sud-ouest de la France peut-être des Landes ou des environs de Bordeaux, son fils en tout cas est né à Bruges, là où il s'était marié avec une flamande et le couple résidait à Bruxelles en 1864 où il a dû finir ses jours, je suppose.
Evidemment une telle ascendance explique mieux la vocation de Pomiès et aussi que sa soeur aînée Hélène Pomiès (°1897-1963) soit devenue agrégée d'espagnol - je crois - et qu'elle ait été conjointement avec le poète Jean Cassou une traductrice émérite.

Du nouveau sur les Pomiès !
Le célèbre danseur Georges Pomiès (°1902-1933) était l'arrière-petit-fils de Félix Pomiès (°25/1/1796, déclaré le 26/1/1796 ou 6 Pluviôse An 4 Bayeux, section de la République, Calvados, page 345 du registre - 25/8/1870 Leuven, Belgique), capitaine retraité le 1/2/1853 du 9ème régiment d'infanterie de Ligne de Belgique, 69 ans en 1864, époux à Bruges vers 1836 de Caroline Isabelle van Meldert (°1819), 45 ans en 1864, demeurant tous deux à Bruxelles. Le capitaine Félix Pomiès avait été naturalisé Belge en 1849.
Or l'on sait que Sébastien François Xavier Pomiès (°18/3/1764 Versailles), fils du commissaire des guerres Jean-François Pomiès (°1738), qui était prêtre du diocèse de Paris, assermenté, puis vicaire épiscopal de Bayeux, avait contracté un mariage simulé selon ses dires au moment de la Terreur à Bayeux le 24 mars 1794 ou 4 Germinal de l'An II section de la Liberté (page 89) avec Marie Anne Louise Gaugain.
L'an deuxième de la République une et indivisible le quatre germinal sur les sept heures du soir par devant nous Jacques Philippe Legras membre du conseil général de la commune de Bayeux et nommé par lui officier public pour la section de la Liberté en la salle ordinaire et lieu accoutumé sont comparus pour contracter mariage d'une part le citoyen Sébastien François Xavier Pomiès, ne faisant aucune profession, domicilié en cette commune, section de l'Egalité, rue du Bonnet Rouge, né en la ci-devant paroisse Notre Dame de la commune de Versailles le vingt huit mars mil sept cent soixante quatre du légitime mariage de Jean François Pomiès huissier et de Marguerite Adélaïde Brière d'autre part la citoyenne Marie Anne Louise Gaugain également sans profession domiciliée en cette commune section de la Liberté rue de Granville née en la commune d'Arganchy (Calvados) de ce district le quatorze juillet mil sept soixante douze du légitime mariage de feu Jacques Gaugain laboureur et de Marie Françoise Susanne Marie lesquels futurs conjoints étaient accompagnés des citoyens Jean Baptiste Dabit sans profession Jacques Loquet quincaillier, Jean Louis Michel Levieux chef de légion et Gabriel Jolliot secrétaire greffier du tribunal de paix de la section du Levant de cette commune témoins majeurs et y demeurant après avoir donné lecture des actes de naissance des futurs ainsi que des publications de leurs bans par moi fait affichés le trente ventôse dernier après aussi que Sébastien François Xavier Pomiès et Marie Anne Louise Gaugain ont déclaré à haute voix se prendre mutuellement pour époux je leur ai prononcé au nom de la loi qu'ils sont unis en mariage après quoi j'ai fait rédiger le présent acte que les parties et les témoins ci dessus dénommés ont signés avec moi susdit officier ce dit jour après lecture Suivent les signatures Gaugain Pomiès J Locquet Pomiès Dabit le Gras.
Acte de naissance de Félix Pomiès pages 344/345 section de la République :
Aujourd'hui six pluviôse l'an quatrième Républicain sur les cinq heures du soir par devant nous Georges Louis Siméon Bazire membre du Conseil général de la Commune de Bayeux et nommé par lui officier public pour la Section de la République soussigné.
En la salle des séances de ladite commune est comparu Julie L Gravier épouse du citoyen Quillet sage femme domiciliée en cette commune rue Saint Sauveur laquelle nous a présenté un enfant mâle auquel elle a donné le prénom de Félix et dont elle a déclaré que Marie Anne Louise Gaugain épouse du citoyen François Sébastien Xavier Pomiès étant de présent à Versailles était accouchée le jour d'hier dans la maison du citoyen Dubocq tanneur demeurant rue ... laquelle déclaration elle a paraphée en présence de Marie Françoise Suzanne Marie aïeule du nouveau né et Alexandre Charles Michel Legrand demeurant en cette commune lesquels ayant été requis par la loi ont certifié cette déclaration conforme à la vérité et ont signé avec ladite déclarante lecture faitte. J F Quillet Françoise Marie veuve Gaugain Legrand G Bazirelle officier public.

Félix Pomiès était le fils unique du mariage Pomiès et Gaugain.

Acte de décès de Marie Anne Louise Gaugain (°14/7/1772 - 6/6/1843) veuve de Sébastien François Xavier Pommiès à Bayeux le 7/6/1843, acte 219.
L'an mil huit cent quarante trois le mercredi septième jour de juin à neuf heures du matin acte de décès de Marie Anne Louise Gaugain sans profession veuve de Sébastien François Xavier Pomiès, décédée hier à dix heures et demie du soir en son domicile en cette ville rue Laitière née en la commune d'Arganchy âgée de soixante onze ans fille de feu Jacques Gaugain et de feue Marie Françoise Suzanne Marie son épouse.
Rédigé sur la déclaration des sieurs Magloire Jacques Baptiste Distigny âgé de soixante trois ans et Louis Désiré Teurgis âgé de vingt sept ans tous deux employés la mairie et domiciliés en cette ville et ont dit être certains du décès et ont signé le présent après lecture.

Marie Françoise Suzanne Marie est morte à Bayeux, déclarée le lundi 25 décembre 1809 (page 386 du registre, acte N°276) à dix heures du matin décédée du jour d'hier (24/12/1809) à deux heures du soir, sans profession, âgée de soixante six ans née à Mathieu, département du Calvados, demeurant à Bayeux rue de la Cave, fille de feu François Marie et de feue Suzanne Viget (Viger), veuve de Jacques Gaugain. Sur la déclaration faite à moi par le sieur Louis Tetrel âgé de quarante quatre ans demeurant à Bayeux profession de cordonnier qui dit être proche voisin de la défunte et par le sieur Pierre Duval âgé de soixante ans demeurant à Bayeux profession de journalier qui dit être proche voisin de la défunte et ont signé le présent registre. Constaté par moi Félix De Lotz adjoint au maire de la ville de Bayeux faisant les fonctions d'officier de l'état civil.
Mathieu se trouve à huit kilomètres de Caen, elle y est donc née vers 1743.

Acte de baptême de Marie Anne Louise Gaugain à Arganchy, page 163 du registre :
Le mercredi quinzième jour de juillet mil sept cent soixante douze a été baptisée par moi curé d'Arganchy une fille née du jour d'hier de légitime mariage de Jacques Gaugain laboureur et de Marie Françoise Suzanne Marie son épouse de cette paroisse laquelle a été tenue et nominée Marie Anne Louise par noble demoiselle Marie Anne de Baudre demeurant en la communauté des Dames Bénédictines paroisse de Notre Dame de la Poterie assisté de noble homme et discrète personne Louis de Baudre son frère prêtre bachelier en l'université de Caen demeurant paroisse Notre Dame de Caen. En présence de mademoiselle Marie Françoise Louise de Broglie (Breuille) et de Nicolas Michel Courtois qui ont signés. Suivent les signatures Marie Françoise Louise de Breuille de Baudre etc.

Charles François Louis de Baudre chanoine en l'église cathédrale de Bayeux, fils d'Augustin de Baudre, écuyer, chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadier au régiment de Rohan allié le 11/7/1746 en l'église Sainte Marie Madeleine de Cerisy l'Abbaye avec Louise Marguerite Le Patout, dame des fiefs de Saint Remy et de Baven.

Donc on peut supposer - sous vérifications plus approfondies dans les archives payantes du Calvados - que ce Félix Pomiès est son fils quoiqu'il prétende que sa femme Marie soit morte le 15/3/1795 sans laisser d'enfants ! Etant donné que le nom de Pomiès n'est pas autochtone en Normandie, on peut croire avec de bonnes probabilités que ce scénario est le bon.
Rajout du 27/10/2010 : comme je l'avais prévu Félix Pomiès est bien le fils de Sébastien François Xavier Pomiès et sa femme n'était pas morte en 1795 ! On peut remarquer qu'au moment de la naissance de son fils en janvier 1796, il se trouvait déjà de nouveau à Versailles.

Après le Concordat de 1801, Sébastien François Xavier Pomiès souhaitait regagner le giron de l'Eglise catholique, il n'était certainement pas à un mensonge près, oubliant femme et enfant volontairement, quant à la hiérarchie religieuse elle était toute prête à ouvrir ses bras à la brebis perdue alors qu'elle manquait de prêtres pour desservir les églises nouvellement rouvertes. En 1817 Pomiès touchait une pension militaire probablement comme ancien aumônier.
Pour quelle raison son fils Félix Pomiès s'est-il engagé dans l'armée belge de préférence à l'armée française et dont il devint capitaine en second en 1839 ? Je l'ignore pour le moment mais enfin la jeune Belgique en 1830 avait besoin d'organiser son Etat et l'occasion fait le larron comme l'on dit.
Je m'étais intéressé à Georges Pomiès sans idées préconçues et je ne me doutais absolument pas qu'on pouvait ainsi le rattacher à nos Pomiès de Pamiers et de Foix !

Quelques descriptions et appréciations de l'art de Georges Pomiès :
La Semaine dentaire, 1925 : Georges Pomiès qui, à la demande générale, fit un tour de chant, obtint un très vif succès. ... C'est un chanteur talentueux et un danseur véritablement extraordinaire. C'est aussi un bon camarade qui reste modeste et sensible. ...
George Pomiès (1902-1933), danseur et chanteur. Il est admis à l'Ecole « Physique et Chimie de Paris » en 1921 puis à l'École dentaire de Garancière. Chante en imitant d'abord les vedettes de l'époque dans des Revues des Écoles dentaires ...
La Semaine dentaire: Volume 8 1926 - Extraits
M. le docteur Rabier, a réuni un merveilleux choix des œuvres des Médecins, Dentistes. ... Parmi les acteurs, il faut surtout souligner notre camarade Pomiès, auquel la danse réserve décidément le plus grand avenir ; Mlle Beaulieu et ...

André Levinson. Georges Pomiès : parodies (1928). A la Comédie des Champs-Elysées, Georges Pomiès a présenté quelques danses. Il y a bien trois ans, ce jeune étudiant, grand garçon osseux mais souple, à la tignasse blonde, à l'œil clair, au singulier ... ne tardèrent pas à reconnaître en ce piètre chanteur un fantaisiste de la danse. M. Pomiès exécute le même black-bottom à la manière ...la surprenante justesse de ses reproductions, basées sur une analyse clairvoyante des procédés propres à chacun des artistes imités. Ce qu'il fait est « pour copie conforme » je n'ai trouvé dans aucun article de critique le ......
La danse de Pomiès s'exprime dans les actions les plus simples et fondamentales comme marcher, balancer, sauter, actions qu'il amplifie par de légères accentuations (déséquilibre, amplitude des bras, etc).
Agnès Capri : Pomiès offrit son style et ses danses à la jeune serpentine. Euphrosine y fut merveilleuse : danseuse et clownesse. Tant que le génie vivant de Pomiès la subjuguait, Euphrosine fut docile à son enseignement. Après sa mort, elle abandonna la danse. ... Des conneries, quoi, car depuis, personne n'a égalé Pomiès bien sûr, mais la danse moderne se porte drôlement bien.
Jacques Prévert d'après Michel Rachline :
... danse chez Pomiès ; un homme extraordinaire qui vivait avec Lisa Duncan, la fille adoptive d'Isadora. Jacques et Pomiès s'étaient connus et Pomiès a parlé de moi à Prévert ; Pomiès nous appelait "mes petites filles" nous, Sylvia Bataille, Agnès Capri, moi. . . Jacques m'a tout de suite fait une impression magique ; il avait tout le ...
Marcel Prévost et Raymond Recouly : ... ils avaient voulu, comme de jeunes poulains désireux de disputer quelque Grand Prix, s'ébrouer en toute liberté. Je me demande sans malice : éprouvaient-ils le besoin d'échapper à la tutelle de la danse classique ou bien pensaient-ils ... Un jeune danseur s'est emparé, pour un dessein mal défini, d'une musique qu'avait illustrée le plus grand danseur français, le regretté Georges Pomiès.
Revue de France 1931 sur Lisa Duncan et Pomiès : L'héritière la plus directe d'Isadora, Lisa Duncan, a donné deux représentations, où on l'a vue paraître à côté de Georges Pomiès. Peu d'attelages pouvaient sembler aussi mal assortis. Pourtant, je n'ai pas été choqué. Cette danseuse américaine a un programme très particulier, dont la plus grande part est composée de danses de tous les pays. Certes, Lisa, c'est la grâce aérienne, c'est Ariel. Certes, Pomiès trouve sa vérité dans une sorte de sincérité populaire. Elle incarne les sentiments humains : joie, jeunesse, allégresse. Et si elle consent à être un « personnage » ...
Marcel Stanislas Marie Ducout : Et cette concession n'est nulle part plus visible que dans ces paroles de Pomiès : « Pour danser, je n'ai pas besoin de musique. J'ai essayé de danser dans le silence, mais le public ne le supporte pas très longtemps, une minute, ... »
Armand Salacrou : ... un jeune danseur, Pomiès, que toute la jeunesse admirait déjà comme le futur maître de la danse moderne, c'est à dire de la danse qui naissait pour un temps, dans ces années lointaines. Pomiès, créateur inspiré, travailla avec Lisa qui regardait devant elle l'image d'Isadora. Pomiès et Lisa inventèrent une suite de danses d'un ton, d'un esprit qui, bouleversant les traditions, enchantaient les amateurs de nouveautés vraies.
Au Théâtre des Champs-Elysées, elle dansa parfois avec Pomiès, ce danseur original et chéri ... Fuite presque immobile qui, par le prestige de l'artiste, devenait pour le spectateur une course éperdue? Et dans rette danse « au bord du ...

Le Groupe octobre par Michel Fauré - 1977 - 402 pages -
Le Groupe Octobre illustra cette « tendance à grouper plusieurs artistes et plusieurs programmes » dont parle Pomiès, le 10 mars 1933, lors de son premier grand spectacle, rue Cadet. Le programme y était composé de La Bataille de ...
Prévert l'écrivit pour le danseur Georges Pomiès. Ce dernier, artiste professionnel de grande classe, participait de temps à autre aux spectacles du Groupe Octobre. Nous serons amené à rappeler son importance mais il est bon de ...

Le Figaro du 20/11/1928 COMÉDIE DES CHAMPS-ELYSÉES Quelques danses de Georges Pomiès. Georges Pomiès a su se créer un art très personnel qui rehausse d'intellectualité ce qu'il y a de purement acrobatique dans la danse américaine. Ses interprétations des musiques modernes apparaissent comme une suite de variations savantes brodées sur un thème initial et qui s'efforcent d'en traduire le sentiment et l'esprit. Ce sont de véritables transpositions, des commentaires en mouvement dont la fantaisie étrange mêle le fantastique et le burlesque. Il y a en effet un élément comique dans ces danses qui, pour parler comme M. Bergson « plaquent de la mécanique sur du vivant » et M. Pomiès en tire très adroitement des effets de rire, dont le public lui-même ne perçoit pas toujours les causes, et qui sont déterminés par la brusque substitution de gestes automatiques aux évolutions naturelles du corps. M. Pomiès met au service de cet art singulièrement expressif le talent le plus souple. Il exécute en se jouant de difficiles contorsions et d'audacieuses pirouettes ses bras et ses jambes semblent par instants ceux d'un mannequin désarticulé. Enfin cet excellent danseur est un imitateur extraordinaire et ses « A la manière de Harry Pilcer, Earl Leslic, Vicente Escudero, Maurice Chevalier sont des répliques saisissantes d'exactitude, de ressemblance, d'ailleurs à peine caricaturales.
Le Figaro du 23/3/1931 Voyons maintenant ce qu'elle a dansé avec M. Georges Pomiès. Leur premier accord, ou plutôt leur premier contraste, elle si esprit, et lui, si réel, a surpris, Pomiès portait son pantalon clownesque, trop large et beige, et son affreux chandail vert. A côté d'Ariel-Lisa, il semblait un Caliban humanisé, s'essayant à caricaturer les choses humaines. Et puis on les a revus, réunis, dans une danse beaucoup plus réussie, sur le rythme d'un scherzo beethovenien. Pomiès, vêtu de noir et vert, auprès de Lisa Duncan en « tutu » blanc diamanté, était une sorte de grand lézard qu'une fée essayait de transformer en être humain. Mais le lézard ne voulait pas et il exécutait autour de la fée des mouvements lourds de pitre animalisé. Tout cela, amusant, imprévu, délicieux de la part de la fée, et d'une agilité contenue et se détendant en effets caricaturaux très remarquables de la part de Pomiès. On pourrait aussi trouver à ce jeu, un autre sens gothique et appeler ce duo de danses L'Académicien et sa fantaisie. L'académicien, noir et vert, essaie en vain d'apprivoiser la fantaisie et la fantaisie essaie en vain de s'adapter aux conventions académiques. Afin d'être moins déconcertante, elle a consenti à se parer du traditionnel » tutu » mais elle a de petites ailes et tant de grâces. Alors, elle s'enfuit. Et Pomiès, noir et vert, se retire en esquissant avec ses jambes un muet discours de déception.
C'est en dansant ensemble Le Clair de lune sur l'Alster que Lisa Duncan et Pomiès ont atteint leur plus sûr effet. Elle, en rose, lui en violet et blanc, et lui, avec ses manches flottantes, et sa fleur au veston découpé, s'en donnant à coeur joie de caricaturer avec beaucoup d'esprit et d'agilité les danseurs affectés aux allures romantiques et aux préciosités ridicules. Pomiès a été là aussi adroit danseur que léger comique, n'appuyant pas sur ce comique, l'indiquant, et conservant au « numéro » de valse heureuse toute son ivre grâce. Les moments où, hors d'haleine, le couple se laisse tomber sur le sol, respire et se relève et repart avec un élan et un ensemble étonnants m'ont beaucoup plu. A la fin, ils s'étendent, semblant trop las, et nous croyons que c'est sur l'herbe, et que le clair de lune et le bord de l'eau vont favoriser cette idylle. Mais Pomiès regarde avec étonnement sa danseuse étendue, et semble un faune déguisé et tout surpris d'avoir capturé la nymphe. Ou bien, mieux encore, Pomiès est là un bourgeois quelconque qui s'est affublé de son mieux pour être beau afin de s'emparer d'un rêve. Et, une fois qu'il l'a en sa possession, il se demande avec éfonnement ce qu'il va bien pouvoir en faire.
Mais ces effets d'opposition, ces ironies de Pomiès, celles du type qui se moque de ce qui est beau et tourne en dérision la grâce, ne peuvent se répéter trop souvent sans lasser. Et c'est pourquoi j'apprécie mieux Pomiès seul. Il a eu le plus vif succès en sa Boxe, où il est vraiment étonnant, luttant tout seul contre un adversaire invisible, et aussi en Tennis. Là, il est merveilleux d'imitation et de stylisation. Tout en blanc, ayant saisi tous les aspects, toutes les attitudes, tous les élans du joueur, il restitue aussi, du match, le côté « dansé », qui était si sensible dans le jeu de Suzanne Lenglen, par exemple. Et, pour finir, il nous donne le spectacle du joueur de tennis au ralenti tel que l'écran nous le présente parfois. Et sa lente mollesse, sa souple décomposition du geste sont ici d'un art achevé. J'aime beaucoup moins sa pantomime intitulée General Lavine. Mais Pomiès est bien amusant dans les successives Séductions espagnole, américaine et française, ainsi que dans La Fuite sur rythmes d'Honegger, là il est prodigieux, s'évadant sur place, galopant éperdument dans le même jet de jambes, trépidant, fou, presque immobile en fuyant, parce que son vertige fait se sauver la scène, le rideau, la lumière, la salle, et il parachève la délivrance en sautant horizontalement dans la coulisse d'un plongeon inouï, ne laissant plus voir que ses pieds, raidis d'avoir tant fui.
Pomiès a en lui du Chevalier, du Charlot, du Valentin le Désossé, du Pierrot ayant perdu ses habits pâles, du clown, du gymnaste à terre, du personnage de cinéma. C'est un danseur, un acrobate, un pitre rythmique lorsque ses trop grands pantalons ondulent et frissonnent sur ses jambes qui se contournent, on pourrait lui dire qu'il a inventé dans son genre « un frissen nouveau ». II est aussi un caricaturiste en action et fait songer aux drôleries des « dessins animés », C'est un artiste fort à la mode et bien de notre époque, Nous le reverrons volontiers et saisirons mieux alors les nuances particulières de son talent.
Article signé Gérard d'Houville.
Comme on le voit sa réputation n'était pas contestée et sa mort prématurée ne fit qu'ajouter à sa légende. Il écrivait aussi fort bien, voir un article de Georges Pomiès « Music-hall, danse, comédie, diagnostic, pronostic » programme de rénovation du théâtre, paru dans Esprit en décembre 1932.

Jean Renoir: entretiens et propos par Jean Narboni, Janine Bazin, Claude Gauteur - 2005 - 380 pages -
Une autre grande raison en faveur de Tire au flanc était mon admiration pour un danseur qui s'appelait Pomiès. ... Oui, Pomiès était un homme passionnant ; et c'est en partie à cause de lui que j'ai fait Tire au flanc.

Premier plan: Numéros 21 à 24 Société d'études, de recherches et de documentation cinématographiques - 1962 -
Georges Pomiès était Tire au Flanc. Bleu au cinéma, comme bleu à la caserne, il s'est fort bien tiré de cette première aventure ... Studio Billancourt. Ext. St-Cloud. Présent. Paris, Décembre 1928. lnt. : Georges Pomiès (Jean Du Bois ...

André Sauvage, un cinéaste oublié: de La traversée du Grépon à La Croisière Jaune par Isabelle Marinone - 2008 - 254 pages -
André Sauvage (1891-1975), cinéaste français de l'entre-deux-guerres, fait partie des plus talentueux documentaristes de la période.
Bibendum 1929 film perdu devant faire à l'origine 36 minutes. Son : muet. Tournage Fontainebleau février et mars 1929. Interprètes Jean Georges Auriol dans le rôle d'un soldat. Georges Pomiès dans le rôle du bonhomme Michelin. Agnès Sauvage dans le rôle de la petite fille. Antoine Sauvage dans le rôle du petit garçon. Film publicitaire et poétique pour Michelin.
Lettre de Georges Pomiès (Paris) à André Sauvage (Paris), le 2 octobre 1929. J'aimerais beaucoup continuer Bibendum. J'ai un si bon souvenir de la belle journée de Fontainebleau passée en famille : pour l'instant, je dois débuter le 1er novembre à Varsovie.

J'ai trouvé de nombreux renseignements sur Jean-François Pomiès et sa carrière après sa désertion de l'Armée des Alpes en début 1793, cf Paul Guichonnet, "Les monts en feu : la guerre en Faucigny, 1793", Académie salésienne, 1995. Il trouva refuge en Suisse (il s'installa à Genève puis à Sion) où il se mit au service de la confédération dans sa lutte sourde avec la France révolutionnaire. Il conseilla le marquis Benoît-Maurice de Sales (°1760-1797), ancien écuyer à Versailles de la comtesse d'Artois, qui commandait les forces du royaume de Piémont-Sardaigne et qui échoua face à l'armée française dans la guerre dite du Faucigny en 1793.
Il nous indique que sa femme se trouvait à la Cour de Turin où elle était attachée à la princesse de Piémont (Clotilde de France dite Gros Madame) et que sur ses six enfants, trois garçons et trois filles, deux servent dans la Marine, l'aîné Louis Xavier Pomiès (°6/5/1765 Versailles), capitaine de frégate sera le seul marin français à défaire l'amiral Nelson aux Canaries, à Santa-Cruz de Ténérife où celui-ci perdit un bras dans l'assaut malheureux de la place. De ses trois filles, deux sont mariées dont l'aînée Louise Pierrette Pomiès (°16/2/1763 Versailles), ancienne femme de chambre de la comtesse d'Artois (épouse du futur Charles X) à un des frères cadets du comte Pierre-Paul Faydit de Terssac (°1736-1820), major du régiment d'Artois, lieutenant-colonel, chevalier de saint-Louis, baron de Lescure, propriétaire du château de Rozès près Saint-Lizier et du château de Commanies sur la paroisse de Montesquieu-Avantès en Ariège, probablement le second Jean Georges de Faydit de Terssac (°5/7/1737) dit le chevalier de Terssac, capitaine au régiment de Beaujolais le 20/9/1761 ou alors Pierre Faydit de Terssac (°21/10/1740), ingénieur ordinaire du Roi avec commission de capitaine, ou Jean Pierre Faydit de Terssac (°7/6/1745), Lieutenant au régiment d'Auvergne ou Vincent-Claude Faydit de Terssac (°9/5/1749), chevalier de Faydit, ingénieur du Roi au corps du Génie, colonel du Génie, chevalier de la Légion d'Honneur. Claude de Terssac fut sous-directeur des fortifications à Montpellier. 1828 : Cet avis est combattu par l'opinion de M. de Tersac, sous-directeur des fortifications, qui réside sur ces côtes depuis quinze années, et a été chargé pendant longtemps de la direction des travaux du port de Pondichéry. M. de Tersac, auteur du dernier, cite en sa faveur l'expérience. Il démontre que la jetée non isolée de Frontignan, située au nord du port ... ...« Plan de Pondichery et de ses environs, avec le projet general pour le retablissement des fortifications » ... Tersac (1749-1820), capitaine du génie à Pondichéry, employé depuis 1783 aux projets et à l'exécution des fortifications.
THÉORIE DE M. DE TERSAC DE MONTLONG, Exposée dans un Mémoire du 15 mars 1774 trouvé au dépôt des fortifications. M. de Tersac, après avoir fait des objections très-judicieuses sur la théorie des divers ingénieurs qui l'ont ...... Faydit Tersac de Montlong, capitaine chargé de la défense de Brest, rédige un fascicule sur le calcul des revêtements en 1774. un an après que son collègue de promotion, Coulomb, présente le sien à l'Académie.
1783 : Ch. de Faydit de Montlong. Aire (Aire sur la Lys, Pas de Calais). Lieutenant.

Jean-François Pomiès alors qu'il était en Suisse a eu l'occasion de rencontrer et de converser avec Joseph de Maistre (°1753-1821) qui était un proche du marquis de Sales (°1752-1797) et qui s'était installé à Lausanne entre 1793 et 1797.
On sait que de Maistre a incarné à lui tout seul la contre-révolution du moins sous sa forme la plus apurée, la plus jusqu'au boutiste.

Grâce à la complaisance d'Yfig - Dieu est grand et infinie est sa miséricorde - j'ai pu retrouver les actes Pomiès que je cherchais à Bayeux !
J'ai pu établir que le danseur Georges Pomiès (°1902-1933) était bien le descendant de notre famille Pomiès du pays de Foix ce qu'il ignorait vraisemblablement. Il faut dire qu'il en vient par un détour singulier puisque c'est un des fils de Jean-François Pomiès, curé défroqué qui a commis cette faute si l'on peut dire en prenant en légitime mariage sous la Révolution une demoiselle Gaugain de Bayeux et en lui faisant un enfant qu'il a laissé, je suppose, se débrouiller seul dans la vie puisqu'il a par la suite repris l'habit du prêtre.

On trouve reproduit sur le site Gallica de la BNF, les "Souvenirs de la famille Barbe de Vicdessos" publiés en 1896 par l'avocat Edouard Barbe (°1857-1930) chez Madame Veuve Pomiès de Foix. Comme j'ai conversé récemment avec Mady Labit née Dubarry qui est une descendante de l'auteur qui avait lui-même épousé Louise Séguéla (°1861-1944), fille de Jérôme Séguéla et d'Elizabeth Pomiès (°1837-1894), je signale cette reproduction à tous les membres de la famille que cela intéresse.
On y trouve mention dans sa parentèle Bélesta, nom de sa mère, d'une Robertine Beaulieu, fille de M Beaulieu, receveur des douanes à Marseille et de Marguerite Esquirol de Tarascon-sur-Ariège. Cette dlle Beaulieu qui devenue veuve habitait Paris avec ses sept enfants épousa un certain M.Regnault qui était régisseur des domaines d'Henri d'Orléans duc d'Aumale en Sicile (en 1853, il acquit du prince de Partana le domaine du Zucco à l'ouest de Palerme, soit « 16 000 hectares produisant du miel, un vin précieux - gardé jour et nuit - 10 000 caisses de citrons et 500 à 600 quintaux d'olives (...) Des bois d'oliviers centenaires, des arbres de Judée, des cactus hérissés, d'étranges résineux, l'arôme des citronniers, des orangers, des buis, des lauriers, des caroubiers, des amandiers, une maison fort simple, vaste mais sans luxe, une enfilade de salles basses blanchies à la chaux (où) régnait une fraîcheur perpétuelle, un paradis où il s'épanouissait »).
Il se trouve qu'un de ses arrière-grands-oncles, curé avant la Révolution française avait été le précepteur de la mère du roi des français Louis-Philippe d'Orléans, Louise Henriette Marie Adélaïde de Bourbon (1753-1821) !
J'ignore absolument à quelle famille Regnault appartenait ce régisseur de ce domaine enchanté et digne d'une Arcadie mythique ! Qui sait peut-être était-il notre parent ... toujours est-il que c'est Jérôme Séguéla qui administrait la Banque de France de Foix qui présenta Jean Regnault à Madeleine Pomiès, sa nièce.

La Presse du 14/1/1876 :

Il nous arrive de Palerme, dit le France, une nouvelle assez étrange : La police a opéré, la nuit, une longue et minutieuse perquisition chez M. Regnault, intendant du duc d'AumaIe en Sicile, domicilié dans un palais du duc.

Le Mémorial diplomatique par Louis Debrauz de Saldapenna, Jules Joseph Valfrey, Edouard Simon - 1876 :
Un fait assez curieux nous est raconté par les journaux de Palerme. Il paraît que la maison du duc d'Aumale a été l'objet d'une descente imprévue de la police, qui y a opéré une perquisition minutieuse. ... quelques malfaiteurs avaient des relations avec des employés du duc et avaient installé leur quartier général dans ce palais. Il va sans dire que M. Regnault, administrateur général des biens que le duc possède en Sicile, n'avait aucune connaissance des relations coupables qu'entretenaient quelques-uns de ses employés avec les malfaiteurs ...

On reste étonné du nombre de religieux et religieuses dans cette famille ariégeoise des deux côtés de sa parentèle ! Le frère de son grand-père Boniface Bélesta (°1789 Ax - 10/2/1838 Luzenac), lieutenant et juge de paix, percepteur à Luzenac, Paul Jacques Magloire Bélesta (°24/10/1788 Ax-les-Thermes, Ariège - 25/1/1854 Paris), professeur au collège de Laon dès 1809, secrétaire de la sous-préfecture puis sous-préfet par intérim devint directeur des contributions directes et de l'enregistrement au ministère des finances entre 1848 et 1851, officier de la Légion d'Honneur le 28/4/1844.

Présentation du projet Xavier de Saxe.
Les Archives de l'Aube vont mettre en ligne l'ensemble des archives du prince Xavier de Saxe, notamment sa très importante correspondance avec Jean-François Pomiès.

Un extrait : Baptême à Girodon (Giraudon près de Sarcelles, Val d'Oise) le 29 août 1776 de la fille aînée de Pomiès qui a huit ans tenue sur les fonts par procuration du Roi par Madame Adélaïde (°1732-1800), fille de Louis XV. Donc née en 1768. Il est possible que ce soit l'enfant qui a été ondoyée en février 1769 dans la chapelle du château de Versailles.
Quelques mots n'ont pas pu être déchiffrés, beaucoup d'abréviations dans le corps du texte.
A Giraudon, Pomiès et sa femme avaient reçu en don du prince une propriété, il écrit souvent de cette résidence, ou bien depuis Paris, depuis Versailles, parfois aussi de Lagny-sur-Marne et de Provins où il avait été nommé commissaire des guerres le 13/3/1780 à la demande du prince. Sa soeur habitait Meaux car elle avait épousé en 1751 un lieutenant de la maréchaussée, Antoine Laurent de La Gravière, frère aîné de Jean Claude Laurent de la Gravière, exempt de la Maréchaussée à Lagny-sur-Marne, Seine-et-Marne, ci-devant officier de cavalerie, né en cette ville le 4 avril 1737, qui publia "Lettres en vers d'une étrangère à un François, & du comte d'Essex à Elisabeth, Reine d'Angleterre par M. de La Graviere le jeune", "Les Idilles de Gessner en vers françois", "Vers à la Reine", 1765, "Postscriptum à la Maréchale de Berchény s'étant chargée de faire agréer les vers précédents à la Reine l'auteur l'en remercie par ceux qui suivent", 1766, en 1783 Laurent de la Gravière imagina un échange entre Régulus et son épouse (Discours de la femme d'Attilius Regulus et réponse) etc.

1738 : Le comte Ladislas Ignace de Berchiny (°3/8/1689 Eperiès, Hongrie) après avoir servi dans les armées du prince Rakoczy, vint en France en 1712, mestre de camp d'un régimment de hussards est fait maréchal de camp le 24 février.
1743 : commandeur de saint-Louis 30 mars.
1744 : lieutenant général 13 juin.
1748 : pourvu du gouvernement de Commercy par le roi de Pologne duc de Lorraine 9 mars.
1753 : grand croix de Saint-Louis 1er septembre.
1758 : 28 mars Il est créé maréchal de France.
1762 : Nicolas-François de Bercheny (°26/11/1736) comte de Berchény, mestre de camp du régiment de hussards de son nom, premier gentilhomme de la chambre du roi de Pologne duc de Lorrain et de Bar meurt à l'armée le 4 février. II avoit la survivance de la charge de grand écuyer de Lorraine, possédée par le maréchal de Bercheny, son pere. (11 Fév. ). il s'était marié le 1/5/1757 avec Anne Victoire Berthelot (°14/10/1741) dont deux enfants morts au berceau.
1764. La comtesse de Bercheny ou Berchiny née Anne Catherine de Wiet-Girard épousée le 9/5/1726, nommée dame pour accompagner Mesdames, est présentée en cette qualité au Roi le 20 septembre. (24 sept).
Mort en 1778 du maréchal de Bercheny. Luzancy, à 5 kilomètres de la Ferté-sous-Jouarre, était la terre du maréchal de Bercheny, d'origine hongroise, familier du roi Stanislas, mort en 1778. Il y avait créé et dessiné lui-même de beaux jardins à l'anglaise, qui bordaient la Marne. Rappelons qu'une statue équestre de Berchény, exécutée par le statuaire Cuby, et placée au château de Luzancy, fut détruite à la Révolution. Le maréchal de Berchény, qui n'était pas riche et avait huit enfants, était aussi bon que brave. L'autre est due au maréchal de Bercheny, le hussard fameux qui se délassa de ses guerres en jouant la comédie au château. Les lecteurs des Mémoires savent que Valentin Esterhazy avait été élevé par le maréchal à l'égal de ses enfants. La terre de Luzancy appartenait à la famille Bercheny. Luzancy a gardé le souvenir du précédent propriétaire de aon château, le Maréchal de Bercheny, de ses hussards, de la vie joyeuse et quelque peu légère que l'on y menait.

TOTT ( François, baron de ) , négociateur et militaire , né en 1733 à Chamigny, près la Ferté-Sous-Jouarre, d'un gentilhomme hongrois, qui était passé en France avec le maréchal de Berchiny , accompagna son père en Turquie, le jeune François de Tott était alors capitaine dans le régiment de Berchiny.

"Monseigneur,
J'ai les plus grandes espérances du succès sur l'affaire que j'ai entrepris pour vous et j'attends pour vous écrire davantage que le travail du ministre soit fait.
Je compte que votre ... aujourd'hui et qu'elle repartira pour Pont (château de Pont sur Seine, Aube) nous avons constaté avec M de Silvestre ce qu'il fallait faire pour cet objet.
Demain le Roy tient par procuration ma fille aînée qui a huit ans sur les fonds de baptême avec Madame Adélaïde cette cérémonie auguste se fait à Girodon où sa Majesté envoye son représentant, cette nouvelle marque de bonté a donné occasion de s'impliquer bien avantageusement sur mon compte et de me faire connaître qu'il y avait mille traces d'impressions de favorables sur mon compte ce qui est très essentiel, j'en dirai davantage de vive voix à votre altesse.
J'ai eu une conférence avec M Gérard le commis des affaires étrangères pour vos affaires et nous sommes convenus d'une conférence dans laquelle M Mauclerc sera admis pour discuter les choses de droit sur lesquelles M Gérard ne peut pas prononcer et elle est fort difficile en soi-même de la manière dont elle est exposée, dans la manière qui est conforme aux désirs de votre altesse.
Je suis avec respect, Monseigneur, de votre altesse le très humble et très obéissant serviteur. Pomiès.
Le 28 août 1776."

Nota bene : il s'agit d'un des deux frères Gérard, le Grand Gérard (°1729-1790) probablement ou son frère Gérard de Rayneval (°1736-1812), premier commis des Affaires étrangères et futur ambassadeur à Londres, le Grand Gérard signataire au nom de Louis XVI du traité entre la France et les Etats-Unis d'Amérique avec Benjamin Franklin plénipotentiaire du Congrès puis nommé premier ambassadeur aux Etats-Unis.

Le 29 janvier 1783, Pomiès s'étant vu retirer l'éducation du chevalier de Saxe donne sa démission au Prince et annonce son intention de se retirer en Guyenne, en vérité il n'en fera rien et continuera à s'occuper du soin des affaires princières au moins jusqu'en 1788, même en étant éloigné de sa maison. Il sera commissaire des guerres et commandant du corps des fusiliers-royaux auprès de son colonel, le duc de Gesvres, gouverneur de l'Isle-de-France jusqu'à la Révolution de 1789, le duc sera guillotiné en 1794, Pomiès aura fui alors dans le royaume de Piémont-Sardaigne - en 1793 - après avoir été commissaire des guerres dans diverses provinces (Normandie et Gascogne - Toulouse, Foix et Pamiers - puis dans le département du Mont Blanc).
Il rappelle que sa fille aînée avait une promesse de 1200 livres de rentes comme filleule du Roi.
Le prince Xavier donnera à M.Pomiès 12000 livres de rentes par an sa vie durant par lettre écrite de Paris du 29 janvier 1783.

J'ai trouvé un renseignement supplémentaire sur Louis Xavier Pomiès (°6/5/1765 Versailles), fils de Jean-François Pomiès et engagé dans la Marine Royale, il était vivant au 22 décembre 1797 et à ce moment il avait le grade de capitaine de frégate. Il devait être de retour en France à cette date, je suppose, après ses aventures aux Canaries. Son grade montre qu'il avait obtenu une promotion après ses exploits puisque les français sous ses ordres ont infligé à Nelson la seule défaite de sa carrière.

Marcailhou est le véritable créateur de la valse française moderne. Immortellement célèbres, les valses de Marcailhou restent documentaires de leur temps comme les camélias blancs ou pâlement roses aimés de nos aïeules du second Empire. Maurice Ravel, 1933.
On dirait du Marcel Proust ! Délicatement chantourné et agréablement parfumé ...

Elle forma cinq branches : Bretagne, Versailles, Périgord, Toulouse et Ax. Jean-Antoine eut comme fils aîné : Autre Jean-Antoine de Marcailhou-d'Aymeric.
On a André Marcaillou, mort à Paris, 9ème ancien le 21/3/1854, acte reconstitué (même famille ?).
Gatien Pierre Joseph Ferdinand de Marcailhou d'Aymeric (°18/12/1807 Ax-les-Thermes - 25/12/1855 Paris, 10ème arrondissement ancien, acte reconstitué sous le nom de Gatien Pierre Marcaillou) dont je recommande l'écoute, digne d'un Canteloube, d'un Maurice Emmanuel, d'un Vincent d'Indy, d'Albéric Magnard et de son compatriote Gabriel Fauré dont il fut le professeur !
A l'âge de 18 ans, il fut envoyé au collège de Toulouse pour y terminer sa rhétorique et sa philosophie, études qu'il alla achever à Montpellier, où il fut reçu docteur et il prit, en 1831, le grade de docteur à la Faculté de Montpellier. Il revint exercer sa profession dans la petite ville de Léguevin (Haute-Garonne), puis alla à Paris où il s'adonna à la musique, son étude favorite ; il prit des leçons de composition auprès de Thalberg, l'un des plus grands pianistes de l'époque et acquit bientôt une grande renommée.
Il fut reçu docteur en médecine. Il montra très tôt des aptitudes remarquables pour la régale qu'il apprit sous la direction de son père ; improvisant des airs de mélodies, il devint bientôt plus fort que le maître. Il devint l'amant de George Sand - comme tout le monde - à qui il dédia sa célèbre valse, Indiana.
Il était le deuxième des sept enfants de Jean Pierre Augustin Marcailhou (°1767-1848), receveur des douanes époux en 1804 de demoiselle Rose Elisabeth Astrié du Castelet, fille de Pierre Astrié aîné, négociant, maître de forges à Ax, marié trois fois dont 29 enfants. Son père surnommé le Doctrinaire, qui, à l'âge de 20 ans, professa la rhétorique au collège royal de Toulouse (ancien doctrinaire à l'Esquille à Toulouse, on dit qu'il avait été professeur du vénéré M.Izac), émigra avec ses trois frères en Espagne sous la Révolution. En 1843, M. Marcailhou, ex-doctrinaire publia chez Loze-Madière à Pamiers "Système de la construction écrite appliqué aux Fables de Phèdre". Jean Loze-Madière était l'époux de Marie-Elisabeth Pomiès, fille de Jean Pomiès l'aîné. En 1804, Marcailhou père était receveur principal des droits réunis à Pamiers.

La déportation sous le Premier Empire : les Espagnols en France, 1808-1814 Par Jean René Aymes Publié par Publications de la Sorbonne, 1983 :
1814 : A la fin de l'année l'ariégeois Pierre Antoine Marcailhou, ancien sous-lieutenant assermenté du dépôt de Châlons, qui a vu se fermer les frontières d'Espagne, réclame une demi-solde soit au titre d'Espagnol réfugié, soit d'officier français sans emploi.
Il doit s'agir d'un des oncles de Gatien.

Le frère aîné de Gatien, Auguste de Marcailhou d'Aymeric, né en 1805, mort en 1872, pharmacien, fut adjoint au maire d'Ax et conseiller d'arrondissement. D'où viennent les suivants.

Il se trouve de plus que mes ancêtres Pomiès étaient liés à sa famille, Henri Hippolyte Marcailhou d'Aymeric (°1855 Ax - mort le 11 octobre 1909), pharmacien de 1ère classe, botaniste, historien, médaille d'argent, 1875; 1er prix, médaille d'argent , en 1876); lauréat de l'École supérieure de pharmacie de Montpellier (1er prix, médaille d'or).
Il publia chez l'imprimeur Pomiès en 1909 : "Notice sur les villages composant le canton d'Ax", 142 pages et beaucoup d'autres ouvrages notamment en 1909 une biographie du compositeur - son oncle - chez mon aïeule Marie Tersouly veuve Pomiès ainsi qu'une autre consacrée à sa propre soeur "Biographie de Zénobie Marcailhou-d'Aymeric, en religion soeur Céline. 1837-1909" (Céline Marcailhou née en 1837 à Ax-les-Thermes). Il avait un frère botaniste comme lui l'abbé Alexandre Lucien Marie Marcailhou (°16/8/1839 Ax-les-Thermes - 7/8/1897 Ax), aumônier du couvent des religieuses Dominicaines du Saint-Nom de Jésus à Ax le 10/6/1872, ordonné prêtre le 25/3/1865, mort à 58 ans le 7/8/1897 à Ax-les-Thermes.
Deuxième branche cadette : Le docteur Hippolyte Alphonse Léonard Denis Marcailhou-d'Ayméric (°1876 Rennes - 1944 Toulouse), leur neveu, dès 1878 il quittait Rennes et suivait sa famille, il fut médecin de la Marine marchande et publia "Quelques-unes de mes ascensions en Ariège et en Andorre. Les Pyrénées et l'Ariège... Pages oubliées du pays d'Orlu ; la grotte de Lombrives et le combat de 1802 ; le tombeau de Mme Lafarge à Ornolac... " à Foix, imprimerie de Vve Pomiès, 1906, In-8 °, 234 p., cartes et plans, "Les Pyrénées et l'Ariège", par le Dr Marcailhou-d'Aymeric fils, impr. de Vve Pomiès, 1907, In-8° , paginé 17-86. Alphonse Marcailhou passa à Tahiti à bord de la Boussole, des Messageries Maritimes, il en laissa un témoignage, un journal de bord "Mon voyage amoureux à Tahiti, Guadeloupe, Martinique et Canal de Panama".
1910 : Hippolyte Marcailhou-d'Ayméric avait un frère aîné, le Dr Alphonse Marcailhou-d'Aymeric, mort médecin à Toulouse et un autre frère encore vivant, le Dr Clément Marcailhou-d'Aymeric.
Thomas Auguste Marcailhou épouse Jeanne Thérèse Céline Rivière, dont Joseph Clément Marcailhou d'Aymeric (°21/2/1842 Ax-les-Thermes - 10/12/1910 Blidah, Algérie), officier de la L.H, admis à l'école nationale de santé militaire de Strasbourg, il se révèle un excellent élève, sortant, à la fin de son cursus, au quatrième rang, thèse soutenue en 1867. Il poursuit alors une carrière dans l'armée et se fixe à Blidah en Algérie en 1867 où il épouse Louise Urbain en 1870. L'année suivante il participe à l'expédition de Kabylie puis quitte les rangs de l'armée. Maire-adjoint de Blidah, conseiller général de l'Algérie, canton de Blidat de 1895 à 1910.
On a aussi François Xavier Alphonse Marie Marcailhou d'Aymeric (°18/12/1834 Ax-les-Thermes), pharmacien-major de 2ème classe en 1871, chevalier de la Légion d'Honneur en 1871.
Guy-Marie-René de Marcailhou-d'Aymeric, né à Toulouse en 1904, fit ses études secondaires au collège Saint-Stanislas de Toulouse puis, pendant la guerre de 14-18 fut successivement élève au collège Saint-Caprais à Agen et au lycée Gambetta à Cahors. Il se destinait à la carrière médicale lorsqu'une grave maladie vint interrompre ses études. ...
G. Marcailhou d'Aymeric vient d'être douloureusement affecté par le décès accidentel de son petit fils Axel MARCAILHOU d'AYMERIC (°1983-2001), âgé de 18 ans. Les obsèques religieuses ont eu lieu à Ax-les-Thermes en l'église Saint-Vincent, le mercredi 25 avril 2001.

Gatien Marcailhou.

Gatien-Marcailhou.jpg (83602 octets)

Marcailhou d'Aymeric, cette ancienne famille est originaire de Lordat et d'Urs au comté de Foix, elle se fixa ensuite à Ax où on la trouve établie dès le XVIIè siècle.
Robert baron de Marcailhou, originaire du château de Lordat, combattit avec le comte de Foix en 1272 contre le roi Philippe III le Hardi.
Un de ses aïeux : Jean-Antoine de Marcailhou d'Aymeric, né en 1710, mort en 1755, fut contrôleur royal des Finances et consul d'Ax. Il épousa en 1736 en premières noces Suzanne d'Aymeric, fille de Jean d'Aymeric et de Marion de Sarde ; elle mourut des suites de ses couches, à l'âge de 30 ans après avoir eu 7 enfants ; il épousa en secondes noces Jeanne Verniolle dont il n'eut pas d'enfants. Ce fut à partir du mariage de Jean-Antoine que les Marcailhou se fondirent avec les d'Aymeric, Suzanne étant la dernière du nom. Dont autre Jean-Antoine de Marcailhou-d'Aymeric, né en 1736, mort en 1779, qui fut lui aussi contrôleur royal des finances et consul d'Ax. Il épousa en 1766 Marie-Thérèse de Saint-André de Tarascon-sur-Ariège. Il en eu neuf enfants.
Un autre oncle paternel, M. d'Aymeric, ancien officier garde du corps de Louis XVI.
Joseph Clément Marcailhou d'Aymeric (°21/2/1842 Ax-les-Thermes), fils de Thomas Auguste et de Jeanne Thérèse Céline Rivière, fut médecin militaire à Blidah en Algérie, se marie en 1870 avec Louise Urbain, puis participe en 1871 à l'expédition de Kabylie avant de quitter l'armée et de faire une carrière politique locale.

Plaidoyez de Mre Loys Servin conseiller du roi en son conseil d'Etat et son avocat général en la cour du parlement (pseud. Arthusius de Cressonnieriis) par Louis Servin - à Paris chez Jean ... rue Saint Jacques à la Paix 1603 Avec privilège du Roy -
13 septembre 1585 : Noël Pomiés Huissier en la Cour du Parlement de Tholose (Toulouse), à la requeste de Maistre Jean du Pin Substitut du Procureur général du Roy en la Sénéchaussée dudit Toulouse ... Procureur du Roy en vertu dudict decret de prise de ...

Revue horticole - 1849 -
Un jardinier de Pamiers possède, près de cette ville, quelques rangs de ceps de Vignes dressés en espaliers. ... MM. Vic de Tarascon et Pomiés, imprimeur-libraire à Foix, ont fait répandre environ un demi-kilogramme de plâtre au pied de chaque cep ; ils s'en sont également bien trouvés.

L'Abbé Duclos dans son Histoire des Ariégeois en 1883 cite quelques vers issus d'une plaquette du père du docteur Adolphe Garrigou (°1795 ou 1801 Tarascon - 23/4/1893 Tarascon sur Ariège à 98 ans), imprimée par Jean Pomiès en l'an 1808, M. Garrigou se fit l'interprète de ses concitoyens, en venant dire la reconnaissance publique pour cette venue :

Eh ! qu'auraient de commun l'orgueil et ton hameau ?
Quel tableau ! quelles mœurs ! Ô dieux quelle tristesse !
Quoi ! pas un tambourin pour seconder l'ivresse ?
Pas une Danse sous l'Ormeau ?
Qui donc comprime ainsi la publique allégresse ?
Et quand tout rit ailleurs, à l'aspect de LOUIS.
Déjà par son zèle emporté,
Le peuple d'alentour tressaille à son passage.
Ne délibère point ! va, cours, n'hésite plus I
Oui, ce jour te promet un avenir prospère !
Et, nouvelle Baucis, des Astres descendus,
Les Dieux visitent ta chaumière !
Toi, fière cependant de ce sort glorieux,
De ton hôte-monarque, ...
Vas-tu dans tes transports, perdant ta modestie,
Des prestiges d'Armide ...
Ne sauraient retracer l'art divin d'une fée,
Ni d'un enchantement la vive illusion,
Non plus que, dans ses vers et son humble chanson,
Ton poète n'est un Orphée ! ...

Sa Majesté fut reconnue, à son passage dans quelques villes du département, et saluée des cris de Vive le Roi !
Et cela continue, sur le même ton emphatique de l'époque, faussement poétique, pendant plusieurs vers que j'hésite vraiment à reproduire ... imprimé à Foix par J Pomies l'aîné, imprimeur de la Préfecture, 1808 Un exemplaire rarissime aujourd'hui m'a été donné par le docteur Félix Garrigou (°17/9/1835 Tarascon - 18/3/1920 Toulouse), petit-fils de l'auteur.

Cl. J. Rouget de Lisle: une présence politique, entre lettres et musique par Christian Mas - L'Harmattan 2001 - 332 pages.
Il s'agirait de Louise Josèphe Xavier Gaillande, cousine germaine de Rouget de Lisle, née à Versailles le 25 octobre 1755, fille de Claude Luc Gaillande, huissier de l'antichambre de Madame la Dauphine et de Charlotte Suzanne Silvestre,femme de chambre de Monsieur le Duc de Bourgogne. Elle eut pour parrain le Prince Louis, Dauphin de France (le père de Louis XVI), représenté par le duc de Fleury, et pour marraine, Madame Elisabeth de France, représentée par la Princesse Marie Joseph de Pologne, Dauphine de France. Le 20 août 1776, elle était femme de Chambre de Madame la Comtesse d'Artois (son père, écuyer, premier commis du contrôle général de la Maison de Monseigneur le Comte d'Artois ; sa mère, première femme de Chambre de Madame Elisabeth de France) lorsqu'elle a épousé Monsieur de Rivière.
... en titre pour le quartier de janvier vers 1743 ; huissier de l'antichambre de la Dauphine pour le semestre de janvier en 1744, servant jusqu'à sa démission en faveur de Claude Luc Gaillande en 1752 -
Famille Silvestre des Peintres, voir plus haut : Claude-Luc Gaillande, lors de son mariage avec Suzanne-Charlotte Silvestre, en 1753, était, selon les termes du contrat, âgé de 33 ans et huissier de l'antichambre de Mme la Dauphine ; et, quatorze ans plus tard, à l'époque de la mort de Nicolas Charles de Silvestre en 1767, il est désigné dans l'inventaire des biens de son beau-père comme avocat au parlement et receveur général du tabac à La Rochelle.
Ce sont évidemment des gens qui cotoyaient les Pomiès dans les mêmes fonctions ou quasiment.

Date : 1761 août 27 Fonds : MC Cote : ET/CXIII/409
Nature : procuration acte Numéro : 70018
Intervenant 1 Première partie
Nom:SILVESTRE Charles Nicolas
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :maitre à dessiner du roi et des enfants de france, Paris
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Germain-L'auxerrois, 75
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:GAILLANDE Claude Luc
Profession :huissier du cabinet de la dauphine
Relations :gendre de l'intervenant 1

Date : 1761 août 26 Fonds : MC Cote : ET/CXIII/409
Nature : procuration acte Numéro : 70016
Intervenant 1 Première partie
Nom:SILVESTRE Charlotte Suzanne
Domicile :Versailles, 78
Relations : épouse de l'intervenant 2
Intervenant 2 Deuxième partie
Nom:GAILLANDE Claude Luc
Profession :huissier du cabinet de la dauphine, Versailles, 78
Domicile :Versailles, 78

Date : 1761 août 28 Fonds : MC Cote : ET/CXIII/409
Nature : rente, constitution Numéro : 70019
Intervenant 1 Première partie
Nom:GAILLANDE Claude Luc
Profession :receveur general du tabac+huissier (ancien), Rochelle (la), 17
Domicile :Versailles, 78
Relations :au service de l'intervenant 2
Intervenant 2 Cité dans l'acte
Nom:DAUPHINE DE FRANCE
Intervenant 3 Deuxième partie
Nom:BRION Marie Francoise
Domicile :Paris, Paroisse Saint-Jean-En-Greve, 75
Relations :veuve de l'intervenant 4
Intervenant 4 Cité dans l'acte
Nom:LA VERGNE DE BOULLAUCOURT DE Jacques
Qualité, état civil:ecuyer
Profession :secretaire du roi

Etat Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal, Volume 1.
Nous donne l'état exact des pensions touchées par Jean-François Pomiès en 1789 pour un total de 5790 livres.

Etat Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal, 1790.
Madeleine Savin veuve d'Estable de la Brière.
Ces de la Brière n'ont pas de rapport avec les Brière alliés Pomiès.

Etat Nominatif Des Pensions Sur Le Trésor Royal, Volume 3.
LAURENT DE LA GRAVIERE. (Jean) 52. G. 1780 400 francs En considération de ses services et pour sa retraite en qualité d'ancien Lieutenant de maréchaussée.

Ébauche d'un droit de la consommation: la protection du chaland ...par Jeanne-Marie Tuffery - 1998 - 435 pages.
Un mémoire, de 1778, établi pour le Procureur du roi contre Pomiés, garde de la Halle au blé, fait l'inventaire des escroqueries, auxquelles ce dernier s'est livré: il pratique le commerce des grains, il fomente des monopoles, ...
Qui est ce Pomiès parisien ?

Archives de l'Aube, fond Xavier de Saxe sur Internet :

Prince Xavier de Saxe à M. Pomiés, à Paris. Satisfaction d'apprendre l'espérance qu'il a d'être placé incessamment dans le département de Paris en qualité de commissaire des guerres, grâce à la recommandation de Madame Adélaïde de France. 19 mars 1779. —
Idem — A M. Bertier, intendant de Paris. Demande pour M. Pomiés, secrétaire de ses commandements et administrateur général de ses affaires, de la place de commissaire des guerres à Provins, le titulaire M. Le Monier ayant été nommé secrétaire général de l'intendance de Paris. 13 mars 1780. —
Idem Lettres autographes du prince Xavier à sa sœur la princesse Christine. — Au sujet des lettres de naturalisation obtenues du Roi pour les enfants de Saxe : « ...C'est à lui [ Pomiés] en plus grande partie que je dois ce que j'ai obtenu pour mes enfants, qui sont des lettres de naturalité signées du Roi, et enregistrées au Parlement et à toutes les Cours souveraines, par lesquelles il est dit que mes enfants, tous nommés par leur noms et de Saxe, issus de mon mariage légitime avec la comtesse de Spinucci, mon épouse, peuvent hériter, acquérir et tester comme tous les autres vrais regnicoles français ; ce, comme vous pouvez bien croire, est une chose très importante et agréable pour moi... » 31 décembre 1781.

Correspondance de M. Duclos-Dufresnoy, notaire, chargé des affaires du prince Xavier à Paris.— Affaires relatives à la démission de M. Pomiès, administrateur général des biens du Prince. 13 août 1783. —
Correspondance de M. Vulpian, avocat au Parlement, conseiller du prince à Paris, à M. Lemot. — Sur la retraite de Pomiès : éloge de cet agent du Prince. 14 juillet 1783. — Pages 47/49 de la numérisation.

Correspondance de M. Pomié de Bertrandy, fourrier au Chevau-légers, commissaire des guerres, secrétaire des commandements du prince Xavier.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès de Bertrandy, fourrier aux Chevau-Légers, commissaire des guerres (1779), secrétaire des commandements du prince Xavier. — Démarches auprès du duc d'Aiguillon pour l'obtention d'un régiment. 25 février 1774. Voy. 3 et 14 août. — Eloge du duc d'Aiguillon, 8 mars. Voy. 28 février et 13 mai. — Visite de Madame Du Barry à la princesse Christine, pendant le séjour de celle-ci à Paris. 7 mars. — Il félicite le Prince d'avoir renoncé à acquérir la terre de Chambord, « qui est dans un pays épouvantable et dont le domaine n'est pas considérable depuis que le duché de Vendôme, qu'on aurait pu y joindre, est dans la dépendance de Chanteloup ». 10 mars. — Proposition d'achat de la terre de Courville, en Beauce. 15 mars. — Nouvelles de la Cour au lendemain de la mort de Louis XV : détails sur la disgrâce du duc d'Aiguillon, des Du Barry, de La Borde ; rappel de la comtesse de Grammont, exilée pour n'avoir pas voulu s'asseoir à la comédie, à Choisy, à côté de Madame Du Barry. 15 mai. — Il conseille au Prince de « draper » à l'occasion de la mort du Roi, à l'exemple du prince de Deux-Ponts. 16 mai. — Nouvelles de Mesdames Adélaïde et Sophie, atteintes de la petite vérole. 17 et 18 mai. — Nouvelles de la Cour : constitution du Ministère, rappel du Parlement, intrigues diverses, etc. 13 juin, 2, 5, 8, 13, 18, 23 juillet, 4, 6, 20, 24, 29 août, 6, 21, 25 septembre, 4 octobre, 25 novembre, 1er, 4, 6, 12 et 25 décembre. — « On ne parle que de sérénades dans les bosquets de Marly, où la Reine va de pavillon en pavillon jusqu'à quatre heures du matin, où l'on donne des sérénades à ses fenêtres. On ne peut s'imaginer que la Cour soit dans son premier deuil. La tête qui gouverne toutes ces choses allège un peu les usages ordinaires... Tout est intrigues, pertes, menées et beaucoup plus de billard et de dissipation que de travail ». 13 juillet. — « Il paraît que les sérénades ont cessé depuis quelques réflexions faites sur le temps et les circonstances ». La pension de Pomiès sur la Cassette est maintenue par le nouveau Roi. 18 juillet. — Sur le service du Roi à Saint-Denis : « M. le duc d'Orléans avait consenti à aller au service du Roi à Saint-Denis, mais ce prince, voyant approcher le moment du catafalque, a écrit de concert avec le Prince, son fils, une lettre à S. M. par laquelle il ira au service du Roi mais qu'il ne saluera point le Parlement, ne pouvant le reconnaître comme Parlement. Le premier mouvement du Roi a été d'exiler les Princes, mais sur les représentations, il a envoyé le comte de Maurepas pour défendre aux ducs d'Orléans et de Chartres de paraître à la Cour ». 23 juillet. — Cessation des bruits du rappel de l'ancien Parlement : « Il ne paraît plus question du Parlement ancien, et c'est ce qui fait que les Parisiens ne témoignent plus autant de joie de voir ses maîtres (sic) comme dans le commencement du règne. LL. MM., qui ont passé il y a huit jours les boulevards n'ont point été accueillies ; cependant la Reine a témoigné au peuple sa bonté ordinaire. Les Parisiens sont fous avec leur ancien Parlement ; ils ne sentent pas le bonheur qu'il y a pour la paix du royaume d'agir avec prudence dans cette circonstance. Le peuple est partout de même, c'est-à-dire fort peu conséquent dans l'amour ou l'indifférence ». 31 juillet. — Sur la position des partis à la Cour : « On dit un mal affreux de la Reine ; on méprise le Roi et on le regarde dans la nation comme une bête ; on regarde la Cour comme une pétaudière et on en parle avec une légèreté incroyable. Il y a beaucoup de feu qui couve sous la cendre. Le duc de Choiseul intrigue par ses amis auprès de la Reine, qui n'a pas un pouvoir étendu et qui boude de temps en temps ; le Roi a aussi de l'humeur. Les Ministres se soutiennent : M. le Chancelier, M. de Soubise, M. de Vergennes, se sont unis ; M. de Maurepas, M. Bertin et Turgot sont ensemble ; le Contrôleur général se soutient seul et est sur le penchant de sa ruine. Tout va très mal dans toutes les parties. Les Choiseulistes crient terriblement contre le Roi, les Princes s'en moquent, les anciens Parlementaires le détestent et les nouveaux le méprisent. Voilà le tableau fidèle du jour, ce qui est affligeant pour les gens attachés au Roi, qui veut le bien et qui ne le fera point ». 4 août. — Bruit de la ruine de Martange. Attaques de la Gazette d'Utrecht contre le duc d'Aguillon et Pomiès. « Ce qu'on débite c'est que le parti de M. le duc de Choiseul sera avec le temps unique et triomphant. Heureux qui aura voyagé vers ce bord ! Pour moi, tranquille dans ma solitude, j'attends les événements sans craintes ni désirs. Malheur à quiconque actuellement forme des projets et cherche des protecteurs. Tout ressemble, disent-ils ici, au tas d'hirondelles qui, sur la fin de l'été, se perchent sur des branches pour quitter toutes et partir le lendemain ». 11 août. — Indication de terres mises en vente : la Ferté par M. de La Borde ; Courson, Limours et le comté de Brie à vendre par licitation : « J'en reviens toujours à dire à V. A. R. qu'elle serait aussi bien son maître dans cette partie là de ne voir personne, comme « elle y est dans sa solitude de Chaumot ». Eloge de l'abbé de Barruel. 20 août. — Sur le changement de ministère. 26 août. — Sur le même sujet : « Les extravagances du peuple recommencent de plus belle. Le Chancelier a été rompu en effigie à la place Sainte-Geneviève et l'abbé Terray pendu. Il y a un bruit affreux dans les salles du Palais et le guet n'ose pas empêcher le peuple, qui a déjà blessé à mort un des gardes, qui avait voulu arrêter une personne qui faisait bruit. On tire tous les jours des fusées ; on s'attroupe tous les soirs et la joie continue à être la plus grande sur le renvoi du Chancelier. Le peuple de Paris imite un peu dans cette occasion celui de Londres ». 31 août. — Impopularité de l'abbé Terray : « Les habitants des environs de La Motte, terre appartenant au Contrôleur général Terray, lui ont coupé tellement les vivres qu'il a été obligé de quitter sa terre. Il y a eu dans toutes les provinces des actes publics de satisfaction sur le renvoi du Chancelier et du Contrôleur général ». 12 septembre. — Il engage le Prince à demander au Roi l'hôtel de l'Arsenal, vacant par la mort de l'archevêque de Cambrai. 17 septembre. — Intrigues de Cour : « Le Roi veut le bien, n'a pas la force de le faire, travaille sans connaissance, se laissant aller aux différentes impressions que l'on cherche à lui donner, ne voulant pas se laisser mener et l'étant souvent, aimant la chasse avec passion et n'étant vraiment content que quand il prend ce divertissement, vivant d'ailleurs d'une manière peu agréable pour la Cour, qui est médiocre, car les courtisans y deviennent rares. Le Roi ne donne ni chevaux aux chasseurs ni soupers au retour de la chasse. Il ne parle qu'à ceux avec lesquels il est familier et d'habitude. Il n'est pas avec la Reine plus chaud qu'à l'ordinaire et il couche cependant très régulièrement avec elle ; de ce côté c'est toujours dans le même état d'inaction. Il vit honnêtement avec ses frères, les faisant tirer avec lui, mangeant quelquefois avec eux, mais ne les entretenant d'aucune affaire d'état et ne paraissant nullement disposé à faire entrer Monsieur au Conseil, comme il le désire ». 2 octobre. — Mort de Clément XIV : « On accuse ici publiquement les Jésuites de l'avoir empoisonné, mais le fait est qu'il est mort d'un abcès dans la vessie ». Fête militaire donnée au Régiment de Condé à Chantilly. 4 octobre. — Rentrée de l'ancien Parlement. 13 novembre. — Bruit d'une intrigue entre le comte d'Artois et Madame Bèche, femme de chambre de la comtesse d'Artois. 25 novembre.

Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Etablissement du prince Eugène de Savoie en France. 1er janvier 1775. Annonce de la visite à Pont de M. Barthès de Marmouères, qui part pour les Etats de Languedoc, où « il est un des députés de la noblesse ». Sur les modes à la Cour : « On est fort occupé à la Cour de bals ; les danseurs y sont très désirés. On ne peut rien ajouter à la singularité des coiffures et à la richesse des habits des dames ; les marchands de modes gagnent infiniment. On assure que les hommes vont aussi porter les plumes au chapeau, comme du temps de Henri IV, et qu'au bal prochain tous les hommes en auront. Les plumassiers font aussi une très grande fortune. Le Roi ne va point au bal et reste à travailler dans son intérieur ». 9 janvier. — Nouvelles de la Cour, des Ministres et du Parlement. 15 et 20 janvier, 25 février, 25 juillet, 6 et 11 août, 1er, 18, 23 et 25 octobre, etc. — Pomiès envoyé à Meaux pour la répression d'une émeute. 25 février. — Bruit de la prochaine suppression des maîtrises et de l'organisation de la liberté du commerce. 3 juillet. — Mort et règlement de la succession du comte d'Eu. 14 et 22 juillet, 8 août. — Naissance du duc d'Angoulême, fils du comte d'Artois. 6 août. — Départ de Pomiès pour la Hollande, en vue de négocier la vente des perles de la princesse Elisabeth de Saxe. 19 août. — Projet de vente de ces perles à la Reine. 30 août. — Détails sur la mort du maréchal Du Muy. 11 octobre. — Epidémie de grippe à Paris. 29 décembre. — 37 pièces, papier.

Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Incendie du Palais : « Le Palais Marchand a brûlé. Le feu a commencé par les prisons. On soupçonne des prisonniers d'avoir été cause de cet incendie qui a été très considérable. La Chambre des Enquêtes du Parlement, une partie de la Cour des Aides, la Chancellerie du Palais. la Sainte-Chapelle et plusieurs autres bâtiments de l'enceinte ont été fort endommagés. Sans les secours prompts et abondants qui ont été donnés, toute la Cité aurait couru grand risque, car le feu était violent. Huit cents Gardes-Françaises et Suisses avec le guet à pied et à cheval entouraient le Palais pour veiller à ce que les prisonniers n'échappent pas. On pense qu'il s'en est échappé et qu'il en a été étouffé et brûlé dans les prisons ». 12 janvier 1776. — Nouvelles de la Cour, des Ministres et du Parlement. 17, 21, 25 et 29 février, 8, 23 et 31 mars, 12 et 23 mai, 17 juin, 1er et 10 juillet, 18 et 28 août, 19 novembre et 6 décembre. — Influence de la Reine sur les affaires de l'Etat : « M. de Maurepas est toujours faible pour tout ce qui regarde la Reine et S. M., qui connaît sa faiblesse, se moque de lui et lui lave la tête quand il se fait quelque chose qui ne va pas à sa fantaisie... V. A. R. voit que la Reine, sans se mêler de la paix ou de la guerre, influe cependant continuellement sur les affaires d'état, cause des embarras par les entraves qu'elle met sans cesse et à chaque moment dans les opérations des différents ministres et que M. de Maurepas, par égard pour S. M., se prête à toutes ses fantaisies. Il y a à ajouter une chose encore fort désagréable et qui tient bien à la chose publique, c'est que le Roi ne traite bien en public que ceux que la Reine protège, ce qui fait un très grand mal par le dégoût que cela cause à tous ceux qui ne sont pas aimés de la Reine et qui sont d'excellents sujets et bons serviteurs du Roi ». 20 mars. — Nouvelles de la rougeole du comte d'Artois. 10 juin. — Représentations des Maréchaux de France au Roi sur la nomination du comte de Maillebois au commandement en Picardie et Soissonnais : « On croit que c'est le maréchal de Broglie qui a excité le tribunal à faire cette démarche ». 17 juin. — Naissance de Mademoiselle, fille du comte d'Artois. 3 août. — Démarches du Prince pour obtenir un Régiment. 14 août, 7 et 14 septembre. — Baptême à Girodon, le 29 août, de la fille aînée de Pomiès, tenue sur les fonts par procuration du Roi et par Madame Adélaïde. 28 août. — Maladie du Contrôleur général ; intrigues autour de sa succession éventuelle. 17 octobre. — Nomination de Taboureau des Réaux au Contrôle général. 25 octobre. — Anecdote sur le port des coiffures exagérées à l'Opéra : « On remarque que la Reine avait mardi à l'Opéra une coiffure très simple et qu'elle y a été très applaudie ». 1er décembre.

Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Projet du Prince de demander le paiement de deux années à venir de ses pensions. 1er et 8 janvier 1777. Situation obérée du duc d'Orléans : « le prince doit des cinq années et des 100.000 livres à un seul ouvrier ». 12 mars. — Sur le remplacement de l'abbé de Barruel par l'abbé de Solignac ; appréciations sévères sur le rôle du premier dans la maison du Prince, cabales. 14 et 18 mars, 15 mai, etc. — Conseils d'économie et de réduction des dépenses extraordinaires. 18 mars. — Négociations pour obtenir, au cas où le cardinal de Luynes mourrait, quelqu'un de ses bénéfices, par exemple l'abbaye de Corbie, pour le prince-électeur de Trèves. 19 mars. — Projet de réformes dans la maison du Prince en vue de réaliser des économies. 22 mars. — Négociations du Prince en vue de faire reconnaître la validité de son mariage. 15 mai, 19 juin, etc. — Visite de l'Empereur à Versailles : « L'Empereur a eu hier spectacle à Trianon, aujourd'hui à Choisy et il a vu ce matin manoeuvrer les Français au Champ de-Mars ; il y a eu exercice de feu ». 15 mai. — « L'Empereur réussit toujours beaucoup. On lui a donné une très belle fête à Choisy. Vous avez très bien fait de partir, car vous n'avez été invité ni pour Trianon ni pour Choisy ;… on vous reproche de ne point assez garder votre dignité et de venir trop fréquemment ». 17 mai. — Visite de l'Empereur à Madame Du Barry : « L'Empereur est toujours à Paris. Il a été au pavillon de Luciennes et a causé un quart d'heure avec Madame Du Barry, qui était sortie dans ses jardins pour lui laisser la liberté de voir plus à son aise le pavillon. L'Empereur ayant demandé si la maîtresse de la maison était sortie, on lui a dit qu'elle était dans le jardin. Alors il a été la chercher, lui a donné le bras jusqu'au pavillon et ils ont causé d'une manière fort agréable. L'Empereur en a été charmé ». 23 mai. — Préventions de la Cour à l'égard de la princesse Christine : « On la regarde comme un panier percé ; sa conduite est aussi cruellement attaquée ». 22 mai. — Notes biographiques sur l'abbé Benincasa, Jésuite, de Modène, candidat au poste de précepteur des enfants de Saxe. 18 juin. Voy. 19, 20, 21 et 23 juin, 12 juillet. — Sur une pièce composée pour la fête de la comtesse de Lusace par Madame de Montenclot, qui « a déjà fait beaucoup d'ouvrages pour la Reine dans ses fêtes de Trianon, et d'autres qui ont été mis dans les Mercures. Elle a beaucoup d'esprit et de facilité. La pièce sera une jolie pastorale ; Madame la Comtesse aura un moment d'attendrissement et toute la pièce plaira infiniment à ,V. A. R. ». 19 juin. — Certificat du sr Le Roux, auteur du Journal d'Education, en faveur de l'abbé Florence, ancien précepteur de MM. de Floirac de Rastignac et candidat au même poste auprès des fils du Prince. 20 juin. — Sur l'abbé Clouet, aussi candidat au préceptorat des enfants de Saxe. 12 juillet, 18 et 19 août. — Fête nautique au château de Pont. 21 août. — Conversation avec M. de Maurepas sur les négociations du Prince en faveur de ses enfants et sa situation en France. 5 septembre. — Recherche d'un valet de chambre pour le château de Pont : « Il s'en présente bien, mais quand je vais aux informations, ce sont des sujets médiocres pour la conduite... La plupart de ces perruquiers de dames à Paris font des métiers peu convenables et sont presque toujours fourrés dans les intrigues des femmes qu'ils coiffent, ce qui rend les recherches plus nécessaires. Ceux qui sont des sujets rangés gagnent sur le pavé de Paris 2.000 livres au moins en allant et venant ; ils ne peuvent se décider à aller demeurer à la campagne.». 6 septembre.- — Renseignements sur Mademoiselle Vansbeck, institutrice de Mesdemoiselles de Saxe. 30 décembre.

Correspondance de M. Pomiès 1778. — Bruit du prochain départ de Necker. 2 février 1778. — Renvoi de l'abbé Clouet et entrée des fils du Prince au Collège de Navarre, malgré l'opposition de la comtesse de Lusace. 6 et 7 mars. — Menaces de guerre continentale. 30 avril, 12 et 16 mai. — Nouvelles de l'escadre de M. d'Estaing ; prochain départ de l'escadre de Brest. 16 mai. — Nouvelles des enfants de Saxe, pensionnaires à Paris. 28 mai. — Entretien avec le maréchal de Broglie sur le train que le Prince aurait à mener en Bretagne : « Le maréchal de Broglie croit que V. A. R. fera très bien de mener avec elle le moins d'équipages et de se conformer aux ordonnances faites par M. de Saint-Germain, qui. est pour un lieutenant général de n'avoir que dix-huit couverts à sa table. Cela sera bien conforme aux finances de V. A. R. A l'égard des chevaux, le moins que V. A. R. pourra emmener sera le mieux ; ainsi deux attelages seront suffisants. Quant aux mulets, j'en vais faire acheter quatre et M. le Maréchal m'a dit que V. A. R. en aurait assez pour le moment. Comme on connait V. A. R. pour l'amour de la règle et de l'ordre à la guerre, M. le maréchal de Broglie pense que V. A. R. aimera mieux s'y conformer que de jouir de sa prérogative de prince et d'oncle du Roi, qui lui donnerait toute liberté. D'ailleurs l'exemple de V. A. R. ne peut que faire un très bon effet pour que tous les autres officiers généraux se conforment aux ordonnances ». 13 juin. — Lettre du marquis d'Arcambal à Pomiès, l'avisant que, n'ayant que le grade de fourrier aux Chevau-Légers, il ne peut prétendre à être nommé aide de camp du Prince en Bretagne ; il lui conseille néanmoins d'accompagner son maître à titre de conseiller. 28 juin. — Lettre de M. Baudouin de Guémadeuc à Pomiès ; il fait offrir au Prince de loger à Saint-Malo chez M. Bécard, le premier négociant de cette ville. Juin. — Nouvelles diplomatiques et militaires : « On parle d'un traité de la Cour de Vienne avec l'Angleterre ; on en juge un peu par l'affaire survenue entre M. de Kaunitz et le baron de Breteuil, lequel a été désavoué par la Cour pour avoir voulu présenter à l'Impératrice M. de Lee, un des envoyés américains, qui a été traité très mal par M. le prince de Kaunitz ». 3 juillet. — Du comte de Modène à Pomiès : il lui recommande le comte de Saisseval, qui sollicite le poste d'aide de camp du prince Xavier. 3 juillet. — Lettre de Simon Schamberg, professeur d'allemand des enfants du Prince, à Pomiès, sur les études de ses élèves. 4 juillet. — Démarches faites par Pomiès à la Cour, pour obtenir au prince Xavier une gratification qui lui permettrait de liquider ses dettes. 5 septembre, 24 octobre et 8 novembre. — Négociations entre le roi de Prusse et l'Empereur. Nouvelles des flottes françaises. 16 septembre. — Bruit de la mort de la princesse Christine répandu à la Cour. 22 septembre.

Correspondance de M. Pomiès. — A partir de l'année 1779 le réponses autographes du prince Xavier sont jointes aux dossiers. . — Nouvelles de la Cour et des ministres. 6 janvier, 3, 12, 21 et 26 février, 9, 13, 20, 28 et 31 mars, 23 avril, 9 mai 1779, etc. — Lettre du duc d'Aiguillon à Pomiès, le félicitant de sa nomination à la charge de commissaires des guerres. 25 janvier. — Brouille de Pomiès avec le colonel de Saiffert ; craintes au sujet de l'antipathie de la comtesse de Lusace. 24, 30 et 31 janvier. — Au sujet d'une intrigue amoureuse entre Mademoiselle Vansbeck et Pomiès. 31 janvier. — Sur le bal de la Ville : « Le Roi a été au bal de la Ville, masqué. La Reine et toute la famille royale jeune y étaient. Madame Elisabeth a été fort tourmentée par le Roi, qui a fait le semblant de lui conter de jolies choses et d'être son amoureux ; comme elle ne l'a pas reconnu sous le masque, elle a été embarrassée. Le Roi s'est fort amusé et n'en est sorti qu'à trois heures du matin avec promesse d'y revenir ». 7 février. — Nouvelles de la guerre de l'Indépendance. 1er, 15, 20 et 28 mars, 1er, 12 et 27 avril, 1er et 13 juin, 8 et 24 juillet, etc. — Incendie en rade de Brest du vaisseau le Roland et de la frégate le Sphynx. Bruit du mariage de Mademoiselle de Polignac avec le comte d'Agenais, fils du duc d'Aiguillon. 9 mars. — Nouvelles de la guerre d'Amérique : « On continue à parler ici de la nécessité de faire la paix avec l'Angleterre, attendu l'état de crise dans lequel se trouvent nos colonies, surtout si, comme on le débite, les flottes des amiraux Byron et Bewigton sont réunies pour aller à la Guadeloupe. Il paraît qu'à Saint-Domingue le pain est fort cher et qu'on y attend les vaisseaux de M. de Grasse, ce qui renforcerait M. d'Estaing, dont on parle diversement et toujours désavantageusement… L'embarras de l'argent devient très grand depuis quelque temps. On a refusé sur la place les effets que M. Baujon avait donnés pour le Trésor Royal, ce qui est bien une preuve du discrédit et du trouble que les opérations ont mis dans la finance. On s'attend à voir de grands changements d'ici à trois mois. On pense que si d'ici à ce temps la paix n'est pas faite avec l'Angleterre, elle deviendra plus que jamais difficile à négocier, l'Angleterre mettant de très grandes forces et se préparant à des opérations importantes. Rien ne peut balancer leurs avantages, à moins que l'Espagne ne se déclare et l'on voit la chose peu faisable d'après la façon de penser de cette Cour, qui veut garder la neutralité ». 15 mars. — Lettre du Prince sur les démarches à faire en vue d'obtenir que le colonel de Saiffert soit placé dans quelque régiment : « J'avoue que je n'en serais pas fâché, car cela diminuerait d'autant le traitement que je suis obligé de lui faire » 19 mars. — Démarches en vue d'obtenir quelque bénéfice pour les abbés de Barruel et Du Sauzay. 28 mars. — Bulletin de la santé de la Reine. 31 mars, 7 avril. — Négociations pour la vente de Chaumot. 10 avril. — Conseil donné au Prince de vendre Chaumot pour éteindre ses dettes, dont l'intérêt annuel s'élève à plus de 50.000 livres, alors que cette terre n'en rapporte que 40.000. « L'argent est rare et difficile ; chacun reprend ses fonds parce que la confiance manque ». 23 avril. — Pourparlers avec le prince de Rochefort pour la vente de Chaumot. 12 mai, 7 et 8 juin. — Sur le mariage du prince de Nassau avec Mademoiselle de Montbarrey. 1er juin. — Sur la validité du mariage du Prince : consultation demandée sous un nom supposé à M. Le Camus, « qui est l'oracle des jurisconsultes par ses ouvrages ». 7 juin. — Projet de vente de Chaumot à une compagnie qui achèterait ce domaine pour le morceler. 14 juin, 10 juillet et 18 août. — Observations sur l'éducation des fils du prince Xavier. 18 juillet. — Avis au Prince de ne pas compter sur le Régiment de Nassau, que son propriétaire n'est pas disposé à céder, contrairement aux informations de la princesse Christine. 17 août. — Rejet par Necker d'une demande de gratification faite par la princesse Christine. 13 septembre. — Compliments présentés par Pomiès, de la part du prince Xavier, au duc d'Orléans, au duc et à la duchesse de Chartres, à l'occasion de la naissance du comte de Beaujolais. 8 octobre. — Bruit du suicide de lord Sandwich, Ministre de la Marine anglaise, par crainte d'une enquête sur son administration. Explosion en rade de Rochefort d'une frégate chargée de poudre pour l'Amérique ; 28 morts et 53 blessés. 11 novembre.

EE 1780 Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Sur la régularisation du mariage du Prince ; exemple du duc de Courlande. Réflexions sur le mariage du prince Eugène de Savoie. 2 janvier 1780. — Prise par les Anglais d'un chargement de mâts apportés en France par une flotille hollandaise. 13 janvier. — Mort de M. Duvaudier, conseiller du prince Xavier : « il est généralement regretté de ses conseils et très particulièrement de Mgr le prince de Condé et de M. Necker pour lequel il avait beaucoup travaillé pour la partie des Domaines ;... M. le prince de Soubise, le maréchal de Richelieu en sont très affectés, ainsi que M. le duc de Penthièvre ». 23 janvier. — Nouvelles de la guerre avec l'Angleterre. 29 janvier, 10 février, etc. — Réforme de la Maison du Roi ; diminution des pensions accordées aux Grands. 30 janvier. — Visite aux fils du Prince ; conversation avec M. Du Bertrand sur les abbés de Barruel et Du Sauzay. 2 février. — Négociations avec le comte de Garmache pour la vente de Chaumot. 10-22 août. — Départ de Pomiès pour Melun, où il a ordre « d'établir un hôpital militaire pour les soldats du Régiment de La Rochefoucault, qui ont une maladie épidémique et qui ne peuvent contenir dans l'hôpital de la ville ». 3 septembre. — Entretien avec le P. Tournaire sur les études de l'abbé de Saxe. 24 septembre. — Sur la mort d'Herbillon 29 septembre. — Emprisonnement de Linguet à la Bastille : « On croit que ses écrits contre le roi de Prusse y ont contribué ». 4 octobre. — Démarches pour placer le P. Maucler, de l'Oratoire, auprès de l'abbé de Saxe. 10 octobre. — Lettre du Prince sur l'insertion de son mariage dans l'Almanach Royal. 17 novembre. — Lettre de M. Mévolhon à Pomiès sur l'entrée de l'abbé de Saxe au Séminaire de Saint-Magloire. 4 décembre. Voy. 26 décembre. — Deuil de la Cour à l'occasion de la mort de l'Impératrice Marie-Thérèse. 9 décembre.

EE 1781 Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Démarches du Prince pour faire régulariser l'état de ses enfants ; négociations de la Cour de France auprès de l'Électeur pour qu'ils soient autorisés à porter le nom et les armes de Saxe ; opposition de la Cour de Dresde. 2, 5, 7, 10, 15, 18. 21, 22 et 29 janvier, 5 mars 1781, etc. — Rapport sur un entretien de M. de Montault avec l'évêque de Troyes ; celui-ci aurait reproché à son interlocuteur de lui avoir fait faire « une sottise » en l'engageant à tenir sur les fonts baptismaux une des filles du prince Xavier et de la comtesse de Lusace. 22 janvier — Sur la conduite de l'abbé de Saxe : « Je vous dirai sous le couvert, qu'un jour, dans un mouvement de colère, il avait dit au P. Mévolhon qu'il n'était qu'une fichue bête... Tout cela vient de la mauvaise éducation qu'il avait reçue précédemment, de la liberté qu'il avait de se moquer du P. Du Sauzay, dont il disait qu'il faisait ce qu'il voulait. M. l'abbé de Saxe est plein d'esprit, plein de feu ; il y a de quoi en faire un charmant sujet, mais il est absolument nécessaire de le contenir ». 4 février. — Sur l'attitude hostile de la comtesse de Lusace vis-à-vis de Pomiès, lors d'une visite de ce dernier à Pont ; exposé du rôle de Pomiès dans les démarches entreprises pour la légitimation du mariage du Prince. 19 février. — Envoi du Compte-Rendu de M. Necker au Roi, « qui est un chef-d'oeuvre de force et d'éloquence ; il parle comme doit le faire un administrateur qui ne fait que le bien ». 20 février. — Lettre de Missoulet, lieutenant général au baillage de Nogent, à Pomiès, pour accepter l'office de bailli à Pont. 24 février. — Annulation par le Parlement et nouvelle célébration du mariage du prince de Carignan. 7 mars. — Avis de l'ordre donné par le Roi au marquis de Timbrune, directeur de l'École Militaire, d'y recevoir « M. le chevalier de Saxe ». 25 mars. — Sur l'arrivée du Chevalier à l'École Militaire. 26 et 28 mars, 5 et 12 avril. — Indication d'un hôtel à louer à Paris : « Sur l'indication d'un hôtel occupé par le comte de Genlis et qui est à louer, à côté de M. d'Auteroche, rue Bergère, j'y ai été. Il était loué 165.000 livres, mais c'était dans le temps où l'on jouait ; je pense qu'il pourra être loué 9.000 livres, mais c'est la plus belle chose possible et, par comparaison, l'hôtel de V. A. R., rue Charlot, ne vaudrait pas 3.000 livres. Deux appartements complets par bas et par haut ; six appartements au second ; des petits appartements de domestiques, une basse-cour, belle écurie de douze chevaux, remises pour quatre voitures ; toute la maison arrangée, boiseries peintes, dorées à neuf, dessus de portes, glaces partout et superbes, même des tapisseries des Gobelins dans l'appartement du premier ; enfin rien à apporter que des chaises et des lits ». Etc. 3 mai. — Instructions de Pomiès au Prince sur l'attitude qu'il devra tenir et ce qu'il devra dire à Coblence, où il va rencontrer son frère, le prince Albert, et la femme de celui-ci, Marie-Christine, sœur de la reine de France : « Il sera nécessaire à V. A. R. d'avoir une conversation familière et particulière sur son mariage, sur les raisons de conscience et d'honneur qui ont forcé V. A. R. à ne point abandonner les intérêts d'enfants qui vous étaient aussi chers... Après cela, V. A. R. s'étendra avec intérêt sur la perte du feu Roi, sur les fautes que l'on vous a fait commettre et qui vous ont nui auprès de cette Cour. V. A. R. dira tout naturellement que M. de Martange, qui avait ses vues de vous lier avec la maîtresse du Roi, vous a fait afficher dans les premiers moments de votre retour de Saxe, où tout votre but était de gagner les bontés du Roi, qui en avait pour vous, et que n'étant pas riche avec de la famille, il vous était intéressant de le voir le plus familièrement qu'il vous était possible ; que vous avez bien senti que dans l'origine on vous avait aventuré, parce qu'à l'époque de votre retour en France personne ne voyait la maîtresse du Roi, que quelques seigneurs intimes, et que dans son premier voyage de Marly, au milieu de toute la Cour, on vous faisait faire la conversation ; qu'ayant senti la chose, vous vous étiez retiré autant que cela fut possible et qu'à la mort du Roi vous lui fîtes une visite à Ruelle (Rueil), parce que vous y fûtes entraîné malgré vous par la femme d'un ministre qui cherchait les occasions de vous être utile et lui refuser à cette époque vous semblait malhonnête, vu que vous voyiez sa chute prochaine ; que vous vous êtes ensuite retiré dans votre terre, où vous vivez décemment ; que vous venez à la Cour très peu ; que vous ne venez à Paris que pour y tenir vos conseils avec vos gens d'affaires et que tout votre but est de conserver la considération qui vous est due et à laquelle on eût manqué en vous voyant, puisque sous le nouveau Roi on ne vous traitait pas à l'appel des petits soupers, comme le feu Roi, à qui vous n'apparteniez point, le faisait en vous détachant son premier gentilhomme ;... que vous êtes personnellement content de la Reine, qui vous traite depuis quelque temps avec quelque distinction... ». 11 mai. — Rapport sur la conduite de l'abbé de Saxe, et son ton grossier vis-à-vis du P. Mévolhon : « J'ai vu et causé seul avec M. l'Abbé sur son humeur, sur sa grossièreté vis-à-vis du P. Mévolhon, qu'il a traité plusieurs fois de sot, de bête, de : vous en avez menti. Je lui ai fait sentir l'irrégularité d'une pareille conduite, puisque dernièrement, cette dernière expression lui est sortie de la bouche en jouant avec l'abbé de Lentillac, cousin-germain de Madame la vicomtesse de Vergennes, homme de qualité, qui en a été étourdi, ce qui a fait un mauvais effet ». 16 mai. Voy. 19 mai. — Remplacement de Necker par Joly de Fleury ; avantage de ce changement de ministre pour les intérêts du Prince, « que nous pouvons changer d'accroître, ce qui est bien impossible sous M. Necker ». 23 mai. — Sur la mort de Cécile de Saxe, fille du Prince, emportée par la petite vérole. 4 juillet. — Mort des abbés de Breteuil et d'Espagnac ; vacances de bénéfices dont pourrait profiter l'abbé de Saxe. 26 juillet, etc. — Démarches pour l'agrégation de Mesdemoiselles de Saxe au Chapitre de Neuville-les-Dames. 11 août. — Réception de l'abbé de Saxe par MM. de Maurepas et de Vergennes. 25 août — Projet tendant à faire obtenir aux filles du prince Xavier une prébende à Remiremont. 20 octobre. — Nouvelle de l'accouchement de la Reine. 23 octobre. — Avis du Roi tendant à ce que le prince Xavier, en présence de la mauvaise volonté de la Cour de Saxe à reconnaître la légitimité de ses enfants, se contente des lettres-patentes qui régularisent leur état en France. 19 novembre. — Nouvelle de la capitulation de York-Town apportée à la Cour par le duc de Lauzun. 20 novembre. — Mort du comte de Maurepas ; intrigues du duc de Choiseul. 23 novembre. — Enregistrement par le Parlement et par la Chambre des Comptes de lettres-patentes de naturalisation accordées aux enfants de Saxe. 27 novembre et 12 décembre.

EE 1782 Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Démarches en vue de faire obtenir une abbaye à l'abbé de Saxe. 12, 14, 15, 19 janvier 1782, etc. — Audience accordée le 27 janvier à M. de La Fayette, vicomte de Noailles, « et tout ce qui est arrivé de chez les Insurgents ». 28 janvier. — Sur la conduite du chevalier de Saxe : « Il n'y a rien contre les moeurs, mais de l'indocilité, de trop savoir ce qu'il est, de mécontenter tous ses professeurs ». 30 janvier. — Opposition de la princesse Christine à la régularisation de l'état-civil des enfants du Prince : Cette attitude se justifie d'autant moins que « le cardinal de Rohan m'a dit hier en lui allant faire compliment que le Landenberg la ruinait à ne jamais s'en tirer et la ridiculisait dans Strasbourg en ne l'ayant fait venir que pour établir chez elle des étiquettes pour manger ou ne pas manger, qui faisaient qu'elle finirait par n'avoir plus personne ; qu'elle n'était en France que comtesse d'Henneberg et qu'il y avait de la folie de lui donner des étiquettes de souverains du pays où elle n'était que simple particulière ; enfin j'en ai entendu des choses très ridicules et sur son salon. Le Roi sait tout cela et le désapprouve... Voilà ce que font M. de Landenberg et le chevalier de Malte qui la gouvernent et ils la perdent tous deux ». 1er février. — Appréciations sur le rôle de l'abbé de Barruel et des autres précepteurs auprès de l'abbé de Saxe : « Il faut voir dans tous ces maîtres des gens bien payés pour le temps qu'ils ont été employés et à qui l'on ne doit ni grâce ni récompense extraordinaire ». 21 février. — Réflexions désobligeantes faites à Strasbourg par la princesse Christine sur le mariage du prince Xavier. 9 février. — Intrigues et médisances de Madame de Bellegarde après son renvoi par la comtesse de Lusace. 21 février. — Détails sur la prise de Port-Mahon. Maladie de Madame Sophie : « Cette maladie, quoique mortelle, et les prières des Quarante-Heures n'ont rien changé au train ordinaire des choses, au jeu même et chez la Reine et hier toute la nuit chez Madame de Lamballe ». 24 février. — Mort de Madame Sophie : « On avait tellement abusé la Cour sur l'état de la Princesse qu'il y a eu spectacle samedi, tandis qu'elle était à l'agonie, et elle est morte au milieu de la famille royale à une heure moins dix minutes, la nuit de samedi à dimanche. Elle sera transportée ce soir à 6 heures de Versailles pour être conduite à Saint-Denis, où elle sera enterrée sans nulle cérémonie, comme elle l'a demandé, ainsi que de n'être ni ouverte ni embaumée. Le Roi et la famille royale ne reçoivent pas de révérence. On a pris le deuil dès hier, mais il ne commence que demain pour trois semaines. Du reste, V. A. R. peut être tranquille et n'a nul besoin de déplacement ; comme me le disait hier le Ministre, le Roi n'est pas fort sensible aux choses inutiles ni aux compliments recherchés ». 4 mars. — Plaintes sur la conduite du chevalier de Saxe à l'Ecole Militaire ; Pomiès propose de le faire entrer aux Carabiniers de Monsieur. 8 mars. — Avis de l'arrivée de Pomiès à Pont, avec M. de Rocquemont, exempt aux Gardes du Corps du comte d'Artois, dont « la belle-soeur a la confiance la plus intime de Monsieur, de Madame, du comte et de la comtesse d'Artois », et qui pourra « toujours vous être de grande utilité, surtout vis-à-vis de Monsieur ». 3 avril. — Sur l'entrée au service du Prince et de la comtesse de Lusace, du marquis et de la marquise de Pelagrue. 11 et 22 avril. — Nouvelles de la Reine, atteinte d'un érésipèle. 22, 25 et 28 avril. — Arrangements pour l'entrée du chevalier de Saxe aux Carabiniers de Monsieur. 27 avril — Sur le remplacement de Madame de Bellegarde, « connue pour n'avoir eu des lettres de noblesse à son mari que pour avoir couché avec les ministres », par la marquise de Pelagrue, — fille de M. de La Barberie, « qui eut le département de Guyenne sous M. Bertin. — femme de qualité et de vertu, qui ne se présente jamais chez la Reine sans que S. M. ne lui adresse la parole ». 23 avril. — Renseignements fournis par l'abbé Asseline, grand-vicaire du diocèse de Paris, sur l'abbé Béchant, proposé pour remplacer le P. Mévolhon auprès de l'abbé de Saxe. 23 mai. — Défaite du comte de Grasse par l'amiral Rodney. 27 mai. — Projet d'une lettre de recommandation en faveur de MM. Mévolhor, gentilshommes, gardes du corps du roi d'Espagne, désireux d'entrer dans la compagnie des Cadets commandée par le chevalier de Bournonville. 30 mai. — Lettre du P. de Saint-Jorry à Pomiès, refusant de diriger l'abbé Béchant dans l'éducation de l'abbé de Saxe. 2 juin. — Lettre du bailli de La Tour-Saint-Quentin à Pomiès sur les démarches entreprises pour faire entrer le chevalier de Saxe dans l'ordre de Malte. 5 juin. — Départ du P. Mévolhon, après de nombreuses querelles avec son élève, l'abbé de Saxe ; le précepteur « a fini son éducation en disant à M. l'abbé de Saxe qu'il se conduisait comme un laquais ». Son remplacement par l'abbé Lallemand. 5 juillet. — Sur le projet de mariage d'Elisabeth du Saxe avec M. de Caraman ; le Ministre y est formellement opposé. 4 août. — Visite de Pomiès au chevalier de Saxe, entré au corps des Carabiniers de Monsieur, et de passage à Tours ; sur le peu de dispositions du Chevalier pour l'état militaire : « Le chevalier de Bernes a été jusqu'à me dire qu'a peine savait-il lire ; il m'a montré son éducation négligée, de la hauteur dans le caractère, point de volonté au travail et ayant cependant l'air d'aimer son état pour les choses qui tiennent aux exercices, comme cheval, danse, armes ». 6 septembre. — Suite des réprimandes de Pomiès au chevalier de Saxe : « Nous parcourûmes ensemble la ville (Tours), nous visitâmes les églises et je remarquai qu'il ne se mit à genoux dans aucune et qu'il avait perdu toute idée de la religion... M. le chevalier de Saxe est absolument abandonné à lui-même, sans nul talent, sans envie d'en acquérir, sans émulation, sans nuls principes de religion. Il est absolument son maître, sort seul, va comme les autres officiers avec la jeunesse ; il est son maître, cela est même indispensable dans son état. Il a le goût des chevaux et des chiens et de la facilité pour les exercices du corps, les aimant, et y réussit, et n'a nulle politesse ni savoir-vivre. Voilà tel qu'il est et tel qu'il est connu ». Pomiès offre au Prince de se charger de l'éducation du Chevalier, en l'emmenant à Girodon pour quelques mois, et lui propose, si l'état militaire ne convient décidément pas au Chevalier, de lui faire embrasser la carrière ecclésiastique. 10 septembre. — Demande faite au Prince par Pomiès d'un prêt de 80.000 livres, somme dont il se trouve débiteur envers la banque Kornmann, de Paris. Copie du reçu de cette somme dont l'original fut rendu gracieusement à Pomiès en février 1783. 14 octobre. — Bulletins de santé de Marie-Anne de Saxe, fille du Prince, malade à la Visitation de Paris. 14-30 octobre. Voy. 13, 18 et 20 novembre. — Négociations pour un projet de mariage entre Élisabeth de Saxe et M. de Lévis. Brouillon d'une lettre de félicitation à la duchesse de Polignac, nommée gouvernante des Enfants de France : « V. A. R. sent que ce ne sont pas les belles phrases qui feront, mais l'attention pour une dame amie intime de la Reine, élevée par elle, qui fait que tout ce qui n'a pas son attache est sans succès, et de grands motifs politiques pour l'avenir font qu'il ne faut pas négliger les petits moyens ; c'est très conséquent, car la Reine devient de plus en plus la maîtresse ». 29 octobre. — Lettre du Prince sur le projet de mariage de sa fille avec M. de Lévis : « Je vous prie de vous informer du caractère et moeurs du rejeton de la tribu de Lévi, qui est, je crois, le même qui a eu au Régiment la petite histoire avec mon filsnote, et d'après ce que le chevalier de Bernes m'a dit ici, il me paraît qu'il n'avait pas la meilleure conduite et était fort libertin... Je vous avoue que s'il était mauvais sujet, malgré tous les avantages temporels et politiques, je ne m'y résoudrais jamais, ne voulant pas rendre mes filles malheureuses ». 31 octobre. — Plan d'éducation proposé au Prince pour le Chevalier : Pomiès se charge de composer pour l'élève qui lui est confié « des cahiers d'instructions particulières sur l'état politique d'un homme de son nom ; cela lui élèvera l'âme et lui fera sentir l'importance de se distinguer par une bonne conduite et de n'être jamais par ses actions au-dessous de sa naissance ». Plan d'éducation religieuse : « Demain, la Toussaint, confession à Paris, où nous nous rendrons ensuite à l'office à Notre-Dame, pour qu'il juge de la dignité avec laquelle on officie. Nous irons également au sermon et à vêpres, ainsi qu'à l'office des Morts, afin que cette fête soit sanctifiée comme il convient et qu'il s'accoutume par la à distinguer les fêtes solennelles. Le lendemain il assistera à l'office des Morts à Sarcelles et il recevra l'instruction d'y prier et de s'unir au sacrifice de l'Eglise pour ses parents et particulièrement pour son frère, afin de ne laisser échapper aucune occasion d'instruction et de morale, sans qu'en rien on cherche à lui faire perdre la gaieté naturelle de son caractère ». Réflexions sur les commérages des religieuses de la Visitation : « Si le Bon Dieu leur défendait de parler, elles ne l'aimeraient plus ». 31 octobre. — Négociations en vue des mariages de Marie-Anne de Saxe avec le fils du duc d'Aiguillon et d'Élisabeth de Saxe avec M. de Lévis. 7 novembre. — Approbation de ces projets par le Ministre, M. de Vergennes : « Quand on proposera, m'a-t il dit, pour Mesdames de Saxe des alliances de cette nature, je tomberai toujours d'accord et le Roi ne pourra qu'approuver une semblable alliance, au lieu que celle de M. le comte de Caraman eût été entièrement déplacée et peu convenable. Mesdames de Saxe peuvent ne point épouser des princes, mais elles feront toujours des alliances quand elles se marieront avec la haute noblesse du royaume et qu'elles épouseront des maisons qui ont des alliances avec tous les princes et la maison de France. D'ailleurs un mariage de cette nature sera en même temps convenable à la maison de Lévis qui est faite pour avoir le brevet de duc et Madame de Saxe aura le tabouret et ne dégradera pas de sa parenté, puisqu'elle conservera par le fait le titre de cousine du Roi, qu'elle a par les liens du sang... Toutes ces vues naturelles sont faites pour donner à la Princesse une existence très agréable à l'avenir. C'est alors que V. A. R. aura un motif de faire dans l'hiver des résidences à Paris, dans le sein de sa famille, où elle sera traitée avec distinction et agrément ; alors elle trouvera une société convenable et verra ce qu'on appelle la bonne compagnie de Paris ; elle sera alors convenablement à son rang et à son état ; j'assure V. A. R. que j'entrevois par la suite des jours agréables pour la Princesse. Alors il ne faudra plus penser à avoir de la famille italienne ici ; cela n'irait plus ». Résolution du chevalier de Saxe d'entrer dans les ordres : « A ma demande en explication, il me dit que la première était la religion, qu'il était presque impossible d'en avoir dans le service, car l'on se moquait de lui dans les commencements qu'il était au corps des Carabiniers et qu'il avait voulu tirer à la messe son petit livre et qu'on n'y allait que par usage et non pour prier sans se ridiculiser ; que la seconde raison était sa santé, qu'il sentait bien qu'il lui serait impossible de suivre les exercices du corps, ni d'y observer le régime qui lui convient ». 12 novembre. — Sur la succession de la princesse Christine. 25, 27 et 28 novembre, 1er décembre, etc. — Lettre de M. Le Prêtre de La Motte à Pomiès sur la mort et le testament de la princesse Christine. 19 et 22 novembre.

EE 1783 Correspondance de M. Pomié.
Présentation du contenu Correspondance de M. Pomiès. — Bruits divers sur les projets de mariage de Mesdemoiselles de Saxe. 2 janvier 1783. — Intrigues de Cour pour remplacer le comte de Vergennes par le baron de Breteuil. 6 janvier. — Rupture du projet de mariage de Marie-Anne de Saxe avec le fils du duc d'Aiguillon, causée par les médisances du duc du Châtelet, « ce duc du Pape, qui se mêle de tout », sur la comtesse Spinucci. Mariage du duc des Deux-Ponts avec Mademoiselle de Béthune. 11 janvier. — Proposition de remplacer l'abbé Lallemand par le P. de Saint-Jorry auprès du chevalier de Saxe. 16 janvier. — Proposition de l'abbé Morin, de la Doctrine Chrétienne, pour le même but. 19 janvier. — Rapport sur le caractère du chevalier de Saxe : « Il a de la douceur dans le caractère quand il n'est contrarié en rien et son orgueil se démontre quand on est forcé de le reprendre et de lui résister ». Renseignements sur le mérite des précepteurs affiliés soit à l'oratoire soit à la Doctrine Chrétienne : « Il entre tant à l'oratoire qu'a la Doctrine 300 sujets par an, lesquels passent une partie de leur vie à suivre dans les différentes maisons de Collèges et de Séminaires, le cours des études. De ces 300, la Congrégation, qui est libre, n'en garde pas 100, qui meurent ou Oratoriens ou Doctrinaires, attendu que ses sujets se répandent soit auprès des évêques, soit dans des cures, soit dans des canonicats, soit dans l'instruction. Quand ces sujets sont bons, les Congrégations les pressent, les encouragent de rester, les sollicitent de ne point se séparer et de n'adhérer à aucun engagement. Quand les sujets sont médiocres, on les laisse tranquillement et sans instances sortir de la Congrégation, où l'on ne fait aucun voeu, et la sortie comme l'entrée n'est qu'une forme. Ce qu'ils gagnent en suivant ces corps, c'est de professer toutes les classes, de prendre un très bon ton ecclésiastique, en général d'avoir d'excellentes moeurs, de se perfectionner par les bibliothèques et par les études à peu de frais et de mourir ensuite dans le corps ou de se placer ailleurs ». 24 janvier. — Démission de Pomiès, auquel le Prince a enlevé l'éducation de son fils, le Chevalier, et qui ne se sent plus en faveur ; il le prévient qu'il se retirera en Gascogne dans un an et rappelle au Prince avec quelque amertume le proverbe français :
Service de grand n'est pas héritage ;
Qui s'y fie n'est pas sage.
29 janvier. — Opposition du parti Choiseul aux faveurs accordées au prince Xavier ou à ses enfants. Nouvelles diplomatiques : « La Reine vient de faire nommer M. d'Adhémar à l'ambassade d'Angleterre pour la signature de la paix et a donné l'exclusion à M. le duc de La Vauguyon, qui y était nommé ; il va à Vienne, remplacer M. de Breteuil, lequel revient ici pour entrer au Conseil. M. de Noailles, qui devait aller à Vienne, va être envoyé à Madrid et M. de Montmorin est rappelé. Voilà l'arrangement fait depuis dimanche et tout a été changé pour M. d'Adhémar, qui sera certainement cordon bleu et duc pour la signature de la paix ». 12 février. — Suite des négociations relatives à « l'affaire lévitique », c'est-à-dire au projet de mariage d'Élisabeth de Saxe avec le comte de Lévis. 17 février, etc. — Projet de lettre à M. de La Galaisiére, intendant d'Alsace, pour demander le renvoi aux membres de la famille de Saxe de leurs lettres à la princesse Christine. 6 mars. — Sur les demandes de secours formées par les personnes de la maison de la princesse Christine. 12 avril. — Lettre de M. Le Prêtre de La Motte à Pomiès sur la levée des scellés apposés à Brumath : « M. l'Intendant a levé hier les scellés sur le cabinet de Madame la Princesse et il a emporté tous les papiers de correspondance, sans en excepter un seul... ; il emporte avec lui les perles, les diamants et deux tabatières, l'une représentant la famille royale et l'autre, celle des cheveux de Madame la Dauphine ; et je vous préviens que l'estimation des effets est plus forte de près de 100.000 livres que la première, en sorte que, selon toute apparence, il y aura assez dans la succession pour payer toutes les dettes ». 12 avril. — Projet de lettre à Monsieur pour le remercier de son intervention auprès du Roi en vue d'obtenir à M. de Lévis un titre de duc héréditaire ou de duc et pair. 27 avril. — Démission définitive de Pomiès. 15 juin. — Il avise le prince Xavier que le Roi lui a accordé une pension de 2.000 livres pour avoir été au service de la princesse Christine. 4 juillet.

EE 1784/1 Correspondance de M. Pomié. 1784-1787.
Présentation du contenu Lettres relatives à la rupture entre le prince Xavier et Pomiès. 23 avril 1784. — Voeux du nouvel an. 29 décembre 1787. 7 pièces.

EE 1784/2 Pièces éparses relatives à la correspondance de Pomié au Prince de Saxe. 1775 5 pièces.

EE 1785 Correspondance française (Pom) 1777-1780 106 pièces, papier.

EE 1785/1 Correspondance de M. Pomié avec Herbillon, régisseur du domaine de Pont-sur-Seine. 1777-1780.
Présentation du contenu De M. Pomiès avec Herbillon, régisseur du domaine de Pont. — Cabales soulevées dans la maison du prince Xavier par l'abbé de Barruel. 26 et 30 avril, 4, 8 et 22 mai 1777, etc. — Sur un projet de reconstruction du presbytère de Pont, 3 et 16 mai. — Sur le départ de l'abbé Clouet. 25 mars 1778. — Sur le séjour du Prince en Bretagne : bulletins datés de Dinan, Brest et Saint-Malo. 27 juillet, 3, 7, 13 et 21 août. — Nomination de Pomiés à la charge de commissaire des guerres. Etc. 10 pièces.

EE 1785/2 Lettres de M. Pomié à Herbillon, régisseur du domaine de Pont-sur-Seine, depuis le 2 février 1778. 1780. 99 pièces.

Jean Gaspard MEVOLHON, né à Sisteron le 11 août 1748, mort dans cette ville le 25 décembre 1827. La révolution vint arrêter M. l'abbé au milieu de sa carrière. Chanoine de Saint-Omer. Rentré dans sa patrie (1791), il y passa obscurément le reste de sa vie.
Attaché pendant quelque temps à la paroisse de Saint-Roch, M. l'abbé Mévolhon fut chargé d'y faire des conférences. Son vaste savoir et une grande facilité d'élocution attirèrent sur lui l'attention. C'est là que M. de Chalabre ...
C'est ainsi que le Père Mévolhon, de l'Oratoire, professeur au séminaire de Saint-Magloire, écrivant au père de l'abbé Louis de Saxe qui réside au séminaire et dont il est personnellement chargé, annonce que les notes du jeune homme ...
Frère du baron Jean Antoine Pierre de Mévolhon, né le 21/1/1757, mort à Cachan le 16/10/1836, membre de l'assemblée constitutante et inspecteur des subsistances de l'armée d'Italie, auteur.
Tout nous porte à croire que le destinataire de cette lettre est Jean-Gaspard Mévolhon, fils aîné de Jean-Pierre, consul de Sisteron, frère de Jean-Antoine-Pierre, baron de l'Empire.
Neuf frères et soeurs au total dont M l'abbé Jean-Joseph-Marie Mévolhon, né à Sisteron en 1759, oratorien, professeur de rhétorique à Angers, avant la Révolution. Le 22 octobre 1788, les responsables de la Congrégation de l'Oratoire l'ont nommé à Angers comme "suppléant pour les classes", chargé de remplacer les professeurs.

Traité des droits, fonctions, franchises ... annexés en France à ... Germain Antoine Guyot - 1787.
Le quartier ordinaire de la compagnie est à l'hôtel, à Versailles. Le lieutenant des chevaux légers de la garde ordinaire du Roi, est M. le duc d'Aiguillon, lieutenant-général des armées du Roi : il est pourvu de cette dignité depuis ...
Les 200 CHEVAUX-LÉGERS, corps de cavalerie de la maison militaire du roi. Armand du Plessis de Richelieu (°31/7/1720 - 1/9/1788 Paris) duc d'Aiguillon le 31/1/1750, pair de France, noble Génois, comte d'Agenois, du Condomois etc était lié à Jean François Pomiès. Son fils Armand Désiré comte d'Agenois, né à Paris le 31/10/1761, mort en émigration le 4/5/1800, nommé le 31/10/1779, fut reçu le 1er juillet 1780 comme son successeur à la tête des chevaux-légers, pair le 4/8/1789, député aux Etats Généraux, mort sans postérité.

Réimpression de l'ancien Moniteur: depuis la réunion des États Généraux, Volume 24 par A. Ray.
8 Germinal de l'An 3 de la République.
Le Vaisseau Le Mercure de 74 canons.
Revue des deux mondes, Volume 4.
3 Mars 1795/12/3/1795, Le Vaisseau le Mercure en mer Méditerranée démâte et regagne Golfe Juan.
Inventaire des Archives de la marine: Série B. Service général.
Au sujet du vaisseau le Mercure, commandé par le sieur Pomiés, 149. J'ignore de quel Pomiés il s'agit.

A Montreuil Pas-de-Calais : Gaston Jean Baptiste Pomiès épouse le 7/9/1880 Maria Catherine Lassalle dont POMIÈS Gustave Henri Siméon Jean Baptiste, né le 15 juillet 1881 à MONTREUIL (Pas-de-Calais), Officier Marinier Premier Maître Mécanicien sur la DIANE Sous-marin garde-côtes et de blocus agrandi type Diane (1917 – 1918) En service : 25.07.1917 - 11.02.1918 : perdu corps et biens par 50°N et 18°O suite à une explosion lors du convoyage du 4 mâts barque Quevilly en Atlantique. Le LV Le Magne et les 43 hommes d’équipage disparus, le sous-marin est cité à l’Ordre de l’Armée. L’enquête révèle qu’il s’agit probablement d’une explosion interne due aux batteries d’accumulateurs, le torpillage n’ayant jamais été revendiqué par aucun sous-marin allemand.
Gabrielle Marthe Marie Pomiès (°31/10/1883 Montreuil), Zoé Claudine Elisabeth Pomiès (°21/8/1886 Montreuil). Jean Baptiste Pomiès (mort à Montreuil le 14/10/1883), Arthur Pomiès (°19/2/1855 Montreuil - 16/7/1892 Montreuil).
Il y a bien une famille Pomiès à Montreuil mais quelle est son origine ?

Lettres et Ambassade de Philippe Canaye, seigneur de Fresne, conseiller du roi en son conseil d'Etat, privilège du 6/7/1635.
Lettres & Ambassades de Philippe Canaye, Sieur de Frefne, Conseiller au Grand-Conseil, Ambassadeur du Roy en Allemagne , en Suisse, en Italie, depuis le 18 Septembre 1601 jusqu'au 20 Septembre 1607. trois volumes in folio, Paris Richer 1635-1636.
Vers 1605 : Livre troisième page 247 Lettre depuis Venise : Pomiès, patron français recommandé par le Grand Duc et frère du capitaine Pierre Pomiès commandant deux navires en l'île de Mytilène (en Grèce) pris par les Ottomans je suppose et son fils de 16 ans Guillaume Pomiès.
Le Président Canaye autrement Fresne salarié d'une ambassade de Venise. Philippe Canaye, sgr de Fresne, président de la chambre mi-partie du Languedoc. Il avait abjuré le protestantisme en 1601 pour devenir ambassadeur du roi à Venise. Philippe Canaye, Seigneur de Fresne, né à Paris en 1551, Conseiller au Grand Conseil, puis Président au Parlement de Toulouse , Ambassadeur à Venise & Conseiller d'Etat en 1596, mourut à Paris le 27 Février 1610, âgé de 59 ans et fut enterré dans l'église de Fresne près de Berny.
Il n'y a probablement aucun rapport avec nos Pomiès.

Archives de l'Ariège inventaire sommaire :
Vers 1753 : 27 août condamnation de Pomiès aux galères perpétuelles après avoir préalablement fait amende honorable devant l'église de Freychenet et avoir été flétri de la marque des trois lettres G.A.L sur l'épaule droite ; confiscation des biens du condamné avec déduction du tiers en faveur de la femme et des enfants. Les galériens étaient marqués au fer rouge à l'épaule des trois lettres d'infamie GAL. Freychenet est une commune de l'Ariège près de Foix.
Vers 1770 21 août Cause de M. de Peyrefitte, ancien capitaine commandant au régiment de Beauce, chevalier de Saint-Louis, contre Philippe Pigard, boulanger à Pamiers. — 21 août. Cause de Pierre Pomiès, bâtier à Pamiers, contre Faur Méras, négociant dans la même ville au sujet de billets consentis ...

La villa de Grand Bourg où s'installa la communauté de Notre-Dame de Sion a été habité entre 1834 et 1848 par le général San Martin (°1778-1850). Le financier Alexandre Aguado (°1784-1842) habitait le château de Petit-Bourg à partir de 1827 jusqu'en 1840.

Le Discours prononcé par M. le docteur Dresch, à l'occasion de la réception des Félibres d'Aquitaine à Foix, le 18 mai 1886, précédé d'une lettre de Mistral, in-8°, Foix, imprimerie veuve Pomiès, 1886.

Correspondance de Pierre Chépy avec le ministre des affaires étrangères (mai 1793 janvier 1794) : un agent politique à l'armée des Alpes / publiée par R. Delachenal -F. Allier père et fils (Grenoble)-1894.
POMMIER, commissaire des guerres émigré page 58.
Genève, ce 14 juin, l'an 2 de la République française, une et indivisible.
Ministre,
...
On doit encore faire l'éloge du citoyen Aman, commissaire des guerres. Ce jeune homme répare amplement le mal qu'a fait son prédécesseur Pommier, qui vient d'émigrer.
Charles-Antoine-Victor Aman, né à La Mure (Isère), le 23 juin 1762. Son père était subdélégué de l'intendant de Dauphiné, à Grenoble. Il allait être pourvu d'une charge de commissaire des guerres, lorsqu'éclata la Révolution. Il prit part à toutes les assemblées populaires qui se tinrent en Dauphiné, fut élu maire de La Mure, administrateur, puis membre du Directoire du département de l'Isère. En novembre 1791, il fut nommé commissaire des guerres et employé successivement à Montélimar et au fort Barraux. (Arch. nat., A F. H, 335).

1868, une année de fin d'Empire dans l'Ariège : Volume 1 par Raymond Carol - 1999 - 426 pages - Extraits :
Les imprimeurs lithographes : - Pomiés aîné et Neveu, à Foix ; Gadrat Guilhaume à Foix ; Sirat Jean-Julien-Théodore à Pamiers ; Henri à Saint-Girons. Ces imprimeurs ont réalisé un travail considérable. Les chercheurs, historiens ...

Journal des débats politiques et littéraires 4/4/1925 :

A l'Olympia

Aujourd'hui en soirée en l'honneur de la grande artiste espagnole Mercedes Seros. DaIbret le chanteur populaire ; Douin, le chansonnier montmartrois ; Pomiès, la troupe Mongador, les athlètes les Stadium, les perchistes Gergiannis ; les patineurs The Watson, les funambules Jolly-Yohnnie-Jones ; les quatre Odellys ; les crocodiles inteIligents de The Sayton and C°, etc. .

Journal des débats politiques et littéraires 11/11/1931 :

LA MUSIQUE

Concerts et Récitals
Les «Samedis de Montparnasse »

Le premier des « Samedis de Montparnasse » a été une parfaite réussite. On pouvait l'escompter puisque la vedette du spectacle était M. Pomiès qui, l'an passé déjà, enthousiasma les habitués des manifestations données rue de la Gaîté. Ce n'est pas un- danseur au sens habituel du mot. Sans luxe de costumes, il s'efforce de traduire, par les mouvements, du corps et les expressions du visage, le morceau joué.
Ailleurs, M. Pomiès se transforme en acrobate au squelette de caouchouc. Plus loin encore, il mime des scènes de la vie courante dans le silence. Qu'elles soient spirituelles, réalistes, burlesques ou acrobatiques, ses réalisations, très « art moderne » au point de vue de l'harmonie des lignes, intéressent toujours, parce qu'elles portent témoignage de l'intelligence qui a présidé à leur conception.

Quelques élèves de M. Pomiès prêtèrent leur concours à leur maître. Mlles Mireille, Ida et Sim rappellent trop les « girls, », mais M. Louca séduisit avec sa Danse juive, curieux essai de synchronisme entre la musique, la danse et les jeux de lumière.

Mlle Marie-Jeanne Etchepare, qui était au piano, s'affirma apte à remplir la tâche qui lui était dévolue. Elle sait créer un fond de tableau, accentuer un rythme ; en un mot, donner le ton.

Maurice Imbert.

Journal des débats politiques et littéraires 22/5/1931 :

Ce soir, le gala : Georgette Cagneux.
Ce soir, à 20 h. 30, au Cercle militaire, place Saint-Augustin. Gala : Georgette Gagneux avec la participation de MM. Lucien Gaudin, double champion olympique d'escrime ; Milou Pladner, champion du monde de boxe ; les moniteurs de Joinville ; M. O. Vondrovic, premier piano du Conservatoire ; M. René Buxeuil, le compositeur aveugle, et M. Georges Pomiès, le merveilleux danseur français, et de Mlles Andrée Joly, dans ses danses rythmiques, et Aurore Doici, soprano lyrique de l'Opéra de Monte-Carlo. Places à partir de dix francs.

Journal des débats politiques et littéraires 10/10/1933 :

Le danseur Pomiès, qui se produisit sur de nombreuses scènes avec Mlle Kikitjna, et récemment avec Mlle Lisa Duncan, vient de mourir des suites d'une intervention chirurgicale dans un hôpital de la banlieue.

C'est la fête de l'Humanité Catherine Claude - 1977 - 136 pages -
Mais bientôt il partira comme commissaire de La Marseillaise, la brigade française des Brigades Internationales ... D'autres disparaîtront, comme le danseur Pomiés à qui Serge Lifar a emprunté une partie importante de ses trouvailles. Un garçon magnifique qui, à la sortie d'un gala, se dépêchait de rejoindre une fête de jeunes, et qui souvent ...

Encyclopédie française : Volume 16 Lucien Paul Victor Febvre - 1935 -
Le Mouvement . Une preuve m'en a été fournie lors d'une conversation avec un jeune danseur de talent, mort récemment. Voici ce que me déclarait POMIÈS au sujet des innovations qu'il avait tentées dans ses récitals : « Pour danser, je n'ai pas besoin de musique. J'ai essayé de danser dans le silence. Mais le public ne le supporte pas très longtemps. ... Les dernières réalisations de Serge LIFAR à l'Opéra, où les instruments bruiteurs de l'orchestre soutiennent la danse ...

Revue historique : Volume 121 1965 - page 39 :
... ... affectent de ne rien savoir, s'absentent dans les moments difficiles et manœuvrent pour faire retomber sur les commis eux-mêmes la responsabilité de la non-perception ; la Normandie, où le commissaire des guerres Pomiès, envoyé en mission dans la généralité de Caen pour décider les populations à subvenir aux besoins pressants du Trésor public, échoue de la manière la plus complète ; à Caen, ...

Journal officiel de la République française France - 1885 - Extraits
Du sieur POMIÈS (Auguste-Armand), entrepreneur de confections, gauffrage et plissage, demeurant à Paris, rue de l'Ouest, 115. (Ouverture à ce jour.) Rue de l'Ouest, Paris 14ème (pas loin de la rue de la Gaîté).

De l'art dentaire à d'autres arts - Page 97 Henri Lamendin - 2007 - 142 pages -
Pomiès (danseur) GeorgesPomiès (1902-1933), qui avait fait ses études de chirurgie dentaire à l'École de La Tour d'Auvergne, fut qualifié d'artiste très doué, au sens musical et scénique développé. Il utilisa beaucoup les effets de lumière. ...

La Femme de France N°949 du 16 juillet 1933 (sur Gallica).
Les ballets de 1933.
Les Ballets 1933 combinent le mouvement expressionniste, réaliste et surréaliste, greffé sur l'art russe, sensiblement oriental, comme point de départ. Leur étoile, Tilly Losch, est moins une danseuse qu'une mime tragédienne et une acrobate. Roman Jasinsky, son partenaire, est aussi bien un athlète mime qu'un danseur. Cette évolution de la danse vers la mimique athlétique, nous l'avions déjà sentie avec Georges Pomiès. A côté de Mozartiana, décors de Christian Bérard, et des Songes, d'André Derain et Darius Milhaud, dans la tradition des premiers ballets russes, l'Errante, sur la musique de Schubert, est une tragédie mimée des espérances déçues, Les Valses de Beethoven, est une fantaisie mythologique modernisée de l'aventure de Daphnée, l'image de la pudeur, poursuivie par Apollon.
Les Sept péchés capitaux, de Bert Brecht, musique de Kurt Weil, est un drame compliqué, l'histoire d'une aventurière, jouée par deux personnages, figurant la double personnalité de l'esprit de volonté et de l'initiative d'action, et qui passe par les épreuves dé tous les péchés pour enrichir sa mère et ses frères, braves gens du peuple, lesquels ne reculent pas à encourager, de loin, il est vrai, ses débordements fructueux.
C'est en somme l'apologie de la volonté et de la débauche systématique et lucrative pour une fille pauvre. « Beefsteak d'abord et la morale ensuite ». On reconnaît le thème de l'auteur de L'Opéra de Quat'Sous. Cela sent le métaphysique de la révolte sociale et de l'individualisme forcené réformateur. A côté de cette manifestation révolutionnaire, se place le pieux mysticisme de l'oratorio de Job, par Maritain, musique de Nabokoff, projection des gravures de W. Blake, cette fois, manifestation du thomisme néo-chrétien.
En somme, les deux extrêmes : l'anarchie et la foi. Tilly Losch est une belle artiste, entourée des Lotte Lenja, Kylberg, Tomanova, Kira Blank, etc. et son succès d'audace est mérité.

Journal général de France 1787.
Jean François Pomiès correspondant des deux sociétés philanthropiques de Paris et de Senlis écrit une lettre au journal, au sujet de l'action de la société à Senlis pour le secours des pauvres sous la présidence du duc de Gesvres, trésorier, gouverneur de l'Isle de France et de M l'Intendant de Paris (pages 203/204).

L'Ouest-Eclair (édition de Rennes ou de Nantes ou de Caen) du 12/1/1931 :

Extrait :

Mais je voulais dire qu'on sert tous les arts à Montparnasse. Le mardi, en fin de journée, ont lieu des concerts suivis par un nombreux public, qu'organise un musicien de race, esprit très fin, homme très averti de l'art contemporain, le charmant compositeur Jacques Larmanjat. La musique proprement dite y alterne avec la danse, très opportunément, car on sait la faveur qu'obtient aujourd'hui la danse de théâtre glorieusement renaissante.
Danse et musique des plus diverses.
Voilà, par exemple, Wiéner et Doucet, les maîtres du jazz à deux pianos, charmants virtuoses et musiciens accomplis qui savent tout de la musique (Bach, respectueusement interprété, côtoie un one-step, et Rossini ou le vieux Strauss, tour à tour, brillants et pimpants, un blues à la poétique mélancolie) le mardi suivant, on voit virevolter Pomiès, mime et danseur, disloqué, amusant, saisissant, et Nikitina, tantôt vêtue jusqu'au menton d'une cuirasse étincelante et pareille à un saint Georges, tantôt portant des habits beaucoup moins embarrassants, et qui, elle aussi, mêle le mime à la danse (mon amour jaloux et quelque peu sectaire pour la danse classique regrette d'ailleurs ce mélange hérétique) ; puis c'est l'admirable Suzanne Balguerie, qui est à l'Opéra-Comique l'Isolde que l'on sait : un magnifique récital et qui fut acclamé.

La Soeur de Georges Pomiès était Lucile Pomiès alias Lucie Pomiès (°1897-1963) pianiste de concert et de récital.

Journal officiel du 26/2/1939 page 2076 Officier d'académie : Mlle Pomies (Alice-Lucile), au Havre (Seine-Inférieure) : services rendus à l'art musical.

L'Ouest Eclair (Rennes) du 3/5/1937 : RADIO-NORMANDIE (Fecamp) 269 m 5. 5 kw. 21 heures. Soirée dramatique Lucas et Lucette opéra-comique en un acte musique de Missa. avec Lina Berthys, Derrey Au piano Lucile Pomies. Yolande conte lyrique en un acte musique de Rhene Alis première audition.
L'Ouest Eclair (Nantes) 23/3/1936 : Radio Normandie Fécamp 21 heures. Concert avec Mme Dehain, mezzo-soprano Lina Berthys, soprano Raymond Derrey. baryton Lucie Pomiés, pianiste. Œuvres d'Adam. Vie et œuvres d'Adolphe Adam, par Jules Lambert. Le chalet : Mélodies Le postillon de Longjumeau Si j'étais roi Mélodies, par Mme Dehain Le bijou perdu.

Idem 14/9/1936 : Paul Hérandal, saxophoniste Roger Hélène, flûtiste au piano Lucie Pomies Rêve de saxo (Leroux) Dors (Scudéri) dspère (Fuentèe) La petite église (Delmet) Les vieilles maison (Verdun) Le petit chat blanc (Nam) Mon Dieu, çue les hommes sont bétest (Cathys) Menuet de L'Arltsienne (Bizet).
Idem 29/11/1936 : 21 h. Concert avec Lina Berthys ; Derrey, baryton; Luc'arne, comique Roger Hélène, flûtiste: Mme Colet et Lucile Pomies, pianistes. Allocution de Fernand Le Grand. Fantaisie sur la montagne, par Raymond Derrey. Causerie de Jules Lambert. La petite mariée (Lecocq) ; Rêverie du soir (Saint-Saëns) ; Petite fantaisie (Hélène) ; J'ai rêvé de t'aimer, Notre-Dame de Paris (Goublier) Werther (Massenet) Il est une maison (Cazes) ; Tu n'as pas compris, Si c'était à refaire (Dorin) - Les noces de Jean- nette (V. Massé).
Idem (Caen) 22/3/1937 : Radio Normandie Fécamp 21 h Concert des auditeurs avec Lina Berthys soprano Mlle Gausset, violoniste: Lucie Pomiès, pianiste ; Raymond Derrey, baryton : Magloire, comique, et la société Les Mandolinistes havrais ». président Coquelin dir. Venditti Fantaisie sur le printemps; Nina Pacha (Garcia).

Journal officiel 1950 : Mlle Pomiès (Andrée-Alice-Maria), greffier de la justice de paix de Craon (Mayenne), en remplacement de M. Pomiès (Gustave-François), son père, décédé.
Gustave Pomiès d'abord gendarme à Château-Gontier en Mayenne en 1916. Ouest-Eclair 5/4/1926 et 12/4/1926 : GREFFIER DE JUSTICE DE PAIX, Est nommé greffier des justices de paix de Craon (Mayenne). M. Pomiès, en rempIacement de M. Chapeau démissionnaire. JUSTICE DE PAIX. Nous apprenons la nomination comme greffier de paix à Craon, de M. Gustave Pomiès, ancien gendarme à Château-Gontier.
Rapport ?

Ouest-Eclair 26/12/1924 : POMIES, château de Vervaine, près Alencon (Orne).

Bulletin - Société de protection des apprentis et des enfants des manufactures 1901 sur Gallica.
Page 215 : POMIÈS (M. Henri-Étienne-Jean-Louis), (IIIe arrondissement de Paris).
A relevé deux contraventions.les 12 janvier et 22 avril 1899.
Mention honorable.

Pension royale avant la Révolution catalogue université Stanford : POMIES (Jean-François). 61 1774 1774 1774 1783 1787 983N 1,825/ 400> 2,000\ 180; 5,790 Valet de chambre ordinaire du roi. La première, pour gages conservés, en considération de ses services près Sa Majesté avant et après son avènement au trône. La seconde, pour nourriture conservée, par mêmes motifs... ...par Monsieur et monseigneur comte d'Artois, sur leurs cassettes, et reportée sur le Trésor royal. La quatrième, à titre de traitement conservé en qualité d'agent des affaires à Paris de feue madame la princesse Christine de Saxe, abbesse de Remiremont. La cinquième, pour sa réforme en qualité de fourrier de la compagnie des chevau-légers de la garde ordinaire du roi.

Idem Femme LEMONNIER (Dlle Marie-Ursule Durand de Monville). 1762 1766 1766 1762 300 548 992 1,840 / La première, à titre de récompense de ses services comme femme de chambre de feue Madame Henriette de France. > La seconde, y compris 48 livres d'accroissement pour arréages, pour services du sieur de Brières, son aïeul, contrôleur de la maison de la reine, et ceux de son père, huissier de la chambre du roi. La troisième, y compris 192 livres d'accroissement pour arrérages, pour services de son premier mari, décédé commissaire des guerres. On observe que, par décision du 19 septembre 1773, il lui a été accordé une assurance de 4,000 livres par forme de douaire, survivant à son mari, qui jouit d'un traitement de 20,000 livres en qualité de médecin ordinaire du roi.

L'abbé et révérend père Emile Régnault (°1829-1901) de la Compagnie de Jésus, ordonné prêtre en 1861 a publié en 1875 "La dauphine Marie-Joséphine de Saxe, mère de Louis XVI" chez Lecoffre fils à Paris cf Gallica
.
Page 166 : Dix jours se passent. La Dauphine est devenue mère. Sa nouvelle fille, Marie-Clotilde de France, vient de naître au baptême presque aussitôt qu'à la vie, comme si la sainte Église avait eu hâte de saisir cette enfant de bénédiction à qui elle préparera un jour des autels. Le Dauphin écrit encore le 27 :
L'ambassadeur postillon Pomier (Pomiès) vous apportera, mon cher frère, les meilleuses nouvelles de votre sœur. Le lait est passé sans le moindre accident. Elle est au cinquième jour, et jamais elle n'a eu de couches si heureuses. Je souhaite qu'il trouve les affaires de Saxe en aussi bon état.
Xavier est impatient de voir la mère et la fille ; il parle de faire une échappée du côté de Versailles. Le Dauphin lui répond, le 1er octobre, par un affectueux billet que Marie Leckzinska se charge d'apostiller.

Le capitaine de frégate Xavier Paumier (sic) citoyen commandant la corvette La Mutine en 1797 à Santa Cruz de Ténérife.
The Gentleman's Magazine (London, England), Volume 82.
The European Magazine: And London Review, Volume 32.
Nombreuses reproductions de cet article dans d'autres revues.

Les Faydit de Tersac.

1667 de noble JEAN-LOUIS FAYDIT, Seigneur de Terffac en Quercy, qui appelle à la substitution de ses biens son cousin, M. de Terffac, qui se trouverait à la tête de la branche établie en Conserans {lequel étoit alors ledit noble JEAN DE TERSSAC, Sieur de Comma. nies), à la charge de faire fa résidence au lieu de Terssac. JEAN DE TERSSAC, ayant prouvé qu'il étoit fils de noble FRANÇOIS, petit-fils de noble JEAN, & arrière-petit-fìls de noble Louis, Seigneur de Terssac en Quercy, fut maintenu dans fa noblesse par jugement du 16 Janvier 1671, de M. de Bezons, Intendant de Languedoc, & mourut le 24 Juillet 1682. Ilavoit épousé, par contrat du 17 Mai 1620, Catherine des Bordes, fille de feu noble Jean des Bordes, Sieur de Camp, Capitaine, chef d'une Compagnie de gens de pied, & d'Anne de Méritens, dont sortit :

XV. GÉRAUD FAYDIT-DE-TERSSAC, Seigneur de Monlong, baptisé le 28 Octobre 1635, mentionné dans le testament du 11 Mai i65i, de noble FRANÇOIS DE TERSSAC, son aïeul; & dans celui du 20 Octobre 1667, de JEAN-LOUIS FAYDIT, Seigneur de Terssac en Quercy, son cousin, qui l'appelle à la substitution de ses biens, fut maintenu le 16 Janvier 1671, dans fa noblesse avec son père. II fit son testament le 3 Juillet 1672, par lequel il institua pour héritier universel JEAN-GEORGES, son fils, qui fuit, & d'Hélène de la Passe, à laquelle il donna pour conseil noble JEAN DE TERSSAC,. son père. II mourut le 6 du même mois, & fut inhumé le lendemain en l'Eglise de Montesquieu. II avoit épousé, par contrat du 9 Septembre 1667, Hélène de la Passe, fille de noble Maximilien de la Passe, & de George du Pac, dont il eut :

XVI. JEAN-GEORGES FAYDIT-DE-TERSSAC, qualifié Noble, Sieur de Commanies, baptisé le 22 Mars 1668, Lieutenant au Régiment de Gascogne, par Brevet du 1er Janvier 1689, puis Capitaine par commission du 4 Mars 1694, fut maintenu dans fa noblesse par jugement, du 11 Février 1700, de l'Intendant de Montauban. Par son testament du 6 Mars 1742, il élut fa sépulture en l'Eglise paroissiale de Montesquieu, au tombeau de ses ancêtres; fit des legs à ses enfans, institua pour héritier universel noble JEAN-FRANÇOIS, son fils, qui fuit; & mourut le 27 Décembre 1748. II avoit épousé, par contrat du 6 Févrien 1695, Anne de Cafteras, fille de noble N... de Cafteras, Seigneur de Saignan, & de Marie de Salins, dont il a eu entr'autres enfans :

XVII. JEAN-FRANÇOIS FAYDIT-DE-TERSSAC, qualifié noble Seigneur de Montesquieu, Contrazy, Baliar, baptisé le 26 Septembre 1709, qui a épousé, en présence de ses père & mère, par contrat du 21 Juin 1735, Isabeau de Souech-des-Baux, fille unique de noble Pierre-Paul de Souech-des-Baux, & de feu Dame Pétronille de Laignon. Elle est morte en 1750, laissant de son mariage :

1. PIERRE-PAUL FAYDIT-DE-TERSSAC, baptisé le 21 Juillet 1736 à Commanie ou Commaine en Languedoc, mort le 13/4/1820 à Saint-Lizier (Ariège), lieutenant le 15/12/1755, Capitaine au Régiment de Beaujolois, par commission du 20 Septembre 1761 ; marié en 1779 au château de Commanies à Montesquieu-Avantès à Jeanne Cabalby d'Esplas (morte le 28/6/1809) dont un fils Jean Marie François Elie Fortuné de Faydit de Tersac, maire de Saint-Lizier en 1817 dont comme descendance masculine à Saint-Lizier le comte Charles Jean Vincent Lucien Faydit de Tersac et une fille Joséphine Marie Amélie Octavie de Faydit de Tersac (°24/10/1785 Montesquieu-Avantès - 30/12/1857 château de Saint-Michel, Haute-Garonne) épouse à Saint-Lizier le 19/9/1825 de M. Jules Joseph Stanislas d'Ustou de Saint-Michel (°17/6/1780 Saint-Michel, 31 - 14/5/1858 Saint-Michel, 31). Enfants et seuls ayant droit de leurs père et mère émigrés.
Chevalier de Saint-Louis le 2/8/1781. Pierre-Paul Comte de Tersac. Major au Régiment d'Artois.

2. JEAN-GEORGES, baptisé le 5 Juillet 1737, dit le Chevalier de Terffac, Capitaine au même Régiment, par commission des même jour & an que dessus ; Jean Georges de Terssac de Commanies sieur de Monlong, pension royale en 1782 de 500 livres sans retenue pour ses services et sa retraite en qualité de capitaine-commandant au régiment de Beaujolais. Faydit Tersac de Montlong, capitaine chargé de la défense de Brest, rédige un fascicule sur le calcul des revêtements en 1774. Chevalier de Saint-Louis et Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit le 7/4/1788 désigné pour présenter les ambassadeurs de Tippo Sultan. Honneurs de la Cour le 7/4/1788.

3. JEAN-JOSEPH, baptisé le 26 Août 1739, Prêtre, Curé de la Paroisse de Saint-Sulpice à Paris, du 20 Mars 1777 comme successeur de M Jean du Lau d'Allemans (°29/10/1710 château de La Coste, Dordogne - 14/1/1791 Périgueux, Dordogne) dont il était le vicaire ; mort le jeudi 14/8/1788 (date la plus probable car celle de son testament déposé le 18/8/1788) à Paris à 49 ans. Il fit son séminaire à Toulouse, et prit les grades théologiques dans l'université de cette ville. Bientôt après, il alla à Paris, et entra, le 2 juin 1764, à la communauté de Saint-Sulpice et devint vicaire le 30/5/1769. Il résigne sa cure à Antoine Xavier Mayneaud de Pancemont (°6/8/1753 Digoin sur Loire - 13/3/1807 Vannes).

4. PIERRE, baptisé le 21 Octobre 1740, Ingénieur ordinaire du Roi, avec commission de Capitaine ;

5. PHILIPPE, baptisé le 16 Décembre 1742, mort à Dunkerque en 1770, Lieutenant au Régiment de Beaujolois ;

6. JEAN-PIERRE, baptisé le 7 Juin 1745, Lieutenant au Régiment d'Auvergne ;

7. PAUL-AUGUSTE, baptisé le 2 Décembre 1746, mort jeune ;

8. Et VINCENT-CLAUDE, né et baptisé le 9 Mai 1749 à Montesquieu (Ariège), Ingénieur ordinaire du Roi, admis le 4/11/1769, lieutenant à Mézières le 1/1/1770, lieutenant en premier le 1/1/1772, capitaine le 15/9/1782, chef de bataillon le 30 Fructidor An 3, major le 7/4/1810. Vincent Claude de Tersac sieur de Faydit, pension royale en 1786 de 400 livres sans retenue en qualité de capitaine en second de la seconde classe au corps royal du Génie en considération du zèle et de l'intelligence dont il a donné des preuves dans les différentes occasions où il a été employé dans l'Inde. Chevalier de Saint-Louis le 8/11/1787. Chevalier de la Légion d'honneur le 14/6/1804 ou 26 Prairial An 12. Colonel du génie retraité le 30/6/1814. Mort en 1820 à Saint-Lizier. Vincent Claude, chevalier de Faydit Tersac (1749 Montequieu-Avantès, Ariège - 1820 Saint-Lizier, Ariège), capitaine du génie à Pondichéry, employé depuis 1783 aux projets et à l'exécution des fortifications de Pondichéry et Karikal.

La maison de FAYDIT, ou FEYDIT-DE-TERSSAC, porte pour armes : burelé d'argent & de ftnople de 10 pièces, & chacune des pièces d'argent chargée d'une étoile de gueules, qui est FAYDIT-DE-TERSSAC; au chef d'azur, parti par un trait desable à deux lions affrontés d'or, couronnés de.même, qui est DE SARRAZAC. (Cette Généalogie est extraite d'un Mémoire fait en preuves, qui a été imprimé en 1775, d'après les titres originaux qui nous ont été communiqués.)

Jules Joseph Jean Louis de FAYDIT de TERSAC vicomte 1925 : Nous avons le très vif regret d'apprendre la mort du Vicomte Jules Faydit de Terssac, chevalier de la Légion d'honneur, commandeur du mérite agricole, officier d'académie... de l'Agriculture depuis 1905, qui vient de décéder au château de Castelbiague (Haute-Garonne), à l'âge de 69 ans. ... à ses concitoyens est le fait qu'il était maire de Castelbiague depuis 1884, c'est-à-dire depuis plus de quarante ans.

Né le 10 août 1856 - Saint-Lizier,09190,Ariège,Midi-Pyrénées,FRANCE, Décédé le 24 avril 1925 - Castelbiague,31160,Haute-Garonne,Midi-Pyrénées,FRANCE, , à l’âge de 68 ans Avocat Parents Charles Jean Vincent Lucien de FAYDIT de TERSAC , Comte Marié avec Denise Henriette Augustine Urbainie de MERITENS-ROZÉE Union(s), enfant(s) et les petits enfants

Marié à Bruxelles avec Marguerite Geneviève Marie van DER DONKT , décédée le 13 janvier 1882 - Castelbiague,31160,Haute-Garonne,Midi-Pyrénées,FRANCE, Marié le 11 octobre 1887 , Valenciennes,59300,Nord,Nord-Pas-de-Calais,FRANCE,, avec Jenny-Marie DELAME-LELIÈVRE , née le 29 mars 1863 - Valenciennes,59300,Nord,Nord-Pas-de-Calais,FRANCE, , décédée le 25 février 1924 - Paris,75000,Paris,Île-de-France,FRANCE, à l’âge de 60 ans (Parents : H Charles Auguste DELAME-LELIÈVRE 1826-1894 & F Clélie DOUCHY 1835- ) dont A Charles Roger de FAYDIT de TERSAC 1888-1898
B Baron Pierre Vincent Urbain de FAYDIT de TERSAC , Comte né en 1892, chevalier de la L.H, croix de guerre 14/18, ingénieur agricole ENAG, marié le 21 février 1930, Trouillas, 66300, Pyrénées-Orientales, Languedoc-Roussillon, FRANCE,, avec Marie-Louise Jeanne Françoise GONZALEZ de ANDIA 1910 dont :
F Eliane Marguerite Thérése Marie de FAYDIT de TERSAC
H Alain Louis Jules Marie de FAYDIT de TERSAC
H Bertrand Pierre Marie Valier de FAYDIT de TERSAC
F Paule Jenny Marie Germaine de FAYDIT de TERSAC
H Raymond Emmanuel Marie de FAYDIT de TERSAC

Il faut cependant considérer que les frères Jules et Paul-Gaudens-Henri-Urbain de TERSSAC-FAYDIT avaient épousé, en Belgique, deux sœurs, filles de filles de Madame veuve Van der Donk de Bruxelles. Paul Gaudens tout comme l'avait été son père fut sous-préfet de Saint-Girons puis devint maire de Saint-Lizier. L'oncle Jules fut maire de Castelbiague, dans la Haute-Garonne.

. FAYDIT de TERSSAC Jean, Joseph

Né en 1739 au château de Commanies, actuellement en ruines, à Montesquieu-Avantès il est le descendant d’une ancienne famille de la noblesse quercynoise. Un Faydit participa à la sixième croisade. Au XV° siècle, selon les uns, au XVI° selon les autres, une branche cadette de cette famille s’établit en Couserans dans le Saint-Gironnais. Le père du futur abbé, Jean-François Faydit de Terssac était baron de Lescure, seigneur de Montesquieu-Avantès, Contrasy et Baliard, plus riche de titres que d’argent... De son mariage avec Isabeau de Soueich de Baux, il eut neuf fils dont deux moururent en bas âge. Des sept frères, Jean-Joseph était le quatrième. Dés sa sixième année en 1745, il est confié ainsi que ses deux frères aînés et son autre frère plus jeune, à une tante, sœur aînée de son père, célibataire, habitant Saint-Girons. C’était une femme cultivée, spirituelle, très pieuse et très instruite de la religion catholique, capable de leur donner la meilleure éducation. Elle chargea de l’instruction de ses neveux deux prêtres de la Doctrine chrétienne qui étaient, à ce moment là, tout l’effectif de cette congrégation à Saint-Girons. Les jeunes frères Terssac vécurent trois ans dans cette ville, sans avoir eu de vacances, sans être revenus chez leurs parents, malgré la proximité de Commanies. En 1748, à leur grande joie, ils retournent auprès de leurs parents lesquels avaient requis un précepteur pour les instruire. Doué, le jeune Jean-Joseph fait rapidement des progrès. Cette éducation dure jusqu’en 1753. A la suite de quoi, sous la conduite de leur bonne tante de Saint-Girons, les quatre frères s’installent à Toulouse pour des études plus sérieuses, qu’ils font dans d’excellentes conditions : leur tante s’établissant avec eux dans une maison qu’elle loue, en face du célèbre collège de Foix (portant le nom de son créateur le cardinal de Foix). Jean-Joseph entre en rhétorique, avec son jeune frère, au collège de l’Esquile, brillants élèves, l’un et l’autre se destinent à la prêtrise chacun soutenant une thèse de philosophie, également remarquée. En raison de leur jeune âge (17 et 16 ans ), ils demeurent quelques mois à Commanies, avant d’entreprendre des études de théologie. Celles-ci terminées et le temps nécessaire de séminaire accompli, Jean-Joseph revient chez ses parents en attendant l’âge de l’ordination qui aura lieu en 1763. Trois actions particulièrement mémorables ont marqué sa vie : son intervention auprès de Voltaire mourant, l’organisation d’œuvres charitables, l’achèvement et une partie de la décoration de l’église Saint Sulpice à Paris. Il est admis, en 1765, dans la communauté des prêtres de Saint-Sulpice, à Paris où il devint vicaire de cette paroisse. Dés 1774 son action sociale se manifeste : il empêche que la révolte, née de la cherté des grains, ne gagne son quartier. En mars 1777, il est nommé curé de Saint-Sulpice par le cardinal de la Roch-Aymon. Dans le même temps Voltaire se trouvait dans la demeure du marquis de Villette, quai des Théatins, actuellement, quai Voltaire, qui faisait partie de la paroisse de Saint-Sulpice. Il y était tombé gravement malade, à la fin du mois de février 1778. Il avait fait appeler auprès de lui l’abbé Gauthier, aumônier des incurables, auquel il déclara : “...si jamais j’avais scandalisé l’Église, j’en demande pardon à Dieu et à elle ... Monsieur le curé de Saint-Sulpice ayant bien voulu ajouter à ses bonnes oeuvres, celle de m’envoyer Monsieur l’abbé Gauthier, prêtre... je meurs dans la sainte religion catholique où je suis né...”. Le nouveau curé de Saint-Sulpice jugeant cette déclaration insuffisante, voulut recevoir lui-même la déclaration de l’illustre mourant... Voltaire refusa l’entrevue qui lui était proposée, disant, spirituel jusqu’au bout, que le temps de Monsieur de Terssac était trop précieux, ce à quoi, l’abbé répondit qu’il était un paroissien tout particulièrement digne de sa sollicitude pastorale. Une amélioration se produisit dans l’état de santé de Voltaire, justifiant le report de la visite. Cependant une rechute eut lieu qui s’avéra fatale. L’abbé Mignot fit appel au curé de Saint-Sulpice et à l’abbé Gauthier, afin qu’ils se rendent au chevet du mourant. Ils l’exhortèrent au repentir et comme il ne répondait pas, Terssac s’approcha du lit, en disant avec douceur : “Monsieur de Voltaire vous êtes au dernier temps de votre vie, reconnaissez-vous la divinité de Jésus-Christ ?” Voltaire, au bout d’un moment, étendant la main en direction de Terssac, murmura : “Monsieur le curé, laissez-moi mourir en paix” et il tourna la tête de l’autre côté. Terssac se retira avec Gauthier, en lui disant : “Vous voyez bien qu’il n’a pas sa tête”. Cependant, estimant que la réparation qu’il jugeait nécessaire n’avait pas eu lieu, il refusa la sépulture chrétienne à l’illustre écrivain. Une telle intransigeance provoqua contre lui des protestations, avec campagne de libelles et de graves injures. Si son action auprès de Voltaire fut maladroite et négative, il réussit dans ses entreprises charitables. Il crée une Administration générale des charités dans sa paroisse “dont le but était de répartir les aumônes”, en encourageant les pauvres au travail et en excluant des secours “les mendiants professionnels”. Il publie en 1777 un “Ordre d’administration, pour le soulagement des pauvres de la paroisse Saint-Sulpice”, avec, en 1778, un “Supplément”, ainsi que ‘Le décompte des dépenses” de l’œuvre, pour chaque année de 1777 à 1787. Lorsque, en 1778, Madame Necker, protestante, fonde l’hospice qui devait porter son nom, elle lui en confie l’agencement, il s’occupe également à réorganiser la maison des orphelins, fondée en 1648 par le curé Olier, l’un de ses prédécesseurs. Il ouvre deux établissements capables de recevoir de deux à trois cents enfants pauvres, garçons et filles, qui apprennent à filer le coton et la soie. Ces fondations charitables protégées par la comtesse de Provence intéressent au plus haut point Catherine II, impératrice de Russie, qui demande à en connaître l’aménagement. En témoignage de son admiration elle fait remettre à l’auteur une médaille d’or. L’abbé Terssac s’occupe également de l’embellissement de son église de Saint-Sulpice. La chapelle de la Vierge, la chaire, les orgues et les cloches, les grandes portes ainsi que l’achèvement des tours de la façade sont réalisés sous son impulsion. Mais ces travaux onéreux l’obligèrent à s’endetter ce qui fut la cause de soucis et même de procès. Ses oeuvres charitables, son zèle apostolique, son désintéressement, l’achèvement de l’église Saint-Sulpice lui assurent une grande notoriété. Lorsque au mois de juin 1786, à Caen, son frère aîné est présenté à Louis XVI, qui revenait de Cherbourg où il était allé voir les travaux entrepris pour la réalisation du port, celui-ci a cette exclamation : “Ah ! c’est le frère du curé de Saint-Sulpice !”, ajoutant, en se tournant vers le colonel : “Est-il aussi bon major que son frère est bon curé ?”. Des gravures le représentant sont accompagnées de vers et d’allégories faisant état de sa réputation. L’une, avec la Charité, porte : “Si mon burin toujours fidèle / N’a pas rendu ses traits touchants / C’est que tous les cœurs bienfaisants / Se sont emparés du modèle”. L’autre, avec les trois vertus théologales : “Sa piété qu’il rend aimable / En fait un pasteur éclairé / Simple, modeste, infatigable / Et grand par son humilité”. D’après un portrait, dans le presbytère de Saint-Sulpice, il avait un front dégarni, un regard pénétrant, scrutateur, les joues creusées par la mortification. Il portait les cheveux assez longs, comme plus tard le curé d’Ars. Il paraît prématurément vieilli. Tombé malade à Nevers, en revenant de Vichy, il rentre à Paris, accompagné par son frère aîné et d’un autre de ses frères. Il met avec eux de l’ordre dans ses affaires, faisant brûler des lettres : “... ces papiers de correspondance, que j’ai eues avec des personnes m’ayant donné leur confiance, m’ont causé la plus grande inquiétude dans ma maladie. Actuellement, je mourrai content...”. Il reçoit les derniers sacrements en pleine lucidité qu’il conserva jusqu’à la fin malgré sa souffrance ; celle-ci lui fera dire à son frère aîné : “C’est une grâce que le bon Dieu me fait, je lui ai toujours demandé de me faire beaucoup souffrir avant de me sortir de ce monde”. Sentant la mort toute proche, il pria ses frères de quitter la chambre pour leur épargner “la douleur de le voir expirer”. Il meurt d’hydropisie le 14 avril 1788 à l’âge de 49 ans. Pendant trois jours, son corps fut exposé sur un lit de parade, et son cercueil conduit à travers les rues de sa paroisse. Il repose à Paris dans le caveau des prêtres de Saint-Sulpice. Armoiries familales : (JOUGLA de MORENAS) “Burelé d’argent et de sinople de dix pièces, chaque burèle d’argent chargée d’une étoile de gueules, au chef d’azur parti par un trait de sable à deux lions affrontés, couronnés de même”.

Claude ALIQUOT d’après Simone HENRY

Sources : FAYDIT de TERSSAC Pierre-Paul (comte), Mémoires, in : Bulletin société ariégeoise des sciences, lettres et arts - 8° volume - n° 4 - 1901 DUCLOS (abbé), Histoire des Ariégeois, T. IV - p. 480 à 492 Biographies françaises - T. XIII - p. 892.

Sur Gallica : Correspondance inédite du prince François Xavier de Saxe.
13 AVRIL 1767. Lettre chiffrée du général de Martanges, au sujet de la correspondance et des papiers et mémoires brûlés ou laissés par la Dauphine. Inquiétudes sur la destination de ces papiers intrigues pour en connaître la fin « Ce Paumier qui a servi V. A. R. pendant ses voyages à Versailles, est devenu un homme important par la faveur singulière que feu Mad. la Dauphine, et surtout Mad. Adélaïde lui ont accordée. Cette dernière a fait créer pour lui une place de premier valet de chambre dans sa Maison et l'accès que cette charge lui donne a ajouté encore à la confiance dont la princesse l'honore. C'est par ce canal que j'ai cherché à sonder le terrain et que je suis déjà parvenu à m'éclairer sur bien des points importans, dont ledit Paulmier a été témoin oculaire.

BARBERIE (De la), Chargé d'affaires du Prince, à Paris.
1783-1787. 150 lettres d'affaires diverses; acquisition et appropriation d'hôtel nouvelles du jour, etc.
13 décembre 1787. Au sujet de sa disgrâce personnelle « Quant à ce qui me regarde personnellement, je regrette infiniement que mes services ne soient plus agréables à V. A. R. Je ne crois pas qu'Elle puisse m'accuser d'intérêt. Elle n'a pas sûrement oublié que ce n'est qu'après beaucoup de résistance et pour obéir à son ordre exprès, que j'ai accepté les appointemens qu'Elle me donnoit, bien modiques certainement, si on les compare à ceux qu'Elle donnoit auparavant (à M. Pommier). »

Archives du Val d'Oise Sarcelles année 1776 le 29 août (vue 19) :
29/8/1776.

L'an mille sept cent soixante seize, le vingt neuf aoust, Nous Prêtre curé de cette Paroisse soussigné avons suppléé les cérémonies du baptême à une fille née le douze février mil sept cent soixante neuf à laquelle on a imposé le nom de Louise Marie Adélaïde, fille de messire Jean François Pomiès, écuyer, valet de chambre ordinaire du roy, premier valet de chambre de madame Adélaïde de France, fourier des chevaux-légers de la garde ordinaire du Roy, conseiller intime d'ambassade de la cour électorale de Saxe et de Damoiselle Marguerite Adélaïde Brière, son épouse, femme de chambre de madame Clothilde de France, Princesse de Piémont, demeurant sur cette paroisse, en leur fief de Bertrandy et de Hugot Juslin laquelle en vertu d'une permission accordée par monseigneur l'archevêque de Paris avoit été ondoyée à la maison, le treize du mois de février par messire Le Comte Prêtre de la mission faisant les fonctions curiales dans la paroisse royale de St Louis de Versailles comme il appert par l'extrait tiré des registres de baptême de laditte paroisse, en datte du onze avril mil sept cent soixante quinze signé Dardare, lequel est demeuré annexé à notre minutte.
Le parrain a été Très Haut, Très Puissant & Très Excellent Prince Sa Majesté Très Chrétienne Louis Seize Roy de France & de Navarre représenté par messire Marc Antoine Thierry, colonel, mestre de camp du régiment Dauphin Dragon, chevalier de l'ordre royal et militaire de St Louis, premier valet de chambre du Roy, demeurant à Versailles, paroisse Notre Dame ; Et la marraine Très Haute, Très Puissante & Très Excellente Princesse Madame Marie Adélaïde de France, Tante du Roy Louis Seize, représentée par Dlle Marie Ursule Thérèse Demonville, Dame Le Monnier, première femme de chambre de madame Victoire de France, demeurant susdite paroisse de Notre Dame de Versailles qui ont signé avec nous & avec le père de l'enfant, l'enfant a aussi signé.

Signé Thierry Demonville Lemonnier Bonneau curé Pomiès Brière Pomiès Pomiès.

Marc Antoine Thierry, en juin 1784 fait baron de Ville-d'Avray (baptisé le 30/12/1732 église Notre-Dame de Versailles - 2/9/1792 Paris au cours des massacres de la prison de l'Abbaye Saint Germain). maréchal des camps et armées du roi, colonel attaché au régiment Dauphin-Dragons ; mestre de camp de dragons, sous-brigadier des mousquetaires avant sa retraite du service militaire en 1770 ; premier valet de la chambre du roi, intendant général du garde-meuble de la couronne puis commissaire général de la maison du roi. Anobli. En 1789 il était colonel du régiment de Flandres. Premier Maire de Versailles.

Voir même paroisse Saint Pierre Saint Paul de Giraudon et Sarcelles année 14/2/1777 vue 30.

Mariage le 1/7/1776 vues 16 et 17.
Pomiès témoin.

23/11/1778 Mariage Vue 69.

15/2/1779 Mariage Vue 80.

Voir même paroisse Saint Pierre Saint Paul de Giraudon et Sarcelles année 14/12/1775 Vue 171 :

14/12/1775 Jean-François né d'hier 13/12/1775 fils de Jean François Tribu plâtrier et de Marie Marguerite Richer, sa femme de cette paroisse, le parrain a été Jean François Pomiès, écuyer, valet de chambre ordinaire du Roy, premier valet de chambre de madame Adélaîde de France, officier fourier major des chevaux-légers de la garde ordinaire du Roy, conseiller intime d'ambassade de la Cour électorale de Saxe, agent & chargé des affaires à la Cour de France de leurs altesses royales le prince Xavier de Saxe et la princesse Christine de Saxe et de Pologne, demeurant au fief de Bertrandy lieu dit de Giraudon de cette paroisse ; et la marraine Dlle Marie Jeanne Suzanne Laurent de La Gravière femme de chambre de Madame la Comtesse d'Artois demeurant audit fief de Bertrandy lieu dit de Giraudon qui ont signé avec nous et le père présent.
Signé Brière femme Pomiès Laurent de La Gravière Pomiès Bonneau curé De Letrilleur etc.

Marie Jeanne Suzanne Laurent de La Gravière (°4/9/1753 Meaux) est la nièce de Jean-François Pomiès.

Les six enfants du couple Pomiès-Brière tous nés à Versailles, Yvelines :
1 Louise Pierrette Pomiès (°16/2/1763).
2 Sébastien François Xavier Pomiès (°28/4/1764).
3 Louis Xavier Pomiès (°6/5/1765).
4 Jean François Marie Sébastien René Pomiès (°7/8/1767).
5 Louise Marie Adélaïde Pomiès (°12/2/1769).
6 Euphrasie Marguerite Pomiès (°23/12/1770).

Jean Baptiste Pomiès avait épousé en premières noces Louise Marie Fromentin puis en secondes noces Marie Anne Danjou, puis lors de troisième mariage à Versailles en 1751 Marie Elisabeth Laurent de La Gravière.
Dont du premier lit :
1 Suzanne Jacqueline Pomiès qui se marie à Versailles en 1751 avec Antoine Laurent de La Gravière.
2 Joseph Pomiès, garçon ordinaire de la chambre de la Dauphine.
3 François Michel Pomiès, intéressé dans les affaires du Roi en 1757, garçon ordinaire de la chambre de la Dauphine.
4 Jean-François Pomiès (°1738 Paris) marié à Herblay le 14/6/1762 à Mlle Brière.

Il existe un double portrait signé Dumoulin daté de 1748 du frère et de la soeur (vendu le 23/3/2013 à Bordeaux) : DUMOULIN. Portrait de Jean-Laurent de la Graviere âgé de 25 ans. Portrait de Mademoiselle Elisabeth Laurel (Laurent) de la Gravière âgée de 21 ans.
DUMOULIN Portrait de Jean Laurent de la Graviere âgé de 25 ans Portrait de Mademoiselle Elisabeth Laurel de la Gravière âgée de 21 ans Paire d’huiles sur leurs toiles d’origine 81 x 64 cm Signées et datées au revers Dumoulin pinxit 1748 (restaurations) Sans cadre.

En 1808 Michel Pommiès (°circa 1774 Paris), ancien élève de l'X (?), répétiteur adjoint à Polytechnique entre 1812 et 1813, professeur au lycée Napoléon, examinateur des ingénieurs du cadastre et membre de l'Athénée des Arts publie un Manuel de l'ingénieur du cadastre, à Paris, imprimerie impériale et Courcier 57 quai des Augustins. 17/4/1808 M Delambre en fera un rapport verbal à l'Institut. En 1802 Pommiés ouvrit un cours de géométrie ordinaire et de géométrie descriptive avec Fayolle sous les auspices de Nicolas Frochot (°1761-1828) préfet de la Seine.
Michel Charles Jean Pommiès (mort le 6/6/1827 Paris, 7ème ancien, 4ème nouveau). Descend-il des Pomiès précités ?
Almanach du commerce Paris 1827 : Pommiès professeur Paradis Marais 9 (actuelle rue des Francs Bourgeois Paris, 4ème).
Almanach des 25000 adresses de Paris 1817 : Pommiès, professeur au collège Henri IV, rue Hautefeuille, 16.
Il donne en même temps des cours au collège Sainte-Barbe jusqu'à sa mort en 1827. Appelé au lycée Napoléon dès 1804 en même temps que Pierre François Chauveau (°9/3/1748 Chartres paroisse Saint-André) plus âgé que lui et frère aîné de Chauveau-Lagarde qui enseigne en mathématiques spéciales (en 1813 Almanach National M. Pommiés mathématiques élémentaires). En 1803 Chauveau et Pommiès succèdent à Jean Louis Suzanne Landry (°17/1/1757 Chartres - 22/5/1833 Paris, 9ème ancien) au Prytanée, cf Jules Quicherat Histoire de Sainte Barbe.


François Joseph Marie Fayolle (°15/8/1774 Paris - 1/12/1852 Paris, 1er ancien), passé par le collège de Juilly et polytechnique en 1794, polymathe, professeur de mathématiques et de musique etc.
Le Siècle du dimanche 5/12/1852 Décès et inhumations du 3 décembre M. Fayolle rue de Chaillot 99.

Albet Joseph Ulpien Hennet (°25/12/1758 Maubeuge - 10/5/1828 Paris), premier commis des finances de Calonne et de Necker, commissaire général du cadastre en 1803, chevalier en 1804 et officier en 1821 de la Légion d'honneur, chevalier de Malte. L'aîné des trois frères Hennet. Louis Farnèse PIaton Hennet du Vigneux (°11/7/1765 Maubeuge) était le troisième fils de Francois Augustin Pompée Hennet (°1728-1792), prévôt de Maubeuge et député du bailliage d'Avesnes aux Etats généraux. Elève à Brienne et compagnon d'études de Napoléon Bonaparte.
Le chevalier Hennet était réputé pour sa probité en un temps d'improbité.

 

On peut noter qu'il existe une famille Dubarry-Barbe, quel rapport avec le mariage Marie-Thérèse Barbe-Henri Bernard Dubarry ?

Cf "Who's who":

Robert Jean René Dubarry-Barbe, né le 1/8/1927 à Tarbes, ingénieur général de l'armement, fils de René Dubarry-Barbe, inspecteur des Finances et d'Antoinette Fanlou. Marié le 20/4/1954 à Andrée Bacheré, d'où 3 enfants : Jean-Pierre, Michel et Claude. 

 

 

 

 

Davesne de la Marne.

   La famille Regnault, originaire de Chaource dans l'Aube, en ses différentes branches :



                                                                   Nos Regnault de l'Aube 1.



                                                                   Nos Regnault de l'Aube 2.

 

 

                                                                  Charles Regnault 1765-1832

 


                                                                  François Regnault 1831-1897

   

 
                                                                  Les Regnault de Beaucaron 1.



                                                                  Les Regnault de Beaucaron 2.



                                                                  Les Regnault de Beaucaron 3.



                                                         Les Regnault de Vaufland & les Bouygues.



                                                                          Les Regnault d'Ervy.



                                                                         Les Regnault de Polisy.



                                                                              Regnault notes.



                                                                          Regnault notes suite.

 

 

                                                                   Jean Joseph Nicolas Regnault

 

 

                                                          Notices nécrologiques sur Jules Regnault

 

 

                                  Calcul des Chances et Philosophie de la Bourse par Jules Regnault.

 

 

                                                           CALCUL DES CHANCES : Sommaire

 

 

                                              Le Cas Jules Regnault Jean Joseph Nicolas Regnault

 

 

                                                                             La famille Regnault

 

 

                                                                              Famille Lescuyer

 

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Photographica France par Pierre Driout

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